5 février 2023

LA 3E GUERRE MONDIALE A COMMENCÉ : L'ESCALADE EN UKRAINE VA TOUT CHANGER - Emmanuel Todd


Emmanuel TODD est anthropologue, démographe et historien. Il revient sur Élucid pour analyser les rouages méconnus de la guerre en Ukraine, qui s'étend de plus en plus, et menace de déstabiliser durablement le monde que l'on a connu. De l'étude des systèmes familiaux, en passant par la pratique diplomatique des États, leurs stratégies profondes, ou encore l'influence de la presse, Emmanuel Todd, connu pour avoir prédit l'effondrement de l'URSS à 25 ans, propose face à Olivier Berruyer, ses hypothèses sur l'avenir de ce terrible conflit.
 
Source Elucid

22 novembre 2022

Noam Chomsky : « L’Occident dérive vers un proto-fascisme capitaliste sauvage »

 

La guerre en Ukraine a atteint son septième mois. Les partis d’extrême droite ont récemment progressé en Suède et en Italie. Et le changement climatique continue d’avoir des conséquences dévastatrices à un rythme toujours plus rapide. Noam Chomsky aborde ces questions et bien d’autres dans une récente conversation radiophonique avec l’animateur de Radio Alternative David Barsamian, réalisée le 26 septembre 2022, un jour avant la sortie de leur nouveau livre Notes on Resistance.

Noam Chomsky parle des mensonges, des crimes et du capitalisme sauvage.

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25 mai 2022

Répression, censure, néolibéralisme à la Pinochet… La face cachée de Zelensky

 

AdR (source Investig’Action)

Depuis le début de la guerre en Ukraine, le président Volodymyr Zelensky est adulé en Occident, jusqu’à récolter des standing ovations dans tous les parlements où il intervient. Certes, Zelensky dirige un pays confronté à une invasion militaire. De là à en faire le héros d’un combat du Bien contre le Mal… Docteur en philosophie à l’université du Colorado, Olga Baysha, originaire de Kharkov, nous dévoile la face cachée du président ukrainien. Un entretien passionnant sur l’ascension du comédien devenu président de la République, un entretien qui nous en apprend beaucoup également sur la société ukrainienne et les origines du conflit. (IGA)
 

Acteur humoriste ayant accédé à la plus haute fonction du pays en 2019, Volodymyr Zelensky était pratiquement inconnu de l'Étasunien moyen – sauf peut-être en tant que figurant dans le spectacle de la destitution de Trump. Mais lorsque la Russie a attaqué l’Ukraine le 24 février 2022, Zelensky s’est soudainement transformé en une célébrité de premier plan dans les médias EU. Les consommateurs d’informations étasuniens ont été bombardés par les images d’un homme qui semblait dépassé par les événements tragiques, peut-être dépassé par la situation, mais qui finalement paraissait sympathique. Il n’a pas fallu longtemps pour que cette image évolue vers celle d’un héros infatigable, vêtu de kaki, gouvernant une petite démocratie et repoussant à lui seul les barbares autocrates de l’Est. Mais au-delà de cette image soigneusement élaborée par les médias occidentaux, il y a quelque chose de beaucoup plus complexe et de moins flatteur. Zelensky a été élu par 73 % des votants en promettant la paix, le reste de son programme (...) 

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9 avril 2022

Ukraine un grand reporter a rencontré à la manœuvre des Américains sous uniforme ukrainien

 

5 avril 2022

Ukraine : le regard de Noam Chomsky

 

Depuis plu­sieurs décen­nies, les tra­vaux du lin­guiste éta­su­nien Noam Chomsky ali­mentent les luttes, les ana­lyses et les débats du mou­ve­ment anti­ca­pi­ta­liste inter­na­tio­nal. Celui qui figu­ra sur la « mas­ter list » des oppo­sants à Nixon et milite pour l’a­bo­li­tion des armes nucléaires s’in­té­resse depuis de nom­breuses années à l’Ukraine, en guerre depuis 2014. Un cran irré­ver­sible a été fran­chi la semaine der­nière : l’in­va­sion pou­ti­nienne du ter­ri­toire ukrai­nien. Chomsky vient d’ex­po­ser ses vues au média cali­for­nien Truthout. Pour contri­buer à la réflexion socia­liste en cours, nous tra­dui­sons leur échange. Le pen­seur anar­chiste y dénonce vive­ment l’en­tre­prise mili­taire menée par le régime natio­na­liste russe ; salue la résis­tance ukrai­nienne et le paci­fisme des citoyens russes arrê­tés en masse ; entend, mal­gré les pas­sions inhé­rentes à tout drame col­lec­tif, reve­nir sur l’his­toire longue (des ambi­tions impé­ria­listes atlan­tistes dans la région) et les pos­si­bi­li­tés de sor­tie de crise (for­cé­ment diplo­ma­tiques et tra­gi­que­ment réduites).

