24 juillet 2026

Vérification d'Age et Interdiction des réseaux sociaux

 

 

 La vérification d'âge est une tentative de destruction de la liberté d'internet et un système de contrôle d'identité avant le DigitalID. La suite sera la proposition d'interdiction des réseaux sociaux aux moins de 16 ans. C'est un cheval de Troie, une guerre contre l'anonymat mais mais on vous dira que c'est pour "protéger les jeunes". Analyse de 5 problèmes de la vérification d'âge, des outils mis en place, du #DigitalServiceAct, ce qu'était #internet avant, et les méthodes de contournement. 

Voir en ligne  https://www.youtube.com/watch?v=in8GR8zsYS4

2 mars 2022

INTERDICTION DE LA CHAÎNE RT FRANCE : un communiqué de presse du SYNDICAT NATIONAL DES JOURNALISTES

 


On ne défend jamais la liberté en attaquant les journalistes

Quelques jours après le début de l'offensive russe contre l'Ukraine, de nombreux travailleurs des médias sont aujourd'hui pris pour cibles par plusieurs puissances politiques ou militaires.

Les premiers visés sont évidemment nos consœurs et confrères présents en Ukraine qui tentent courageusement, sous les bombes, d'accomplir au mieux leur mission d'information.

Ce sont aussi nos consœurs et confrères en Russie qui font face à la censure et aux menaces à grande échelle d'un régime liberticide.

Le SNJ leur apporte son plein soutien confraternel.

L'Union Européenne et les Etats membres ont adopté plusieurs mesures de sanctions à l'encontre de la Russie, notamment sur le plan économique et financier.

Ils s'apprêtent également à interdire plusieurs chaînes et sites internet financés par la Russie, désignant notamment ceux de Russia Today (RT), qualifiés "de machines médiatiques" pratiquant "une désinformation toxique".

La rédaction de RT France, composée très majoritairement de journalistes professionnels français passés par différents médias, est clairement montrée du doigt.

Cette équipe d'une centaine de journalistes est déjà la cible d'insultes intolérables sur les réseaux sociaux ("collabos", "ennemis de l'intérieur", etc...), mais également de menaces physiques.(..)
 

31 janvier 2021

Le rapport parlementaire qui veut mettre les militants écologistes en prison

 

Une mission d’information parlementaire pilotée par Les Républicains et La République en marche demande de « renforcer l’arsenal pénal » contre « les militants antiglyphosate, véganes ou antichasse ». Les propositions pourraient être inscrites dans la loi, une perspective qui inquiète fortement les militants écologistes ou antispécistes. Le tempo est plutôt mal choisi, la concordance des temps frappante. Alors que l’Assemblée nationale examine en ce moment la proposition de loi sur le bien-être animal, les (...)

Lire sur Reporterre ..

 

9 octobre 2020

La censure de l’art pour banaliser la surveillance

 

La Quadrature du Net s’inquiète de la censure par le Studio national d’arts contemporains Le Fresnoy, à Tourcoing, de l’artiste Paolo Cirio, suite à une intervention du ministre de l’intérieur Gérald Darmanin, et de syndicats de policiers, qui demandait dans un tweet la déprogrammation de son exposition « Capture », au motif que celle-ci serait une « mise au pilori » des policiers. En France, l’expression est libre, et le fait que l’art questionne de manière tout à fait légale l’arrivée de la reconnaissance faciale dans la société européenne ne devrait en aucun cas devenir une raison de censurer une telle exposition.

Le 1er octobre, Paolo Cirio, artiste contemporain, lançait un site web, capture-police.com pour annoncer une une exposition ..

Suite de l'article


20 janvier 2020

En marche vers l'affrontement total (Alerte censure)


Édito de Denis Robert | LE MÉDIA TV

EN MARCHE VERS L'AFFRONTEMENT TOTAL - [ALERTE, CENSURE]

"Ça craque de partout. Depuis novembre 2018 et le début du mouvement des gilets jaunes, on peut répéter cette phrase : Je ne sais pas ce qu’il adviendra de ce mouvement mais… Mais quoi ? Mais ce mouvement dure, s’enracine, prend une telle ampleur. C’est magnifique. Grâce à vous manifestants, grévistes, gilets jaunes, noirs, rouges, roses, vous êtes notre honneur. Notre seul moyen de riposter car si on les laisse faire, on va crever. On va tous crever."

