9 février 2020
Golfech, comment un réacteur nucléaire a frôlé un accident de type Fukushima
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Thèmes : EDF , Golfech , nucléaire
Envoyer par e-mail BlogThis! Partager sur X Partager sur Facebook Partager sur Pinterest4 février 2018
SCOOP - LINKY : la preuve de la tromperie organisée par Enedis et soutenue par l'Etat
Source, Stéphane Lhomme, Refus Linky
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| Un capteur installé sur un bon vieux compteur électromécanique, pour ceux qui veulent avoir de jolies courbes de consommation... sans changer de compteur et donc sans Linky ! |
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Thèmes : consumérisme , EDF , Énedis , Hulot , le bien public , Linky arnaque
Envoyer par e-mail BlogThis! Partager sur X Partager sur Facebook Partager sur Pinterest9 janvier 2017
Nucléaire, appel du MAIN : ENFIN !
Agir contre le nucléaire c’est maintenant
Nous pouvons agir efficacement, nous et des milliers d’autres, contre le nucléaire, cette industrie qui tue au quotidien, par ses centrales, ses installations, et ses rejets, et tue massivement lors de l’accident majeur qui va inéluctablement advenir chez nous, comme il s’est produit aux USA, en Ukraine, au Japon.
Tous ensemble, nous pouvons faire plier le lobby de l’atome.
Pour cela participons massivement et rapidement, car l’action est limitée dans le temps (3 mois à compter de ce jour), et ne manquons pas d’entraîner tout notre entourage, aux « _mainActions _», cette forme inédite de révolte citoyenne, qui ne nous coûtera qu’un timbre poste !
Rendez-vous sur le site MAIN
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Thèmes : ASN , catastrophe nucléaire , contamination radioactive , déchets radioactifs , EDF , Fukushima , nucléaire , poubelles radioactives , résistance , Tchernobyl
Envoyer par e-mail BlogThis! Partager sur X Partager sur Facebook Partager sur Pinterest26 octobre 2016
Vers un nucléogate français ?
Les dernières semaines ont été fertiles en découvertes sur l’état réel du parc nucléaire français.
On savait déjà que la cuve du réacteur EPR de Flamanville présentait des défauts susceptibles d’en interdire l’emploi : des concentrations trop élevées de carbone dans le couvercle et le fond de cuve qui, fragilisant l’acier, risquaient de conduire à la rupture de la cuve en cas de choc thermique. Cette question évidemment cruciale pour l’avenir de l’EPR de Flamanville est en cours d’instruction par l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) qui rendra son diagnostic et ses prescriptions en mars prochain.
18 réacteurs défectueuxMais ces dernières semaines, on a également appris que ce défaut de fabrication touchait aussi 18 des réacteurs actuellement en service ...
Suite sur altereco+plus
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Thèmes : Areva , ASN , crise écologique , EDF , EPR , nucléaire , nucléocratie
Envoyer par e-mail BlogThis! Partager sur X Partager sur Facebook Partager sur Pinterest15 janvier 2016
Le coup de la pastille : Préparez-vous à une catastrophe nucléaire !
Attention, qu'on se le dise, il va falloir que chacun et chacune soit bien synchrone avec les énarques préfectoraux, les cabinets ministériels et autres ....
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Thèmes : AIEA , Areva , contamination radioactive , EDF , Fukushima , nucléaire , planète , Tchernobyl
Envoyer par e-mail BlogThis! Partager sur X Partager sur Facebook Partager sur Pinterest28 décembre 2015
Un film à voir absolument !
Je lutte donc je suis (version longue)
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Thèmes : autogestion , capitalisme , contre-fascisme , Crète , dette illégitime , EDF , Espagne , eurodictature , Grèce , green-washing , Marinaleda , résistance , Troïka , Veolia , vidéo , ZAD partout
Envoyer par e-mail BlogThis! Partager sur X Partager sur Facebook Partager sur Pinterest1 décembre 2015
Filtre photovoltaïque : une invention française révolutionnaire sabordée par EDF
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Thèmes : chômage , écologie , EDF , nucléocratie , transition énergétique
Envoyer par e-mail BlogThis! Partager sur X Partager sur Facebook Partager sur Pinterest15 janvier 2015
Nucléaire : l'effet d'annonce risible de Ségolène Royal
Il a donc suffit d'un simple effet d'annonce de Mme Royal - "Il faut programmer la construction d’une nouvelle génération de réacteurs qui prendront la place des anciennes centrales lorsque celles-ci ne pourront plus être rénovées" - pour que les zélateurs habituels de l'atome s'enflamment et titrent ici où là sur le "grand retour de l'atome"... annoncé depuis 15 ans mais jamais au rendez-vous.