 BALLAST • Ukraine : le regard de Noam Chomsky

 

24 mars 2022

Le Trio infernal : Poutine, l’Otan et les néonazis


 

L’argument officiel de l’agression militaire lancée par Poutine le 24 février dernier est la « dénazification de l’Ukraine ». Et les gouvernements qui composent l’Otan s’accordent à y reconnaître une « propagande » du Kremlin visant à justifier l’injustifiable : la répression brutale des aspirations du peuple ukrainien à bâtir un Etat indépendant.

Le problème est que pour dénoncer la propagande du Kremlin, les démocraties occidentales se livrent à une propagande tout aussi peu reluisante : « Le néonazisme en Ukraine ? A part quelques groupuscules ultra minoritaires, rien à signaler… ».


Suite sur Lundimatin


17 mars 2022

Russophobie en France : des drames à prévoir

 


Les médias attisent à l’extrême la Russophobie en France : des drames à prévoir

Avec l’inconscience qui caractérisent les médias français et européens, emboîtant le pas du gouvernement français et de nombreux politiciens, personnalités publiques etc., la russophobie et le racisme qui va avec, atteignent des niveaux records en France, encore jamais observés. Il est à craindre des drames sanglants dans l’avenir et nous pensons qu’il est de notre devoir d’alerter nos concitoyens. Depuis quelques jours nous recevons en effet, soit par le biais du site Donbass Insider, soit directement, soit via nos réseaux d’amis et de connaissances, des témoignages effarants du niveau de racisme contre la Russie et les Russes. Nous sommes tout près de violences physiques et nous craignons le pire au vu des témoignages que nous récoltons. Toutes les soupapes de sécurité ont sauté, ainsi que les verrous naturels de la conscience humaine. Ce triste constat dresse un tableau terrifiant de la France, une véritable hystérie collective s’est emparée de la grande majorité des Français. Pour les autres et les personnes d’origines russes ou même russes, c’est un véritable siège, qui s’accompagnent d’humiliations, d’insultes, de pressions, d’injustices et de négation totale des principes de la République Française, de ses idéaux et de son histoire. (...)

12 mars 2022

Guerre Ukraine Anne-Laure Bonnel voici le Documentaire Censuré par tous les médias Français


 


4 mars 2022

Ukraine, les masques de la révolution

 


Ukraine, les masques de la révolution

Paul Moreira fait tomber les masques de l'Ukraine d'aujourd'hui et enquête aux avant-postes de la nouvelle guerre froide entre l'Est et l'Ouest. 

Dans un pays de 45 millions d'habitants fragilisé par la crise économique et la politique libérale du nouveau gouvernement, les nationalistes ukrainiens demandent des comptes, au nom de la révolution qu'ils ont menée. Une révolution qu'ils ont kidnappée. 

En février 2014, la révolte bat son plein en Ukraine. Sur la place Maïdan, ceux que l'on appelle «les combattants de la liberté» font tomber le président prorusse Ianoukovitch. Fer de lance du mouvement : des bandes armées d'extrême droite, soutenues en sous-main par Washington.

Année : 2016 
Durée : 52 min 
Réalisation : Paul Moreira 
Production : Luc Hermann 
Diffusion : Canal+ Emission : Spécial investigation
 

2 mars 2022

Guerre en Ukraine : discours de Mélenchon à l'Assemblée nationale

 


 Sources : L'Isoumission 

Source vidéo

Ce mardi 1er mars 2022, au sixième jour de la guerre russe en Ukraine, l’Assemblée nationale était convoquée en session extraordinaire. D’un ton grave, Jean-Luc Mélenchon, à contre courant des va-t-en-guerre omniprésents dans les médias et à « gauche » de l’échiquier politique, a prononcé un discours pour la paix et la désescalade. Du Jaurès dans le texte. Convocation d’une session extraordinaire de l’OSCE pour discuter des frontières, neutralité de l’Ukraine, dénucléarisation, non alignement face au nouvel ordre mondial, le favori de la gauche a proposé une méthode d’action à 40 jours de la présidentielle. Notre article.

