15 janvier 2019

ANNIE LACROIX-RIZ : Réponse à une attaque nominale inqualifiable de la direction de la CGT


« Je remercie par avance tous mes correspondants de diffuser au maximum cette adresse de protestation.

J’ai besoin de leur soutien contre une initiative qui s’inscrit dans une entreprise de destruction et de criminalisation de la gauche, la vraie, et de l’histoire scientifique et indépendante des financements des puissants, français ou étrangers.

Cette dernière sera assurément sévère sur le changement de camp (que nous savons tous momentané, si durable qu’il ait été) de la vieille Confédération.

Amitiés et remerciements anticipés à tous,

Annie Lacroix-Riz,

Historienne et syndicaliste (Snes, 1967-1985, Snesup, 1985 jusqu’à cette date).

Lire sur  Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo]
 

23 décembre 2018

Des nouvelles des nouveaux Guerriers de la Justice Sociale


Un anar parle aux anarchoïdes 
 
La révolte des Gilets Jaunes, conséquence de décennies de violence sociale, de déshumanisation et de honte, est une nouvelle fois l’occasion de contempler le vrai visage de la nébuleuse qui squatte la gauche radicale pour en faire un bourbier confusionniste et policier.

J’avais précédemment montré comment la gauche révolutionnaire (NPA, Alternative Libertaire, CNT , antifas...) avait soutenu les guerres impériales contre la Libye et la Syrie, tout en faisant la chasse aux « conspis » : dès les années 2000, celui qui remettait en cause la version officielle du 11 septembre était ridiculisé et banni...

Suite, sur le Blog de la librairie Tropique..
 

21 décembre 2018

En défense d’Étienne Chouard, de François Ruffin et contre les imbéciles qui les traitent de “complotistes”


Ceux qui font le monde d’après : en défense d’Étienne Chouard, de François Ruffin et contre les imbéciles qui les traitent de “complotistes”




Et voilà reparti l’halali des “bien-pensants” contre Étienne Chouard, mais aussi par contrecoup commode contre Ruffin, coupable d’avoir félicité le second, contre le RIC, contre les Gilets jaunes… en bref contre tout ce qui menace l’ordre établi en déroute ! Demandez-vous après pourquoi des torchons comme BFM, L’Obs ou le JDD relaient si complaisamment cette pseudo “chasse aux conspis”

Suite sur le blog du Yéti .. 
 

18 décembre 2017

Les Antifas sans cagoule

Ils frappent partout, mais semblent venir de nulle part. Ils dénoncent un «fascisme» omniprésent et fantasmé. Ils n’ont aucune existence juridique mais bénéficient d’incroyables indulgences judiciaires. Qui sont-ils?

Les Antifas se plaisent à revêtir le noir, toujours encapuchonnés et masqués comme les Black Blocks, dont ils sont l’avatar. Comme on le sait, la dénomination Schwarzer Block fut imaginée dans les années 1980 par la police de Berlin-Ouest pour désigner les Autonomes de Kreuzberg. Ce quartier jouxtant le «Mur» faisait encore partie du secteur d’occupation US jusqu’en 1990. Autrement dit, les Black Blocks sont nés dans un territoire sous contrôle militaire américain.
C’est important, car au même moment apparaissait aux États-Unis, plus exactement à Minneapolis (Minnesota) l’Anti-Racist Action Network...

  

30 octobre 2016

Solidarité réfugiés, l'image du jour


29 juin 2016

De quoi Youlountas est-il le nom ?


Si l'on fait abstraction du mépris et de l'arrogance des propos dénigrant la Nuit Debout recueillis dans l'extrait (copie d'écran) ci-dessus, l'ensemble de la critique des aléas en cours de la lutte faite par Yannis Youlountas n'est pas totalement dénuée d'intérêt. 

