19 mars 2026

Alerte : les forêts françaises sont rasées pour partir à l’étranger

 

 

Le point le plus stupéfiant du livre : ce désastre n'est pas un sujet. Pas dans les campagnes électorales. À peine dans les médias. 

En Chine, un parquet issu de chênes français. En France, des massifs rasés, des sols dévastés, des promesses creuses. Pillage, lobbies, illusions vertes - nos forêts souffrent en silence. Sophie Coignard signe un livre-enquête sur le saccage programmé de nos forêts.

Chaque année, des milliers de grumes partent de nos campagnes en direction des ports, puis de l’Asie. Elles reviennent sous forme de lames de plancher ou d’objets de bazar — quand elles reviennent.

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12 mars 2026

Dix jours de guerre ont empoisonné le golfe Persique pour une génération

 


120 incidents environnementaux dans 11 pays en 72 heures. Comment la guerre contre l’Iran contamine l’air, l’eau et les écosystèmes marins du Golfe pour des décennies.
Mohammed Omar, House of Saud, 10/3/2026
Traduit par Tlaxcala
 

RIYAD — Dix jours de missiles iraniens, d’essaims de drones et de frappes aériennes de représailles ont tué des dizaines de personnes et poussé le pétrole au-dessus de 110 $ le baril. Mais la victime la plus durable de la guerre est peut-être invisible aux caméras satellites et aux radars de poursuite de missiles : le golfe Persique lui-même. L’Observatoire des conflits et de l’environnement (CEOBS) a déjà catalogué 120 incidents environnementaux dans onze pays en à peine soixante-douze heures de combats, et ce nombre continue d’augmenter. Les raffineries en feu à Téhéran, Ras Tanura, Fujaïrah et Abou Dhabi déversent des milliers de tonnes de particules cancérigènes dans un ciel partagé par 150 millions de personnes. Des pluies noires acides sont tombées sur des villes iraniennes. Du pétrole brut fuit de pétroliers endommagés dans des eaux si peu profondes et fermées qu’une seule marée noire majeure met des années à se disperser. Les usines de dessalement — l’unique source d’eau potable pour des dizaines de millions de personnes — se trouvent à portée de missile d’un belligérant qui a déjà démontré sa volonté de frapper des infrastructures civiles. Les dommages environnementaux causés par la guerre de 2026 contre l’Iran pourraient prendre une génération à être réparés, et la facture de la remise en état n’a même pas encore commencé à être chiffrée. (..)

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19 octobre 2025

Dans l’illégalité, le chantier de l’A69 se poursuit la nuit

 

Depuis fin août, le bruyant chantier de l’autoroute A69 déborde la nuit, entraînant la colère des riverains. Ce, en toute illégalité : aucun arrêté administratif n'autorise le concessionnaire à le faire. 

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12 juillet 2024

Récit du massacre de dauphins du 6 juillet 2024, îles Féroé.

Il est presque 17h00. C’est l’effervescence sur la plage de Hvalvik. Les enfants jouent et courent partout, les adolescents et les jeunes adultes trépignent d’impatience, on sent l’adrénaline qui monte. A l’horizon, la ligne des bateaux commence à être visible. Mon cœur se serre.

Les dauphins sont devant, ils fuient le mur de sons que font les bateaux pour les rabattre vers la baie qui va se remplir de leur sang dans quelques instants.

Ils sont en train de nager leurs dernières brasses, plus jamais ils ne reverront la mer. J’aimerais arrêter le temps, j’aimerais un miracle. Je maudis le Danemark qui mobilise ses frégates militaires pour empêcher nos bateaux d’intervenir comme nous l’avions fait avec succès en 2014, où nous avions sauvé des centaines de dauphins (..)

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16 janvier 2023

L’océan se meurt

Capture d'écran
 

Mardi 10 janvier 2023 au matin : des milliers de poissons, essentiellement des sardines, sont découverts morts sur une plage du Finistère. Des tonnes de poissons échoués, à perte de vue. Pollution ? Pêche ? Courants marins ? L’association de défense des océans Sea Shepperd réclame une enquête. 

