29 juin 2016

De quoi Youlountas est-il le nom ?


Si l'on fait abstraction du mépris et de l'arrogance des propos dénigrant la Nuit Debout recueillis dans l'extrait (copie d'écran) ci-dessus, l'ensemble de la critique des aléas en cours de la lutte faite par Yannis Youlountas n'est pas totalement dénuée d'intérêt. 

 Voir sur son blog  (source)

Il n'en reste que l'on ne sait toujours pas au nom de qui, de quoi, de quels collectif ou groupuscule ce monsieur s'exprime, ce qui tend à rendre parfaitement gratuites ses accusations discriminatoires, lesquelles par ailleurs laissent supposer qu'à contrario il existerait une force militante omniprésente (anarchiste..) veillant en toile de fond au grain (et au maintien des dogmes anticapitalistes "purs") telle l'ange gardien. 
Vade retro..

PS: Mais au fait, où diable Yannis était-il lorsque (il n'y a pas 6 ans) les "indignés" d'Europe marchaient à pied -pas en avion-, poussant sur des centaines de km à travers "le root" de cette Europe dévoyée dont EUX contestaient avec limpidité la logique absurde, des caddies de supermarché transportant l'indispensable, et suscitant partout de villes en villages des AG citoyennes conviviales ? https://alter-lot.blogspot.fr/2011/08/marche-des-indignes-appel-soutien.html
https://alter-lot.blogspot.fr/2011/07/les-indignes-arrivent-cahors.html


Et où diable les anarcho.. (..staliniens ?) étaient-ils lorsque le mouvement "#Occupy", porté par un désir de liberté  formidable se faisait littéralement lyncher debout par les brigades sarkosiennes sur le site notamment de (Paris) La Défense ? https://alter-lot.blogspot.fr/2011/11/occupy-la-defense.html
https://alter-lot.blogspot.fr/2011/09/les-indignes-matraques-paris.html
https://youtu.be/KoD7L1FCtqE ?

mystère ...
  

Salut à toi ...



17 juin 2016

Paris: violences policières, bilan du mardi 14 juin

Street Medics : Bilan provisoire du mardi 14 juin

La gazeuse à main était de sortie ce jour, beaucoup de camarades peuvent en témoigner, nous avons pris en charge une cinquantaine de personnes brûlées au visage, parfois à bout portant. Elle a entraîné vomissements chez deux manifestants et des troubles de la conscience chez un autre.

Le trajet de la manifestation s’est fait dans un nuage plus ou moins épais mais toujours constant de gaz lacrymogènes. Les street medics ont pris en charge plus d’une centaine de crises de panique accompagnées de nombreuses détresses respiratoires réelles, des malaises dont certains avec perte de connaissance. Comme développé dans le communiqué du 10 mai, en plus des difficultés respiratoires et des pleurs/aveuglements, nous constatons que l’utilisation intempestive des gaz provoque beaucoup d’effets à moyen terme tels que des nausées, des difficultés respiratoires, des inflammations des voies respiratoires, des maux de têtes, des inflammations du larynx et des cordes vocales, des bronchites, de l’asthme, des troubles digestifs, etc.

Les palets de lacrymo ont également engendré de multiples blessures chez les manifestant-es, notamment au niveau des mains, de la tête et du visage. Au moins un manifestant a été évacué après avoir reçu un palet sur le front. Nous précisons que les palets lacrymogènes font des brûlures et qu’ils ont ciblé directement des gens (dont parfois des médics).

Les tirs de Lanceurs de balles de défense (remplaçant du flashball) ont également fait des dégâts, de nombreux hématomes et plaies aux membres inférieurs et supérieurs, au moins trois personnes ont reçu des balles défense 40mm dans l’abdomen et une dans la tempe.

Mais en ce 14 juin, ce sont les grenades de désencerclement (GD) explosant au sol ou des grenades lacrymogènes à tir tendu et les coups de tonfa des multiples charges essuyées par les manifestant-es qui ont causé le plus de dégâts parmi nous.