Rappelons donc que, le 25 septembre 2008, alors Président de la République, M Sarkozy s'autorisait déjà exactement ce même effet d'annonce sans lendemain : "Le remplacement de nos centrales nucléaires par les centrales de la nouvelle génération sera accéléré" (cf ci-dessous dépêche AFP du 25/09/2008).
Jamais avare de vaines déclarations, M. Sarkozy avait même annoncé quelques mois plus tard le choix du site de Penly pour un second EPR en France : "Le président de la République confirme le lancement à Penly, en Seine-Maritime, de la réalisation d’une deuxième centrale nucléaire de type EPR en France" (cf ci-dessous dépêche AFP du 29/01/2009). Tout ceci a été abandonné entre temps.
Six ans et demi plus tard, non seulement les rêves des nucléocrates n'ont pas progressé d'un pouce, mais la situation de l'atome hexagonal s'est tellement dégradée que l'annonce de Mme Royal n'est plus seulement vaine (comme celles de M. Sarkozy), elle est aussi totalement ridicule.
Suite du communiqué de l'Observatoire du nucléaire: Nucléaire : l'effet d'annonce de Mme Royal est encore plus risible que celui de M. Sarkozy en 2008
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Thèmes : Areva , EDF , Fukushima , nucléaire , Sarko , Ségolène
Envoyer par e-mail BlogThis! Partager sur X Partager sur Facebook Partager sur Pinterest10 octobre 2014
Voiture électrique : l'argent public offert aux ménages aisés
l'installation de bornes pour voitures électriques/nucléaires :
d'un documentaire édifiant sur le sujet (cf présentation : http://bit.ly/1usbYlK )
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Thèmes : Areva , contre-intox , EDF , Fukushima , nucléaire , Observatoire du nucléaire , Tchernobyl , voiture nucléaire
Envoyer par e-mail BlogThis! Partager sur X Partager sur Facebook Partager sur Pinterest6 octobre 2014
Énergie, à quand le droit de créer des régies publiques locales ?
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| Photo, France TV éducation |
Par Rachel Knaebel | Bastamag | 3 octobre 2014
Des fournisseurs d’énergie publics, locaux, écolos et rentables... Mais interdits en France !
« Aujourd’hui, Il est tout simplement interdit de créer une régie municipale d’énergie en France », déplore Raphaël Claustre, président du réseau pour la transition énergétique Cler. Un mouvement qui viserait à re-municipaliser l’énergie, sur le modèle de ce qui s’est produit pour la gestion et la distribution de l’eau (voir notre enquête), et à favoriser localement le recours à des énergies renouvelables, est donc impossible. Pourtant, 160 régies municipales de l’énergie existent bel et bien en France. Les habitants de Grenoble, Metz, Elbeuf en Normandie ou Péronne en Picardie sont ainsi approvisionnés en électricité ou en gaz par des entreprises locales, aux tarifs réglementés. Plusieurs de ces régies sont 100 % communales. D’autres, comme Gaz et électricité de Grenoble, sont des sociétés d’économie mixte, où la collectivité détient la majorité du capital, à côté d’un groupe privé, GDF Suez dans le cas de Grenoble [1]. Ces régies sont souvent à la pointe en matière d’énergies renouvelables. Celle de Grenoble prles actives dans le champ des énergies renouvelables. Mais ces régies publiques de l’énergie, qui gèrent elles-mêmes leurs réseaux, ne couvrent que 5% du territoire. Ailleurs, c’est-à-dire sur 95 % du territoire français, c’est ERDF qui s’en occupe.
Une situation héritée de 1946, quand l’État nationalise les entreprises privées d’électricité, pour les fondre dans un monopole public, EDF. Depuis, les quelques régies municipales de l’énergie ont survécu. Le service public de l’électricité s’est, lui, affaibli sous les coups de boutoir de « la concurrence libre et non faussée ». Des fournisseurs privés se sont créés. EDF, partiellement privatisée, demeure centrée sur l’électricité nucléaire. Et si le gestionnaire du réseau ERDF reste dans le giron public, il verse 75 % de ses résultats nets à sa société mère, EDF, au lieu de les réinvestir dans les réseaux dont il est censé assurer l’entretien [2]. Quant à la transition énergétique, elle est à la peine : la consommation d’énergie primaire (avant sa transformation en électricité) d’origine renouvelable est passée, en une décennie, de 6% à... 8% [3]. Une progression bien lente, trop lente.