Au même moment, à plusieurs milliers de kilomètres de la Bretagne, des quantités phénoménales de sardines mortes sont retrouvées sur l’île de Kounachir, dans la région de Sakhaline, à l’extrême Est de la Russie. L’agence de la pêche russe estime qu’il n’y a pas de pollution visible dans la zone et qu’il n’y a pas eu de tempête. Ces deux événements se font tristement écho, ce sont des symptômes.

Depuis des semaines, comme chaque hiver, des milliers de dauphins sont retrouvés échoués sur les côtes de l’Atlantique. En Charente, quatre dauphins et un marsouin ont été retrouvés morts sur les plages de l’île de Ré ce mercredi. Tous présentaient des traces de filets de pêche ou avaient les nageoires caudales coupées. En Vendée, des dizaines de cadavres se sont échoués. (…)

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4 janvier 2023

Violences misogynes et carnage écologique à Bessèges

 

Comment le maire sous-traite un trafic de bois illégal en forêt communale.

Merci de diffuser cette alerte largement!

communiqués à diffuser: D_forestation_besseges_communiqu__d_c_22

communiqu__d_forestation_besseges_C4



Avec la crise énergétique et l’augmentation vertigineuse du prix des stères de bois, le rush sur les forêts européennes s’accélère. Et la violence. De nombreux vols de bois ont déjà été répertoriés. La crise provoque un afflux de pratiques illégales sur les forêts, hautement préjudiciables à notre patrimoine naturel, au climat et à la survie humaine, animale et végétale. La déforestation sauvage touche autant les forêts privées que publiques. Partout, des camions entiers de grumes sortent illégalement des forêts pour être revendus au prix fort. Ça concerne autant des grosses entreprises rasant des hectares de chênes centenaires en une nuit, que des magouilles des personnels d’organismes forestiers, que des raids de bûcherons non déclarés qui abandonnent en grand fouillis branches et rémanents, multipliant les risques d’incendie.* (voir liens vols de bois en bas de page)

Dans ce contexte de tensions, l’écoféministe Sylvie Barbe, pionnière des yourtes en France, rédactrice du site Yurtao et auteur du livre « Vivre en yourte, un choix de liberté » (Éditions Yves Michel 2013), électrohypersensible ( EHS) réfugiée en forêt Cévenole, s’est faite agressée sur la voie publique par des bûcherons qui n’ont pu prouver leur légalité.

Elle a été jetée à terre, molestée et insultée par une dizaine de personnes se disant autorisées et protégées par le maire à ouvrir une piste et déforester le bois communal, dont l’accès et les ressources sont normalement soumis à procédures démocratiques légales. (..)

suite sur Yurtao

5 décembre 2022

Des habitants luttent pour sauver 12ha de forêt ancienne et des zones humides en Haute-Loire

 

En plus de détruire 12 ha de forêts (au milieu de nulle part), la future zone d’activités anéantira 1 100 m2 d’une zone humide mitoyenne où se trouvent six sources d’eau et deux tourbières alimentant une rivière, le Sambalou.

Installer un parc d’activités à la place d’une forêt ancienne, bétonner une zone humide, combler des sources d’eau en échange d’emplois incertains : c’est le projet fou de la Communauté de communes Loire-Semène, qui prévoit de troquer des parcelles de nature contre des entreprises, malgré l’opposition des habitants.

Ce drame ordinaire se passe à Saint-Didier-en-Velay, près de Saint-Étienne, en Haute-Loire. .

29 septembre 2022

Intervention d'Aurélien Barrau a l’université d’été du MEDEF

 


30 avril 2022

5 millions d’abeilles tuées, un pesticide soupçonné


C’est une intoxication au pesticide courante, qui décime des colonies entières d’abeilles. Dans l’Yonne, un apiculteur a recensé la mort de 5 millions de ses butineuses. Il est l’un des rares éleveurs à combattre publiquement cet herbicide. Rencontre.

 

 

 Lire sur Reporterre..

7 avril 2022

Gaël Giraud au Greenletter Club : Un état stratège ? | Vidéo

 



Pénuries, baisse des rendements agricoles ou événements climatiques extrêmes : les citoyens sont de plus en plus menacés par l’effondrement du vivant, les catastrophes naturelles et l’épuisement des ressources. D’où cette question : comment l’État doit-il évoluer en ces temps de crises climatiques ?