Voir sur YT :  https://www.youtube.com/watch?v=70tXvDTcJ6o&has_verified=1&bpctr=1579538737

Commentaire du Media:

Comme certains d'entre vous ont du le remarquer, cet édito a été striké (par les petits soldats / bots de la macronie) et s'est donc vu imposer une limite d'âge, alors qu'il ne contrevient en rien aux règles de youtube. La visibilité de cette vidéo va donc se trouver gravement réduite, c'est pourquoi nous avons besoin de vous pour la diffuser largement et la partager vous même. On compte sur vous pour ne pas laisser opérer cette censure indirecte intolérable. Et même pour communiquer sur cette censure, et la dénoncer. Merci à tous pour votre aide.

 

29 janvier 2015

Liberté de la presse : le LEA censuré à Cahors par le maire


Insupportable d'entendre tous les barons de la politique parler de liberté de la presse, la larme à l’œil, la main sur le cœur... Jusque chez nous, à l'image du maire de Cahors, Jean-Marc Vayssouze, qui a pris la parole en public pour parler de la liberté de la presse lors du rassemblement à Cahors, au lendemain de l'attentat. Ce même Vayssouze qui est intervenu personnellement pour que le Lot en Action sorte des rayons de la médiathèque de Cahors… Nous publions ci-dessous le "coup de gueule" publié dans le numéro qui sort en kiosque demain (30 janvier), ainsi que la copie d'un des courriers envoyés par nos lecteurs à la médiathèque de Cahors.
 

Le crépuscule des idiots

Bal tragique à Cahors : un mort !

Par l'Atra Bil R

La liberté de la presse est une et non négociable, sauf à Cahors… Oui-Oui (1), l'EDPT (élu du premier tour) nous a bavé un beau discours le 9 janvier dernier. L'émotion peut servir à faire remonter une popularité largement écornée par des prises de position impopulaires. L'exemple venant d'en haut. Voir les poses martiales de Flamby, le fromage mou de la république, que tous les politicards se sont empressés d'imiter : vive la presse, l'éducation, l'intégration et tout et tout… bref tout ce sur quoi ils se sont essuyés les pieds depuis quarante ans. Pour la liberté de la presse à Cahors c'est déjà gagné. On a le choix entre la « Détresse du Midi » et la « Maîtresse du Papy », mais le LEA n'est toujours pas mis à la disposition des lecteurs de la médiathèque de Cahors, malgré une mise à disposition gracieuse. Cherchez l'erreur. Bon, il est vrai que Charlie leur crachait à la gueule depuis quarante ans, mais malgré ça on pouvait le trouver dans les rayons. Il a fallu un attentat monstrueux pour que tout le monde, et surtout ceux qui ne pouvaient pas les blairer, deviennent d'un seul coup Charlie.

Au LEA nous nous demandons sérieusement s'il ne faudrait pas que nous nous fassions tous descendre pour être enfin reconnus ! Nous passons donc un appel à un éventuel commando fasciste quelconque, pour qu'en nous exterminant ils légitiment enfin notre existence. Monsieur le maire, qui a peut-être des amis, pourrait nous aider à trouver des volontaires. Et après, à sa grande joie, il pourra enfin nous lire à la médiathèque (pour lui permettre d'étayer son futur discours, nous nous proposons de lui envoyer dès aujourd'hui nos notices nécrologiques).
 
 

8 février 2013

Les données épidémiologiques censurées au Japon.



AIPRI | 7 février 2013

Les données épidémiologiques sont hélas si mauvaises partout au Japon depuis Fukushima que la mise à jour hebdomadaire des statistiques publiques a été brutalement stoppée à partir de l'automne 2012. Comme on peut le constater ici. La politique de l'autruche n'immunise personne contre les effets de la radioactivité (interne et externe) ni ne modifie le comportement radiologique des atomes. La censure est une politique du pire qui abaisse la vigilance de la population et aggrave dramatiquement la situation.