 Voir sur son blog  (source)

Il n'en reste que l'on ne sait toujours pas au nom de qui, de quoi, de quels collectif ou groupuscule ce monsieur s'exprime, ce qui tend à rendre parfaitement gratuites ses accusations discriminatoires, lesquelles par ailleurs laissent supposer qu'à contrario il existerait une force militante omniprésente (anarchiste..) veillant en toile de fond au grain (et au maintien des dogmes anticapitalistes "purs") telle l'ange gardien. 
Vade retro..

PS: Mais au fait, où diable Yannis était-il lorsque (il n'y a pas 6 ans) les "indignés" d'Europe marchaient à pied -pas en avion-, poussant sur des centaines de km à travers "le root" de cette Europe dévoyée dont EUX contestaient avec limpidité la logique absurde, des caddies de supermarché transportant l'indispensable, et suscitant partout de villes en villages des AG citoyennes conviviales ? https://alter-lot.blogspot.fr/2011/08/marche-des-indignes-appel-soutien.html
https://alter-lot.blogspot.fr/2011/07/les-indignes-arrivent-cahors.html


Et où diable les anarcho.. (..staliniens ?) étaient-ils lorsque le mouvement "#Occupy", porté par un désir de liberté  formidable se faisait littéralement lyncher debout par les brigades sarkosiennes sur le site notamment de (Paris) La Défense ? https://alter-lot.blogspot.fr/2011/11/occupy-la-defense.html
https://alter-lot.blogspot.fr/2011/09/les-indignes-matraques-paris.html
https://youtu.be/KoD7L1FCtqE ?

mystère ...
  

Salut à toi ...



10 avril 2016

Nuit Debout et Antifas (vidéo 11 minutes)

#NuitDebout et Antifas (Terrene Trash 38)

30 mars 2015

Le confusionnisme, ou la nouvelle inquisition moderne.


4 mars 2015

Les antifas : faux rebelles, vrais collabos


Les élites politiques peuvent compter sur de précieux auxiliaires dans leur sale besogne de flicage du web : les antifas. Généralement issus de la petite-bourgeoisie, sans culture politique ou presque, peu ou mal organisés, leurs méthodes basées sur les attaques délatrices et calomnieuses ad hominem les rapproche des extrémistes sionistes. Leurs buts également : s’attaquer à ceux qui résistent au mondialisme, à l’impérialisme, au sionisme et à l’entreprise de démolition des acquis sociaux de l’après-guerre mise en œuvre par la classe dominante. Ils sont agressifs et peuvent être violents à l’occasion. Ce premier mai, ils ont agressé le groupe des militants de l’Union Populaire Républicaine présents à la Bastille, faisant ainsi le jeu de l’oligarchie européiste et de leurs représentants politiques. Les antifas sont les idiots utiles du capitalisme.
(...)
 

26 février 2015

L’UPR est-il un parti d'extrême-droite ?

Notre adhérent Yannick Del Torre « récidive » en mettant en ligne une vidéo virale au titre provocateur : « La preuve que l’UPR et Asselineau sont fachos !!! À voir absolument. ».

Nos lecteurs se rappellent certainement qu’il y a 3 semaines, Yannick del Torre, un jeune adhérent de l’UPR, a publié sur le site Mediapart un texte au titre volontairement provocateur : « COMMENT L’UPR M’A ENDOCTRINÉ ». (...)

Lire la suite et voir les vidéos sur le blog de François Asselineau... 

    

18 septembre 2014

Franck Lepage sur Soral et Chouard (vidéo)


19 mars 2014

70ème anniversaire du programme du CNR


Le grand soir | 19 mars 2014, par Georges GASTAUD

Le programme complet du Conseil National de la Résistance figure dans le livre :" 200 citations pour comprendre le monde passé, présent et à venir", (éditions la Brochure, Viktor Dedaj, Maxime Vivas. Préface de Jean-Luc Mélenchon)


C’est le 15 mars 1944 que le C.N.R. adoptait officiellement son programme poétiquement intitulé LES JOURS HEUREUX.

