16 janvier 2026

Manifestation monstre à Caracas pour la libération du président Maduro

Il y a comme un loupé dans le "changement de régime" made USA.

Bruno Guigue 

 Énorme manifestation  à Caracas en faveur de la libération de Nicolas Maduro

Les travailleurs du secteur du transport se sont mobilisés pour la libération de leur président et de sa femme. Tous les jours le peuple vénézuélien descend dans la rue outré par le bombardement et l'enlèvement de Nicolas Maduro.

Romain Migus 

 

 

 

22 janvier 2017

De l’ingérence humanitaire: Droit d’ingérence contre devoir d’ingérence 2/4


En politique internationale, à l’époque contemporaine, l’idée d’ingérence humanitaire est apparue durant la Guerre du Biafra (1967-1970), province sécessionniste du Nigeria. Le conflit a entraîné une épouvantable famine, largement couverte par les médias occidentaux mais totalement ignorée par les chefs d’États et de gouvernement au nom de la neutralité et de la non-ingérence.

La théorisation du concept date des années 1980. Le philosophe Jean-François Revel fut le premier à évoquer le «devoir d’ingérence» en 1979 dans un article du magazine français l’Express..
 
Suite sur En point de mire
 

6 décembre 2012

Réponse à la gauche anti-anti-guerre.


Illustration : Anthony Freda www.anthonyfreda.com

Le Grand Soir | jeudi 6 décembre 2012


Jean BRICMONT

Depuis les années 1990 et en particulier depuis la guerre du Kosovo en 1999, les adversaires des interventions occidentales et de l’OTAN ont dû faire face à ce qu’on pourrait appeler une gauche (et une extrême-gauche) anti-anti-guerre, qui regroupe la social-démocratie, les Verts, et le plus gros de la gauche « radicale » (le Nouveau Parti Anticapitaliste (1), divers groupes antifascistes etc.) (2). Celle-ci ne se déclare pas ouvertement en faveur des interventions militaires occidentales et est parfois critique de celles-ci (en général, uniquement par rapport aux tactiques suivies et aux intentions, pétrolières ou géo-stratégiques, attribuées aux puissances occidentales), mais elle dépense le plus gros de son énergie à « mettre en garde » contre les dérives supposées de la partie de la gauche qui reste fermement opposée à ces interventions. Elle nous appelle à soutenir les « victimes » contre les « bourreaux », à être « solidaires des peuples contre les tyrans », à ne pas céder à un « anti-impérialisme », un « anti-américanisme », ou un « anti-sionisme » simplistes, et, surtout, à ne pas s’allier à l’extrême-droite. Après les Albano-Kosovars en 1999 on a eu droit aux femmes afghanes, aux Kurdes irakiens, et plus récemment aux peuples libyen et syrien, que « nous » devons protéger.

8 mars 2012

120 militaires français capturés en Syrie ?

Blog Le Monde | par Rachid Barbouch

  Depuis quelques jours, une information d'une extrême gravité circule sur internet selon laquelle les troupes de Bachar Assad auraient fait prisonniers des militaires Français.

Info ? intox ? On ne peut trancher pour l'instant en faveur de l'une ou de l'autre hypothèse. Car aucun des gouvernements des deux pays ne confirme ni n'infirme la véracité de cette version largement relayée de part et d'autre par les blogs et sites internet.

A les en croire, une brigade de 120 militaires Français faisant partie d' une unité de transmission venus soutenir la rébellion ont été attrapés par les forces fidèles au régime syrien dans la Région de Zabadani.

Toujours selon ces sites ( info à prendre Évidemment avec des pincettes), Paris aurait adopté un profil bas depuis cette arrestation pour le moins spectaculaire. M.Juppé, dit-on, aurait été dépêché en Russie pour négocier avec son homologue Sergueï Lavrov la "libération de ces soldats" qui comptent dans leurs rangs plusieurs hauts gradés.

Les médias français dans leur ensemble n'évoquent même pas cette probabilité. Serait-ce vrai ou s'agit-il là d'une propagande destinée à discréditer les mouvements de rébellion accusés par Damas d'intelligence avec des conspirateurs étrangers.

Il y a quelques temps, le régime syrien avait fait état de l'arrestation, cette fois-ci, de membres des services secrets Turcs, accusés de soutenir les rebelles.

Il est à signaler qu'au début de la guerre civile en Libye qui a vu la chute de Kadhafi, les troupes loyalistes avaient appréhendé huit membres des services de renseignements britanniques dans un premier temps avant de les libérer. L'hypothèse d'intrusion de forces étrangères dans ce genre de conflits n'est donc pas totalement exclue.

Lire aussi :
Syrie : 13 militaires français arrêtés à Homs 



 

blogger templates