13 avril 2020
Revue de Presse Spéciale : Les 10 infos à connaitre avant d'écouter Macron
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Thèmes : #onOublieraPas , 49.3 , Covid-19 , délocalisations , Hôpital , ISF , Macronie , municipales , néolibéralisme , privatisations , retraites , services publics
Envoyer par e-mail BlogThis! Partager sur X Partager sur Facebook Partager sur Pinterest27 février 2020
À Saillans, la démocratie participative nourrit la transition écologique
À Saillans, la démocratie participative nourrit la transition écologique
Publié par paco 0 commentaires
Thèmes : autogestion , démocratie , écologie , municipales , transition
Envoyer par e-mail BlogThis! Partager sur X Partager sur Facebook Partager sur Pinterest25 février 2014
Municipales lotoises: Appel du GADEL
Le Lot en Action
L’appel du GADEL pour une prise en compte durable de l’environnement lotois
La charte de l’environnement fait partie intégrante du préambule de la constitution française depuis 2005. Elle pose les principes fondamentaux qui doivent guider l’ensemble des politiques publiques. C’est pourquoi le GADEL prend l’initiative de décliner et d’adapter cette charte au niveau départemental, en communiquant aux candidats des propositions qu’il souhaite voir figurer dans leurs professions de foi pour les prochaines élections municipales. En effet, un environnement préservé est un environnement pris en compte par tous et pour tous, quelle que soit la couleur politique affichée.
Voilà bon nombre de propositions que les candidats aux élections municipales sont invités à reprendre et à développer, afin de répondre aux enjeux de la charte de l’environnement. Le GADEL se tient à disposition des futurs élus pour discuter et entendre leurs points de vue et propositions respectives, car le partage et l’écoute sont les mots clefs d’une démocratie locale efficace ! (...)
• une politique volontariste de prévention et de gestion des déchets, la collecte et le traitement relevant de la compétence des communes. La prévention, le tri sélectif et le compostage devraient être la priorité (prévention du gaspillage, mise en place de composteurs collectifs, actions de sensibilisation dans les écoles, ...)
• une campagne contre la pollution lumineuse, afin de préserver notre ciel étoilé et la biodiversité nocturne
• en matière de pollution atmosphérique, un rappel des raisons de l’interdiction du brûlage en plein air
• dans le domaine de la qualité de l’eau, la fixation d’un objectif « zéro pesticide » dans les villes et villages lotois et une opposition ferme aux épandages aériens
• dans celui des paysages, l'effacement des lignes aériennes
• une politique de maîtrise des nuisances électromagnétique
l’environnement. Pour cela, ils disposent de bons outils, que le GADEL propose aux candidats d’utiliser :
• l’intégration dans les documents d’urbanisme de mécanismes de connaissance et de préservation de la biodiversité (Trames verte et bleue, réalisation d’un atlas de la biodiversité, désignation d’espaces boisés classés)
• l’ajout dans ces mêmes documents d’objectifs de lutte contre l’artificialisation des sols
• la mise en place d’agendas 21
Article 3 : Toute personne doit, dans les conditions définies par la loi, prévenir les atteintes qu’elle est susceptible de porter à l’environnement ou, à défaut, en limiter les conséquences
En vertu du principe de prévention, les élus communaux devraient tout mettre en œuvre pour éviter la réalisation de dommages irréversibles à l’environnement. Une politique préventive efficace doit être préférée, en sensibilisant le grand public et les professionnels aux enjeux environnementaux du département (lutte contre les décharges sauvages, interdiction du hors piste, limitation de l’affichage publicitaire ...)
Un développement économique durable doit intégrer la dimension environnementale. Cela implique :
• d’encourager une agriculture soucieuse de la santé humaine et de la préservation de la biodiversité
• de promouvoir une politique de sobriété énergétique et de lutte contre la précarité. Dans cette optique, le covoiturage et les déplacements doux sont des solutions incontournables
• de mettre en avant les efforts des entreprises réduisant leurs impacts sur l’environnement
• les enquêtes publiques soient connues de tous et menées de sorte que la meilleure solution possible soit trouvée pour chaque cas
• le développement d’actions participatives à destination des habitants soit envisagée (participation à la réalisation d’inventaires de la faune et la flore communales, ateliers nature dans les jardins publics, ...)