Entre la guerre en Ukraine et le nouveau rapport du GIEC, l’heure est grave

Sixième jour de guerre. Lendemain de la sortie du nouveau rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC). Deux ans après l’arrivée fracassante du Covid-19 dans nos vies en mars 2020, deux ans de confinements, deux ans de privations, deux ans d’Hôpitaux à bout de souffle et alors que la pauvreté explose dans notre pays. Le contexte, morose, est posé. C’est celui de cette journée du 1er mars 2022.

Alors que le peuple ukrainien se trouve encore, à l’heure où nous écrivons ces lignes, sous les bombes russes, le gouvernement avait convoqué une session extraordinaire de l’Assemblée nationale ce 1er mars pour débattre de la guerre. C’est dans ce contexte pesant, sinistre, que le leader des insoumis est monté au perchoir de l’Assemblée nationale. D’emblée, Jean-Luc Mélenchon a affiché la couleur :

« Prenons de la hauteur pour mesurer le désastre dans lequel nous sommes plongés dans ce moment. Le GIEC annonce des changements irréversibles dans le climat, la moitié de l’Humanité et de la biodiversité sont menacés mais nous sommes cloués dans un conflit qui peut dégénérer à tout instant en guerre nucléaire détruisant plus vite encore toute l’Humanité ». Le ton est grave, le ton est donné.

« Le seul chemin rationnel est celui de la paix. Il porte un nom clair : la désescalade » : Jean-Luc Mélenchon

Jeudi matin, le monde s’est réveillé le sang glacé. Avec une étrange sensation. Celle d’être revenu dans les heures les plus sombres pour les plus anciens, celle de l’ouverture d’une escalade guerrière jusque là inconnue pour les plus jeunes. « En une nuit d’invasion, le gouvernement nationaliste de la Russie vient de nous ramener au 19éme siècle, quand les différents entre les puissances se réglaient par la guerre. De nous ramener au 20eme siècle quand toute guerre en Europe devenait mondiale ».

Jean-Luc Mélenchon a posé le constat : l’humanité est plongée dans la régression, confrontée à la menace d’une nouvelle guerre totale. Alors que la folie guerrière du gouvernement russe a poussé ce dernier à aller jusqu’à agiter la menace nucléaire, alors que ce matin encore le ministre de l’Économie a menacé la Russie d’une « guerre » économique avant de regretter ses propos, alors que les gros bras et les va-t-en-guerre se prêtent à des concours de surenchère guerrière à longueur de plateaux, celui qui est le favori de la gauche et se trouve aux portes du second tour à 40 jours de l’élection présidentielle, s’est posé comme le représentant du camp de la raison, le camp de la désescalade, le camp de la paix.

Après avoir une nouvelle fois condamné la « totale responsabilité de monsieur Poutine » dans ce « crime contre l’intérêt général humain » et avoir salué « l’honneur de la condition humaine dans la résistance des ukrainiens » mais également « des Russes eux-mêmes, qui manifestent contre la décision de guerre de leur propre pays« , le leader des insoumis a affirmé l’objectif prioritaire de l’humanité toute entière en cette heure sombre : le retour de la paix. Jean-Luc Mélenchon : « si frustrant que cela soit, le seul chemin rationnel est celui de la paix. Il porte un nom clair : la désescalade ».

« L’alternative est simple : la diplomatie ou la guerre totale » : Jean-Luc Mélenchon

Alors qu’une partie de la « gauche » française, socialistes et écologistes en tête, appelle à envoyer des armes en Ukraine et à participer à l’escalade guerrière, Jean-Luc Mélenchon a rappelé l’alternative, simple, qui se pose à nous : « ou bien la diplomatie ou bien la guerre totale. Tout doit aller à la diplomatie et rien – si peu que ce soit – à la guerre ».

