25 avril 2020

Contrôlée par les gendarmes

 
Voici ce qui arrive, au temps du confinement, et que l’on souhaite tenir sa parole à son petit fils... Elle s’appelle Jeanne et comme elle le dit dans son courriel accompagnant son texte :  « Il fallait que j’écrive ces quelques mots pour rester debout. »
Lundi 20 avril, 16 h 55, je suis avec mon petit-fils Thiago, quatre ans et demi près de l’étang de Lagarde-Enval (près de Tulle, Corrèze). Nous avions des mouches à donner aux poissons et j’avais promis que nous les porterions aux poissons de l’étang. Quelques gouttes de pluie tombent et font de jolis cercles sur l’eau. Les poissons eux aussi se donnent en spectacle en provoquant une multitude d’ondes.
Nous repartons enfin vers ma voiture quand une voiture de la gendarmerie s’arrête (…)

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(..) Je suis entrée en résistance car dans la situation actuelle nous subissons plus qu’une dérive autoritaire. Nous sommes soumis à un test grandeur nature de contrôle de la population permettant d’en mesurer le degré d’obéissance. Du degré de soumission dépendra la réussite du projet Macron et de l’oligarchie tyrannique : transformer en marchandises ce qui leur échappait c’est-à-dire trouver de nouveaux marchés plus particulièrement dans le domaine de la santé et de l’éducation, pour réaliser des profits toujours plus exorbitants.(..)


 

17 avril 2020

Contrôle du confinement par les gendarmes : excès de zèle et arbitraire -Régis de Castelnau-

Sur la base des très mauvaises habitudes prises par les forces de l’ordre dans la répression des mouvements sociaux et l’utilisation de violences
considérables couvertes par la hiérarchie et la justice, la police et surtout la gendarmerie se croient à nouveau tout permis.


Des quatre coins de la France remontent des histoires plus invraisemblables les unes que les autres où l’on voit des Français déjà soumis à la violence d’un confinement-incarcération (légitime), subir en plus les excès de zèle et l’arbitraire d’un grand nombre d’agents publics qui oublient leur mission républicaine..

  

30 mars 2020

Confinement & délire totalitaire : un hélicoptère nocturne avec vision infrarouge à Nantes

3 jeunes verbalisés. Les autorités mettent des moyens illimités pour surveiller la population

Il n’y a pas de masques ni de tests dans les hôpitaux pour faire face à la pandémie, mais les autorités déploient des moyens gigantesques pour surveiller et réprimer. Des drones sont utilisés dans de nombreuses villes pour traquer les personnes qui sortent de chez elles, et les menacer avec des hauts parleurs. Des scènes qu’on croirait sorties d’un mauvais film de science fiction.
Une étape supplémentaire est franchie localement. En plus du drone qui survole Nantes en journée, un hélicoptère sillonne le ciel de la métropole la nuit ! Ouest-France explique..

Suite sur Nantes Révoltée
 

21 novembre 2019

La reconnaissance faciale des manifestant⋅e⋅s est déjà autorisée


Depuis 2016, le gouvernement autorise illégalement la police à identifier massivement les manifestants par reconnaissance faciale.
Nous venons d'attaquer ce système.
#technopolice



Explications ici : La Quadrature du net

 

Didier Lallement : mépris des gens, mépris des lois.


Un garde chiourme sans état d’âme
L’aveu du préfet de police de Paris Didier Lallement filmé le 16 novembre a un énorme mérite, révéler la vérité d’un moment politique dans tous ses aspects. Répondant à une dame pacifique lui disant être gilet jaune, il ne va pas hésiter, lui le haut fonctionnaire qui devrait observer une neutralité républicaine, à proférer cette phrase de guerre civile : « nous ne sommes pas dans le même camp Madame »(..)

Suite sur VU DU DROIT


23 juillet 2016

État d'urgence : surenchère dans la surveillance de masse


(...) La députée Isabelle Attard prononçait ces mots dans l’hémicycle :
Nous assistons, depuis la nuit de jeudi à vendredi, à une surenchère sécuritaire jamais vue. C’est à celui qui proposera le plus de mois d’état d’urgence, jusqu’à l’état d’urgence permanent. Le plus d’armes, le plus de guerre, le plus de surveillance de masse, le plus de prison, le plus d’enfermement préventif, le plus de camps d’internement.
Le compte rendu des débats indique qu’à cette phrase, « plusieurs députés du groupe Les Républicains » lui rétorquèrent : « Et alors ? » (...)