En effet, les grenades désencerclantes ont causé des hématomes, des plaies, des brûlures au niveau des pieds, mollets, tibias, cuisses, fesses, parties génitales, abdomen, bras et mains, visage et tête. En tout nous avons eu à soigner entre 90 et 100 blessures dues aux GD et au matraquage, dont une vingtaine ont dû être évacuées. Nombre d’entre nous, manifestant-es contre la loi « Travaille » et son monde, souffraient d’acouphènes ce soir-là. Une personne a eu un doigt luxé, 3 personnes se sont retrouvées avec des éclats enfoncés dans le thorax, une personne a perdu connaissance suite à un tir tendu occasionnant une plaie au front, il a été évacué.

Un manifestant a également reçu un tir tendu de grenade lacrymogène au niveau des cervicales, entrainant une plaie importante et, le lacrymogène s’étant activé, une brûlure sur l’ensemble de la plaie et du haut du dos. La personne a été évacuée d’urgence à l’hôpital.

Les charges et matraquages intempestifs tout au long du chemin ont nécessité des soins au niveau des membres mais surtout au niveau de la tête et du visage : arcades ouvertes, plaies et hématomes du cuir chevelu, pommettes, mâchoires, lèvres, suspicion de fracture du nez, plaie ouverte sous l’œil, plaie au niveau du crâne avec arrachement au niveau du cuir chevelu… une centaine de manifestant-es ont été pris-es en charge lors de ces charges.

Toutes ces charges ont provoqué moult mouvements de foule, nous, manifestant-es, avons été victimes de chute, piétiné-es par les forces de l’ordre (suspicion de côtes félées), nous sommes foulé des chevilles, le tout toujours au milieu des gaz…

En tout, nous avons pris en charge des centaines de manifestant-es ce mardi (pour information, la préfecture annonce un bilan de « 17 manifestants tous en urgence relative », à quelle manifestation étaient-ils ?) et soulignons, encore une fois, la fulgurante escalade de la répression au fil des manifestations. Cette journée a été éprouvante pour nous tou-tes, mais n’entame en rien notre détermination !

Nous ne sommes ni sauveteuses, ni sauveteurs, juste des manifestant-es qui se préfèrent debout plutôt qu’à genoux ! La solidarité est notre arme !

Des manifestant-es / street medics, présent-es à la manifestation du 14 juin 2016.

Pour prendre contact ou apporter un témoignage : street-medic@riseup.net

Source: Street Medics : Bilan provisoire du mardi 14 juin – Paris-luttes.info
 

5 juin 2016

Pensée du jour - François Ruffin



À Rennes, le préfet n’a vu «aucune violence policière»: les voici


Lors d’un point presse assez surréaliste, le préfet de Bretagne a défendu l’intégralité des actions policières. BuzzFeed News a compilé des images pour l’aider à constater quelques pratiques illégales. 
 
Plusieurs interventions virulentes des forces de l’ordre ont eu lieu jeudi à Saint-Malo le matin et à Rennes l’après-midi. Alors que manifestants et journalistes ont accusé les forces de l’ordre d’avoir commis des violences, le préfet d’Ille-et-Vilaine, Christophe Mirmand, en poste depuis avril, a tenu une conférence de presse pour répondre aux différentes questions.

Les autorités ne s’exprimant presque jamais sur les violences policières, (la préfecture de police de Paris n’a jamais répondu à nos nombreuses sollicitations par exemple, ni à celles des autres médias), ce rendez-vous était inédit.

Le face-à-face avec la presse était aussi exceptionnel car une bonne partie des journalistes présents pour l’interroger avaient aussi été victimes, quelques heures avant, des coups de certains policiers.
 
Suite sur Buzzfeed .. 
 

2 juin 2016

Contre la criminalisation du mouvement social | Le Club de Mediapart


Alors que l’appel du parquet contre la libération de trois des quatre personnes arrêtées dans le cadre de l’enquête sur l’incendie d’une voiture de police le 18 mai dernier à Paris est examiné jeudi 2 juin, plus de 25 intellectuels, dont Etienne Balibar, Ludivine Bantigny, Jacques Rancière ou encore Sophie Wahnich, lancent un appel contre des procédures qui « ne sont commandées que par un souci de réprimer le mouvement contre la loi Travail ». « Nous appelons à déceler, traquer et rendre public les agissements et les abus de cette sorte de police politique », écrivent-ils.

