23 septembre 2024

Documentaire Exclusif de TRT World: Holy Redemption: Voler les terres palestiniennes

 


Ajoutée le September 23, 2024

“Si nous devons tous les tuer, nous le ferons” Le documentaire d'investigation de TRT World, “Holy Redemption”, dévoile la brutalité des colons juifs armés et illégaux qui visent à déraciner les Palestiniens de la Cisjordanie occupée. L'équipe d'enquête et d’investigation de TRT World s'est infiltrée au sein du groupe “Jeune des collines” (Hilltop Youth) considéré comme "le Daesh d'Israël", prêt pour le "grand massacre" des Palestiniens.
 
Voir en ligne :

13 février 2024

Gaza • L’innommable génocide

 

Dans les années 1990 se déroulaient devant les yeux du monde entier trois “guer­res” con­tre des Peu­ples, en Ex-Yougoslavie, au Rwan­da, et en Turquie. Les trois avaient en com­mun une volon­té d’épu­ra­tion ethnique.

Nous n’avions pas dans ces années là un réseau Inter­net à ce point dévelop­pé qu’un.e quel­conque citoyen.ne du monde puisse instan­ta­né­ment trans­met­tre les images de ce qui s’y déroulait. Et pour­tant, tant pour l’ Ex-Yougoslavie que pour le Rwan­da, le jour­nal­isme des années 1990 opéra un tra­vail d’in­for­ma­tion digne de ce nom, même si pour la Turquie et les Kur­des, il en fut autrement, déjà.

Sur ces trois mas­sacres en direct, un seul entra dans l’His­toire, après sai­sine d’un Tri­bunal, sous le nom recon­nu de géno­cide, celui com­mis au Rwan­da, con­tre les Tut­sis. Pour l’Ex-Yougoslavie, le Tri­bunal pénal créé pour ce faire fit de l’un des derniers mas­sacres de masse, celui de Sre­breni­ca, un mas­sacre “géno­cidaire”, sans pour autant élargir le terme juridique à l’ensem­ble de la guerre. Pour la Turquie, con­sid­érée zone tam­pon stratégique par l’Oc­ci­dent européen, on par­la et on par­le tou­jours de “con­flit” et de “prob­lème kurde”.

 

suite sur Kedistan..

17 mars 2022

Israël-Palestine. «Le 15 mars, le plus haut tribunal d’Israël décidera s’il faut expulser 1300 de mes voisins»

 

Lorsque j’avais trois ans, les soldats israéliens ont traversé mon village en vue d’expulser mes voisins par la force, arrêtant tous ceux qui tentaient de rester. Dans le village d’at-Tuwani (au sud des collines d’Hébron du gouvernorat d’Hébron), où je suis né et où j’ai grandi, les soldats nous ont laissés en paix, mais plus de 700 autres personnes sont devenues des réfugiés en un clin d’œil. C’était en 1999, suite à une décision du Premier ministre de l’époque, Ehoud Barak. L’armée a démoli 14 des villages environnants dans la région de Masafer Yatta, dans les collines du sud d’Hébron, situées en Cisjordanie occupée.

Cette expulsion massive a été traumatisante.. 

 suite de l'article

28 mai 2020

Sans sanctions européennes, ce qui reste de la gauche israélienne ne pourra pas bloquer l’annexion et l’apartheid

Photo, vosizneias.com

Spécialiste de l’histoire du fascisme, Zeev Sternhell, fut l’un des fondateurs de « La paix maintenant » et demeure un critique inlassable de l’occupation et de la colonisation des territoires palestiniens. Il analyse la crise de la gauche israélienne, incapable aujourd’hui de peser sur la scène politique, alors que Netanyahu s'apprête à lancer le processus d'annexion d'un tiers de la Cisjordanie. 

  

8 janvier 2018

Des avions Israéliens pulvérisent des défoliants sur les terres de Gaza

Photo correspondant d'Assawra
Assawra | 7 janvier 2018

  Pulvériser l'espoir...