Le rôle du PCF clandestin, et tout particulièrement, celui de Pierre Villon et de Jacques Duclos, fut déterminant non seulement dans la démarche qui conduisit au C.N.R. (dont le « prototype » politique fut le Front national de lutte pour la liberté et l’indépendance de la France, construit par le P.C.F. clandestin), mais dans l’adoption de la « ligne » progressiste qui caractérise le programme du C.N.R..

Ce programme associe en effet la lutte pour l’indépendance nationale, l’antifascisme et l’antiracisme, l’engagement pour le progrès social et pour la nationalisation des monopoles capitalistes en mettant au centre de la nouvelle politique le rôle central du monde du travail dans la vie de la nation.

A la Libération, ce sont évidemment les ministres franchement communistes de l’époque qui, d’une toute autre manière que leurs pâles caricatures « communistes » de 1981 ou de 1995-2002, vont mettre en place à marche forcée la Sécurité sociale, les retraites par répartition, les conventions collectives et les comités d’entreprise (A. Croizat), la nationalisation des Charbonnages, de l’Energie, de Renault, de l’aviation et des grandes banques (M. Paul, F. Billoux), la relance de la production industrielle, le statut des mineurs et celui des fonctionnaires (M. Thorez), le nouveau dynamisme de la recherche scientifique publique (Frédéric Joliot-Curie), le redémarrage progressiste de l’Education nationale (H. Wallon), on en passe et des meilleures.

Pour cela, le P.C.F. de 1945 put prendre appui sur la force électorale et organisationnelle sans précédent que lui avait donné sa place – de loin la plus importante ! – dans la Résistance intérieure armée (près de 30% des voix à la Libération, près d’1 million d’adhérents) et sur la C.G.T. de classe et de masse présidée par Benoît Frachon (cinq millions d’adhérents en 1946 !).

A l’arrière-plan, la défaite mondiale du nazisme, cette phalange de choc du capitalisme, de l’impérialisme et de l’anticommunisme, et l’immense prestige dont jouissaient alors l’URSS et l’Armée rouge, dont le rôle prépondérant dans la défaite de la Wehrmacht n’était alors contesté par personne. Cette défaite du nazisme était aussi évidemment celle de l’oligarchie capitaliste « française » – notamment du Comité des Forges, ancêtre du M.E.D.E.F. – . Pour l’essentiel, le grand patronat s’était en effet gravement compromis dans la collaboration avec l’Occupant et ses milieux dominants avaient même – comme l’a démontré A. Lacroix-Riz – fait « le choix de la défaite » en préférant « Hitler au Front populaire ». Pas étonnant si, dans ces conditions, le CNR excluait tout naturellement l’extrême droite collabo et le grand patronat.

La comparaison est édifiante. Quand le PCF était fort, déterminé, implanté prioritairement dans la classe ouvrière et la paysannerie, et surtout, quand il se référait au marxisme-léninisme et à l’internationalisme prolétarien, quand il savait unir le drapeau tricolore au drapeau rouge orné des emblèmes ouvrier et paysan, quand la CGT combattait pour l’expropriation capitaliste, la classe dominante reculait : par peur de tout perdre, elle faisait des concessions très larges qui, pendant des décennies, n’auront certes pas aboli l’exploitation capitaliste en France, mais qui auront du moins permis à des millions de « petites gens » de mener une vie digne tout en poursuivant la lutte pour changer la société.

Bien entendu, le rapport des forces d’alors n’a pas permis alors de « faire la révolution » alors que l’Armée US campait en France, que l’impérialisme US comptait bien remplacer une occupation par une autre (c’était le but de l’A.M.G.O.T.) et que l’U.R.S.S. venait de subir une saignée épouvantable (la moitié au moins des 50 millions de morts de la Seconde guerre mondiale étaient de citoyenneté soviétique). De même, la France à peine décolonisée par l’Occupant qui la pillait, l’impérialisme « français » qui avait livré le pays aux Allemands (Munich, la « Drôle de guerre », la Kollaboration) refusait de décoloniser les territoires africains de l’ « Empire » : ce qui, sur fond de guerre froide engagée par l’Empire anglo-saxon, allait compromettre l’application intégrale du programme du C.N.R., et cela d’autant plus que le Parti « socialiste » SFIO des Blum et autre Ramadier etc. allait s’empresser de ramper devant l’impérialisme US en engageant sous son égide la ruineuse « construction européenne » tournée contre le camp socialiste et les travailleurs occidentaux.

