19 mai 2016

Sahara occidental : la honte d’une Espagnole


Ils sont 125 000 et vivent depuis 40 ans dans des camps de réfugiés. La mort du Sahraoui Brahim Saika ravive une lutte oubliée.

Au fond du puits de notre oubli. C’est là que sont les Sahraouis. Je viens de lire que le 15 avril le syndicaliste sahraoui Brahim Saika, 32 ans, est mort dans un hôpital à Agadir (Maroc). Brahim avait été arrêté le 1er avril en sortant de son domicile pour participer à une manifestation pacifique. « Il a été emmené au poste de police de Guelmim, où il a été torturé pendant des heures », rapporte la délégation sahraouie en Espagne. (...)

16 février 2015

Découvrez la différence entre une diplomatie de gauche et une diplomatie de droite


Comme ils sont mignons. Tous ces hommes, toutes ces femmes politiques à se plaindre de la montée du Front National, à chercher comment le combattre. A se précipiter devant les micros et caméras pour faire la leçon au bon peuple qui se laisse séduire par les sirènes de l’extrême-droite rance. Et pourtant… Ils ne ménagent pas leurs efforts pour pousser tout un pan de la population dans les bras de la bête immonde.

Le changement c’est maintenant, disait François Hollande. On a vu. La finance sans visage, son ennemie, qui est devenue son amie au moment où il a été élu. On a vu… Les milliards de cadeaux offerts au Medef, sur un plateau. Avec un résultat sans égal. Les patrons n’ont pas respecté leur part de l’accord. On a vu… La Loi Macron qui va finir de dépecer les restes du code du Travail et qui voulait même, grâce aux bonnes idées de Jean-Jacques Urvoas, offrir aux entreprises un moyen de mettre fin au journalisme d’investigation. On a vu… Les petits arrangements du pouvoir qui ont perduré, les planques aménagées avec salaire confortable pour les amis, afin de patienter jusqu’à la prochaine élection. On a vu… L’impunité qui se poursuit. Jack Lang et sa femme qui déjeunent quasiment aux frais de la princesse avec leurs 1000 amis dans le restaurant sur le toit de l’Institut du Monde Arabe que l’ancien ministre de la culture dirige. On a vu… Claudie Haigneré, ancienne astronaute, recasée par la droite et maintenue par la gauche à la tête d’un établissement public regroupant la Cité des sciences et de l’industrie de la Villette et le Palais de la découverte. Avec un salaire et un budget de fonctionnement que lui envieraient tous les patrons d’établissements publics. (Voir pour ces deux dernières affaires le Canard Enchaîne du mercredi 11 février 2015). On a vu. Le changement, ce n’est ni hier, ni maintenant, ni demain.

Dans le domaine de la diplomatie, c’était déjà marquant durant les 100 premiers jours de la présidence Hollande. Le nouveau président avait en effet reçu le roi du Maroc (...)

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16 février 2014

Solidarité avec les victimes des microcrédits de Ouarzazate



ATTAC/CADTM Maroc | via Le Grand Soir | 11 février 2014 | Communiqué de presse

Condamnation inique pour Amina Morad et Benacer Smaïni, les 2 militants de l’association de défense des victimes des microcrédits de Ouarzazate :

1 an de prison ferme et 30 000dh d’amende et 10 000dh comme indemnité à l’association Inmaa; ils ont 10 jours pour se pourvoir en cassation.

Ce mardi 11 février 2014 a été prononcé le verdict devant la Cour d’Appel de Ouarzazate

Le procès de Amina Morad et Benasser Ismaïni, les 2 militants de l’association de défense des victimes des microcrédits de Ouarzazate s’est tenu ce mardi 11 février 2014 sous une présence policière importante.
Dès 9h30 ce matin le juge, venu spécialement de Rabat, a rapidement prononcé le verdict et réclamé 1 an de prison ferme et une amende de 30 000 dh chacun et 10 000 dh comme indemnité à l’association Inmaa.
Les victimes des microcrédits, venues en nombre de toute la région, ont manifesté tôt ce matin devant le Tribunal de Ouarzazate, montrant ainsi leur solidarité entière avec les responsables de leur association.