« Les communes dorment pendant 20 ans. Puis, à la fin de la concession, elles se demandent tout à coup ce qu’elle peuvent bien faire », résume Michael Hildebrand, directeur de la régie municipale de Lohmar, près de Cologne. Celle-ci existe depuis 2011. Dans cette ville, c’est RWE – qui exploite les mines de charbon de la Ruhr et plusieurs centrales nucléaires – qui détenait la délégation des réseaux électriques et de gaz. « Nous avons récupéré les concessions cette année. Et nous négocions en ce moment, plus ou moins amicalement, pour racheter les réseaux. » Les sommes en jeu restent secrètes. Mais une telle opération représente beaucoup d’argent pour une petite ville comme Lohmar. Les régies sont-elles alors en mesure de garantir des tarifs raisonnables à leurs usagers ? « Nous proposons des prix plus bas que ceux de l’ancien concessionnaire privé », répond Stefan Altenberger, maire de Kernen. Le kilowattheure fourni par la régie coûte 26 centimes. Ce qui peut sembler énorme en France, où le prix du kW/h, s’il augmente, demeure deux fois inférieur. Il reste cependant sous la moyenne nationale allemande, qui se situe plutôt au-dessus des 27 centimes/kWh (les taxes qui financent notamment le développement des énergies renouvelables y sont beaucoup plus élevées). « Nous avons moins de frais d’organisation », souligne le maire. Autre avantage de taille : « Contrairement à un grand groupe, nous pouvons décider de baisser les gains de la régie pour stabiliser les prix. »
Ouvrir les régies communales à des coopératives citoyennes engagées sur la transition devient une pratique courante en Allemagne. « Certaines régies communales mettent en place un comité des habitants-clients. Mais c’est seulement consultatif. En leur ouvrant leur capital, elles sont obligées de prendre en compte la participation citoyenne », souligne Ralf Lang, président de la coopérative citoyenne de Iéna, en Thuringe. Elle a levé 8 millions d’euros auprès de 800 sociétaires. Et a pu acquérir 2 % de la régie. À Wolfhagen, en Hesse, la participation change d’échelle. Dans cette ville de 12 000 habitants, la coopérative citoyenne locale possède un quart du capital de la régie énergétique !
« Il y a des voix critiques qui disent que nous sommes des capitalistes. Mais tout le monde peut devenir membre de notre coopérative. Si on ne peut pas payer 500 euros d’un coup, on peut payer dix fois 50 euros », se défend Wilfried Steinbock, de la coopérative de Wolfhagen. « Depuis que la coopérative est entrée au capital, le directeur de la régie va beaucoup plus à la rencontre des habitants, notamment lors les réunions que nous organisons. Il y parle des projets, des investissements. Ça, c’est vraiment nouveau », note aussi Ralf Lang, de la coopérative citoyenne de Iéna.
Et en France ?
Rachel Knaebel
Photo : CC Bert Kaufmann (mine et centrale au charbon de RWE en Allemagne).
Notes
[1] Actionnaire à 42 % du capital de Gaz et électricité de Grenoble via sa filiale Cogac.
[2] L’association de consommateurs UFC Que Choisir dénonçait encore en juin cette situation. Voir ici.
[3] Commissariat général au développement durable, juin 2013.
[4] Chiffres du Verband Kommunaler Unternehmen, groupement des entreprises locales allemandes.
[5] L’association demandait l’annulation d’une décision de la capitale de 2009, qui prolongeait de quinze ans le contrat de concession entre la ville de Paris et ERDF pour la distribution de l’électricité
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Thèmes : alternative , EDF , énergie , transition énergétique
Envoyer par e-mail BlogThis! Partager sur X Partager sur Facebook Partager sur Pinterest11 février 2014
Alerte sur nos centrales nucléaires! (Huff)
Dans l'indifférence générale -mais n'est ce pas l'art de la com.!- la problématique de la sûreté autour de nos centrales nucléaires est en train de se dramatiser et de changer de nature.
Le programme nucléaire français a été construit sur un double postulat: les centrales françaises sont les plus sûres du monde et par voie de conséquence, il n'y a pas de risque d'accident nucléaire majeur en France. Dans ces conditions, lors de la mise en place du programme nucléaire français, à aucun moment un rapport coût avantage entre les risques d'un accident nucléaire majeur et les avantages procurés par l'énergie nucléaire n'a été établi. Ce double postulat a été complété, au début du XXIème siècle, par la création de l'Autorité de Sûreté Nucléaire censée être totalement indépendante et capable d'imposer ses choix à l'exploitant.
Après Fukushima, la réaffirmation de la parfaite sécurité de nos centrales, sous réserve d'une opération de "grand carénage" en capacité de permettre l'allongement de la durée de vie à 60 ans du parc nucléaire, a été martelée par le lobby nucléaire.