 Il existe encore à Gaza, malgré tout, quelques terres agricoles. Elles servent à produire des légumes d'une grande variété selon les saisons. On y plante aussi des arbres fruitiers, notamment des agrumes.
Les Palestiniens aiment la terre nourricière.
Nul besoin d'une sensibilisation écologique, ils entretiennent un rapport ancestral avec la terre respectueux de la nature. Cet état d'esprit est culturel. Il est retransmis d'une génération à une autre. Tous savent que la terre est précieuse.
Elle participe à leur résistance au blocus.

Ce matin du dimanche 07 janvier des avions de l'occupant ont survolé des parcelles de terre de l'est de Gaza. Ils les ont pulvérisées de produits chimiques détruisant les milliers de jeunes plants de légumes... espoir de demain.
C'est un autre visage de la guerre menée contre ce peuple viscéralement attaché à sa terre... car elle le nourrit aussi de cet espoir nécessaire à sa résistance.

Ce matin du dimanche 07 janvier des avions de l'occupant ont donc survolé cette terre en vue de pulvériser l'espoir.

Un autre crime au nom du peuple élu.

Al Faraby
Dimanche, 07 janvier 2017





source,
https://assawra.blogspot.fr/2018/01/pulveriser-lespoir.html

Pétition "Libérez A'hed Tamimi"
https://www.change.org/p/benyamin-netanyahou-libérez-l-enfant-a-hed-tamimi



3 décembre 2017

La Françafrique, ce n’est pas du passé

photo ©ludovic MARIN / AFP
2 décembre 2017, par Julien Salingue, source : Afriques en luttes


« Je suis d’une génération qui n’a jamais connu l’Afrique comme un continent colonisé » : ces mots ont été prononcés par Emmanuel Macron, le 28 novembre, au premier jour de sa tournée africaine, devant 800 étudiantEs réunis à l’Université de Ouagadougou. Et d’ajouter, suivant le célèbre principe selon lequel « plus c’est gros, plus ça passe » : « Je ne suis pas venu ici vous dire quelle est la politique africaine de la France, comme d’aucuns le prétendent, parce qu’il n’y a plus de politique africaine de la France ».

Le moins que l’on puisse dire est que Macron ne manque pas d’air, lui qui se trouve à la tête d’un État dont la politique néocoloniale sur le continent africain, connue sous le nom de « Françafrique », est dénoncée depuis des décennies. La veille de cette visite, l’association Survie publiait ainsi un rapport, consacré à « la coopération militaire et policière entre la France et des États africains », démontrant une fois de plus que, malgré les discours, la France n’en a pas fini avec son soutien diplomatique et militaire à des régimes dictatoriaux, brutaux et corrompus.

Exemple parmi bien d’autres, « au Cameroun, l’ambassadeur de France, lui-même militaire, a remis des décorations françaises à des représentants des forces de l’ordre camerounaises à l’occasion des commémorations du 11 novembre, soit juste après qu’elles aient tué entre 40 et 100 personnes lors de la répression des manifestations dans les régions anglophones. » Il y a certaines habitudes qui ne changent pas…

Présence militaire directe, interventions ponctuelles en défense de régimes « amis », formation des forces armées de régimes autocratiques, silence complice face à des épisodes répressifs sanglants : la liste est longue des agissements de la France qui, toujours au nom de la « lutte contre le terrorisme » ou du « maintien de la stabilité », contribuent avant tout à préserver les intérêts de la France, au mépris des populations locales et pour le plus grand bonheur de grands groupes français comme Bolloré ou Veolia.

La domination française, qui s’incarne notamment dans le franc CFA, survivance coloniale qui place 14 pays et près de 155 millions de personnes dans une situation de servitude monétaire à l’égard de la France, ne fait pas partie du passé. La France prend toujours une part active au pillage du continent africain et porte une responsabilité centrale dans nombre des tragédies qui s’y déroulent. En niant cette réalité, Macron s’inscrit dans la continuité de ses prédécesseurs et nous rappelle que le combat contre la Françafrique est toujours d’actualité.

Julien Salingue


16 septembre 2016

Adieu Palestine !