Amina Morad et Benasser Ismaïni ont 10 jours pour faire appel en cassation contre ce jugement inique

Ce jugement est non seulement d’une lourdeur invraisemblable, mais il est inique.
Alors que les témoins à charge ne se sont pas présentés et que l’avocat d’INMAA, l’organisme de microcrédit qui avait déposé plainte, ne s’est pas présenté au tribunal lors de la séance du 28 janvier 2014.
Alors que les avocats de la défense ont présenté des preuves concernant les abus et les dérapages du système du microcrédit (notamment en ce qui concerne les taux d’intérêts usuriers qui sont pratiqués).
Alors que les témoignages accablants se multiplient et que le mouvement contre les abus des organismes de microcrédit se développe dans plusieurs régions.

Ce jugement, qui intervient après un procès entaché de multiples vices de forme, montre bien comment la « Justice » défend des organismes bancaires qui se situent au-dessus des lois et aggravent la pauvreté de leurs soi-disant « bénéficiaires » et condamne les victimes de ces agissements et leurs défenseurs.
Il ne fait pas de doute qu’en condamnant aussi lourdement Amina et Benasser la justice aux ordres cherche à faire peur aux victimes et à briser leur mouvement.

Nous appelons à la plus large solidarité nationale et internationale pour que justice soit rendue à Amina et Benasser et à toutes les victimes des microcrédits.
Et pour faire connaître les dérives des organismes de microcrédit et la lutte de leurs victimes

Contre la criminalisation de la lutte des victimes des microcrédits
Pour l’acquittement pur et simple de Amina Mourad et Benasser Ismaïni, défenseurs des droits de ces victimes

Rappel : Les quatre organismes de microcrédit qui avaient porté plainte contre Amina Morad et Benasser Ismaïni pour escroquerie, diffamation et menaces avaient retiré leur plainte et les deux militants avaient été blanchis lors du procès en 1ère instance. Mais un nouvel organisme, INMAA, lié à l’ONG AMSED et à Planet Finances a relancé l’affaire en appel. Le Procureur avait requis le maximum de la peine, soit 5 ans de prison ferme pour Amina Morad et Benasser Ismaïni, militants de l’association de défense des victimes des microcrédits, devant la Cour d’appel de Ouarzazate lors de la 3ème séance du procès en appel le 12 novembre 2013.

ATTAC/CADTM MAROC
11 février 2014
 
 http://cadtm.org/Solidarite-avec-les-victimes-des
 
  


27 février 2013

Maroc, un procès inique



Par Cyberacteurs

Pétition : Maroc, un procès inique : libération des prisonniers politiques sahraouis.


Malgré les nombreux rapports des organisations internationales des droits de l'Homme et les résolutions du Parlement européen, le Maroc poursuit sa politique de répression contre la population sahraouie des territoires occupés, même pendant la visite de l'envoyé spécial du secrétaire général de l'ONU, Christopher Ross.
56 militants sahraouis sont toujours emprisonnés, notamment les 24 de la prison de Salé arrêtés en novembre 2010 après le démantèlement violent du camp de Gdeim Izik par les forces policières et militaires marocaines.
Détenus depuis 28 mois, leur procès vient de se tenir devant un tribunal militaire, en violation du droit international et même de la législation marocaine.
Alors que ce sont tous des civils, pour la plupart défenseurs des droits de l'Homme, qui ne font que réclamer de façon pacifique le droit du peuple sahraoui à l'autodétermination, ils ont été condamnés par ce tribunal militaire le 17 février à de très lourdes peines de prison : 9 à perpétuité, 4 à 30 ans (dont Ennâama Asfari co-président du CORELSO), 7 à 25 ans, 2 à 20 ans.

En coordination avec la campagne, http://www.ecrirepourlesliberer.com/


Pour en savoir plus :
http://www.wshrw.org/fr
http://ap-so.blogspot.fr/
http://www.arso.org/
http://www.nouvellesdusahara.fr/

 

 

 

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