12 mars 2022

Guerre Ukraine Anne-Laure Bonnel voici le Documentaire Censuré par tous les médias Français


 


2 mars 2022

Guerre en Ukraine : discours de Mélenchon à l'Assemblée nationale

 


 Sources : L'Isoumission 

Source vidéo

Ce mardi 1er mars 2022, au sixième jour de la guerre russe en Ukraine, l’Assemblée nationale était convoquée en session extraordinaire. D’un ton grave, Jean-Luc Mélenchon, à contre courant des va-t-en-guerre omniprésents dans les médias et à « gauche » de l’échiquier politique, a prononcé un discours pour la paix et la désescalade. Du Jaurès dans le texte. Convocation d’une session extraordinaire de l’OSCE pour discuter des frontières, neutralité de l’Ukraine, dénucléarisation, non alignement face au nouvel ordre mondial, le favori de la gauche a proposé une méthode d’action à 40 jours de la présidentielle. Notre article.

Entre la guerre en Ukraine et le nouveau rapport du GIEC, l’heure est grave

Sixième jour de guerre. Lendemain de la sortie du nouveau rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC). Deux ans après l’arrivée fracassante du Covid-19 dans nos vies en mars 2020, deux ans de confinements, deux ans de privations, deux ans d’Hôpitaux à bout de souffle et alors que la pauvreté explose dans notre pays. Le contexte, morose, est posé. C’est celui de cette journée du 1er mars 2022.

Alors que le peuple ukrainien se trouve encore, à l’heure où nous écrivons ces lignes, sous les bombes russes, le gouvernement avait convoqué une session extraordinaire de l’Assemblée nationale ce 1er mars pour débattre de la guerre. C’est dans ce contexte pesant, sinistre, que le leader des insoumis est monté au perchoir de l’Assemblée nationale. D’emblée, Jean-Luc Mélenchon a affiché la couleur :

« Prenons de la hauteur pour mesurer le désastre dans lequel nous sommes plongés dans ce moment. Le GIEC annonce des changements irréversibles dans le climat, la moitié de l’Humanité et de la biodiversité sont menacés mais nous sommes cloués dans un conflit qui peut dégénérer à tout instant en guerre nucléaire détruisant plus vite encore toute l’Humanité ». Le ton est grave, le ton est donné.

« Le seul chemin rationnel est celui de la paix. Il porte un nom clair : la désescalade » : Jean-Luc Mélenchon

Jeudi matin, le monde s’est réveillé le sang glacé. Avec une étrange sensation. Celle d’être revenu dans les heures les plus sombres pour les plus anciens, celle de l’ouverture d’une escalade guerrière jusque là inconnue pour les plus jeunes. « En une nuit d’invasion, le gouvernement nationaliste de la Russie vient de nous ramener au 19éme siècle, quand les différents entre les puissances se réglaient par la guerre. De nous ramener au 20eme siècle quand toute guerre en Europe devenait mondiale ».

Jean-Luc Mélenchon a posé le constat : l’humanité est plongée dans la régression, confrontée à la menace d’une nouvelle guerre totale. Alors que la folie guerrière du gouvernement russe a poussé ce dernier à aller jusqu’à agiter la menace nucléaire, alors que ce matin encore le ministre de l’Économie a menacé la Russie d’une « guerre » économique avant de regretter ses propos, alors que les gros bras et les va-t-en-guerre se prêtent à des concours de surenchère guerrière à longueur de plateaux, celui qui est le favori de la gauche et se trouve aux portes du second tour à 40 jours de l’élection présidentielle, s’est posé comme le représentant du camp de la raison, le camp de la désescalade, le camp de la paix.

Après avoir une nouvelle fois condamné la « totale responsabilité de monsieur Poutine » dans ce « crime contre l’intérêt général humain » et avoir salué « l’honneur de la condition humaine dans la résistance des ukrainiens » mais également « des Russes eux-mêmes, qui manifestent contre la décision de guerre de leur propre pays« , le leader des insoumis a affirmé l’objectif prioritaire de l’humanité toute entière en cette heure sombre : le retour de la paix. Jean-Luc Mélenchon : « si frustrant que cela soit, le seul chemin rationnel est celui de la paix. Il porte un nom clair : la désescalade ».