Lire l'article sur La Quadrature du net

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Source :

La députée écolo Attard propose de considérer comme "apologie du terrorisme" certaines pratiques politiques "véreuses"

15 février 2016

Mais avez-vous VRAIMENT LU le projet de loi constitutionnelle sur l’état d’urgence ?


Il faut revenir à froid sur l'article premier du projet de loi constitutionnelle de « protection de la Nation », qui ne parle pas que de déchéance de nationalité, mais d'abord et avant tout de l'état d'urgence. Le texte adopté est excessivement dangereux, puisqu'il prive le Conseil constitutionnel d'une grande part de son pouvoir de contrôle.

Il est des subterfuges de communication politique qui fonctionnent hélas trop bien. Lors de l’interview du chef de l’État sur TF1 et France 2 ce jeudi soir, David Pujadas a parlé de « loi sur la déchéance de nationalité » pour évoquer avec François Hollande le très important projet de loi de « protection de la Nation » (sic). Tellement obnubilé par le grotesque article 2 du projet de loi qui rapproche les valeurs du Parti Socialiste de celles du Front National, le présentateur du journal en a oublié qu’il y avait surtout l’article 1er, sur l’état d’urgence. (...)

Lire sur numerama ...
  

12 février 2016

Etat d’urgence, "calamités publiques" et accident nucléaire : le gouvernement cible les antinucléaires


Dans les annales de la Ve République, le 10 février 2016 méritera de rester, comme le 6 février 1934 ou le 13 février 1936 dans celles de la IIIe République, marqué d’une pierre noire. Ce jour-là, l’Assemblée Nationale a adopté en première lecture par 317 voix pour, 199 voix contre et 51 abstentions, un projet de loi constitutionnelle dit « de protection de la Nation » et relatif à l’état d’urgence, qui prépare sans le dire la prochaine catastrophe nucléaire.
 
 

1 février 2016

Urvoas, le ministre de la surveillance des militant-es et de l’atteinte à la vie privée


Publié par jeromemartin sur VendeurSEs de haine | 27 janvier 2016

Jean-Jacque Urvoas est l’artisan principal de la loi renseignement votée au printemps 2015 contre l’avis de toutes la société civile et d’expert-es de l’anti-terrorisme. Déni de démocratie, refus de reconnaître l’expertise des associations de défense des droits, mauvaise foi accablante, mépris pour la justice judiciaire, atteinte au secret médical, l’homme s’est notamment illustré en promouvant la surveillance des syndicats et des associations protestataires. Hollande et le gouvernement Valls s’enferment chaque jour dans un une logique autoritaire et anti-démocratique.

Urvoas défendait notamment des finalités de la loi volontairement floues, par exemple les atteintes aux intérêts économiques, industriels ou scientifiques de la France. Act Up, Médecins du Monde, Aides pourraient ainsi être mises sous écoute pour contester la politique française à l’égard de l’industrie pharmaceutique, une politique de recherche, etc. Des syndicats à la ligue des droits de l’homme en passant par Greenpeace, la surveillance, certainement déjà pratiquée, est devenu légale. Il s’agit d’une atteinte à un droit fondamental, et Urvoas en est le premier responsable.

Le 13 avril 2015, en lecture à l’Assemblée nationale du projet de loi Renseignement, Urvoas était interrogé sur les risques que la loi faisait courir aux libertés fondamentales et au travail des syndicats et des associations quand elles remettaient en cause le pouvoir. Il assuma cette position, indiquant que cela se faisait déjà (donc, de façon illégale). Il confirmait ainsi que la lutte contre le terrorisme n’était qu’un alibi, et que la loi visait à protéger l’État du travail des groupes qui pouvait en dénoncer les dérives.

