16 janvier 2026

Manifestation monstre à Caracas pour la libération du président Maduro

Il y a comme un loupé dans le "changement de régime" made USA.

Bruno Guigue 

 Énorme manifestation  à Caracas en faveur de la libération de Nicolas Maduro

Les travailleurs du secteur du transport se sont mobilisés pour la libération de leur président et de sa femme. Tous les jours le peuple vénézuélien descend dans la rue outré par le bombardement et l'enlèvement de Nicolas Maduro.

Romain Migus 

 

 

 

8 mars 2019

Grand bluff humanitaire


Le Venezuela vit-il une urgence humanitaire ? La mobilisation, il y a dix jours, pour les convois d’aide étasunienne le laissait entendre. Chiffres et échos du terrain sont beaucoup plus nuancés.


  

14 septembre 2017

Irma, la France et l’ALBA…

Décollage immédiat de l’aide humanitaire vénézuélienne après la dévastation de l’ouragan Irma dans les Caraïbes

L’ouragan Irma vient de passer sur les Antilles avec son cortège de tragédie, de vies humaines emportées, et de celles qui devront se reconstruire dans la douleur et dans les pertes matérielles.

Comme réponse politique à cette catastrophe naturelle, le président du Venezuela, Nicolas Maduro, a ordonné, le 10 septembre 2017, l´envoi d’aide humanitaire à Cuba, à Antigua-et-Barbuda ainsi qu’aux habitants de Saint Martin...

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25 mai 2016

Tambours de guerre au Venezuela (Pagina 12)


Depuis ses origines, le processus bolivarien a été identifié par Washington comme une tumeur dont il fallait rapidement débarrasser l’hémisphère. Pour ce faire, tous les moyens possibles ont été utilisés, sans résultat : ni le coup d’état, ni la grève du pétrole, ni le harcèlement diplomatique, politique et médiatique n’ont eu les effets escomptés.

Sur le terrain électoral, Chavez l’a largement emporté, résistant de pied ferme face aux coups portés à son égard et avec l’appui enthousiaste de son peuple.

La Maison Blanche a amplifié ses agressions une fois que le lent mais implacable et progressif assassinat de Chavez a été déclenché. Après sa mort, l’offensive est devenue encore plus brutale.

Sans aucune retenue, des bandes mercenaires uribistes [1] ont pénétré tout le pays pour y semer violence et mort, tout comme le font aujourd’hui les « mareros » qui sévissent chaque jour au Salvador (...)
 
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16 mars 2015

Thomas Cluzel ou l’interdiction d’informer sur France Culture


Cet article de Thierry Deronne est une implacable démonstration, étayée, datée, chiffrée des enfumages médiatiques des Français, dès lors que les intérêts des USA sont en cause.
A beau mentir qui vient de loin. Mais, à l’heure d’Internet, l’Amérique latine est éloignée de quelques centièmes de secondes ; chacun peut lire Libération et le Monde des années passées, voir un JT de 2009 avec Pujadas, écouter en replay France Culture et s’attrister de voir cette radio se transformer en soldat d’un monde unipolaire et belliqueux, découvrir pourquoi la presse d’opposition vénézuélienne serait interdite en France… et aux USA.
Cet article magistral mérite d’être mis dans des bibliothèques d’écoles de journalisme, comme l’est le livre « La face cachée de Reporters sans frontières », ouvrage préfacé par Thierry Deronne.
Le Grand Soir est honoré d’être un des médias choisis par l’auteur pour faire connaître ce décorticage, cette oeuvre de salubrité journalistique.
LGS
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26 février 2015

Podemos contre la Révolution bolivarienne au Venezuela ?


Vive la révolution | 26 février 2015

Plusieurs dirigeants de Podemos ont pris position, ces derniers jours, contre le gouvernement de la République bolivarienne du Venezuela. Ils reprochent à Nicolas Maduro d’avoir fait arrêter le Maire de Caracas, Antonio Ledezma, suite à la tentative de coup d’Etat déjoué ces derniers jours - article et traduction Nico Maury

Tania González, députée européenne de Podemos, lors d’une conférence de presse (que l’on peut retrouver ici) a condamné l’arrestation du Maire de Caracas Antonio Ledezma. Ce dernier a été arrêté et transféré devant la justice pour avoir participé à une tentative de coup d’Etat contre le gouvernement légitime et démocratique du Venezuela.