« L’alternative est simple : la diplomatie ou la guerre totale » : Jean-Luc Mélenchon

Alors qu’une partie de la « gauche » française, socialistes et écologistes en tête, appelle à envoyer des armes en Ukraine et à participer à l’escalade guerrière, Jean-Luc Mélenchon a rappelé l’alternative, simple, qui se pose à nous : « ou bien la diplomatie ou bien la guerre totale. Tout doit aller à la diplomatie et rien – si peu que ce soit – à la guerre ».

Jean-Luc Mélenchon a regretté la décision de l’union européenne de « fournir des armements nécessaires à une guerre », selon les termes utilisés par le commissaire européen Josep Borrel chargé des relations extérieures. Le leader des insoumis a condamné une « décision (qui) ferait de nous des co-belligérants ». Une décision qui enclenche un « engrenage ». Celui de la guerre généralisée. Face à cette angoissante perspective, Jean-Luc Mélenchon s’est posé, comme Jean-Jaurès en son temps, en défenseur du camp de la paix. Et a livré ses pistes de désescalade.

1) cessez-le-feu, 2) retrait des troupes russes, 3) discussion autour de la sécurité en Europe sous l’égide de l’OSCE

Depuis plusieurs jours, Jean-Luc Mélenchon martèle la « ligne » des insoumis face à la guerre russe en Ukraine : 1) cessez-le-feu. 2) retrait des troupes russes. 3) diplomatie et discussion autour des frontières et du statut de l’Ukraine. Une fois les deux premiers points non négociables posés, le cessez-le-feu et le retrait des troupes russes, le candidat à la présidentielle à appeler à « accepter de traiter franchement, directement le fond du problème posé : la sécurité de chaque nation en Europe ».

Une question restée en suspend après l’implosion de l’URSS, puisque pour la première fois dans l’Histoire contemporaine, un empire s’est effondré sans qu’on discute les nouvelles frontières. Jean-Luc Mélenchon a donc livré une de ses solutions pour la désescalade : ouvrir une session extraordinaire de l’Organisation de la sécurité et de la coopération en Europe (OSCE), organisation créée pour cela par les accords d’Helsinki en 1975.

Comme le président ukrainien, Jean-Luc Mélenchon défend la neutralité de l’Ukraine

Jean-Luc Mélenchon a ensuite défendu une autre piste, et pas des moindres, pour viser la désescalade : la neutralité de l’Ukraine. Volodymyr Zelensky, le président de l’Ukraine, vient de s’y déclarer officiellement favorable. Cette neutralité avait d’ailleurs été adoptée par le parlement de l’Ukraine en 1990 le jour du vote de sa déclaration de souveraineté par 339 voix contre 5. En voici un extrait : « l’Ukraine déclare solennellement son intention d’être un État perpétuellement neutre qui ne participe à aucun bloc militaire ».

Le favori de la gauche a également rappelé l’urgence de la dénucléarisation : « nous venons de toucher du doigt les limites de la doctrine de dissuasion nucléaire « terrestre », je dis bien “terrestre”, face à un adversaire résolu car le « tout ou rien » enferme clairement dans le « rien » si on n’est pas prêt à se faire sauter soi-même. La guerre d’Ukraine nous oblige donc à repenser beaucoup sur nous-mêmes. La dénucléarisation du monde doit redevenir un objectif concret  de notre diplomatie puisque la surenchère nucléaire ne peut pas avoir de sens concret. La guerre d’Ukraine vient de le prouver ».

Convocation d’une session extraordinaire de l’Organisation de la sécurité et de la coopération en Europe (OSCE) pour discuter des frontières, neutralité militaire de l’Ukraine, dénucléarisation du monde, plusieurs pistes de désescalades peut-être plus intéressantes à creuser que l’escalade guerrière face au risque d’une nouvelle guerre totale ?