Source photo
Au-delà de cette anecdote qui concerne l'Algérie et une maison d'édition algérienne, il est facile de constater sur le net qu'au sens propre du terme, Israël a rayé la Palestine de la carte (photo ci-dessus) et ce depuis déjà quelques temps.  


Oumma | 16 septembre 2016
 
L'Algérie retire des livres de géographie après avoir remarqué la présence du nom d'Israël sur les cartes et l'absence de la "Palestine"



La ministre algérienne de l'Education, Nouria Benghabrit-Remaoun, a ordonné le "retrait immédiat" des livres de géographie des écoles primaires après avoir remarqué la présence du nom d'Israël sur les cartes et l'absence de la "Palestine", a rapporté le journal Ennahar. D'après le rapport, la ministre a également ouvert une enquête contre la maison d'édition responsable de la publication de ces cartes.

Mais le département de Nouria Benghabrit refuse d’endosser la responsabilité de cette bourde qui a choqué les Algériens. Selon les explications du ministère de l’Education, la copie originale de ce manuel scolaire “qui a été validée ne contenait pas cette erreur dont la responsabilité doit être assumée par l’éditeur” souligne le site Algérie Focus.
  

11 août 2015

Quelques vérités sur l’opération de propagande « Tel Aviv Sur Seine »

Dessin de Tardi
Quelques éléments d’information suite aux réponses mensongères de la Mairie de Paris face aux larges protestations contre « Tel Aviv Sur Seine » :

1) Tel Aviv est « ouverte et tolérante », il ne faut pas la confondre avec le gouvernement israélien

Tel Aviv a été bâtie sur 7 villages palestiniens détruits. Il y est interdit aux réfugiés palestiniens, expulsés de ces villages, d’y retourner.

Le QG de l’armée israélienne qui bombarde et commet des massacres à Gaza se trouve à Tel Aviv.

A 70 kilomètres de Tel Aviv, soit à peu près la distance entre Paris et Fontainebleau, il y a 1.8 millions de personnes qui meurent à petit feu dans un endroit qui s’appelle la bande de Gaza.

A moins de 50 kilomètres de Tel Aviv, soit à peu près la distance entre Paris et Rambouillet, il y a une charmante construction qui s’appelle le Mur, (...)

 

23 août 2014

Desmond Tutu appelle au boycott mondial d’Israël


Oumma | 22 août 2014

L’archevêque émérite sud-africain Desmond Tutu appelle à un boycott mondial d’Israël et adresse au peuple israélien le plaidoyer suivant : « Libérez-vous en libérant la Palestine ».

Mon plaidoyer pour le peuple d’Israël : Libérez-vous en libérant la Palestine

Publié initialement sur Haaretz

Les dernières semaines, des membres de la société civile du monde entier ont lancé des actions sans précédent contre les ripostes brutales et disproportionnées d’Israël au lancement de roquettes depuis la Palestine.

Si l’on fait la somme de tous les participants aux rassemblements du week-end dernier exigeant justice en Israël et en Paslestine - à Cape Town, Washington, New-York, New Delhi, Londres, Dublin et Sydney, et dans toutes les autres villes - cela représente sans aucun doute le plus important tollé de l’opinion citoyenne jamais vu dans l’histoire de l’humanité autour d’une seule cause.

Il y a un quart de siècle, j’ai participé à des manifestations contre l’apartheid qui avaient rassemblé beaucoup de monde. Je n’aurais jamais imaginé que nous assisterions de nouveau à des manifestations d’une telle ampleur, mais celle de samedi dernier à Cape Town fut au moins aussi importante. Les manifestants incluaient des gens jeunes et agés, musulmans, chrétiens, juifs, hindous, bouddhistes, agnostiques, athéistes, noirs, blancs, rouges et verts... C’est ce à quoi on pourrait s’attendre de la part d’une nation vibrante, tolérante et muticulturelle.