La vie quotidienne début 2013 au Japon : comment protéger ses enfants de la radioactivité ?, par Marc Humbert
 


Mycoplasma pneumonia cases reported per sentinel weekly [定点当たり報告数]


 Source photo

22 mai 2012

Crise en Grèce, censure sur Arte (lettre ouverte)

voir l'article en ligne
par Henri Maler, le 22 mai 2012






Sous ce titre de notre choix,, nous publions avec l’autorisation de son auteure, une lettre de Vicky Skoumbi, rédactrice en chef de la revue grecque αληthεια (Acrimed)


Chères amies, chers amis,

Le jeudi 16 mai, j’ai participé à l’émission d’Arte 28 minutes sur le thème : La Grèce, talon d’Achille de l’Europe ?
Je viens de visionner l’émission telle qu’elle a été diffusée et j’en crois pas à mes yeux : le passage où je disais que l’aide accordée à la Grèce a été en réalité une aide aux créanciers du pays, et que les plans de sauvetage successives ont été conçus pour protéger les créanciers d’un défaut éventuel de la Grèce, tout en plongeant le pays à une récession de l’ordre de 20% et en le menant tout droit à la faillite, a tout simplement disparu ! Si vous regardez attentivement, vous constaterez les traces de coupure par des enchaînements assez abrupts et la non fluidité de la parole après la première intervention de Benjamin Coriat.

De même est passé à la trappe, un passage vers la fin où j’avais évoqué une confrontation qui ne ’est pas de nature nationale entre Grecs et Allemands, mais bel et bien entre deux camps transnationaux, c’est-à-dire entre ceux qui, en marchant littéralement sur des cadavres, défendent les intérêts du secteur financier d’une part, et, d’autre part, ceux qui défendent les droits démocratiques et sociaux et en fin de compte le droit à une vie digne de ce nom. Je prends à témoin Benjamin Coriat qui participait à l’émission et qui pourrait certifier que j’ai bien tenu ces propos dont la trace disparaît sous les ciseaux du censeur.

Car, cela relève tout simplement de la CENSURE. Une question s’impose : Qui donc contrôle Arte et qui filtre les infos ainsi ?

Je l’avoue, je n’en reviens pas. L’émission a été enregistrée ’dans les conditions du direct’ deux heures et demi avant sa diffusion et que je sache cette formule veut dire qu’on ne coupe pas, à la limite on refait une prise si on a un souci, ce qui a été le cas pour les présentations. Et même si la pratique établie est de couper un peu les longueurs, comment se fait-il que les deux coupes principales portent, comme par hasard, sur des propos concernant les vrais bénéficiaires de l’aide à la Grèce, c’est à dire les banques, ainsi que sur le caractère fallacieux de la supposée confrontation gréco-allemande ?

Comme vous pouvez d’ailleurs sans doute le constater vous-même, mon temps de parole correspond à un tiers - peut-être même moins- de celui de Monsieur Prévelakis. Celui-ci , avec sa proposition d’un médiateur, sous la tutelle duquel devrait se mettre la Grèce, proposait rien de moins que de suspendre les procédures démocratiques en Grèce et de placer Sarkozy (!) à la position d’un tuteur du peuple grec qui ne saurait être représenté par ses élus, surtout si ceux-là appartiennent par malheur au Syriza. J’ai bondi mais on ne m’a pas laissé le temps de réagir en coupant là l’émission.

Conclure l’émission sur ce propos est absolument scandaleux. Cela n’honore pas, loin de là, Arte qui se revendique d’une sensibilité démocratique. D’ailleurs, si vous regardez un peu attentivement le déroulement juste avant la fin, vous verrez que la dernière question s’adresse à moi, Mme Quin se tourne bien vers moi et non pas vers M. Prévélakis. Et ma réponse concernant les deux Europe qui s’affrontent et qui précédait la conclusion de Georges Prévélakis, est passée complètement à la trappe.

Bref, les coupures, la répartition inégale du temps de parole, la conclusion sur un appel à suspendre la démocratie en Grèce, tout cela, si n’est pas de la manipulation de l’information, c’est quoi au juste ?

Voilà bien des questions sur le traitement de l’information par une chaîne européenne qui se veut indépendante.

Merci de diffuser ce message le plus largement possible et de l’afficher sur les réseaux, si vous voulez bien.

Vicky Skoumbi
Rédactrice en chef de la revue grecque αληthεια

22 août 2011

Fukushima, tragédie en sous sol

cabanel.7duquebec | 20 août 2011 |`

Plus de 5 mois se sont écoulés depuis la catastrophe de Fukushima, et les gouvernements, comme les lobbys n’en finissent pas d’agiter des écrans de fumée pour tenter de nous masquer une réalité de plus en plus préoccupante.