La technostructure nucléaire a rappelé aux politiques et à la société être la seule détentrice de la compétence et de la définition du bien commun. (...)
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Thèmes : EDF , IRSN , nucléaire , nucléocratie
Envoyer par e-mail BlogThis! Partager sur X Partager sur Facebook Partager sur Pinterest4 octobre 2013
Ciné-débat "Un climat d’espoir"
Ciné-débat "Un climat d’espoir"
Vendredi 18 octobre
Lieu : Gignac (46)
20h30 à la salle des fêtes de Gignac.
Entrée libre.
Ce documentaire est une riposte exemplaire au discours mensonger d'Areva, EDF et consorts. Il replace le changement climatique dans son contexte et ses enjeux. La filière nucléaire, son histoire, ses étapes et ses risques, sont disséqués pièce par pièce. Les vraies solutions aux crises énergétique et climatique (économies d'énergie, énergies renouvelables) clôturent la démonstration.
Une révolution énergétique est en marche, et les solutions existent, partout et aujourd'hui. Leur mise en oeuvre est affaire de politique, et la diffusion de ce film peut y contribuer.
La projection sera suivie d’un échange-débat avec Marc Saint-Aroman et Daniel Roussée du Réseau "Sortir du nucléaire".
Cette manifestation est proposée par « ECAUSSYSTEME », dans le cadre du Schéma Culturel de Territoire, en partenariat avec le Pays de la Vallée de la Dordogne Lotoise et le Conseil Régional Midi–Pyrénées.
Contact :
contact@ecaussysteme.com
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Thèmes : Agenda , Areva , dans le Lot... , EDF , nucléaire , transition énergétique
Envoyer par e-mail BlogThis! Partager sur X Partager sur Facebook Partager sur Pinterest31 août 2012
Les tribulations de l'EPR
Scoop-Nucléaire : le réacteur français EPR
rejeté par l'Autorité de sûreté des USA !
Nouvelle déconvenue majeure pour l'industrie nucléaire française et son "avenir"
L'Atomic Safety and Licensing Board (ASLB), instance de la NRC (autorité de sûreté nucléaires des USA) chargée d'accorder les licences d'exploitation, vient d'atomiser les espoirs de l'industrie nucléaire française en refusant jeudi 30 août la licence demandée par EDF pour construire un réacteur EPR à Calvert Cliffs (Maryland) (*)
Le combat juridique contre ce projet a été mené pendant 5 ans par les associations NIRS, Public Citizen, Beyond Nuclear and Southern Maryland CARES, aux moyens pourtant dérisoires face à EDF qui a eu recours à l'un des plus puissants cabinets d'avocats aux USA, Winston and Strawn.
L'argument principal retenu par la NRC est que EDF n'a pas pu trouver aux USA de partenaire crédible pour co-exploiter des réacteurs nucléaires, condition incontournable imposée par les lois fédérales, ce qui illustre d'ailleurs parfaitement le fait que le nucléaire est considéré aux USA comme une énergie sans avenir.
Cette décision n'obère donc pas seulement les projets d'EDF à Calvert Cliffs mais dans tous les USA. Une fois de plus, il est démontré que le réacteur français EPR est rejeté de toutes parts.
La construction de réacteurs EPR a fait l'objet ces dernières années de nombreux effets d'annonce par EDF, Areva, mais aussi souvent par M. Sarkozy lors de ses nombreux déplacements à l'étranger. Il a ainsi été question de l'Italie, de la Lybie, des Emirats arabes unis, du Brésil, de l'Inde, des USA, de la Grande-Bretagne, etc
Toutes ces annonces se sont évanouies. Il ne reste guère que le projet d'EPR en Inde, qui est massivement rejeté par la population et qui sera probablement abandonné sous peu, et le projet d'EPR de Grande-Bretagne, où EDF a carrément racheté British energy pour pourvoir commander elle même des EPR. Mais aucun réacteur ne sera construit sans des aides publiques massives ou de lourds prélèvements sur les factures d'électricité des citoyens, deux options qui n'ont aucune chance d'être acceptées par la Commission de Bruxelles.
A ce jour, les deux chantiers EPR de Finlande (Areva) et de Flamanville (EDF) continuent d'accumuler les retards (4 à 5 ans), les surcoûts (6 à 7 milliards au lieu de 3) et les malfaçons. Quant aux deux EPR en chantier en Chine, il faut se rappeler que seuls les deux ilots nucléaires ont été vendus par Areva, qui plus est à pertes (3,66 milliards LES DEUX !)