J’ai demandé à la foule de chanter avec moi : « Nous sommes opposés à l’injustice de l’occupation illégale de la Palestine. Nous sommes opposés aux assassinats à Gaza. Nous sommes opposés aux humiliations infligées aux Palestiniens aux points de contrôle et aux barrages routiers. Nous sommes opposés aux violences perpétrées par toutes les parties. Mais nous ne sommes pas opposés aux Juifs. »

Plus tôt dans la semaine, j’ai appelé à suspendre la participation d’Israël à l’Union Internationale des Architectes qui se tenait en Afrique du Sud.

J’ai appelé les soeurs et frères israéliens présents à la conférence à se dissocier activement, ainsi que leur profession, de la conception et de la construction d’infrastructures visant à perpétuer l’injustice, notamment à travers le mur de séparation, les terminaux de sécurité, les points de contrôle et la construction de colonies construites en territoire palestinien occupé.

« Je vous implore de ramener ce message chez vous : s’il vous plaît, inversez le cours de la violence et de la haine en vous joignant au mouvement non violent pour la justice pour tous les habitants de la région », leur ai-je dit.

Au cours des dernières semaines, plus de 1,7 million de personnes à travers le monde ont adhéré au mouvement en rejoignant une campagne d’Avaaz demandant aux compagnies tirant profit de l’occupation israélienne et/ou impliquées dans les mauvais traitements et la répression des Palestiniens de se retirer. La campagne vise spécifiquement le fonds de pension des Pays-Bas ABP, la Barclays Bank, le fournisseur de systèmes de sécurité G4S, les activités de transport de la firme française Véolia, la compagnie d’ordinateurs Hewlett-Packard et le fournisseur de bulldozers Caterpillar.

Le mois dernier, 17 gouvernements européens ont appelé leurs citoyens à ne plus entretenir de relations commerciales ni investir dans les colonies israéliennes illégales.

Récemment, on a pu voir le fond de pension néerlandais PGGM retirer des dizaines de millions d’euros des banques israéliennes, la fondation Bill et Melinda Gates désinvestir de G4S, et l’église presbytérienne américaine se défaire d’un investissement d’environ 21 millions de dollars dans les entreprises HP, Motorola Solutions et Caterpillar.

C’est un mouvement qui prend de l’ampleur.

La violence engendre la violence et la haine, qui à son tour ne fait qu’engendrer plus de violence et de haine.

Nous, Sud-Africains, connaissons la violence et la haine. Nous savons ce que cela signifie d’être les oubliés du monde, quand personne ne veut comprendre ou même écouter ce que nous exprimons. Cela fait partie de nos racines et de notre vécu.

Mais nous savons aussi ce que le dialogue entre nos dirigeants a permis, quand des organisations qu’on accusait de « terroristes » furent à nouveau autorisées, et que leurs meneurs, parmi lesquels Nelson Mandela, furent libérés de prison ou de l’exil.

Nous savons que lorsque nos dirigeants ont commencé à se parler, la logique de violence qui avait brisé notre société s’est dissipée pour ensuite disparaître. Les actes terroristes qui se produisirent après le début ces échanges - comme des attaques sur une église et un bar - furent condamnés par tous, et ceux qui en étaient à l’origine ne trouvèrent plus aucun soutien lorsque les urnes parlèrent.

L’euphorie qui suivit ce premier vote commun ne fut pas confinée aux seuls Sud-Africains de couleur noire. Notre solution pacifique était merveilleuse parce qu’elle nous incluait tous. Et lorsqu’ensuite, nous avons produit une constitution si tolérante, charitable et ouverte que Dieu en aurait été fier, nous nous sommes tous sentis libérés.

Bien sûr, le fait d’avoir eu des dirigeants extraordinaires nous a aidés.

Mais ce qui au final a poussé ces dirigeants à se réunir autour de la table des négociations a été la panoplie de moyens efficaces et non-violents qui avaient été mis en oeuvre pour isoler l’Afrique du Sud sur les plans économique, académique, culturel et psychologique.

A un moment charnière, le gouvernement de l’époque avait fini par réaliser que préserver l’apartheid coûtait plus qu’il ne rapportait.