Gaël Giraud apporte une réponse à ces questions et explore un certain nombre de pistes pour notre avenir.

Source  https://gael-giraud.fr/gael-giraud-au-greenletter-club-un-etat-stratege-video/

Sur le même sujet: 

Face à l’urgence climatique, Gaël Giraud appelle à voter Mélenchon

Gaël Giraud, figure écologiste, économiste pourfendeur de la finance dérégulée et défenseur de la sobriété énergétique, appelle à voter Jean-Luc Mélenchon ce dimanche. Un soutien de poids pour les insoumis à 3 jours du 1er tour de l’élection présidentielle. Son soutien témoigne du sérieux du programme de l’Union populaire, du point de vue économique, mais surtout de sa crédibilité sur les questions écologiques, alors que le GIEC nous annonce que l’Humanité n’a plus que 3 ans pour agir avant qu’il ne soit trop tard.  

5 avril 2022

Tribune : Pour l’écologie, nous appelons à voter Mélenchon !

 


Nous sommes activistes, politiques ou universitaires engagés sur les questions écologiques. A ce titre, nous appelons à voter pour Jean-Luc Mélenchon et son programme, L’avenir en commun. A l’aube d’une élection déterminante pour l’avenir de la planète, seule cette candidature permet d’engager la bifurcation radicale indispensable pour répondre à la crise écologique sans précédent à laquelle nous sommes confrontés.


« L’harmonie des êtres humains entre eux et avec la nature » : ce souhait mis en exergue du programme L’Avenir en commun porté par Jean-Luc Mélenchon et l’Union Populaire n’est pas anecdotique. Il est au contraire assumé comme une priorité et un axe autour duquel a été élaboré un projet de rupture dans l’intérêt du vivant.

Les maux sont identifiés et répétés : changement climatique, sixième extinction de masse des espèces, érosion et artificialisation croissante des sols, pollutions des eaux, des sols et de l’air, multiplication des maladies et des morts induits par nos modes de production. La cause principale est elle aussi connue : le capitalisme dominé par la finance et les intérêts à court-terme. La multiplication des élevages industriels, les traités de libre-échange climaticides, la destruction des milieux de vie des espèces, l’agriculture chimique et intensive, l’urbanisation galopante qui grignote les terres agricoles, la gestion des crises sanitaires qui ne s’attaque jamais aux causes des maladies, sont autant d’exemples de l’application aveugle de la loi du profit maximum. L’exploitation des êtres humains, celle de nos ressources et celle des animaux s’inscrivent dans la même logique prédatrice.

Ceux qui nous gouvernent depuis des décennies font mine de s’intéresser aux questions écologiques. Mais ils prétendent résoudre les problèmes créés par leurs politiques libérales sans avoir à modifier celles-ci. Ils s’illusionnent, et ils mentent aux Français. Car une politique écologique ambitieuse et sérieuse ne cherche pas simplement à édicter quelques règles pour encadrer le système actuel, mais doit changer ce système de fond en comble. Trop d’écologistes de pouvoir, ces dernières années, ont failli par manque de radicalité, en s’accommodant des règles générales, sans prendre la mesure de la gravité de la situation dans laquelle nous nous trouvons. Ils ont commis une erreur. L’écologie politique, en ce début de XXIe siècle, ne peut être qu’une écologie de rupture, sans ambiguïté ni atermoiement.

Dans son rapport du 28 février, le GIEC, groupe international d’experts sur le climat, alerte à nouveau sur les impacts généralisés et irréversibles du changement climatique, surviendront plus tôt encore qu’annoncé jusqu’ici. Si nous ne modifions pas radicalement nos modes de production et nos habitudes de consommation, la température moyenne terrestre pourrait augmenter de 3,5 à 4,4 degrés. Disons-le clairement : une telle augmentation des températures menace les conditions mêmes de la vie sur terre ! Les prévisions prévoient déjà la disparition de 3 à 14% des espèces terrestres.