Dans une courte vidéo dédiée à Tchernobyl, il est intéressant de faire un parallèle avec la situation qui se déroule à Fukushima.

On y entend Giscard affirmer à plusieurs reprises : « je crois tout d’abord qu’il faut rassurer les Français (…) il y a un taux de radioactivité qui est faible et qui ne peut avoir de conséquences pour la santé de la population ».

Il évoque au sujet de la centrale de Tchernobyl « une technologie rustique » ce qui n’est pas sans nous rappeler la déclaration de Nicolas Sarközi, lors de sa visite au Japon, vantant les mérites de l’EPR, affirmant qu’il est bien plus sur que les centrales japonaises.

« Si on a perdu des marchés et des appels d’offres, c’est parce qu’on est les plus chers. Et si on est les plus chers, c’est parce qu’on est les plus surs » a-t-il déclaré 3 jours après la catastrophe de Fukushima. lien

Ce qui dénote d’un sérieux manque de diplomatie et qui de plus est totalement erroné.

Comme le dit Marc Aroman du réseau « sortir du nucléaire » : « les centrales japonaises ont 5 barrières de confinement contre 3 en France (…) les entreprises qui ont construit les centrales nucléaires ont une avance nettement supérieure sur les technologies antisismiques »

Opale Crivello porte parole de cette organisation ajoute : « Fessenheim (et d’autres centrales françaises) ont un problème au niveau des coussinets des groupes électrogènes, sujets à une usure prématurée. En cas de coupure électrique, si ceux-ci ne tiennent pas, les conséquences pourraient être catastrophiques, une fusion partielle du cœur est possible ». lien

Et Jean Paul Biberian, ingénieur en Physique Nucléaire et Electronique, maitre de conférences de physique à la faculté des sciences de Luminy de conclure: « Personne n’est en mesure d’exclure l’hypothèse d’un accident (…) les centrales françaises ne seront jamais totalement sures (…) ne continuons pas le Concorde nucléaire, faisons l’Airbus des nouvelles énergies ». lien

On sait que ni le dernier « fleuron » l’EPR, ni les autres centrales, ou l’usine de la Hague, ne résisteront au crash d’un avion de ligne. lien

Mais revenons à Tchernobyl.

C’est ensuite Alain Madelin, alors ministre de l’industrie, des PTT, et du tourisme, qui prend la parole :

« Il faut dans cette affaire du nucléaire jouer complètement le jeu de la transparence ( !) On s’aperçoit qu’il n’y a pas eu de maillon faible dans la sécurité des français, il y a eu un maillon faible dans la procédure de communication (…) je tiens à vous dire qu’il n’y a aucun problème de sécurité en France, aucun (…) nous n’avons rien à cacher, nous mettons cartes sur table (…) aucun risque sanitaire (…) aucune inquiétude à avoir». puis on entend le Professeur Pellerin, responsable du SCPRI (service de protection contre les rayonnements ionisants) : « il s’agit d’une radioactivité qui est notable mais qui ne présente aucun inconvénient sur la santé publique, seulement on a fait tellement de catastrophisme sur le plan du nucléaire qu’on risque de déclencher des paniques (…) ça ne menace personne actuellement sauf peut-être dans le voisinage immédiat de l’usine, et encore c’est surtout dans l’usine que je pense que les Russes ont admis qu’il y avait des personnes lésées »

A la question « est-ce qu’on a constaté quelque chose au dessus de la France ? » il répondait avec assurance et sérénité:

« Non, parce que les vents ne vont pas dans cette direction là, les vents tournent dans le sens inverse des aiguilles d’une montre, il y a pas lieu du tout de s’inquiéter, c’est sans aucun dangers pour la santé publique »

Quand à la ministre française de la santé de l’époque, elle prenait la défense du professeur Pellerin en disant : « ils ont travaillé comme des bêtes pendant un mois, seulement ce n’est pas leur métier de faire de la communication »

Alors on se demande ce que le professeur Pellerin faisait sur les plateaux de télévision martelant d’énormes mensonges avec la plus grande conviction ?

Dans ce court documentaire, une experte physicienne russe conclut: « Le plus dangereux isotope sorti du réacteur de Tchernobyl, ce n’est ni le césium, ni le plutonium, mais le mensonge (…) un mensonge qui s’est propagé comme la radioactivité dans notre pays et dans le monde entier ». lien

Mais revenons à Fukushima.