Jean-Luc Mélenchon défenseur d’une France non alignée

Ce discours, peut-être son dernier à l’Assemblée nationale, a également été l’occasion pour Jean-Luc Mélenchon de rappeler une nouvelle fois sa ligne internationale. Face aux polémiques récurrentes auxquels il fait face sur le sujet, le favori de la gauche a pu réaffirmer sa position internationale, celle d’une France non alignée. « Le non alignement est notre intérêt. Dans la situation mouvante de notre temps, nous ne devons être les obligés de personne. La sortie de l’OTAN, organisation inefficace, participe par sa volonté d’expansion aux tensions guerrières sur notre continent. « Non alignement » ne signifie pas neutralité. Le choix de la France la met du côté du droit international. Et ce droit est du côté de l’Ukraine ».

L’occasion également pour Jean-Luc Mélenchon de qualifier « le régime nationaliste russe actuel » de « capitalisme oligarchique autoritaire ». Histoire d’une énième fois répondre aux affronts des qualificatifs « pro-Poutine », accusations lancées notamment par une « gauche » largement distancés dans les sondages et piteusement prête à surfer sur une guerre pour tenter de gratter quelques points à celui qui est aujourd’hui largement en tête à gauche dans les sondages. Des attaques politiciennes en pleine guerre qui ne grandissent clairement pas leurs auteurs.

Le leader des insoumis a précisé sa vision du basculement international à l’œuvre sous nos yeux : « l’invasion de l’Ukraine signe une nouvelle carte d’identité après trente ans de mutations continues. s’en est terminé du « nouvel ordre mondial » annoncé par George Bush en 1991. Le moment est entré dans le temps d’une réorganisation générale. Poussés dans les bras l’une de l’autre par la stratégie des USA, Russie et Chine font émerger un nouveau bloc ».

Enfin, Jean-Luc Mélenchon a appelé a faire du malheur une force : « la crise en cours comporte tous les risques mais aussi tous les moyens d’un rebond positif ». Alertant une nouvelle fois contre « les postures de « va-t-en guerre » qui pullulent toujours autour des conflits », le favori de la gauche a rappelé que « la démocratie reste un choix d’optimisme politique ». Du côté de la démocratie et de la paix dans ces heures sombres. Du Jaurès dans le texte.

Par Pierre Joigneaux. 


22 février 2022

En Ukraine, seul l’hégémonisme des Etats-Unis a intérêt à la guerre, par Bruno Guigue


L'analyste politique Bruno Guigue explique dans son nouveau billet pour RT France comment il faut interpréter la crise ukrainienne dans le contexte des derniers événements, dont la reconnaissance par la Russie des Républiques autoproclamées.

Les rotatives de la désinformation auront beau le répéter ad nauseam, chacun sait que la Russie n’envahira pas l’Ukraine. Pourquoi ? Tout simplement parce qu’elle ne souhaite pas la guerre et qu’elle compte obtenir la satisfaction de ses exigences par d’autres voies.

Lire sur RT-France.. 

 

14 février 2018

Trois ans après la signature de Minsk II, l’Ukraine et les États-Unis jouent avec le feu dans le Donbass quitte à embraser le monde

Le Donbass (en jaune) à l'est de l'Ukraine. Wikipedia

Le 12 février 2015, après 16 heures de négociations intensives entre l’Ukraine, les Républiques Populaires de Donetsk et de Lougansk (RPD et RPL), la France, l’Allemagne et la Russie, les accords de Minsk II étaient signés, et un nouveau cessez-le-feu conclu.

Trois ans après, le bilan de ces accords est pour le moins mitigé pour ne pas dire négatif. Le cessez-le-feu ne fut jamais réellement respecté de manière durable par l’armée ukrainienne, et il a fallu à plusieurs reprises conclure de nouvelles trêves pour empêcher l’escalade. Le seul point positif fut de faire baisser le nombre de bombardements menés par les FAU et donc le nombre de victimes parmi les civils de la RPD et de la RPL, et de gagner du temps, permettant aux républiques de développer des structures étatiques.