Personne n’ignorait, à l’issue du cortège parisien du 17 mars et de la répression brutale des manifestants qui tentaient de se réunir en assemblée à Tolbiac, les moyens policiers et judiciaires qui seraient engagés pour casser le mouvement contre la « loi travail » : coups de matraques et de flashballs, gazages, arrestations, et toute une litanie de procès pour violence, outrage et rébellion. En plus de 2 mois de mouvement social, ce sont ainsi des milliers d’étudiants, de lycéens, de grévistes ou de simples manifestants qui ont expérimenté l’une ou l’autre de ces formes de traitement arbitraire.

… lire la suite… https://blogs.mediapart.fr/les-invites-de-mediapart/blog/010616/contre-la-criminalisation-du-mouvement-social
 

30 mai 2016

Archaïsme ! (Philippe Torreton)

 
Par Philippe Torreton, Vendredi 27 Mai 2016, L'Humanité

Les mots qui fachent par Philippe Torreton. "Ce qui est moderne, donc, c’est d’accepter, de plier les genoux, les gaules et l’échine."

Occuper une usine, bloquer un terminal pétrolier, contester et s’opposer à une loi, tout cela est archaïque, c’est le passé. Il est assez sidérant de voir cette rhétorique resurgir à chaque conflit social, dénigrer l’opposition, lui donner un relent de préhistoire en s’adjugeant le bénéfice de la modernité et du progrès, peaux de bête contre costumes de responsables politiques en marche, la cire des parquets contre la fumée des pneus en flamme.

Ce qui est moderne, donc, c’est d’accepter, de plier les genoux, les gaules et l’échine. Résister est devenu archaïque, espérer qu’une lutte fera reculer une loi dont les quelques petites avancées cachent mal les énormes cadeaux qu’elle fait au patronat libéral, c’est archaïque. Le patronat, lui, n’est pas archaïque, ses augmentations de salaires sans un gramme de décence et de morale, c’est moderne, ce chantage à l’emploi, c’est moderne, les délocalisations, c’est moderne, l’absence de parité hommes-femmes aux conseils d’administration, c’est moderne, le travail au noir dans le bâtiment, c’est moderne, cette volonté quasi pavlovienne de vouloir baisser les salaires, augmenter les cadences, la pro-ductivité horaire, la précarisation du travailleur, la surveillance et la traçabilité des faits et gestes des salariés au sein de l’entreprise, c’est moderne, la fragilisation de la femme devenue mère, c’est moderne, la discrimination à l’emploi, c’est moderne, les 110 milliards d’aides que perçoivent chaque année les entreprises en France sont également une belle preuve de modernité, chercher par tous les moyens possibles à échapper à l’impôt, c’est moderne, opposer la fonction publique au secteur privé, c’est moderne, fustiger le systèmede l’intermittence, c’est moderne.

Bien sûr, pardonnez-nous, mais on ne changera pas, on ne lâche rien, c’est ça qui est pénible avec les archaïques, ils cultivent un idéal et ils pourraient donner leur vie pour ça. C’est fou, non ? 
  

Images des violences policières et dénonciation de ces exactions par les victimes (vidéos 2016)


https://www.youtube.com/watch?v=PgDqQlbze-Y
 

Le Collectif « Assemblée des blessés » s’est réuni jeudi à Marseille pour dénoncer les violences policières et pour faire quelques propositions.

 

https://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=d3nsha897IU

29 mai 2016

« On bloque tout ! », force des sans-pouvoir


Depuis l'invention de la grève générale en 1842, le blocage des approvisionnements énergétiques s'est maintes fois révélé une force des faibles, une arme du mouvement social et une fête émancipatrice... 


Lire sur le blog de cbonneuil ... 
 

22 mai 2016

Nuit debout : anticapitalistes et "Bisounours" se disputent la communication


NUIT DEBOUT à CERGY chaque vendredi 18h
L’appropriation du site Internet et des comptes Twitter et Facebook de la Nuit debout par quelques activistes est contestée par une partie des nuitdeboutistes. Sous le différend, une profonde différence d’appréciation sur la nature du mouvement.

