9 janvier 2017

Nucléaire, appel du MAIN : ENFIN !


Agir contre le nucléaire c’est maintenant

Nous pouvons agir efficacement, nous et des milliers d’autres, contre le nucléaire, cette industrie qui tue au quotidien, par ses centrales, ses installations, et ses rejets, et tue massivement lors de l’accident majeur qui va inéluctablement advenir chez nous, comme il s’est produit aux USA, en Ukraine, au Japon.

Tous ensemble, nous pouvons faire plier le lobby de l’atome.


Pour cela participons massivement et rapidement, car l’action est limitée dans le temps (3 mois à compter de ce jour), et ne manquons pas d’entraîner tout notre entourage, aux « _mainActions _», cette forme inédite de révolte citoyenne, qui ne nous coûtera qu’un timbre poste !


Rendez-vous sur le site MAIN 


  

26 octobre 2016

Vers un nucléogate français ?


Les dernières semaines ont été fertiles en découvertes sur l’état réel du parc nucléaire français.

On savait déjà que la cuve du réacteur EPR de Flamanville présentait des défauts susceptibles d’en interdire l’emploi : des concentrations trop élevées de carbone dans le couvercle et le fond de cuve qui, fragilisant l’acier, risquaient de conduire à la rupture de la cuve en cas de choc thermique. Cette question évidemment cruciale pour l’avenir de l’EPR de Flamanville est en cours d’instruction par l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) qui rendra son diagnostic et ses prescriptions en mars prochain.

18 réacteurs défectueux 
Mais ces dernières semaines, on a également appris que ce défaut de fabrication touchait aussi 18 des réacteurs actuellement en service ...

Suite sur altereco+plus
 

21 avril 2013

Quand l'ASN désinforme sur Fukushima et le nucléaire



Blog de Fukushima | 19 avril 2013

Selon Pierre-Franck Chevet, président de l’ASN, Fukushima est classé au niveau 6 sur l’échelle internationale INES


Heureusement j’étais assis quand j’ai entendu à la radio le président de l’Autorité de Sûreté Nucléaire (l’ASN), Pierre Franck Chevet, annoncer sans être contredit que l’accident de Fukushima avait été classé au niveau 6 de l’échelle internationale INES !

Effectivement l’ASN s’était empressée le 15 mars 2011 de classer l’évènement au niveau 6, alors même que des explosions et des incendies se produisaient encore dans les bâtiments réacteurs 2 et 4. Mais un mois plus tard, l’accident avait été reclassé au niveau 7 par les autorités japonaises, ce que reporte le propre site de l’ASN ou celui de l’IRSN. Pierre-Franck Chevet ne peut pas ne pas en être au courant !

Arriver à un tel point de désinformation au sommet des structures françaises est insupportable. Celui qui a la responsabilité de la sûreté nucléaire en France a été pris en flagrant délit de manipulation de l’opinion sur une chaîne publique nationale. Il participait à l’émission « Le téléphone sonne » (Questions sur l’état de la sureté des installations nucléaires) le 17 avril 2013 sur France Inter, avec son collègue Jacques Repussard, directeur général de l’IRSN.

Tous deux étaient là pour désinformer et minimiser. Mais surtout pour marteler que « L’accident nucléaire est possible en France ». Non pas pour faire peur et faire changer la politique énergétique de la France, mais pour trois raisons évidentes :

- habituer les Français à l’idée d’un accident nucléaire,
- justifier leurs activités de protection de l’industrie nucléaire,
- rendre nécessaire l’augmentation des dépenses de sécurité, donc des propres recettes de leurs organismes.

Ils n’étaient pas vraiment là pour répondre aux questions des auditeurs, lisez plutôt :


Questions d’un auditeur :
- S’il se passe un accident majeur en France, combien de millions de Français seront impactés ?
PAS DE REPONSE

Questions d’un auditeur :
- Quelles sont les mesures que vous pouvez nous conseiller pour protéger nos familles, particulièrement les enfants, en cas d’accident majeur ?
PAS DE REPONSE

Question d’un auditeur :
- Si subitement l’ASN ordonne la fermeture de plusieurs centrales, est-ce que la France peut remplacer au pied levé l’énergie qu’elles produisaient ?
PAS DE REPONSE, sinon un Nième « nous travaillons sur ce scénario »…

(...)

 

blogger templates