L’échange des prisonniers au format « tous contre tous » n’a jamais pu être réalisé, et les points politiques du processus sont totalement au point mort depuis la signature de Minsk II. En clair ces accords ont toujours été dans l’impasse de par le manque de volonté de Kiev d’appliquer ce qu’ils ont signé.

Mais suite au vote de la loi de réintégration du Donbass par la Rada, il est apparu clairement que Kiev compte sortir de l’impasse en enterrant définitivement les accords de Minsk...

 

8 octobre 2016

Guerre de l’OTAN à la Russie : les vents hurlent avant la tempête





Par Christopher Black – Le 3 octobre 2016 – Source New Eastern Outlook


Il y a quelques semaines, j’ai écrit : «J’ai été avocat de la défense la plus grande partie de ma vie professionnelle et je n’ai pas l’habitude de recueillir des preuves pour engager des poursuites, mais les circonstances m’ont incité à ouvrir un dossier pour le procureur de la Cour pénale internationale, ou peut-être un futur tribunal citoyen. Ce dossier contient la preuve que les dirigeants de l’OTAN sont coupables du plus grave crime contre l’humanité, le crime d’agression. Je voudrais partager avec vous quelques brèves notes intéressantes provenant de ce fichier, que je soumets à votre réflexion.» (...)
Suite sur le Saker

12 février 2015

Trois vidéos pour comprendre la situation en Ukraine

LA RUSSIE VEUT LA GUERRE Voyez comme ils ont placé leurs pays tout près des bases américaines

11-02-15
En attendant le résultat de la réunion qui se tient en ce moment à Minsk entre Merkel (qui sort de chez Obama) Hollande, Poutine et les factions opposées Ukrainienne, je voudrais vous faire partager quelques liens qui m’ont semblé intéressants pour que vous puissiez avoir une vue plus précise, si c’est possible, au vu du « b***l actuel. Les arguments occidentaux, vous les connaissez tous, ça se résume en une phrase « c’est entièrement la faute de Poutine ».

Suite sur les Brindherbes Engagés ...

9 février 2015

Ukraine: Contre l'autisme occidental au discours tenu par les russes (Jacques Sapir)


Moscou, Munich et Minsk

Le processus de négociations sur l’Ukraine, dont la visite à Moscou de Mme Merkel et de M. François Hollande le 6 février a été un épisode, est clairement appelé à continuer. Ces deux dirigeants ont prévu de se rencontrer, le mercredi 11 février, à Minsk avec le Président Poutine et le Président de l’Ukraine, M. Poroshenko[1]. Les responsables des Républiques de Donetsk et de Lougansk seront aussi de la partie. On peut donc s’attendre à une négociation enfin sérieuse. Mais que la route est longue qui va de Moscou à Munich et de Munich à Minsk. Cette route nous renvoie aux pires moments de la Guerre Froide, que l’on croyait défunte.

Un parfum de guerre froide ?

Car c’est dans une situation très dégradée que cette négociation va s’engager. Pourtant, il est bon qu’elle s’engage. L’urgence humanitaire dans le Donbass l’exige, et la situation désespérée des troupes de Kiev l’impose. Mais, rien ne dit qu’elle aboutisse. Pour cela, il faudra que le Président Poroshenko fasse des concessions substantielles, (...)

Suite sur RussEurope ..
 