A l’heure de la réflexion sur les rythmes scolaires, il est indispensable de consacrer des temps de formation à l’environnement, qui soient bien définis. L’éducation à l’environnement des plus jeunes devrait être une priorité pour les candidats, afin d’assurer l’avenir de la nature lotoise. Le bio dans les écoles publiques, l’organisation de rando-découvertes, la responsabilisation des élèves par la mise en place de composteurs ou de niches à insectes dans les établissements scolaires sont autant de possibilités à développer dans les programmes électoraux.
Publié par paco 0 commentaires
Thèmes : dans le Lot... , écologie , GADEL , municipales , transition , urgence-Terre
Envoyer par e-mail BlogThis! Partager sur X Partager sur Facebook Partager sur Pinterest16 janvier 2014
Municipales Cahors: "l'humain d'abord"
Cette liste : « A Cahors , l'humain d'abord » a été clairement annoncée sans alliance au premier tour et sans fusion au second tour avec le Parti socialiste et tout autre parti justifiant des politiques d'austérité afin de garantir l'indépendance politique de ses élu-e-s et de répondre à la légitime exigence de transparence des Cadurcien-ne-s.
Ouverte à toutes les forces progressistes de la gauche Cadurcienne «A Cahors l'humain d'abord» est à présent constituée de candidats issu-e-s des trois composantes historiques (PG, FASE et Mouvement Citoyen FDG) mais également de membres du Nouveau Parti Anticapitaliste et de citoyen-ne-s issu-e-s de la société civile Cadurcienne, notamment du monde associatif.
Très majoritairement constituée par des Cadurcien-ne-s sans appartenance à un parti politique, elle sera amenée par le Mouvement Citoyen. «A Cahors l'humain d'abord» est donc éminemment politique dans sa constitution en ce qu'elle n'est pas «partidaire» mais unitaire, et originale dans sa conception en ce qu'elle met en application pour elle-même les principes de démocratie participative énoncés dans son projet pour Cahors.
Nous appelons les Cadurcien-ne-s à s'emparer de cette occasion qui leur est donnée de prendre en main la gestion de leur ville de façon participative et non délégataire, et à venir nous rejoindre en tant que candidat ou dans le Comité de soutien.
Les membres de «A Cahors l'humain d'abord» défendent un projet de société éco-socialiste qui veut sortir du capitalisme et du productivisme. L’éco-socialisme n’est pas une utopie à laquelle le réel devrait se conformer. C’est la réponse humaine raisonnée à la double impasse dans laquelle est enfermée dorénavant l’humanité en raison des modes de production et de consommation de notre temps qui épuisent l’être humain et l'environnement. Elle appelle une pensée et une action politique radicale, au sens où elle doit aller à la racine des causes.
Cahors n'est pas épargnée, les Cadurcien-nes doivent répondre aux défis économiques, sociaux, écologiques et démocratiques qui leur sont d'ors et déjà posés: le dés-engorgement du centre ville, la fiscalité insupportable, le prix de l'eau, la prise en charge du vieillissement, le lien entre l'élu et le citoyen...
Notre programme pour Cahors définit donc les grandes orientations municipales 2014 – 2020 avec la démocratie participative comme mode de fonctionnement et l’écologie et la solidarité comme priorités. Trois axes complémentaires et indissociables à une vision moderne de la politique de la ville. Nous mettons l'humain au centre des préoccupations quotidiennes et des décisions politiques. Notre projet municipal a «les pieds sur terre», il tient compte de la réalité, des difficultés mais également des points forts de notre territoire.
Nous nous présentons à ces élections, non pour une vulgaire "lutte des places", mais pour avoir des élu-e-s indépendant-e-s qui porteront ce projet en concertation permanente avec le collectif de la liste et les Cadurcien-ne-s.