Pablo Iglesias, Secrétaire général de Podemos, dans une émission sur Telecinco, a déclaré : "Je vais être très clair sur ce point, je ne aime pas un maire soit arrêté. Savoir si il a commis un crime c’est secondaire. Mais je n’aime pas cela arrêter un maire ". De plus, en encore plus grave, le leader de Podemos c’est dit favorable à la présence des multinationales espagnoles au Venezuela et a demandé au gouvernement vénézuélien et au gouvernement espagnol "d’abaisser la tension", légitimant ainsi l’ingérence espagnole dans la politique interne du Venezuela. (source ici)

Pablo Iglesias un "Judas" pour le Venezuela

Orlando Romero, journaliste sur la station publique "Radio Nacional Venezolana" (RNV) a accusé Pablo Iglesias de renier la "révolution bolivarienne" et "Hugo Chavez".

"Il suffit de regarder une vidéo où ce gars, ce Judas nie toute relation avec le régime bolivarien. Les journalistes l’on interrogé sur sa relation avec Chavez, sa relation avec le régime bolivarien et sa relation avec le Président Maduro . Il la nie, se lave les mains comme Pilate et déclare qu’il n’a rien en commun avec le Venezuela bolivarien".

Le journaliste vénézuélien accuse Iglésias d’utiliser malgré tout l’image de Chavez pour obtenir les suffrages des personnes qui cherchent un changement réel en Espagne. Il accuse Podemos de plonger l’Espagne dans la confusion.

11 mars 2014

Pensée blocus

20090811175506-bloqueo-vs-cuba 
 
 Oulala.info | 11 mars 2013

Bon, y a d’abord un paquet de gens qui n’ont rien à foutre de rien, qui ne veulent rien entendre, et qui te cracheraient à la gueule plutôt que de s’engager dans la lutte.
Puis, y en a encore plus qui veulent bien défendre leur bout de gras, mais qui arrêtent leur volonté à des frontières. Quand ça se passe à l’autre bout du monde (et en dehors de mon bifteck, tout est à l’autre bout du monde), on n’y pige que dalle et on veut pas le savoir. C’est déjà assez la merde ici hein…
Il y a des gens de gauche. Quelques-uns quand même… Eux, ils savent ce qu’ils veulent, et en plus ils ont une opinion sur ce qui se passe au-delà de l’hexagone (où le roi des cons sur son trône, tatata…). Une opinion bien souvent fabriquée par des magazines et des émissions juste un tout petit peu à gauche quand ils causent France et carrément à droite quand ils causent Ukraine, Venezuela, Syrie, Cuba, Palestine, bref tous les bouts du monde…

Enfin, il y a de mauvais esprits, qui poussent le vice à exercer leur analyse de classe au-delà des limites où leur ticket n’est plus valable, c’est-à-dire sur les terrains minés de « l’étranger », où tout est complexe et compliqué, et où les intérêts de la France commandent qu’on ferme sa gueule et qu’on soutienne nos « courageux soldats » (Fabius, Laurent, social-démocrate va-t’en guerre des XXème et XXIème siècles, considérant sur France Inter le 10 mars 2014 que le parti nazi ukrainien est juste « un peu plus à droite » que les autres partis ukrainiens…).
 