Malgré les déclarations de matamores de divers ministres du gouvernement PS-EELV, l'avenir du nucléaire français est aussi sombre que celui du reste de l'industrie nucléaire mondiale dont le déclin avait d'ailleurs commencé avant la catastrophe de Fukushima. Aujourd'hui, le nucléaire de produit plus que 10% de l'électricité mondiale contre 17% en 2005. Il est urgent de ramener cette part à 0% avant que de nouvelles catastrophes se produisent.
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Thèmes : EDF , EPR , nucléaire
Envoyer par e-mail BlogThis! Partager sur X Partager sur Facebook Partager sur Pinterest24 mars 2012
Déclin programmé de l’industrie nucléaire
Les blogs du Diplo ![]()
vendredi 23 mars 2012, par Mycle Schneider
La mauvaise santé des champions du nucléaire est symptomatique de la dérive progressive de cette industrie — partout sauf en Chine, en Russie, en Inde et en Corée du Sud. Et le choix de certains pays émergents en faveur des énergies renouvelables pourrait encore en accélérer l’irrésistible baisse.
Au 1er janvier 2012, il y avait 429 réacteurs nucléaires en service dans le monde, quinze de moins que lors du pic historique de 2002. Ce chiffre tient compte de l’arrêt forcé des dix réacteurs de Fukushima, mais pas des autres réacteurs japonais arrêtés. Tout en affirmant vouloir aller vers « une société qui ne dépende pas du nucléaire », le gouvernement de Noda Yoshihiko souhaiterait le redémarrage de certains réacteurs après rechargement et maintenance. Mais ce projet est bloqué par les pouvoirs publics locaux, municipalités et préfectures, ainsi que par des associations de citoyens. Un effort d’économie d’électricité, de l’ordre de 20 %, a permis de passer les pointes de l’été sans coupures de courant.
En 2010, le nucléaire, exploité dans une trentaine de pays, a fourni 2 630 TWh (milliards de kilowattheures), soit 13,5 % de l’électricité, 5,5 % de l’énergie primaire commerciale et environ 2 % de l’énergie finale (disponible chez le consommateur après transformation et distribution) consommées, dans le monde — toutes tendances à la baisse. L’âge moyen des réacteurs augmente et s’établit à 26 ans. S’il y a officiellement 63 tranches en construction à travers le monde, seuls quatre pays de la liste affichent plus de deux chantiers : la Chine (26), la Russie (10), l’Inde (6) et la Corée du Sud (5) — à eux quatre, ils en concentrent les trois quarts. Les deux seuls projets nouveaux engagés en Europe depuis plus de quinze ans — en Finlande et en France — démarreront avec quatre ans de retard, à un coût deux fois plus élevé que prévu.
Le 28 octobre 2011, Le Monde rapporte que la part du nucléaire dans la production énergétique française pourrait être ramenée de 75 % à 50 % d’ici à 2025 sous un gouvernement désigné par François Hollande. En quelques heures, l’action EDF perd 5,5 % de sa valeur. Areva, la plus grande entreprise nucléaire du monde, ne résiste pas mieux en Bourse que l’électricien national. Cet épisode est significatif du déclin continu du secteur, enclenché bien avant le désastre du 11 mars 2011 au Japon. Si le titre Areva a plongé de 50 % après les événements de Fukushima, sa chute est de 75 % depuis 2007 et celle d’EDF de 79 %.
La débâcle finlandaise a contribué au résultat catastrophique d’Areva, qui prévoit une perte de l’ordre de 1,5 milliard d’euros pour 2011. En décembre 2010, l’agence de notation Standard & Poor’s a baissé la note d’Areva, devenue BBB—. Le profil de crédit du groupe nucléaire en tant qu’entité indépendante (stand alone credit profile) est désormais classé BB — ou « spéculatif ». Le titre d’Areva est devenu une junk bond (« obligation pourrie »). A la suite de l’annonce de l’abandon du nucléaire en Allemagne d’ici à 2022, Areva passe en outre d’une perspective « stable » à « négative ».
Dans d’autres pays, la tendance se confirme. Les Italiens se sont prononcés par référendum à 94 % contre le redémarrage d’un programme nucléaire, abandonné après Tchernobyl. En Suisse, le Parlement a voté l’interdiction de construire de nouveaux réacteurs. En Belgique, la loi de sortie du nucléaire de 2003 est entérinée et les premiers réacteurs seront fermés en 2015. Le gouvernement finlandais a gelé tout nouveau projet. Les Taïwanais ont décidé de ne pas prolonger la durée de vie de leurs réacteurs et de viser un avenir sans nucléaire. Aux Etats-Unis et en Russie, les électriciens ne suivent pas la rhétorique des gouvernements favorable au nucléaire.