Nous voulons faire de la politique et non vivre de la politique. Notre ligne directrice est la cohérence entre nos idées et nos actes, entre le fond politique et la forme à lui donner. C'est pour cela que nous nous maintiendrons au second tour des élections si les électeurs nous y portent, sans contraintes d'alliance. Nous ne changerons pas entre les deux tours, notre programme ne sera pas bradé.
Ainsi, nous comptons lutter contre le désarroi dans lequel sont plongés nos concitoyen-e-s , dépité-e-s qu'ils sont de la politique menée au plan national et local au point de penser qu'il n'y aurait plus d'alternative et donc enclins de plus en plus à l'abstention ou, pire, au vote d'extrême droite.
La dynamique que nous sommes en train de développer est appelée à se poursuivre après les élections municipales dans toutes les luttes, toutes les alternatives œuvrant à construire des chemins hors du système qui nous oppresse.
Après avoir été en décembre dans les quartiers à la rencontre des Cadurcien-ne-s, nous allons y retourner pour leur soumettre notre programme sur lequel nous travaillons actuellement.
Nous mettons également à leur disposition des outils de communication plus virtuels : un Face Book, un Blog et une messagerie électronique.
Au-delà de la rencontre et loin des grands événements médiatiques, nous proposerons aux Cadurcien-ne-s de participer à des initiatives locales comme, par exemple, une «expertise citoyenne» de Cahors en mode Transport doux : marche, vélo... Enfin, pour faire connaître nos idées et provoquer le débat, nous avons eu l'idée de faire un calendrier où les douze mois de l'année 2014 sont prétexte à présenter l'esprit de notre projet et à percevoir qu'un autre Cahors est possible.
C'est donc forts de tous ces projets, de notre détermination à les réaliser, sans arrogance de pouvoir et riches de notre indépendance politique que nous nous présenterons devant les cadurcien-ne-s aux élections de mars 2014.
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Thèmes : dans le Lot... , démocratie , écologie , Front de Gauche , municipales , Parti de gauche
Envoyer par e-mail BlogThis! Partager sur X Partager sur Facebook Partager sur Pinterest30 mars 2013
De quoi le Parti socialiste est-il le nom ?
Paul Ariès | lesarkophage.com | mars - avril 2013
Nous n’avons rien à attendre de ce gouvernement. Allons- nous baiser la main qui s’apprête à reporter l’âge de la retraite comme le fit déjà Sarkozy ? Allons nous nous aplatir en baissant le ton alors que ce gouvernement multiplie les mauvais coups contre les gens de peu et ceux qui grognent et les cadeaux au Medef, aux puissants et aux riches ?
Ce gouvernement et cette majorité resteront aussi dans l’histoire comme ceux qui ont refusé cette semaine de faire bénéficier de la loi d’amnistie sociale les faucheurs d’OGM, les déboulonneurs antipub, les militants du RESF, les enseignants désobéisseurs, bref tous nos partenaires des Forums nationaux de la désobéissance ! Christiane Taubira estime que sur le millier de militants concernés par le texte d’origine, il n’en restera que quelques dizaines. Toutes ces personnes exclues de l’amnistie et abandonnées à leurs condamnations, par la grâce des amendements socialistes, ont pourtant résisté à des lois que le PS jugeait alors contraires aux principes républicains !
Il est trop tôt pour savoir si nous avons eu raison de voter pour Hollande au second tour des présidentielles, sans rien exiger en retour, mais cette fois, ce sera Niet ! Alors préparons le premier tour des municipales au sein du Front de Gauche, du NPA, d’EELV, de la mouvance décroissante, si possible dans l’unité, mais en toute autonomie par rapport au PS ! Nous ne serons pas cette fois les idiots utiles de la fausse gauche !
Prouvons-lui, prouvons-nous que si nous avons pu participer à la victoire contre Sarkozy, nous pouvons aussi le faire perdre ! Cessez de nous duper avec l’illusion qu’il serait moins pire que les autres, qu’il faudrait bien choisir entre la peste et le choléra ! Ce n’est pas en baissant le ton qu’on gagnera, mais en le haussant ! Personne à la gauche du PS n’est dupe même si certains voudraient défendre leurs strapontins, leurs logiques d’appareil !
