12 juillet 2024

Récit du massacre de dauphins du 6 juillet 2024, îles Féroé.

Il est presque 17h00. C’est l’effervescence sur la plage de Hvalvik. Les enfants jouent et courent partout, les adolescents et les jeunes adultes trépignent d’impatience, on sent l’adrénaline qui monte. A l’horizon, la ligne des bateaux commence à être visible. Mon cœur se serre.

Les dauphins sont devant, ils fuient le mur de sons que font les bateaux pour les rabattre vers la baie qui va se remplir de leur sang dans quelques instants.

Ils sont en train de nager leurs dernières brasses, plus jamais ils ne reverront la mer. J’aimerais arrêter le temps, j’aimerais un miracle. Je maudis le Danemark qui mobilise ses frégates militaires pour empêcher nos bateaux d’intervenir comme nous l’avions fait avec succès en 2014, où nous avions sauvé des centaines de dauphins (..)

Suite sur Seashepherd France

23 juin 2024

La fin de la ferme des rescapés ?

 

Appel à l'aide 

Bonjour à tous 
Normalement il n'est pas dans notre style d'exposer notre situation personnelle mais aujourd'hui nous sommes dans une telle détresse que je ne vois plus d'autres solutions. 
 
Ma mère a déposé en novembre dernier sa demande de retraite auprès de la Msa.
Comme nous l'avons toujours dit, nous ne sommes pas salariées de l'association, tout notre travail auprès des animaux et de la ferme est bénévole.
Après sa lourde opération pour une grande tumeur dans la colonne cérébrale, et les lésions à vie qu'elle en garde, elle n'était pas en capacité physiquement pour continuer son d'exploitation de fruit et légumes biologiques qu'elle a depuis 1998.
Nous nous sommes donc rendues à la msa de Cahors pour le dossier. 
Étant aide familiale dans son exploitation, je souhaite reprendre les terres et commencer mon activité de production de fruits. 
Depuis le début de l'année, donc nous essayons de faire passer la cession d'activité de ma mère et ma reprise auprès des services de la msa. Nous nous sommes rendues dans leur agence à Gourdon en janvier, avons envoyé une multitude de recommandés avec les documents demandés, payé la chambre d'agriculture,... et nous sommes en juin à présent sans que le dossier ne soit avancé. Ma mère a vu une médecin de travail, en début d'année, qui a attesté de son inaptitude à continuer. 
La msa continue partant depuis le début de l'année à prélever près de 500€ de mensualités de cotisations. 
Nous avons téléphoné des multiples fois, au début on nous a dit quil manquait un document ( pourtant envoyé) maintenant on nous demande de patienter.... 
Sauf que depuis 6 mois, au lieu de recevoir une retraite d'à peine 400€ pour plus de vingt ans de travail de production de fruits et légumes bio en circuit court, elle doit continuer à payer les mensualités de cotisations. 
Comme la transmission n'est pas acté, pour ma part, j'ai crée mon entreprise mais je n'ai pas les terres. 
 
Nous sommes dans une situation personnelle extrêmement difficile et nous sommes à bout. 
Pour tout de suite le mettre au clair, Jamais l'une de nous n'a bénéficié du RSA, nous avons gagné notre argent par un travail lourd. 
Nous avons tout mis dans l'association la ferme des rescapés. 
Ma mère a payé avec son argent personnel , des milliers d'euros pour des frais vétérinaires des animaux et des structures depuis sa création et avant. 
L'association n'a pas de salarié, la personne qui travaillait deux jours par semaine pour nous cet hiver, est partie puisque l'association n'avait pas les moyens de continuer à l'engager. 
 
Depuis des mois, l'association enregistre une baisse de dons. 
Nous ne pouvons plus l'aider. 
Nous avons besoin de vous pour sauver les animaux et la soutenir. 
 
Et si une personne connaît quelqu'un qui pourrait nous aider dans nos simples droits auprès de Msa, merci de nous contacter en privé. 
 
Étant déjà vidées par le combat avec l'administration, tout commentaire haineux, agressif etc sera supprimé. 
 
Nous sommes naturalisee françaises, nous donnons notre temps, notre santé, notre argent pour des animaux qui ont été abandonnés, maltraités ou délaissés, qui trouvent refuge à la ferme des rescapés, nous n'avons pas à recevoir d'insultes.  
 
Nous prenons des animaux dont personne ne veut, et quasiment personne ne donne un don financier lors qu'il dépose un animal à ferme. 
 
Nous ne voulons pas d'aide pour nous, ce sont les animaux de la ferme des rescapés qui ont besoin de votre aide.
Pour tous ceux pour qui l'association a été le dernier secours.
 
Pour régler les factures vétérinaire, l'eau, l'électricité, de litière ...
 
L'association est reconnue d intérêt général, les dons sont déductibles à 66% 
Pour un don par virement, veuillez le demander par mail à l'adresse suivante : 
 
 
 

14 juin 2020

Sologne : l'engrillagement de la forêt s'est amplifié durant le confinement

Depuis des années, des kilomètres de grillage sont érigés en Sologne par de grands propriétaires qui clôturent leurs territoires. Cette pratique s’est amplifiée pendant le confinement et révolte de nombreux Solognots. Car les premières victimes, ce sont les animaux, littéralement pris au piège dans ces enclos infranchissables.