L’embargo sur le commerce infligé dans les années 80 à l’Afrique du Sud par des multinationales engagées fut un facteur clé de la chute, sans effusion de sang, du régime d’apartheid. Ces entreprises avaient compris qu’en soutenant l’économie sud-africaine, elles contribuaient au maintien d’un statu quo injuste.

Ceux qui continuent de faire affaire avec Israël, et qui contribuent ainsi à nourrir un sentiment de « normalité » à la société israélienne, rendent un mauvais service aux peuples d’Israël et de la Palestine. Ils contribuent au maintien d’un statu quo profondément injuste.

Ceux qui contribuent à l’isolement temporaire d’Israël disent que les Israéliens et les Palestiniens ont tous autant droit à la dignité et à la paix.

A terme, les évènements qui se sont déroulés à Gaza ce dernier mois sont un test pour ceux qui croient en la valeur humaine.

Il devient de plus en plus clair que les politiciens et les diplomates sont incapables de trouver des réponses, et que la responsabilité de négocier une solution durable à la crise en Terre Sainte repose sur la société civile et sur les peuples d’Israël et de Palestine eux-mêmes.

Outre la dévastation récente de Gaza, des personnes honnêtes venant du monde entier - notamment en Israël - sont profondément perturbées par les violations quotidiennes de la dignité humaine et de la liberté de mouvements auxquelles les Palestiniens sont soumis aux postes de contrôle et aux barrages routiers. De plus, les politiques israëliennes d’occupation illégale et la construction d’implantations en zones tampons sur le territoire occupé aggravent la difficulté de parvenir à un accord qui soit acceptable pour tous dans le futur.

L’Etat d’Israël agit comme s’il n’y avait pas de lendemain. Ses habitants ne connaîtront pas l’existence calme et sécuritaire à laquelle ils aspirent, et à laquelle ils ont droit, tant que leurs dirigeants perpétueront les conditions qui font perdurer le conflit.

J’ai condamné ceux qui en Palestine sont responsables de tirs de missiles et de roquettes sur Israël. Ils attisent les flammes de la haine. Je suis opposé à toute forme de violence.

Mais soyons clairs, le peuple de Palestine a tous les droits de lutter pour sa dignité et sa liberté. Cette lutte est soutenue par beaucoup de gens dans le monde entier.

Nul problème créé par l’homme n’est sans issue lorsque les humains mettent en commun leurs efforts sincères pour le résoudre. Aucune paix n’est impossible lorsque les gens sont déterminés à l’atteindre.

La paix nécessite que le peuple d’Israël et le peuple de Palestine reconnaissent l’être humain qui est en eux et se reconnaissent les uns les autres afin de comprendre leur interdépendance.

Les missiles, les bombes et les invectives brutales ne sont pas la solution. Il n’y a pas de solution militaire.

La solution viendra plus probablement des outils non violents que nous avons développés en Afrique du Sud dans les années 80 afin de persuader le gouvernement sud africain de la nécessité de changer sa politique.

La raison pour laquelle ces outils - boycott, sanctions et retraits des investissements - se sont finalement avérés efficaces, est qu’ils bénéficiaient d’une masse critique de soutien, aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur du pays. Le même type de soutien envers la Palestine dont nous avons été témoins de par le monde durant ces dernières semaines.

Mon plaidoyer envers le peuple d’Israël est de voir au-delà du moment, de voir au-delà de la colère d’être perpétuellement assiégé, de concevoir un monde dans lequel Israël et la Palestine coexistent - un monde dans lequel règnent la dignité et le respect mutuels.

Cela demande un changement de paradigme. Un changement qui reconnaisse qu’une tentative de maintenir le statu-quo revient à condamner les générations suivantes à la violence et l’insécuruté. Un changement qui arrête de considérer une critique légitime de la politique de l’Etat comme une attaque contre le judaisme. Un changement qui commence à l’intérieur et se propage à travers les communautés, les nations et les régions- à la diaspora qui s’étend à travers le monde que nous partageons. Le seul monde que nous partageons !