Il n’empêche : seuls les aveugles et les sectaires incurables ne voient pas l’actualité des principes du C.N.R.. Le M.E.D.E.F. lui, ne s’y trompe pas qui, par la bouche de son idéologue en chef, Denis Kessler, a publiquement sommé le gouvernement français de « démonter le programme du C.N.R. » et de liquider l’esprit de 1945 (comme dirait le cinéaste K. Loach), voire d’en finir avec la nation française : le manifeste « Besoin d’aire » du M.E.D.E.F. n’appelle-t-il pas cyniquement à en finir avec la République une et indivisible pour « reconfigurer les territoires » (métropoles, euro-régions, régions transfrontalières), imposer partout le tout-anglais, mettre en place l’Union transatlantique sous l’égide de l’OTAN. Le but final de ce 4ème Reich en marche est en dernière analyse d’araser toutes nos conquêtes sociales, d’ élargir à l’Est l’espace vital de l’impérialisme occidental quitte à agresser les autres peuples aux marches de la Russie, de l’Afrique subsaharienne et du Proche-Orient ?

Bref, comme ne cesse de le démontrer Léon Landini, président du P.R.C.F., ancien officier F.T.P.-M.O.I. et figure de proue du film « Les Jours heureux », l’actuelle « construction européenne » est antinomique du programme du C.N.R.. Tous ceux qui se réfèrent à ce programme pour se donner des allures « sociales », mais qui veulent rester dans l’UE actuelle, avec son ruineux euro et sa dictature supranationale, se trompent ou trompent sciemment autrui avec leur introuvable « Europe sociale ». Car point par point, indépendance de la nation, antifascisme, progrès social, nationalisations, l’Europe actuelle contredit frontalement TOUS les articles du programme du CNR. Et pour cause : dans l’actuelle « construction européenne », ce qui est au centre, ce n’est pas les nations libres et la classe ouvrière, c’est le grand capital, ce sont les nostalgiques de Hitler que soutiennent à Kiev Fabius et Ashton, c’est un Empire supranational co-piloté par l’Axe Washington-Berlin qui dirige la « construction » européenne...

La comparaison entre 2014 et 1945 est donc édifiante à deux titres :

· D’une part, on voit ce que peut faire le peuple français, quand il dispose d’un parti d’avant-garde marxiste, qui se centre sur la classe ouvrière (ce qui n’empêchait pas le P.C.F. de 1945 de compter dans ses rangs les VRAIS intellectuels de pointe, les Aragon, Picasso, Lurçat, Eluard, Léger, Langevin, etc.) et qui associe le patriotisme et l’internationalisme pour abattre le fascisme et l’impérialisme ; et l’on voit à l’inverse à quoi ce même peuple est réduit quand son parti « communiste » actuel fraie avec le P.S. (notamment dans la plus grande ville du pays), quand sa direction est le meilleur avocat de l’euro sous couvert d’une impossible « réorientation progressiste de la monnaie unique » ; on voit aussi ce que peut faire un peuple qui s’UNIT pour RESISTER et pour RECONQUERIR sa dignité à l’aide d’un Front antifasciste, populaire, patriotique ET internationaliste. Et ce qu’il ne peut plus faire quand il est prisonnier d’une « union de la gauche » dirigée par la social-eurocratie, derrière le slogan PARALYSANT de l’ « Europe sociale »...