Suite, article et vidéo sur FranceTV.info ..

16 mai 2020

La Ferme des rescapés cherche des bénévoles pour la tonte des moutons

Nous cherchons 2 ou 3 bénévoles pour nous aider lors de la tonte des moutons du refuge.

Le tondeur ne nous a pas encore précisé la date mais ce sera sûrement un après-midi en semaine (probablement la semaine du 25 mai)...

 

15 mai 2020

Contre le déterrage des blaireaux : mobilisons-nous !!


La carte de France 2020 du déterrage : mobilisons-nous pour les blaireaux !!

PRÉAMBULE :
Sur cette page, outre la carte, vous trouverez plusieurs appels à action :
– Une invitation à participer à près de 50 consultations publiques avant le 19-20 mai !
– Une pétition à signer !
– Et bien sûr… une invitation à diffuser massivement ce lien autour de vous !
Objectif final : #StopDeterrage !!! MERCI À TOUTES ET À TOUS POUR VOTRE MOBILISATION ! 



 

28 mars 2020

Contre les pandémies, l’écologie


Serait-ce un pangolin ? Une chauve-souris ? Ou même un serpent, comme on a pu l’entendre un temps avant que cela ne soit démenti ? C’est à qui sera le premier à incriminer l’animal sauvage à l’origine de ce coronavirus, officiellement appelé SRAS-CoV-2 (1), dont le piège s’est refermé sur plusieurs centaines de millions de personnes, placées en quarantaine ou retranchées derrière des cordons sanitaires en Chine et dans d’autres pays. S’il est primordial d’élucider ce mystère, de telles spéculations nous empêchent de voir que notre vulnérabilité croissante face aux pandémies a une cause plus profonde : la destruction accélérée des habitats.
Article en accès libre à lire sur le Diplo .. 
 

20 mars 2018

Les végans ont tout faux ? Notre réponse à Libération !



Quelle mouche a-t-elle piqué Paul Ariès, Frédéric Denhez et Jocelyne Porcher, auteurs de la tribune « Pourquoi les végans ont tout faux » publiée ce 18 mars par « Libération » et qui agite d’ores et déjà la toile, au plus grand bonheur des réactionnaires de tout poil ? À croire ces auteurs, les véganes, qui représentent un très petit 3% de la population en France, seraient de dangereux contre-révolutionnaires, responsables de tous les maux qui frappent l’agriculture française, y compris celui de la difficulté de faire évoluer notre système alimentaire industrialisé vers un modèle plus soutenable. Une menace pour l’humanité, la promesse d’un monde terrifiant, un danger pour la société, une rupture totale avec le monde animal… Oui, ce sont bien leurs mots. Nous avons décidé de leur répondre.





Suite sur Mr Mondialisation...

6 février 2018

FDSEA, porcs et réaction fascisante dans le Tarn-et-Garonne (82)


Notre rapport aux animaux est parfois un bon indice pour évaluer notre perception de la vie en général, celle des animaux mais également celle des hommes. Ce n’est pas avant tout au nom de la souffrance animale que nous éprouvons un profond dégoût face aux images d’abattoirs industriels : ce qui s’exprime dans ces pratiques, c’est avant tout l’exploitation effrénée de tout ce qui vit, hommes comme bestiaux - et la possibilité que des hommes, à terme, reçoivent le même traitement. Les camps d’extermination de la Seconde Guerre mondiale l’ont prouvé. Ce qui se joue actuellement à Septfonds, petite bourgade du Tarn-et-Garonne (82), nous invite à voir les choses encore différemment : presque en lieu et place de l’ancien camp de concentration des Judes, où on été enfermés plus de 15 000 soldats espagnols anti-franquistes de 1939 à 1942, la préfecture vient d’autoriser le doublement de la taille d’un élevage de porcs industriel. C’est donc le mouvement inverse qui se produit ici : en lieu et place du parcage des hommes avant leur transfert vers les camps d’extermination, ce sont des porcs que l’on enferme avant de les envoyer à l’abattoir. Rien de particulièrement étonnant dans cette énième manifestation du cynisme ambiant : sauf qu’en s’installant à 500 mètres du mémorial qui rend hommage aux républicains espagnols, l’exploitation agricole vient souiller la mémoire de ceux qui ont refusé le fascisme en 1936, ainsi que de tous ceux qui furent internés entre 1939 et 1946 (juifs, communistes, polonais, etc). Des lecteurs de lundimatin, qui entendent se souvenir avec dignité des combats et des abjections de l’époque et doivent faire face aux tendances fascistes actuelles, nous ont envoyé cet article qui résume les prémisses d’une lutte contre ce projet d’agrandissement...
 
Suite sur lundimatin :

Des cochons et des hommes

 

22 janvier 2018

Un cheval thérapeute



Que fait ce cheval à l’hôpital de Dijon ? Réponse dans cette vidéo fascinante.

Comment fait-il ? Nul ne le sait. Mais chacune de ses visites semblent avoir des effets miraculeux pour tous les patients concernés.

Voir sur Positifr..
  

 

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