Quand les gens s’unissent pour accomplir une cause juste, ils sont invincibles. Dieu n’interfère pas dans les affaires humaines, dans l’espoir que la résolution de nos différends nous fera grandir et apprendre par nous-mêmes. Mais Dieu ne dort pas. Les textes sacrés juifs nous disent que Dieu est du côté du faible, du pauvre, de la veuve, de l’orphelin, de l’étranger qui a permis à des esclaves d’entamer leur exode vers une Terre Promise. C’est le prophète Amos qui a dit que nous devrions laisser la justice couler telle une rivière.

À la fin, le bien triomphera. Chercher à libérer le peuple de Palestine des humiliations et des persécutions que lui inflige la politique d’Israël est une cause noble et juste. C’est une cause que le peuple d’Israël se doit de soutenir.

Nelson Mandela a dit que les Sud Africains ne se sentiraient pas complètement libres tant que les Palestiniens ne seraient pas libres. Il aurait pu ajouter que la libération de la Palestine serait également la libération d’Israël."

Desmond TUTU

Voir en ligne: http://oumma.com/203086/desmond-tutu-appelle-boycott-mondial-disrael


30 juillet 2014

Tous ensemble pour la Palestine à Cahors 1er et 2 août




COMMUNIQUE de l'Association Ecoles Tiers-Mondes 46
 
Cette nuit fut la plus terrible à Gaza, plongée dans un déluge de feu: hommes, femmes, enfants palestiniens sont soumis aux tirs ininterrompus.
Qui peut admettre celà? Qui peut ne pas réagir?
Dans le 46 plusieurs initiatives ont eu lieu, à Cahors , à Figeac,...il faut poursuivre et développer ces actions et envisager un collectif 46 Palestine pour:
- exiger la paix et l'arrêt des combats,
- développer l' infos,et la campagne BDS,
- proposer réunions publiques et manifestations

Pour cela nous proposons une rencontre unitaire ouverte à tous au llc Cahors 68 r Louise Michel/r St James le...Vendredi 1°Août., à 18H30 pour envisager une solidarité devenue urgente.

Association Ecoles Tiers-Mondes 46 (reçu par mail-list)

 
A CAHORS AUSSI! TOUS ENSEMBLE POUR LA PALESTINE!

VENDREDI 1° Août à 18H30 AU LLCCahors 68 R Louise Michel/r ST James réunion ouverte à tous pour créer un collectif Palestine lotois:venez nombreux!

SAMEDI 2 Août à 11h rassemblement unitaire Parvis de la mairie de Cahors à l'appel d'Ensemble FDG, PCF, CGT, Mvt de la Paix, NPA, ETM46....
 
- Pour l’arrêt immédiat des bombardements sur Gaza
- Pour l’arrêt de l’agression israélienne en Cisjordanie et à Jérusalem
- Pour la levée du blocus, illégal et criminel, de Gaza
- Pour des sanctions immédiates contre Israël jusqu’au respect du droit international
- Pour le retrait par Israël des colonies
- Pour la création d'un État de Palestine indépendant, sur la base des résolutions internationales des Nations Unies.

Le droit de se rassembler pour la Paix est un droit inaliénable dans une démocratie

24 juillet 2014

Il est 6 h à Gaza


Via l'UJFP | 24 juillet 2014

Dix-septième jour de l’offensive militaire israélienne sur la bande de Gaza

 En direct de Gaza

Il est 6 h à Gaza

• Vive la solidarité internationale avec Gaza
• Merci beaucoup pour vos messages de soutien et pour vos appels téléphoniques
• Massacres et crimes israéliens contre les civils de Gaza
• Résistance palestinienne acharnée
• Notre population est confiante malgré les massacres, les crimes, et les attaques sanglantes de cette armée barbare, elle affronte cette réalité cruelle avec une volonté remarquable et une patience extraordinaire.


Une nouvelle journée meurtrière dans la bande de Gaza
150 morts- parmi eux 25 enfants et 22 femmes- et 500 blessés en deux jours
Un carnage
Un vrai génocide
Un vrai massacre
Quelle barbarie !
C’est horrible !
Et ça continue !