En 2030 nous devrons avoir réduit nos émissions de plus de moitié : il nous reste donc 8 ans pour agir. Clairement, nous n’avons plus le temps d’attendre : le prochain mandat sera crucial pour l’avenir de la France, mais aussi pour celui de l’humanité. 

Le programme porté par Jean-Luc Mélenchon et l’Union populaire fait sienne la radicalité écologique indispensable pour répondre à la gravité du moment. La règle verte, inscrite dans la Constitution de la 6e République, régulera toutes les activités publiques et économiques selon un principe directeur : ne pas prendre à la nature davantage de ressources qu’elle peut en reconstituer. 

Ce programme propose de mettre fin à l’élevage industriel, responsable de pollutions majeures et de souffrances intolérables pour des milliards d’animaux chaque année, de servir dans les cantines scolaires100% de produits bio et locaux, avec une option végétarienne à chaque repas, de réduire les protéines carnées dans l’alimentation au profit des protéines végétales, de faire de l’eau un bien commun constitutionnellement garanti dont les premiers mètres cube seront gratuits.

L’avenir en commun s’engage pour une production d’électricité à 100 % d’origine renouvelable. Il s’engage pour la lutte contre la précarité énergétique et pour la sobriété énergétique, en rénovant massivement les logements. De même, le secteur industriel doit se décarboner rapidement et réduire sa consommation de ressources entre autres par l’écoconception des produits.

La planification écologique se nourrit du renforcement de notre démocratie. Les règles monétaires, budgétaires et commerciales des traités européens ne peuvent plus constituer une entrave aux transformations œuvrant pour l’intérêt général. Le conditionnement des aides publiques aux entreprises à des critères sociaux et environnementaux est une nécessité. Comment expliquer à nos enfants, que des milliards d’euros d’argent public sont encore investis dans des activités économiques qui détruisent notre monde ? 

Enfin, impossible de ne pas évoquer la dimension sociale du programme L’avenir en commun qui fait du partage des richesses et de la bifurcation écologique les deux faces d’une même pièce. De nombreux travaux le montrent : la répartition inégale de la richesse est un facteur de destruction de nos milieux de vie. Le patrimoine de 63 milliardaires français émet, à lui seul, une empreinte carbone équivalente à celle de la moitié des Français ! 

Héritage maximum à 12 millions d’euros, augmentation du SMIC et des bas salaires, imposition réellement progressive sur le revenu, titularisation des contractuels de la fonction publique : ces mesures ont aussi une dimension écologique. 

Voilà pourquoi nous, activistes, politiques ou universitaires engagés sur les enjeux écologiques, faisons le choix de l’écologie radicale, la seule possible aujourd’hui. 

Nous ne pouvons renoncer à l’espoir pour les élections de 2022. 

Nous voterons Jean-Luc Mélenchon.

Source et voir la liste des premiers signataires): https://blogs.mediapart.fr/membres-du-parlement-de-l-union-populaire/blog/300322/tribune-pour-l-ecologie-nous-appelons-voter-melenchon


Pour signer cet appel, rendez vous sur le site du Parlement de l'Union Populaire !

31 décembre 2021

Retour sur 2021 : dérèglement climatique et dérive autoritaire

 

Retour sur 2021 : dérèglement climatique et dérive autoritaire

Tournant autoritaire de la politique française, incendies intenses, vagues de chaleur, inondations en Europe, division de la gauche… Reporterre revient sur tous les événements marquants de cette année 2021. Que retenir de 2021 ? Une année marquée ...

 

29 novembre 2021

Union des luttes dans le Tarn et alentours

Sur notre territoire, de nombreuses luttes sont menées contre des projets inutiles et imposés. Outre d’être inutiles et imposés, tous ont deux autres particularités : d’une part, porter atteinte à notre environnement et nuire à la qualité de vie des populations, voire à leur santé et même à leur vie, d’autre part être portés par l’État ou ses composantes décentralisées - Conseil régional ou/et départemental, communautés de communes.