Les coriums des 3 réacteurs sont manifestement partis jouer les « filles de l’air », et pour bien en comprendre le danger, il faut savoir qu’il peut atteindre 3000°C (la lave d’un volcan est en moyenne à 1000°C), faisant fondre la plupart des matériaux qu’il rencontre, détruisant tout sur son passage : il émet tellement de radioactivité (28 térabecquerels par kilo) que personne ne peut s’en approcher sans trouver la mort en quelques secondes.

Il faudra de longs mois pour amener la température du corium à froid. (À Tchernobyl, il a fallu entre 6 et 7 mois, mais 18 ans après la catastrophe, on mesurait encore une température de 36° C à proximité du combustible fondu).

D’après de nombreux experts, la cuve du réacteur n°1 a été traversée dès le soir du 11 mars, et elle a traversé la dalle de 8 mètres d’épaisseur dès le 12 mars. lien

Sa vitesse de progression est inconnue, mais doit être assez rapide, et s’il s’est rassemblé, il a formé un puits d’environ 0,80cm descendant à la verticale, à moins qu’il ne se soit dispersé s’infiltrant dans des failles rocheuses, se divisant en multiples tentacules, ce qui lui ferait perdre de sa puissance.

Les experts pensent que le pire des cas serait que le corium s’enferme dans le béton, ou dans le sol, ce qui lui permettrait de conserver son intégrité, augmentant le nombre de neutrons récupérés, le rendant inaccessible, et donc quasi impossible à refroidir.

Un autre risque existe, en cas de Melt-through, (syndrome chinois) il peut fragiliser les fondations des réacteurs, provoquant des failles supplémentaires dans le béton des constructions, laissant s’échapper les milliers de litres d’eau encore présente dans la centrale et menaçant la stabilité des bâtiments. lien

Cerise sur le gâteau, comme la centrale n’est qu’à 200 mètres de l’Océan, si le corium rencontre la nappe aquifère en relation avec la mer, la contamination pourrait durer des dizaines d’années, polluant pour longtemps l’ensemble du littoral oriental du Japon.

Les trois coriums de Fukushima représentent 257 tonnes émettant donc plus de 7 millions de terabecquerels. lien. (Celui de Tchernobyl était estimé à un maximum de 80 tonnes).

Il faut aussi se souvenir que le corium du réacteur n°3 contient ~300 kg de plutonium. lien

Le 4 aout, (lien) la caméra de surveillance a filmé un énorme dégagement de fumée, et de lumières intenses, puis la même situation s’est produite le 13 aout (lien) le 14 aout (lien) et le 18 aout (lien) (à partir d’une 1’10’’)

Pour beaucoup d’observateurs, il est évident que ces dégagements de vapeur radioactive et de lumières intenses sont provoqués par le corium, chaque fois qu’il rencontre de l’eau. (lien)

Dans ces dégagements de vapeur, on trouve du Neptunium, ce qui est la preuve d’une réaction nucléaire en cours, ce Neptunium-239 a une période de 2,4 jours, et se transforme en Plutonium 239, d’où le fort dégagement de chaleur, lorsque ces matières radioactives atteignent des poches d’eau. lien

Un ouvrier de Fukushima témoigne:

« Des vapeurs massives sortent des fissures de la terre (…) et il semble que la réaction nucléaire arrive du sous-sol. Nous évacuons : prenez garde à la direction du vent (…) nous avons peur !». lien

Un autre ouvrier ajoute :

« Prés des réacteurs, il y a beaucoup de fissures dans la terre, la vapeur sort de la, et nous avons découvert 10Sv/h à 6 endroits différents, malgré les annonces du gouvernement ». lien

Alors, lorsque ces jets de vapeur se produisent, les ouvriers sont obligés d’évacuer les lieux, pour échapper au danger radioactif. lien

Paul Gunter évoquant le syndrome chinois, déclare : "1000 rems sortent de ces fissures (500 rems c’est la dose mortelle) (…) la dose maximale pour le public c’est 100 millirems par an, et là, c’est 1 million de millirems par heure ! Ce sont des doses létales qui sortent du sol".

Ils cherchent à contenir cet accident en construisant des tentes par-dessus les réacteurs, ce qui est un peu absurde et montre qu’on est à un point ou on emploie des mesures désespérées.