Jean-Luc Mélenchon a regretté la décision de l’union européenne de « fournir des armements nécessaires à une guerre », selon les termes utilisés par le commissaire européen Josep Borrel chargé des relations extérieures. Le leader des insoumis a condamné une « décision (qui) ferait de nous des co-belligérants ». Une décision qui enclenche un « engrenage ». Celui de la guerre généralisée. Face à cette angoissante perspective, Jean-Luc Mélenchon s’est posé, comme Jean-Jaurès en son temps, en défenseur du camp de la paix. Et a livré ses pistes de désescalade.

1) cessez-le-feu, 2) retrait des troupes russes, 3) discussion autour de la sécurité en Europe sous l’égide de l’OSCE

Depuis plusieurs jours, Jean-Luc Mélenchon martèle la « ligne » des insoumis face à la guerre russe en Ukraine : 1) cessez-le-feu. 2) retrait des troupes russes. 3) diplomatie et discussion autour des frontières et du statut de l’Ukraine. Une fois les deux premiers points non négociables posés, le cessez-le-feu et le retrait des troupes russes, le candidat à la présidentielle à appeler à « accepter de traiter franchement, directement le fond du problème posé : la sécurité de chaque nation en Europe ».

Une question restée en suspend après l’implosion de l’URSS, puisque pour la première fois dans l’Histoire contemporaine, un empire s’est effondré sans qu’on discute les nouvelles frontières. Jean-Luc Mélenchon a donc livré une de ses solutions pour la désescalade : ouvrir une session extraordinaire de l’Organisation de la sécurité et de la coopération en Europe (OSCE), organisation créée pour cela par les accords d’Helsinki en 1975.

Comme le président ukrainien, Jean-Luc Mélenchon défend la neutralité de l’Ukraine

Jean-Luc Mélenchon a ensuite défendu une autre piste, et pas des moindres, pour viser la désescalade : la neutralité de l’Ukraine. Volodymyr Zelensky, le président de l’Ukraine, vient de s’y déclarer officiellement favorable. Cette neutralité avait d’ailleurs été adoptée par le parlement de l’Ukraine en 1990 le jour du vote de sa déclaration de souveraineté par 339 voix contre 5. En voici un extrait : « l’Ukraine déclare solennellement son intention d’être un État perpétuellement neutre qui ne participe à aucun bloc militaire ».

Le favori de la gauche a également rappelé l’urgence de la dénucléarisation : « nous venons de toucher du doigt les limites de la doctrine de dissuasion nucléaire « terrestre », je dis bien “terrestre”, face à un adversaire résolu car le « tout ou rien » enferme clairement dans le « rien » si on n’est pas prêt à se faire sauter soi-même. La guerre d’Ukraine nous oblige donc à repenser beaucoup sur nous-mêmes. La dénucléarisation du monde doit redevenir un objectif concret  de notre diplomatie puisque la surenchère nucléaire ne peut pas avoir de sens concret. La guerre d’Ukraine vient de le prouver ».

Convocation d’une session extraordinaire de l’Organisation de la sécurité et de la coopération en Europe (OSCE) pour discuter des frontières, neutralité militaire de l’Ukraine, dénucléarisation du monde, plusieurs pistes de désescalades peut-être plus intéressantes à creuser que l’escalade guerrière face au risque d’une nouvelle guerre totale ?

Jean-Luc Mélenchon défenseur d’une France non alignée

Ce discours, peut-être son dernier à l’Assemblée nationale, a également été l’occasion pour Jean-Luc Mélenchon de rappeler une nouvelle fois sa ligne internationale. Face aux polémiques récurrentes auxquels il fait face sur le sujet, le favori de la gauche a pu réaffirmer sa position internationale, celle d’une France non alignée. « Le non alignement est notre intérêt. Dans la situation mouvante de notre temps, nous ne devons être les obligés de personne. La sortie de l’OTAN, organisation inefficace, participe par sa volonté d’expansion aux tensions guerrières sur notre continent. « Non alignement » ne signifie pas neutralité. Le choix de la France la met du côté du droit international. Et ce droit est du côté de l’Ukraine ».

L’occasion également pour Jean-Luc Mélenchon de qualifier « le régime nationaliste russe actuel » de « capitalisme oligarchique autoritaire ». Histoire d’une énième fois répondre aux affronts des qualificatifs « pro-Poutine », accusations lancées notamment par une « gauche » largement distancés dans les sondages et piteusement prête à surfer sur une guerre pour tenter de gratter quelques points à celui qui est aujourd’hui largement en tête à gauche dans les sondages. Des attaques politiciennes en pleine guerre qui ne grandissent clairement pas leurs auteurs.