C’est cette constatation qui a amené le groupe de militant·e·s "Habitant·e·s d’ici et d’ailleurs" (qui œuvre pour la sauvegarde de la zone humide de Sivens et la préservation des terres agricoles de la vallée du Tescou sans apport d’eau supplémentaire) à se lancer dans une tentative de fédération de tous les groupes d’opposant·e·s luttant contre les GPII et se trouvant sur nos territoires. Notre troisième rencontre aura lieu le 28 novembre.

Cartes des luttes contre les GPII (Grands Projets Inutiles Imposés) dans le Tarn et ses environs
 

Ne comptons pas sur eux !

On se trompe ou il y a urgence ?

La question est légitime.
Voilà des dizaines d’années que des lanceurs d’alertes dont bon nombre de scientifiques opérant dans différentes spécialités – climatologues, météorologues, hydrologues... ‒ ont alerté les peuples de la Terre et leurs décideurs sur les risques que font peser sur la vie notre mode de développement.
Au mois d’août le Giec a publié le rapport du groupe de travail I, qui lève tous les doutes concernant l’implication humaine dans les changements climatiques, l’accélération d’un processus complètement inédit, l’inévitabilité des phénomènes extrêmes, l’urgence de l’abandon des énergies fossiles.
Pourtant nos institutions étatiques (supra-nationale, nationale, régionales, départementales, locales) ne tiennent aucun compte des avertissements, des études et des événements dramatiques qui se déroulent sur toute la surface de la Maison Commune. Les mesures prises, le sont sous la poussée des peuples et surtout de leur jeunesse. Mais toutes ces mesures restent à la marge, se contentant le plus souvent de culpabiliser les populations ou d’inciter les entreprises à de bonnes pratiques là où l’intervention de la puissance publique serait nécessaire.
On ne peut plus se contenter de faire pipi sous la douche et de trier nos déchets, l’enjeu se trouve à un tout autre niveau.

Où l’on parle de servilité

Tout se passe comme si une écrasante majorité de nos représentants se mettait au service de l’empire économico-industriel. On assiste à une véritable colonisation, à marche forcée, de portions entières de nos territoires au bénéfice d’une économie de la mort.
Quand on leur dit : diminution de l’utilisation des énergies carbonées, ils répondent : taux de croissance, relance des transports aériens, course à la technologie, extraction minière...
Sur nos territoires, nos « petites élites » (n’est-ce pas un pléonasme ?) chaussent les sabots jupitériens. D’un bout à l’autre du territoire ce ne sont que soutien ou contribution ‒ en espèces sonnantes et trébuchantes issues de nos propres poches ‒ au transport individuel, à l’artificialisation des terres, à la destruction des sols agricoles, à l’extractivisme, à l’empoisonnement des nappes phréatiques, à l’utilisation des animaux comme une simple ressource, à la multiplication des transports routiers, au détournement des énergies baptisées vertes aux seuls intérêts de grands groupes internationaux... (voir carte) peu leur importe les désastres induits et l’aggravation des inégalités sociales qui s’en suit.
Leurs choix sont extrêmement dangereux pour la vie sur notre planète et cela à brève échéance.

Nous ne pouvons compter que sur nous

Il s’agit bien de vie : la nôtre, celle de nos enfants, petits enfants mais aussi celle des animaux, insectes, plantes qui déjà succombent en masse et succomberont jusqu’à disparaître. Il s’agit bien de la vie qui est mise en danger par les décisions irresponsables d’une majorité de nos édiles et de leurs maîtres.
Refusons ce diktat ! Obligeons-les à prendre en compte les études du Giec et ses avertissements de plus en plus inquiétants. Ensemble, imposons l’annulation de tous ces projets dévastateurs et nuisibles. C’est en le faisant que nous imposerons la remise en cause de ce développement délétère et permettrons à nos enfants de pouvoir vivre sur cette planète.

Contact :

  • objet : Union des luttes
  • mail : habitantsdicietd’ailleurs@protonmmail.com

 

Source : IAATA ..

 

10 février 2021

La terre vue du coeur - film

 

9 octobre 2020

L'être humain est-il condamné à tout détruire ? - Jean Marc Gancille

 



Face à la destruction des écosystèmes causée par notre espèce, Jean-Marc Gancille revient sur l'origine de ce carnage et des actions à mener pour en finir avec l'anthropocentrisme...
 