Urvoas s’est aussi opposé à la protection du secret médical. Quand les députés évoquaient les professions à protéger d’écoutes systématiques, il s’est opposé à y inclure les médecins : « Autant je comprends, du point de vue du fonctionnement de la démocratie et de la vie publique, la nécessité de protéger des professions comme celles de journaliste ou d’avocat, autant il me semble que celle de médecin n’entre pas exactement dans le même champ. ». Le député a simplement oublier qu’il s’agissait de protéger avant tout le/la patient-e : mais Urvoas s’en fout, comme il se fout de chacune de nos libertés. Voici ce qui nous sert de ministre de la « justice ».

En nommant le modèle par anticipation d’Orwell pour ministre de la justice, Valls récompense un soutien sans faille des récentes mesures dictatoriales et enfonce le clou d’une fuite en avant anti-démocratique, coupée des citoyen-nes et d’un pouvoir définitivement illégitime qui ne cesse de passer en force des lois iniques.

Image : Par Ericwaltr (Travail personnel) [CC BY-SA 3.0 (http://creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0)], via Wikimedia Commons
Source : http://vendeursesdehaine.yagg.com/2016/01/27/urvoas-le-ministre-de-la-surveillance-des-militant-es-et-de-latteinte-a-la-vie-privee/ 

30 janvier 2016

Taubira, migrants, homosexuels : tous coupables !


« Il connaît bien la police, Jean-Jacques Urvoas. Est-ce que c’est un profil qui est susceptible de vous convenir ? », demande gentiment le présentateur d’iTélé à son invité, secrétaire général adjoint du syndicat de police Alliance. La disgrâce du syndicat n’aura duré que quelques jours, le temps d’oublier sa responsabilité dans le défaut de protection de la rédaction de Charlie Hebdo. Mercredi midi, peu après la démission de la ministre de la Justice, il est urgent de recueillir l’avis de ses dirigeants sur Christiane Taubira et son remplaçant. « Sur le profil, ça peut nous convenir, juge le syndicaliste. Mais ça dépendra de la politique pénale mise en place. Nous, on veut des signals forts (sic) pour défendre les policiers et les citoyens et des signals forts (re-sic) envers les délinquants. »
 
 

23 janvier 2016

Quand l’État d'urgence avait fait le lit du nazisme (image)


Extrait d'une analyse de Giorgo Agamben : "De l’Etat de droit à l’Etat de sécurité"
 
 

1 janvier 2016

2016, le nouveau pins du PS est enfin disponible !



Avec entre autres le soutien et les remerciements de :

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30 décembre 2015

Appel unitaire "Nous ne céderons pas !"

source

Signez la pétition 

Pour nous, c’est définitivement non !


Non au projet de déchéance de la nationalité, non à une démocratie sous état d’urgence, non à une réforme constitutionnelle imposée sans débat, en exploitant l’effroi légitime suscité par les attentats.

Nous n’acceptons pas la gouvernance de la peur, celle qui n’offre aucune sécurité mais qui assurément permet de violer nos principes les plus essentiels.

Notre rejet est absolu. Nous appelons tous ceux et celles qui partagent une autre idée de la France à le manifester.


29 décembre 2015

Giorgio Agamben : « De l’Etat de droit à l’Etat de sécurité »


On ne comprend pas l’enjeu véritable de la prolongation de l’état d’urgence [jusqu’à la fin février] en France, si on ne le situe pas dans le contexte d’une transformation radicale du modèle étatique qui nous est familier. Il faut avant tout démentir le propos des femmes et hommes politiques irresponsables, selon lesquels l’état d’urgence serait un bouclier pour la démocratie.

Les historiens savent parfaitement que c’est le contraire qui est vrai. L’état d’urgence est justement le dispositif par lequel les pouvoirs totalitaires se sont installés en Europe. Ainsi, dans les années qui ont précédé la prise du pouvoir par Hitler, les gouvernements sociaux-démocrates de Weimar avaient eu si souvent recours à l’état d’urgence (état d’exception, comme on le nomme en allemand), qu’on a pu dire que l’Allemagne avait déjà cessé, avant 1933, d’être une démocratie parlementaire.

Or le premier acte d’Hitler, après sa nomination, a été de proclamer un état d’urgence, qui n’a jamais été révoqué. (....)

Lire sur Le Monde.fr ...
 