Si la Chine a gelé toute nouvelle autorisation de construction de réacteur, elle a accéléré le développement des énergies renouvelables, auxquelles elle a déjà consacré 54,5 milliards de dollars en 2010, cinq fois plus qu’au nucléaire. La capacité mondiale installée de l’éolien, du solaire, de la biomasse et de la petite hydraulique dépasse déjà celle du nucléaire. Compte tenu de la dynamique post-Fukushima, voir les petites installations d’énergie renouvelable produire plus de courant que les cathédrales de l’atome n’est qu’une question de temps.
Mycle Schneider est consultant international en énergie et politique nucléaire. Coordinateur et principal auteur du World Nuclear Industry Status Report, il vient de lancer, avec le soutien du Monde diplomatique, le site www.worldnuclearreport.org.
Cet article est tiré de notre Atlas « mondes émergents », qui vient de paraître. Les esquisses graphiques sont de Philippe Rekacewicz.
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Thèmes : Areva , EDF , japon , nucléaire
Envoyer par e-mail BlogThis! Partager sur X Partager sur Facebook Partager sur Pinterest21 novembre 2011
Le mensonge nucléaire de Sarközy
Par Olivier Cabanel | AgoraVox | lundi 21 novembre 2011
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Thèmes : Areva , EDF , nucléaire , Sarko , urgence-Terre
Envoyer par e-mail BlogThis! Partager sur X Partager sur Facebook Partager sur Pinterest31 octobre 2011
Le parc nucléaire français à vau-l'eau
Par Le blog de Fukushima | Samedi 29 octobre 2011
Les journalistes ont rivalisé d’imagination pour nommer les intermittents du nucléaire : les bagnards du nucléaire, les clochards du nucléaire, les invisibles du nucléaire, les serfs de l'atome, les esclaves du nucléaires, les trimardeurs du nucléaire…
Le dernier reportage de Pascale Pascariello dans l’émission « La tête au carré » sur France Inter en dit encore long. Mais n’a-t-on déjà pas tout dit sur ce sujet ? Pourquoi cette situation scandaleuse perdure ? Tout simplement parce que le nucléaire a un coût qu’EDF ne veut plus assumer, au risque de mettre les centrales nucléaires en situation d’avoir un accident majeur.
Aujourd’hui, tout est dénoncé, tout est su, et rien ne bouge. C’est comme si l’on attendait stupidement que l’accident irrémédiable arrive. Les conditions de vie et de travail des intérimaires sont scandaleuses, les prises de risque décidées par EDF envers la population française sont honteuses. Tellement honteuses que les dirigeants coupent court à tout débat sur le sujet de la sous-traitance dans le nucléaire. On se souvient d’Eric Besson qui a fui un plateau de télévision, maintenant c’est Philippe Druelle, directeur adjoint de la production nucléaire d'EDF, qui met fin à un interview (voir la transcription de l’interview ci-dessous). Vous rendez-vous compte que nous sommes dirigés par des gens qui fuient la réalité ?
Avant la catastrophe de Fukushima, la situation était identique dans le nucléaire japonais. Si vous ne l’avez pas encore fait, lisez absolument le témoignage de Norio Hirai, qui laisse son manifeste posthume : Témoignage de Norio HIRAI, chaudronnier du nucléaire : « Les centrales nucléaires sont construites par des gens incompétents »
Aujourd’hui, quel avenir veut-on pour la France ?
28 septembre 2011
La sureté nucléaire est un leurre
Alerte et Danger : 19 09 2011 Redémarrage du réacteur n°1 de la centrale nucléaire EDF du Tricastin.
Le 4 mai 2011, un incident obligeait à l’arrêt d’extrême urgence du réacteur n° 1 de la centrale nucléaire EDF du Tricastin, soit seulement après 8 mois de fonctionnement après un précédent arrêt. Officiellement c’est une défaillance sur le système électrique principal qui a nécessité la mise en fonction immédiate du service de l’injection de refroidissement de sécurité.
Le 2 juillet 2011 et paradoxalement pour un réacteur à l’arrêt, retentissait une forte détonation suite à un puissant arc électrique sur le transformateur principal de sortie du réacteur. L’origine de cet accident serait due à la fissuration, puis l’explosion d’une borne d’isolation en porcelaine du transformateur principal, il s’en suivit
un spectaculaire incendie alimenté par l’huile de refroidissement, ce qui généra un impressionnant panache de fumée noire suivant l’axe nord-sud dans la vallée du Rhône.
Sur les photos en HD prises juste après l’accident il est effectivement constaté la désintégration totale de la borne d’une des 3 phases du transformateur principal du réacteur n°1.