Mais maintenant la vapeur radioactive remonte du sol par des fissures autour des constructions, ce qui signifie que cet accident est maintenant clairement, sérieusement, bien plus hors de contrôle que ce qu’on veut bien admettre ». vidéo

Pas étonnant dès lors qu’avec les quantités de radioactivité que délivrent chaque jour depuis plus de 5 mois les 3 réacteurs en fusion de Fukushima, les médecins aient détecté de l’iode radioactif dans les tyroïdes de nombreux enfants Japonais. lien

Devant cette situation ingérable, le gouvernement Japonais veut manier une fois de plus la censure, et prépare une révision de la constitution visant à limiter le droit d’expression en cas de catastrophe naturelle. lien

La désinformation continue de plus belle, comme par exemple ces « scientifiques » affirmant que l’on peut boire du plutonium sans danger. lien

Pourtant chacun sait qu’un microgramme de plutonium inhalé peut tuer un être humain en moins de 30 jours. lien

Alors que certains n’hésitent plus à évoquer un génocide (lien) ils sont de plus en plus nombreux à réclamer l’évacuation du Japon. lien

Pour l’expert Christopher Busby, en terme de taux de radioactivité, la situation dans les rues de Tokyo est comparable à celle de Tchernobyl. lien

Mais le silence médiatique mondial continue, puisqu’après le nouveau séisme d’une force de 6,8 qui s’est produit le 19 aout, on pouvait entendre sur l’antenne d’Europe 1, et ailleurs, que cela n’avait pas eu d’incidence sur la centrale nucléaire. lien

Donc, tout va bien…

Car comme dit mon vieil ami africain :

« Le malheur peut être un pas vers le bonheur ».

L’image illustrant l’article provient de « stupiditiz.com »





14 février 2011

LOPPSI définitivement adoptée, Internet sous contrôle ?

Paris, 8 février 2011 -- Le Parlement vient d'adopter définitivement1 le projet de loi LOPPSI, dont l'article 4 met en place la censure administrative d'Internet via le cheval de Troie de la protection de l'enfance. Un tel dispositif extra-judiciaire permettra à terme de généraliser la censure des contenus sur Internet. Dans la droite ligne des projets de Nicolas Sarkozy pour un « Internet civilisé », la censure administrative expose à de dangereuses dérives tout en laissant prospérer les pédophiles et la pédopornographie.

Loppsi, non à la censure du netL'Assemblée nationale et le Sénat ont définitivement adopté le projet de loi ultra-sécuritaire LOPPSI, et notamment son article 4 qui met en œuvre le filtrage administratif du Net au prétexte de lutte contre la pédopornographie en ligne. Pourtant, le blocage de sites n'empêchera en rien les criminels qui se livrent à la production et à la distribution de ces contenus de prospérer2. Il s'agit en réalité d'un faux prétexte visant à légitimer le filtrage administratif d'Internet, et à déployer une infrastructure technique de censure. Nul ne pourra contrôler la façon dont ces mesures de filtrage seront mises en place, pas même un juge, et il n'y aura aucun moyen de s'y opposer puisque les sites bloqués seront consignés dans une liste noire secrète.

Les événements tunisiens et égyptiens ont montré le rôle essentiel de la liberté d'expression sur Internet pour la démocratie. Ils ont également démontré l'inefficacité du filtrage ciblé aussi bien en Tunisie qu'en Égypte. Dans ce dernier pays, constatant l'échec du filtrage, le régime a procédé à une coupure totale d'Internet, à laquelle il a dû renoncer lui-même au bout de quelques jours. La Quadrature du Net exprime son indignation de voir le gouvernement et le Parlement, s'engager — pour d'autres motifs — dans ces trajectoires absurdes et dangereuses.

« L'article 4 de la LOPPSI constitue une violation totalement disproportionnée de la liberté d'expression et de communication, notamment dans le cas d'inévitables censures collatérales, et semble de ce fait inconstitutionnel3. Il faut espérer que le Conseil constitutionnel s'opposera à ce dispositif extra-judiciaire de censure de l'information en ligne. », indique Félix Tréguer, chargé des affaires institutionnelles et juridiques à La Quadrature du Net.