Devant le silence complice d’une communauté internationale officielle complice
Et devant des médias qui occultent cette réalité meurtrière.
La centrale électrique de Gaza a été bombardée.
Sept nouvelles mosquées détruites dans la bande de Gaza.
Deux cimetières dans la ville de Gaza bombardés
Trois centres médicaux bombardés
Un centre d’accueil a été touché au centre de la bande de Gaza
Le bureau de la chaîne de télévision Al-Jazeera à Gaza a été visé.
Un stade et deux clubs sportifs bombardés au nord de la bande de Gaza
Les églises de Gaza ouvrent leurs portes pour accueillir les personnes qui ont quitté leurs maisons de l’est de Gaza.

Les chars israéliens sont toujours dans les zones frontalières au nord et à l’est de la bande de Gaza.
Ils bombardent d’une façon intensive.
160.000 habitants ont quitté leurs maisons
Les centres d’accueil sont débordés.
Situation humanitaire catastrophique
Destruction massive dans la bande de Gaza : habitations, infrastructures civiles et terres agricoles
Et ça continue !

Le bilan s’alourdit au dix-septième jour de l’offensive militaire israélienne contre la bande de Gaza et sa population civile :
730 morts palestiniens jusqu’à cette heure-ci, dont 172 enfants, 96 femmes et 74 personnes âgées suite à des bombardements israéliens en dix-sept jours.
4150 blessés lors de ces bombardements aveugles de l’armée de l’occupation israélienne, dont 640 femmes et 920 enfants
Plus de 3450 raids israéliens en dix sept jours partout dans la bande de Gaza
Quelle horreur !
1290 maisons ont été détruites suite à ces bombardements aveugles
1720 maisons touchées par les bombardements
Plus de 10000 personnes sont sans-abri après la destruction de leurs maisons.
89 mosquées ont été détruites
C’est terrible !

Nous nous lâchons rien !
Nous ne désespérons pas !
La lutte continue
Nous nous défendrons jusqu’à la dernière goutte de notre sang
Jusqu’à notre dernier souffle
Gaza sera toujours debout !
Gaza résiste, Gaza existe et Gaza persiste !
Palestine vivra, Palestine vaincra !

Amitiés de Gaza sous les bombes
Ziad
 

28 février 2014

Campagne BDS: 9 marques à boycotter

9 marques que vous pouvez boycotter pour tenir Israël responsable de ses violations du droit international

Boycott, désinvestissement et sanctions (BDS) font les gros titres en 2014. Si le fiasco de Scarlett Johansson avec Sodastream n'a pas retenu votre attention, peut-être que le boycott de l'American Studies Association des universités israéliennes l’a retenue, ou bien le discours de plus en plus récurrent de Netanyahu à propos des campagnes de relations publiques de millions de dollars, ou encore les offensives juridiques et les efforts diplomatiques pour contrer la menace du BDS. Les pages d'opinion sont pleines de débats, John Kerry a averti Israël qu'il pourrait faire face à une campagne de délégitimation « survitaminée » (« on steroids »), et des voix de tous bords spéculent sur le fait qu'un mouvement de boycott contre Israël pourrait être sur le point de percer dans le grand public.

Mais qu'est-ce que cela signifie réellement dans les supermarchés et les paniers de provisions ?

Suite sur Etat d'exception ...

23 décembre 2013

Présentation de "The Lab", le film qui dérange

Photo: copie d'écran


Dans ce film Yotam Feldman, journaliste israélien, explique en quoi l’économie de son pays dépend en partie de ses ventes d’armes, préalablement testées sur les Palestiniens vivant à Gaza et en Cisjordanie.

Chaque année, Israël utilise l’aide militaire et économique des USA pour financer l’occupation continue et progressive de la Palestine, et pour ses campagnes militaires. Celles-ci, à leur tour, servent de laboratoire pour développer des armes, des technologies de surveillance et des tactiques de contrôle des populations qui sont ensuite vendues dans le monde entier.



Source: UJFP

 

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