8 février 2015

La vraie raison pour laquelle Washington se sent menacé par Moscou


L’option Fallouja pour l’Ukraine de l’est (Counterpunch)
 
Mike WHITNEY
« Je veux lancer un appel au peuple ukrainien, aux mères, aux pères, aux sœurs et aux grands-parents : Cessez d'envoyer vos fils et frères au massacre, un massacre inutile et sans merci. Les intérêts du gouvernement ukrainien ne sont pas les vôtres. Je vous en supplie : Reprenez vos esprits. Vous n’êtes pas obligés d’arroser les champs du Donbass avec le sang ukrainien. Ça n’en vaut pas la peine. » -
Alexander Zakharchenko, Premier ministre de la République populaire de Donetsk 
 
Washington a besoin d'une guerre en Ukraine pour atteindre ses objectifs stratégiques. On ne le dira jamais assez. Les États-Unis veulent faire avancer l'OTAN jusqu’à la frontière occidentale de la Russie. Ils veulent un pont terrestre vers l’Asie pour multiplier les bases militaires étatsuniennes sur tout le continent. Ils veulent contrôler les couloirs de pipelines de la Russie vers l'Europe pour contrôler les revenus de Moscou et s’assurer que le gaz continue d'être négocié en dollars. Et ils veulent une Russie affaiblie et (...) Lire la suite sur le Grand Soir ... 
 

27 janvier 2015

L’armée canadienne se prépare-t-elle pour la guerre en Ukraine ?

 
Ce n’est plus un secret pour personne que le Canada est bien actif dans cette guerre que l’Occident a provoquée et alimentée en Ukraine. Depuis le coup d’État de février 2014 qui a rendu possible la mise en place, en mars, d’un gouvernement entièrement soumis aux intérêts de l’OTAN et de Washington, les initiatives ne manquent pas pour que la partie prorusse de l’Ukraine soit entièrement soumise aux nouvelles autorités.

Or, cette dernière ne l’entend pas ainsi. Ce fut d’abord les habitants de la Crimée qui firent un référendum pour décider de leur indépendance. Le OUI l’emporta avec une très grande majorité et donna lieu à la déclaration d’indépendance de la Crimée que la Russie reconnut aussitôt. Les autres parties du sud-est de l’Ukraine, Donetsk et Lougansk, réalisèrent également un référendum. Dans les deux cas, le OUI l’emporta pour en faire la République populaire de Donetsk et la République populaire de Lougansk.
 
Suite de l'article sur le blog d'Oscar Fortin ...
 

20 novembre 2014

Porochenko promet la terreur aux civils du Dombass

Un portrait de "Hitler le libérateur" affiché en pleine rue à Kiev (via twitter)

Comme l’explique Vera Graziadei dans un article de Russia Insider paru le 17 novembre [1], Porochenko en vient maintenant à affirmer ouvertement son intention de terroriser les populations civiles et il semble convaincu du soutien inconditionnel de l’Union européenne :

« La semaine dernière, dans un discours plein de candeur, adressé à des nationalistes ukrainiens assemblés à l’Opéra de Kiev, le président Petro Porochenko a présenté son plan pour gagner la guerre en Ukraine de l’Est :
« Nous (les Ukrainiens) garderons nos emplois. Eux (les habitants du Donbass) non. Nous garderons nos retraites. Eux non. Nous continuerons à prendre soin de nos enfants, de nos concitoyens, de nos retraités. Eux ne le pourront pas. Nos enfants pourront aller à la crèche. Les leurs se cacheront dans les sous-sols. Parce qu’ils ne seront capables de rien. Et c’est ainsi que nous gagnerons cette guerre. »
Suite sur le Saker ...

Lire également, “Leurs enfants se terreront dans des caves” : Porochenko, une certaine idée de l’Humanisme (Les Crises)
 

29 septembre 2014

Le discours de Sergueï Lavrov aux Nations Unis


" Dans la série, “la voix de la Russie”, voici la très intéressante intervention du ministre russe à l’ONU – afin que chacun puisse se faire son opinion sans le filtre déformant des médias…

Merci au travail acharné des traducteurs ce week-end, qui nous permet de l’avoir en français avant même la version anglaise "

Discours du ministre des Affaires étrangères de la Fédération de Russie Sergueï Lavrov à la 69ième session de l’Assemblée générale des Nations Unies, à New York, le 27 septembre 2014

à lire sur Les-Crises ...

 

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