· D’autre part, on voit aussi les différences politiques indéniables entre 1945 et 2014 : aujourd’hui, l’émergence d’un « nouveau C.N.R. » rassemblant autour du monde du travail l’ensemble des classes populaires et des couches moyennes, serait impossible sans une rupture révolutionnaire avec le grand capital. En effet, la rupture avec l’U.E. que porterait nécessairement la mise en place d’un programme actualisé du C.N.R., signifierait un affrontement de classes national et international avec le grand capital. La rupture avec l’euro, l’O.T.A.N., l’U.E., sur des bases progressistes mettrait tôt ou tard à l’ordre du jour, non de manière purement « théorique », mais dans la pratique, LA QUESTION DU SOCIALISME POUR LA France

Les amis de la République doivent donc comprendre l’importance de la lutte du P.R.C.F. pour la renaissance d’un vrai P.C. en France. Sans cette renaissance, notre nation ne survivra pas à l’euro-dépeçage en cours car seule la classe laborieuse peut défendre et reconstruire notre pays. Symétriquement, les partisans du socialisme doivent saisir l’importance d’une lutte conséquente pour l’indépendance de la nation, ce qui passe par un large front patriotique, antifasciste et populaire réactualisant le programme du C.N.R..

De plus en plus, les milieux communistes opposants à la direction « euro-constructive » du P.C.F., mais aussi nombre d’intellectuels progressistes français, de P.C. étrangers, de milieux progressistes européens, comprennent ou entrevoient cette nécessité.

Les militants du P.R.C.F., qui agissent en pionniers sur ces questions depuis la fondation du Pôle, poursuivront leurs efforts avec confiance, car la renaissance des JOURS HEUREUX est la seule alternative possible à l’éternel minuit de malheur que nous préparent les prédateurs de l’Empire euro-atlantique en manque d’ « aire ».

Par Georges Gastaud, fils de Résistant, secrétaire national du P.R.C.F., le 15 mars 2014
»» http://www.initiative-communiste.fr/billet-rouge-2/70me-anniversaire-d...
 
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9 juin 2013

Ils sont fous ces « antifas », par Etienne Chouard


28 mai 2013, par Etienne Chouard

De plus en plus dingue et confus : des prétendus « antifas » dénoncent , avec ce courage très anonyme des corbeaux professionnels, les personnalités et mouvements suivants :

- Frédéric Lordon
- ATTAC
- Le Monde diplomatique
- Alain Gresh
- les Économistes atterrés
- Thomas Coutrot
- René Balme
- Reopen911
- la CGT
- Le Front de Gauche…

Le texte « antifa » (enfin, soi-disant antifa) que je reproduis ci-dessous répond à un article (formidable) de Frédéric Lordon que j’avais signalé ici :

F. Lordon : « Conspirationnisme : la paille et la poutre » – Jean Quatremer voit des complots partout

Cet article « antifa » est un collier de perles de sottises (agrémentées de pépites de mensonges), un véritable objet d’étude de ce qu’on pourrait appeler ‘complotisme’, précisément — même si, pour ma part, je n’utilise jamais ce mot car je considère ESSENTIEL POUR L’AUTODÉFENSE D’UNE DÉMOCRATIE DIGNE DE CE NOM que tous les citoyens (y compris de faux antifas) puissent à tout moment dénoncer librement les complots, quitte à se tromper (peu importe : on y verra clair à l’occasion des controverses publiques) ; ça s’appelle l’ISEGORIA.

Ils serait temps que les vrais antifas se désolidarisent des fous furieux qui se font passer pour eux, qui détestent la patrie et qui voient des complots fascistes partout, non ? Sinon la dénonciation par un « antifa » va bientôt finir par devenir une vraie légion d’honneur, décernée aux seuls vrais défenseurs de la patrie, contre les ultrariches (toujours apatrides) du moment.

Ceci dit, il faut quand même reconnaître qu’on a ici du grain à moudre pour comprendre leur raisonnement (foireux).

Bon courage à tous les résistants. (...)

Lire la suite ...


 

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