 

14 juin 2020

Sologne : l'engrillagement de la forêt s'est amplifié durant le confinement

Depuis des années, des kilomètres de grillage sont érigés en Sologne par de grands propriétaires qui clôturent leurs territoires. Cette pratique s’est amplifiée pendant le confinement et révolte de nombreux Solognots. Car les premières victimes, ce sont les animaux, littéralement pris au piège dans ces enclos infranchissables.


Suite, article et vidéo sur FranceTV.info ..

23 mars 2020

Podcast (2-6) : Pour une écologie radicale

“Il est plus facile d’imaginer la fin du monde que la fin du capitalisme”

La culture dominante est en train de tuer la planète. La civilisation industrielle, sa structure et ses valeurs, nous dirige vers l’effondrement biotique. Il est temps pour celles et ceux d’entre nous qui se soucient de la vie sur Terre de commencer à prendre les mesures nécessaires, pour riposter et l’empêcher de détruire tout ce qui vit.
Il s’agira de décentrer le regard, de faire des pas de côté face à l’anthropocentrisme. Alors que les rapports entre l’espèce humaine et la nature se fondent jusqu’ici sur la domination de l’un sur l’autre, il est nécessaire et impératif de mettre fin à cette vision et de retrouver l’harmonie dans le vivant. Dès lors, quelles stratégies pouvons-nous employer ?
La conférence propose d’étudier la complémentarité des luttes et des stratégies pour mettre fin à la civilisation industrielle mortifère. Nous nous attardons sur la désobéissance par l’action directe, car c’est la stratégie la moins visible aujourd’hui dans le mouvement écologiste. Face à l’écocide nous devons reprendre des terres, des rivières, des forêts… Il faut permettre aux enfants de grandir dans une culture qui vit de manière soutenable, ce qui ne peut se produire que grâce à une révolution qui démantèle pièce par pièce la civilisation industrielle.
Serons-nous la génération qui a fait ce qui était nécessaire pour sauver la planète, ou serons-nous la génération qui a gâché notre occasion de changer les choses ? En résistant, nous écoutons notre colère et passons à l’action pour nous libérer. Nous participons à une aventure humaine, animale, végétale, vivante, créons des groupes affinitaires, de confiance, inclusifs, de façon horizontale pour créer dès aujourd’hui le monde que l’on veut voir demain.

Retrouvez le podcast, la vidéoconférence, l’article complet + références + pdf sur le blog floraisons


Lien direct vidéoconférence : https://www.yiny.org/videos/watch/b3e3de5f-7498-47fe-945f-d84a7f293c93
 ou
 https://www.invidio.us/watch?v=s0fyzajDYxc
 

 

31 janvier 2019

État des lieux des déséquilibres de ce monde…


L'Ultime Zapping #2

Voir en ligne

MrMondialisation
Ajoutée le 19 janv. 2019
 
Une médaille si vous arrivez à tenir jusqu'au bout ! 
 
Avec l'autorisation de Zap Télé, nous avons regardé et trié une année entière de zapping (2017-2018) pour en tirer une histoire du monde moderne, à travers le prisme de nos valeurs et combats. On a survécu ! Voici le résultat...
 
  
 

28 avril 2018

Pendant ce temps-là, à l’Est de la zad...


Depuis quelques jours, c’est « accalmie » d’un côté, destruction millimétrée de l’autre

Le bal triste des pelleteuses sillonne l’Est et massacre des années de soins minutieux et attentionnés envers cet espace particulièrement préservé de l’impact humaine. La Zone Non Motorisée s’est employée depuis 2014 à donner moins de place à l’humain.e et plus au non-humain.e. Minimiser nos traces, pour laisser plus de place au retentissement du reste vivant qui n’est pas nous. Parce que de manière générale, nous, on prend trop de place.
Les bois, les haies, les champs y sont habité.es d’une diversité d’espèces incroyables, faune/flore/fonge confondues. Ces 33 hectares n’avaient pas connus de moteurs depuis quatre ans...

suite sur ZAD nadir 

 

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