[PHOTO Zoom HD : La borne désintégrée]
[Photo Zoom HD : Détails intervenants]
[Photo HD : Vue d’ensemble du transformateur principal du réacteur 1 après l’explosion et l’incendie]
Le 19 septembre 2011, soit exactement 4 mois et 15 jours après son arrêt d’urgence, le réacteur n°1 a été remis en marche par EDF.
[Photo HD du 19 09 2011 : Enceinte de confinement du réacteur n°1 du Tricastin]
D’après la communication de Sylvie Richard, directrice déléguée à la maintenance à la centrale nucléaire EDF du Tricastin, il se confirme maintenant que la borne en porcelaine du transformateur principal du réacteur n°1 faisait partie d’un lot défectueux, puisque le même accident avait causé en juillet 2010 le même type d’incendie au transformateur principal de sortie du réacteur n°2.
En conséquence lors de l’arrêt du 28 mai au 28 juin 2011 pour maintenance et rechargement en combustible du réacteur n°3, EDF en a profité pour changer à titre préventif la borne de son transformateur principal.
Problème : Suite à l’accident de juillet 2010 sur le transformateur principal du réacteur n°2, la borne qui a été remplacée est donc une borne défectueuse, car à l’époque EDF n’avait pas encore identifié le lot défectueux.
Sylvie Richard se dit confiante pour les mois à venir car "cette borne n’a qu’une année de fonctionnement et les bornes défectueuses qui se sont fissurées et explosées avaient 6 ans, en tout état de cause celle du réacteur n°2 sera remplacée lors du prochain arrêt programmé en 2012" , sauf évidemment si …
Soucieuse de "l’image qui transpire" du site du Tricastin, Sylvie Richard dans sa communication tient à préciser que les transformateurs de la centrale nucléaire du Tricastin ne contiennent plus de pyralène depuis des années.
"Enfumage financier" sur le goût réel de l’incident et de l’accident du réacteur n°1 du Tricastin :
L’incident et l’accident du réacteur n°1, qui ont généré un arrêt exceptionnel non programmé auront donc nécessité au total une interruption de production de 138 jours, c’est une période totalement inhabituelle, EDF dans sa communication indique que cet important retard lui a coûté la somme inusitée de 17 millions d’euro soit 123 000 euro/jour, ce qui est encore plus surprenant !
En effet pour la petite histoire qui ressemble à de l’enfumage, calculette en main, faisons simple : En sachant que le réacteur (REP) a une puissance électrique en pleine charge de 900 MW (exactement 915 MW) (1MW = 1000 KW) et fonctionne en moyenne environ 7000 heures/an ce qui donne une production totale de 6.3 Térawatt heure /an soit 17 300 000 kW/j, (chiffres EDF globaux de la CN du Tricastin : 25 TWh/an).
En fonction du prix donné par EDF, cela donne donc, sauf erreur de notre part, 123 000 euro/jour divisé par 17 300 000 kW/jour soit =0.007 euro par kW produit ! Chercher l’erreur, dans ce cas un zéro de différence c’est dix fois plus en pourcentage, soit 100 % x 10 = 1 000% d’écart du prix réel facturé au client (moyenne environ HT 0,085 euro/kWh).
Cet écart est-ce la marge brute ? Si c’est le cas, même en fonction de tous les autres frais notamment de distribution, d’amortissement, … on peut se poser plus que des questions sur la gestion de la SA EDF par rapport au prix du kWh facturé au consommateur.
L’essentiel : L’alerte défaillante ou inexistante en cas d’incident ou d’accident nucléaire créée la panique.
Contrairement à tout ce qui est écrit dans les multiples plaquettes en quadrichromie éditées par EDF, l’exploitant et les autorités ne maîtrisent rien du tout notamment en cas d’accident nucléaire majeur, toute la population riveraine sur zone sera impactée, dit autrement contaminée, voire directement irradiée.
Plus spécifiquement dans la vallée du Rhône en fonction des vents dominants, sur l’axe Lyon -Marseille il n’y aura jamais d’évacuation des populations, car cela est totalement impossible. Dire cette vérité c’est dire aussi que la population ne connaîtra jamais la vérité ! Ceux qui disent le contraire sont tous des désinformateurs, la preuve la plus récente ehttp://www.cartoradiations.fr/Tricastin.phpn a été donnée ce 12 septembre 2011 lors de l’accident à l’Installation Nucléaire de Base (INB) SOCODEI à Marcoule. Nous avions des membres de l’organisation présents à midi dans un restaurant de Bagnol sur Cèze, dès les premières informations données par un pompier bénévole qui était présent dans le restaurant, ils ont assisté en direct à ce qui ressemblait à de la panique, d’ailleurs la salle s’est vidée en quelques minutes, globalement la population sur zone n’a jamais été informée, tous les témoignages le confirment.