« Le contrôle du Net est à l'ordre du jour du G8 et du G20 présidés par Nicolas Sarkozy, au travers de la notion d'un “Internet civilisé”. Dans ce contexte, il est extrêmement inquiétant de voir le Parlement imposer le filtrage administratif d'Internet. Au même titre que l'HADOPI instrumentalise les artistes et élude la question du financement de la création à l'ère numérique, le blocage de l'accès aux sites ne règle absolument rien au problème de la pédopornographie. Le cheval de Troie de la protection de l'enfance ouvre la porte, par ce vote, à la censure généralisée du Net.4. Les citoyens épris d'Internet et de libertés doivent agir et dénoncer cette instrumentalisation », conclut Jérémie Zimmermann, co-fondateur de La Quadrature du Net.

  1. 1. Le texte issu de la Commission mixte paritaire a été adopté par l'Assemblée nationale cet après-midi. Au Sénat, le vote aura lieu dans la soirée.
  2. 2. Plutôt que d'instrumentaliser la protection de l'enfance pour faire accepter le filtrage, le gouvernement aurait pu faire le choix de renforcer ses efforts pour obtenir le retrait des contenus incriminés des serveurs qui les hébergent. Il aurait également pu tenter d'améliorer la coopération internationale dans ce domaine. Ces modes d'action sont d'ailleurs recommandés par l'association d'information et de prévention sur la pédophilie, l'Ange Bleu qui s'oppose à l'article 4: « LOPPSI : la protection de l'enfance, cheval de Troie du filtrage généralisé d'Internet ? »
  3. 3. Voir la note de La Quadrature du Net « Le filtrage d'Internet viole l'État de droit »
  4. 4. Le président Sarkozy a déja promis le filtrage aux industries du divertissement: « Plus on pourra dépolluer automatiquement les réseaux et les serveurs de toutes les sources de piratage, moins il sera nécessaire de recourir à des mesures pesant sur les internautes. […] Il faut donc expérimenter sans délai les dispositifs de filtrage. » – Vœux au monde de la culture du Président de la République, 7 janvier 2010 : http://www.elysee.fr/download/?mode=press&filename=100107-discours-Voeux... Éric Besson a également suggéré que WikiLeaks devrait être interdit en France, sans qu'aucune décision judiciaire n'ait pourtant condamné l'organisation : http://www.laquadrature.net/fr/wikileaks-et-la-censure-politique-dintern...

    source: la Quadrature du Net

17 octobre 2010

Comment contrer la censure du site Vive la révolution

Vous qui n'arrivez peut-être pas à accéder aux sites mai68.org et mai68.org/spip (Vive la Révolution),  sachez que certains FAI (Fournisseurs d’accès à Internet) les censurent :
En France, c'est souvent le cas de Orange.
En Belgique, Belgacom, au québec, Sympatico.ca, en Allemagne, Deutch Telecom les censurent.
 
Il existe différents moyens de contourner la censure sans changer de FAI (Fournisseur d’Accès à Internet).
Utiliser un proxy gratuit, comme ceux de la liste http://www.free-proxy.fr , c’est pas mal, mais ça ne donne pas accès aux vidéos. En plus, certains des proxys gratuits de cette liste refusent de donner accès à mai68.org.

Le mieux est de paramétrer le protocole TCP/IP de votre connection internet avec les DNS d’Opendns (*) :
208.67.222.222
208.67.220.220
Pour ceux qui ne savent pas faire, la méthode est indiquée sur deux miroirs de l'ancien site, directement accessibles à tout le monde. voici les liens :
http://lacarmagnole.free.fr/ag/1604.htm
http://vlr.chez.com/ag/1604.htm
C’est pas compliqué du tout, il suffit de suivre pas à pas le mode d’emploi.

Pour les utilisateurs de Linux, il suffit d'aller dans "système", "administration" , "réseaux". Après avoir déverrouillé (insertion du mot de passe utilisateur), aller dans l'onglet "DNS", clic sur "ajouter", entrez les DNS d’Opendns: 208.67.222.222, puis 208.67.220.220, fermez la fenêtre et redémarrez la bécane.

Note (*) : Si l’ordi est relié au modem avec une Wifi et qu’après avoir paramétré la connection internet avec les DNS d’OpenDNS l’ordi n’a toujours pas accès à mai68.org et mai68.org/spip, supprimez la Wifi et reliez l’ordinateur au modem directement avec un cable réseau (en plus, votre connection est plus rapide et plus sûre en supprimant la Wifi et en passant par un cable !)

Autre article sur ce thème, ici.


 

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