Donc, en dehors de quelques mauvais esprits, vilipendés par la presse et certains milieux de gauche (voir paragraphe 3, au début), chacun se doit de considérer que, puisqu’il n’y a pas grand-chose à comprendre, il est évident que ceux qui comprennent pour nous (voir paragraphe 3, à la fin) ont raison : les nazis ukrainiens sont des libérateurs, les takfiris en Syrie des rebelles, Cuba une dictature, Maduro un ennemi du peuple, les Palestiniens des terroristes, BHL un philosophe, et l’Europe c’est la paix bien sûr, sinon ce serait à n’y rien comprendre.
Où en étions-nous ? Ah oui… Admettons qu’un blocus inhumain frappât en quelque bout de monde, tout un peuple démuni pour le punir de sa résistance, l’amener à céder voire à disparaître. Les gens qui n’en ont rien à foutre s’en foutent, ceux qui trouvent que c’est trop loin soupirent en vous gratifiant d’un regard dédaigneux, et les gens de gauche vous répondent que les Palestiniens doivent aussi faire des efforts et que Cuba « ah bon ? »…
C’est que le blocus, en plus d’être une arme subtile d’écrasement des peuples, fonctionne à double sens. Il s’exerce aussi sur la pensée des habitants qui sont de l’autre côté du bout du monde, c’est-à-dire très exactement au centre. Qu’est-ce à dire ? Eh bien ce blocus, regardez bien les écrans et les pages de papier imprimé qui vous environnent, ce blocus, tout simplement n’existe pas.
Si toutefois, au détour des pages internationales (de droite) d’un journal (de gauche, faut suivre…), il est fait mention du blocus, il sera justifié, expliqué, compris, toléré, et pas loin d’être voulu. Si (mais là, on va loin…), si donc, vous voyez passer des informations concrètes sur les causes et les effets du blocus, et sur la nécessité de le combattre, y compris dans votre propre intérêt de classe exploitée décérébrée par les medias de l’impérialisme (de gauche), alors, vous êtes tombés sur de mauvais esprits de la pire espèce. Ou alors, vous êtes sur Radio Campus, et c’est l’heure de l’mettre. 
Ce mercredi, nous serons en direct de Gaza et, dans nos studios, nous recevrons des militants de Génération Palestine, investis dans la semaine contre l’apartheid israélien ; puis, avant la Semaine à Cuba, nous entendrons Salim Lamrani évoquer Cuba, les medias face au défi de l’impartialité (titre de son dernier ouvrage, voir ici. )
(Quelles sont les trois règles permettant de prouver que Fabius est un menteur ? La première, euh…)
« l’heure de l’mettre »
radio campus lille 106,6
 
en direct sur www.campuslille.com
 
 

18 février 2014

Venezuela : coup de projecteur sur les zones d’ombre médiatiques

Dessin: Carlos Latuff: "nouveau sabotage contre le Vénezuela"


Romain MIGUS
 
A lire les media internationaux en ce mois de février 2014, on pourrait croire que le Venezuela est - de nouveau - à feu et à sang. Le coupable désigné par les grandes entreprises de communication est toujours le même depuis maintenant 15 ans : le gouvernement bolivarien massacrerait – de nouveau - son peuple comme s’il s’agissait du passe temps favori des élites politiques révolutionnaires depuis l’accession d’Hugo Chavez à la présidence de la République. Oubliés les onze chavistes assassinés au lendemain de la victoire électorale de Nicolas Maduro en avril 2013, passée sous silence la large victoire du camps bolivarien aux municipales de décembre 2013, gommé le soutien populaire dont bénéficie la Révolution, les vénézuéliens seraient désormais face à un « régime » qu’ils réprouvent et qui n’hésite pas à faire feu contre ses compatriotes. Un retour sur les derniers évènements qui ont secoué le Venezuela est donc nécessaire pour prendre la mesure de ce qui se déroule en ce moment au pays de Bolivar et de Chavez. Retour d’autant plus nécessaire pour capter, après la Libye, la Syrie ou les derniers évènements ukrainiens à quel point l’Empire fait preuve d’un cynisme sanguinaire pour éliminer les gouvernements qui ne s’alignent pas sur ses intérêts. (...)

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Sur le même sujet, voir :
Ramón Soto, étudiant : "CNN utilise d’anciennes images de moi pour tromper le monde."
Venezuela : une manipulation d’image particulièrement odieuse (Aporrea)
 

 

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