Tous les plans ou organismes ad hoc ont prouvé à ce jour leurs totales inefficacités d’alerte pour la population, que se soit les PUI (Plans d’Urgences Internes aux CN) en liaison avec les autorités, ou les PPI (Plans Particuliers d’Interventions) mis en œuvre par les autorités pour l’information et la mise en sécurité des populations, ou les CLI Commissions Locales d’Informations, ou plus spécifiquement la CLIGEET dont l’acronyme signifie Commission Locale d’Information des Grands Équipements Énergétiques du Tricastin qui a tenu une réunion "du troisième type" le 7 juillet 2011 suite à l’accident du transformateur du réacteur n°1 (PDF]
Concrètement in situ la gestion de crise par les autorités, par rapport aux retours d’expériences réelles de l’accident de la SOCATRI [Rejet massif uranium] et plus récemment de celui de la SOCODEI à Marcoule ne peuvent que confirmer non pas les inquiétudes, mais la certitude que dans les conditions actuelles rien ne sera fait en cas d’accident majeur, pour non seulement informer la population dans les délais, mais aussi parce qu’il y aura impossibilité d’évacuation avant une possible contamination.
Jean-Pierre Charre, maire d’Orsan et vice-président de la Commission Locale d’Information (CLI) du Gard a été très explicite dans ses déclarations post accident concernant celui de la SOCODEI : "Je pense que cet accident doit servir de leçon en matière d’information et qu’il y a un sérieux retour d’expérience à faire", c’est peu dire sur l’état de la réalité.
La réalité c’est aussi ce 24 septembre à Avignon, dans la cadre de la démo anti-nuke des aossiactions et collectifs, un militant s’était équipé d’une véritable protection intégrale étanche NBC neuve, ceux qui étaient autour de lui ont constaté qu’il lui était difficile de tenir plus de 30/45 minutes, ceci est aussi révélateur qu’en cas d’accident nucléaire rien ne se passera comme prévu. Que personne ne s’y trompe, en cas d’accident nucléaire en France, cela sera exactement comme à Fukushima ou à Tchernobyl c’est la population avec les policiers chargés du service d’ordre qui seront contaminés et sacrifiés et non pas les responsables.
L’essentiel : La sureté nucléaire est un leurre.
C’est maintenant acquis, les installations nucléaires vieillissantes n’ont jamais été aussi vulnérables et dans la vallée du Rhône c’est justement sur la cuve du réacteur n°1 du Tricastin qui est la plus "pourrie" de France, que se focalisent les plus grandes inquiétudes, il y a danger imminent : en effet sur les 33 défauts constatés sur tout le parc des réacteurs nucléaires, 20 sont issus de celle de la cuve du réacteurs n°1 du Tricastin [Détails - PDF]
Sa remise en activité présente un danger avéré, nous considérons légitimement que c’est même un acte d’incompétence criminelle, le pire est que malgré son état de délabrement physique ce réacteur nucléaire vient de recevoir de l’ASN une prorogation d’exploitation de dix ans ! [Détails - PDF].
Encore plus de détails sur l’état de délabrement du réacteur n°1 de la CN du Tricastin, cela peut même paraître incroyable ! [PDF]
Il n’est pas nécessaire d’être devin, en fonction de l’analyse des stats des incidents, accidents et de l’état de déliquescence (décrépitude) du réacteur n°1 du Tricastin, un nouvel incident ou un accident nucléaire dans les mois ou années à venir est donc tout à fait plausible, … personne ne pourra dire je ne savais pas, tous les habitants de la vallée du Rhône sont donc bien potentiellement des morts en sursis.
Publié par paco 0 commentaires
Thèmes : Areva , EDF , nucléaire , Tricastin
Envoyer par e-mail BlogThis! Partager sur X Partager sur Facebook Partager sur Pinterest14 septembre 2011
La vérité sur l'usine CENTRACO de Marcoule
Avignon irradiée par l’explosion de l’usine CENTRACO d’AREVA et d’EDF de Marcoule
Un nouveau dossier Next-up sur l'accident de Marcoule, mais aussi sur la contamination radioactive rejettée "en temps normal" par cette usine dans l'atmosphère et dans le Rhone.
Tout savoir sur cette "inoffensive" usine de retraitement de déchets nucléaires, click sur l'image...
Publié par paco 1 commentaires
Thèmes : Areva , EDF , nucléaire , parceque-on-ne-nous-dit-pas-tout
Envoyer par e-mail BlogThis! Partager sur X Partager sur Facebook Partager sur Pinterest22 juin 2011
Nucléaire: incidents en série à la centrale de Paluel
Publié par paco 0 commentaires
Thèmes : EDF , nucléaire , urgence-Terre
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