 

20 décembre 2015

Etat d'urgence : Un toulousain roué de 129 coups par la police


129 ! L’histoire de l’homme sur la photo

Par Observatoire de l'état d'urgence à Toulouse

« Aucune poursuite judiciaire » écrit la presse. L’image de Hassan [1] menotté dans le dos a pourtant depuis été largement reprise par les médias français et étrangers pour illustrer « les perquisitions dans les milieux islamistes ». Derrière cette formule laconique se cache une injustice violente.
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L’image de Hassan utilisée jusqu’aux USA Ex : http://edition.cnn.com/2015/11/16/world/gallery/paris-attacks-manhunt/
Deux jours après les attentats, quartier du Mirail, à Toulouse. En pleine nuit, explosion de la porte au domicile de Hassan, qui vit là avec ses enfants de 3, 4 et 7 ans. Des habitants de l’immeuble ont témoigné du bruit de l’explosion de la porte, impressionnant. Hassan se précipite à la porte, sans même avoir le temps de s’habiller. Il est immédiatement plaqué au sol, menotté dans le dos et maintenu au sol. Au moment où nous recueillons le témoignage de Hassan, une semaine après la perquisition, il garde encore des traces des coups reçus. De nombreux coups de pieds, « des deux côtés ». « Chaque nouveau policier qui entrait dans l’appartement » participait à ce rouage de coups. « J’avais même une trace de semelle de chaussures » nous dit Hassan en désignant sa poitrine. « 129, en me frappant ils disaient 129, pour 129 morts », du nombre des victimes...
 

15 décembre 2015

Loi Renseignement : la liste impressionnante des services autorisés à surveiller


Un important décret de 17 pages a été publié ce week-end au Journal officiel. Il met en application la loi sur le renseignement en ouvrant les capacités de surveillance administrative à une impressionnante liste de personnes. Tour d’horizon.

La loi du 24 juillet 2015 pose un principe simple : seuls les services spécialisés du renseignement peuvent utiliser les outils de surveillance (mouchards informatiques, balises, boites noires, sondes, micro, caméra, etc.). Quels sont ces services ? Cette définition a été renvoyée à un décret, donc un texte du gouvernement, déjà publié fin septembre.

Il s’agit de :
- La direction générale de la sécurité extérieure,
- La direction de la protection et de la sécurité de la défense,
- La direction du renseignement militaire,
- La direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières
- Le service « traitement du renseignement et action contre les circuits financiers clandestins »

Des services autres que les services spécialisés définis par décret

Seulement, ce principe n’est pas figé. La loi a également prévu qu’un autre décret en Conseil d’État, pris après avis de la Commission nationale de technique de renseignement, « désigne les services, autres que les services spécialisés de renseignement, relevant des ministres de la Défense et de l'Intérieur ainsi que des ministres chargés de l'économie, du budget ou des douanes, qui peuvent être autorisés à recourir aux techniques ». En clair, la loi a prévu que d'autres services que ceux précités pourront également s'immiscer dans la vie privée, notamment numérique, des personnes physiques et morales. (...)

Suite sur NextImpact...

6 décembre 2015

Ecolos Ennemis D'Etat -Spécial Investigation- Émission du 30 Novembre 2015


La COP 21 se déroulera du 30 novembre au 11 décembre 2015 à Paris.

François Hollande veut faire de cette grand-messe contre le réchauffement climatique un temps fort de son quinquennat et la preuve de son engagement écologique.

Au même moment, en région, des militants se battent contre plusieurs grands projets, soutenus par le gouvernement, jugés polluants ou destructeurs d'environnement (barrage de Sivens dans le Tarn, nouvel aéroport à Notre-Dame-des-Landes, etc...).

A la demande des préfets, les CRS interviennent régulièrement pour déloger les « zadistes », installés sur les sites à construire. Depuis quelques mois, les confrontations ont fait plusieurs blessés graves et un mort (Rémi Fraisse).

Affrontements physiques, guerre médiatique, bras de fer judiciaire, la rupture est consommée entre l'Etat et les écolos radicaux. Dans la dernière loi sur la Sécurité, ils sont désormais soumis aux mêmes procédures... que les djihadistes islamistes.

 

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