Le leader des insoumis a précisé sa vision du basculement international à l’œuvre sous nos yeux : « l’invasion de l’Ukraine signe une nouvelle carte d’identité après trente ans de mutations continues. s’en est terminé du « nouvel ordre mondial » annoncé par George Bush en 1991. Le moment est entré dans le temps d’une réorganisation générale. Poussés dans les bras l’une de l’autre par la stratégie des USA, Russie et Chine font émerger un nouveau bloc ».

Enfin, Jean-Luc Mélenchon a appelé a faire du malheur une force : « la crise en cours comporte tous les risques mais aussi tous les moyens d’un rebond positif ». Alertant une nouvelle fois contre « les postures de « va-t-en guerre » qui pullulent toujours autour des conflits », le favori de la gauche a rappelé que « la démocratie reste un choix d’optimisme politique ». Du côté de la démocratie et de la paix dans ces heures sombres. Du Jaurès dans le texte.

Par Pierre Joigneaux. 


INTERDICTION DE LA CHAÎNE RT FRANCE : un communiqué de presse du SYNDICAT NATIONAL DES JOURNALISTES

 


On ne défend jamais la liberté en attaquant les journalistes

Quelques jours après le début de l'offensive russe contre l'Ukraine, de nombreux travailleurs des médias sont aujourd'hui pris pour cibles par plusieurs puissances politiques ou militaires.

Les premiers visés sont évidemment nos consœurs et confrères présents en Ukraine qui tentent courageusement, sous les bombes, d'accomplir au mieux leur mission d'information.

Ce sont aussi nos consœurs et confrères en Russie qui font face à la censure et aux menaces à grande échelle d'un régime liberticide.

Le SNJ leur apporte son plein soutien confraternel.

L'Union Européenne et les Etats membres ont adopté plusieurs mesures de sanctions à l'encontre de la Russie, notamment sur le plan économique et financier.

Ils s'apprêtent également à interdire plusieurs chaînes et sites internet financés par la Russie, désignant notamment ceux de Russia Today (RT), qualifiés "de machines médiatiques" pratiquant "une désinformation toxique".

La rédaction de RT France, composée très majoritairement de journalistes professionnels français passés par différents médias, est clairement montrée du doigt.

Cette équipe d'une centaine de journalistes est déjà la cible d'insultes intolérables sur les réseaux sociaux ("collabos", "ennemis de l'intérieur", etc...), mais également de menaces physiques.(..)
 

28 février 2022

Ukraine : Mon message à Macron

 



Ni OTAN, Ni Poutine, mort à tous les impérialismes et leurs propagandes de Guerre.

 

25 février 2022

Romain Bressonnet - "On a laissé faire le régime de Kiev et on va le payer très cher"

 

 Entretien sur Sud Radio

Le conflit russo-ukrainien commenté par Romain Bessonnet, secrétaire général du Cercle Aristote et auteur de « Poutine par lui-même ». 

Voir sur YT :  https://www.youtube.com/watch?v=Qv1-s0IYHeE

22 février 2022

En Ukraine, seul l’hégémonisme des Etats-Unis a intérêt à la guerre, par Bruno Guigue


L'analyste politique Bruno Guigue explique dans son nouveau billet pour RT France comment il faut interpréter la crise ukrainienne dans le contexte des derniers événements, dont la reconnaissance par la Russie des Républiques autoproclamées.

Les rotatives de la désinformation auront beau le répéter ad nauseam, chacun sait que la Russie n’envahira pas l’Ukraine. Pourquoi ? Tout simplement parce qu’elle ne souhaite pas la guerre et qu’elle compte obtenir la satisfaction de ses exigences par d’autres voies.

Lire sur RT-France.. 

 

17 avril 2020

Incendies à Tchernobyl : situation à nouveau préoccupante

Situation le 17 avril
Hier, la situation s’est à nouveau dégradée en Ukraine. Sous l’action conjuguée de la pluie et des équipes de pompiers, les foyers d’incendies avaient été fortement réduits (cf. ci-dessous image 1). Des vents très violents ont ensuite réactivé toute une série d’incendies dans des secteurs forestiers très contaminés par les retombées de Tchernobyl (cf. image 2). Deux foyers ont également été réactivés à proximité de la centrale de Tchernobyl : l’un à moins de 2 km au sud du sarcophage; l'autre à un peu plus de 3 km au sud-ouest. (..)