Si le PS veut qu’on vote pour lui au second tour des municipales, ce sera alors à lui de nous convaincre en cédant sur nos revendications, en avançant vers la gratuité des services publics, en ayant localement des politiques de rupture anti-productivistes. Que les appareils de toutes les gauches et de l’écologie sachent bien que nous sommes de plus en plus nombreux à considérer que le divorce est définitivement consommé avec le Parti socialiste.
Il y a presque un siècle que cette gauche-là nous déçoit et nous trahit : socialistes votant les crédits de guerre en 14-18, socialistes approuvant l’occupation de la Ruhr, socialistes appelant avec Blum à une pause sociale en 1936, socialistes abandonnant les républicains espagnols aux bons soins de Franco, socialistes applaudissant aux Accords de Munich, socialistes prenant le décret de dissolution du PCF en 1939, socialistes accordant en 1940 les pleins pouvoirs à Pétain, socialistes faisant tirer sur les malgaches en 1947 puis réprimant les mineurs grévistes, socialistes organisant les guerres coloniales en Indochine et en Algérie, socialistes approuvant la torture, socialistes imposant la rigueur en 1983, socialistes supprimant des dizaines de milliers d’emplois dans la sidérurgie et ailleurs au nom de la modernisation de l’industrie, socialistes privatisant plus que les gouvernements de droite, socialistes réhabilitant le monde de l’entreprise et les champions du CAC-40, socialistes organisant la casse du service public, socialistes organisant la dérégulation des marchés, socialistes approuvant Maastricht, la guerre du Golfe, les Traités de Lisbonne et de Barcelone, socialistes applaudissant au Pacte de stabilité, socialistes abandonnant en toute bonne conscience les milieux populaires mais faisant les yeux doux au Medef. La litanie des désillusions serait trop longue pour être complète.
Socialistes d’en bas et socialistes d’en haut ne valent pas mieux. On me dira que ces mêmes socialistes ont été aussi des acteurs essentiels du Front Populaire, du programme du CNR, des réformes de 1981 et aujourd’hui des mesures de Christiane Taubira contre le tout carcéral, demain de celles de Benoit Hamon ! Je sais aussi le combat de nos camarades qui de l’intérieur du parti socialiste cherchent à l’ancrer à gauche ou dans l’écologie. Est-ce à dire que l’actif et le passif s’équilibreraient peu ou prou, selon le bon vieux dilemme de la bouteille à moitié vide ou pleine ? Allons donc si ce n’était qu’un problème de rythme, nous saurions être patients, mais on ne nous fera pas choisir un sarkozysme de gauche, plutôt qu’un sarkozysme de droite, en attendant demain d’élire Valls en 2022 !
Et si les désillusions, celles dont crève aujourd’hui la gauche, car ce gouvernement socialiste est mortifère pour toute idée d’émancipation, il est mortifère pour les mouvements sociaux, et si nos déceptions donc n’étaient pas le fruit des trahisons socialistes mais bien plutôt celui de nos propres bévues ?… Je crois que Jean-Claude Michéa a raison : la période historique née avec l’affaire Dreyfus, qui a vu les révolutionnaires, les vrais socialistes faire alliance avec cette gauche pour sauver la République est terminée. La vraie gauche, les vrais socialistes, les vrais écologistes ne doivent pas insulter l’avenir en liant leur sort au funeste parti socialiste. Camarades au Verbe haut vous perdriez toute crédibilité en acceptant des compromissions !
Non seulement mieux vaudrait perdre quelques élus ou villes que notre âme mais nos idées sont suffisamment belles pour gagner sans eux, aujourd’hui ou demain. N’insultons pas l’avenir en liant notre sort à cette gauche-là, au moment où le vent de l’éco-socialisme commence à souffler.
Savez-vous qu’en Amérique du Sud, le « Buen Vivir » se dit désormais socialisme du buen- vivir, socialisme du Bon vivre. La Vie est à nous !
Paul Ariès
Publié par paco 0 commentaires
Thèmes : amnistie , municipales , prisons , saucialisme
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