15 avril 2020

Les flammes seraient à quelques centaines de mètres de la centrale de Tchernobyl


Les incendies qui ont débuté le 4 avril dans la zone très contaminée de Polesskoye, située à une cinquantaine de kilomètres à l’ouest de la centrale nucléaire de Tchernobyl, sont toujours actifs, mais nous alertions dans un communiqué du 10 avril (pdf) sur le fait que d’autres foyers se sont développés au cours de la semaine, au cœur de la zone des 30 kilomètres...


Ajout le 16-02-20 
Communiqué CRIIRAD du 15 avril 2020 - 12h30
Les images satellites de la NASA mises à jour le 15 avril 2020 à 4 H GMT (voir illustrations) confirment ce que les autorités ukrainiennes avaient annoncé hier, à savoir que les récentes pluies et l’action des pompiers ont conduit à l’arrêt des incendies qui étaient à quelques centaines de mètres de la centrale nucléaire de Tchernobyl. Comme le montre l’image satellite de la région, la plupart des incendies qui affectaient les territoires contaminés sont résorbés mais quelques foyers limités persistent. La CRIIRAD maintiendra sa surveillance.
 

14 février 2018

Trois ans après la signature de Minsk II, l’Ukraine et les États-Unis jouent avec le feu dans le Donbass quitte à embraser le monde

Le Donbass (en jaune) à l'est de l'Ukraine. Wikipedia

Le 12 février 2015, après 16 heures de négociations intensives entre l’Ukraine, les Républiques Populaires de Donetsk et de Lougansk (RPD et RPL), la France, l’Allemagne et la Russie, les accords de Minsk II étaient signés, et un nouveau cessez-le-feu conclu.

Trois ans après, le bilan de ces accords est pour le moins mitigé pour ne pas dire négatif. Le cessez-le-feu ne fut jamais réellement respecté de manière durable par l’armée ukrainienne, et il a fallu à plusieurs reprises conclure de nouvelles trêves pour empêcher l’escalade. Le seul point positif fut de faire baisser le nombre de bombardements menés par les FAU et donc le nombre de victimes parmi les civils de la RPD et de la RPL, et de gagner du temps, permettant aux républiques de développer des structures étatiques.

L’échange des prisonniers au format « tous contre tous » n’a jamais pu être réalisé, et les points politiques du processus sont totalement au point mort depuis la signature de Minsk II. En clair ces accords ont toujours été dans l’impasse de par le manque de volonté de Kiev d’appliquer ce qu’ils ont signé.

Mais suite au vote de la loi de réintégration du Donbass par la Rada, il est apparu clairement que Kiev compte sortir de l’impasse en enterrant définitivement les accords de Minsk...

 

23 juillet 2016

Des chars allemands à 150 km de Leningrad

au hasard du net, photo d'archive

(...) Aujourd’hui, 72 ans après l’échec allemand devant Leningrad, des blindés allemands, frappés de la croix de fer, héritée de la Wehrmacht et restée le symbole de la Bundeswehr, se déploient, une nouvelle fois, à 150 km de la ville. Précisément dans les pays baltes – aujourd’hui dirigés par des gouvernements d’extrême-droite – d’où ils lancèrent l’offensive vers Leningrad. (...)
-extrait-

Lire l'analyse de Raoul Marc Jennar 
 

12 juillet 2016

Pour Gorbatchev l'OTAN veut la guerre (nucléaire) avec la Russie


Gorbatchev "L'OTAN a entamé les préparatifs pour faire de la guerre froide une guerre chaude" 

  
Mikhaïl Gorbatchev, le dernier président de l'Union Soviétique, critique sévèrement l'OTAN. Selon lui, l'Occident "a entamé les préparatifs pour faire de la guerre froide une guerre chaude". (...)

Suite sur Le Vif.be 
 

8 juin 2016

Monde : Le Terrorisme et l’Ethnocentrisme


L’arrestation le 21 mai, d’un Français en Ukraine pour trafic d’armes pose bien des questions, autant sur le devenir des armes et les attentats potentiels, que sur la qualification en terrorisme de cette affaire. Une part d’ethnocentrisme, peut-être ? 
 
Suite sur Icezine ..

 

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