La Nuit debout a t-il été récupéré par des professionnels apolitiques du militantisme 2.0 ? C’est l’accusation qu’a portée sur la place de la République une partie du mouvement lors de l’Assemblée générale de ce samedi.

Suite sur Regards ..

15 mai 2016

Des interdictions "préventives" de manifestations sont en cours de distribution par les forces de l’ordre


Plusieurs personnes participant au mouvement social contre la Loi travail se sont vues notifier par les forces de l’ordre des interdictions individuelles de paraître dans les prochaines manifestations (ou de certains arrondissements). Ces décisions "individuelles", concernent déjà plusieurs personnes et vont sûrement continuer à être distribuées dans les jours prochains. Elles sont basées sur l’article 5 de la loi sur l’Etat d’urgence.

Ces décisions administratives sont facilitées dans le cadre de l’État d’urgence. Attention, ces mesures fonctionnent comme les assignations à résidence et autres cochonneries : la décision est prise unilatéralement par la préfecture sans procès contradictoire ni preuves.

En gros, la préfecture à pris des décisions...
 

6 mai 2016

Violences policières « Tout est mis en place pour que ça dégénère »

 

Gardien de la paix au renseignement territorial, secrétaire général de la CGT police, Alexandre Langlois dénonce une volonté délibérée de « dégoûter les manifestants ». Il raconte les coulisses des violences.

Lire l'entretien sur l'Humanité ...
 

2 mai 2016

Une infirmière de la Nuit debout : « J’allais d’urgence en urgence »


TEMOIGNAGE – Aline*, jeune infirmière présente à la Nuit Debout, a vu de près les nombreux blessés de la manifestation du jeudi 28 avril. Une trentaine de personnes étaient mobilisées pour soigner les blessés cet après-midi-là. Elle qui a travaillé dans les urgences d’un hôpital et en réanimation décrit des scènes de panique et des blessés totalement désemparés, et donne des conseils en cas de blessure sur une manifestation.


Un CRS bouscule un jeune homme en train de soigner au sérum physiologique une jeune femme, jeudi après-midi à Paris. Vidéo complète : https://twitter.com/Simon_Guillemin/status/726331867318878208/video/1 via @Simon_Guillemin
À droite, un CRS bouscule un jeune homme en train de soigner au sérum physiologique une jeune femme, sans raison apparente, ce jeudi après-midi à Paris. Vidéo complète : https://twitter.com/Simon_Guillemin/status/726331867318878208/video/1
  « J’étais une heure avant le début de la manifestation à Denfert-Rochereau. On se rejoignait avec quelques collègues aussi ‘Street Medics’. On est des militants et on se promène dans la manif avec des trousses avec les premiers soins. Là je m’exprime en mon nom propre et ce que je dis n’engage que moi.
La manif commence et, déjà dès le début, tu sens que ça ne va pas aller, parce qu’on était encadrés sur les côtés par des cordons de CRS ... "
 




29 avril 2016

Nuit debout : Ces violences que l’on nous suggère


À l'issue de la manifestation nationale contre la loi travail ce jeudi 28 avril, Nuit debout prend le relais place de la République, tandis que l'appel «On occupe mieux que ça» était lancé dans l'intention de ne pas rendre la place.


l y a une semaine, peut-être plus, un homme s’est interrogé lors d’une AG Nuit debout sur le sens que l’on donne aux mots, prenant l’exemple des qualificatifs utilisés pour définir la police. Dans la presse, rares sont en effet les journalistes qui définissent encore les policiers et CRS comme des «gardiens de la paix», préférant y voir les «forces de l’ordre». Et si les «violences» sont régulièrement l’objet de vidéos et d’articles journalistiques très partagés et sujets à d’innombrables discussions, rares sont ceux qui illustrent l’utilisation de cette force, pourtant devenue quotidienne. Tel était l'objet de l'intervention. (...)

Suite sur Politis ...
 

21 avril 2016

AG Nuit Debout Cahors

21 avril : AG Nuit Debout Cahors 18 h Parvis de la mairie pour la préparation de la Nuit Debout du 28
avril 

Plus d'info :

   
source : Demosphère Lot

13 avril 2016

Nuit Debout : le mouvement Banlieues Debout gagne les quartiers


Depuis plus de 11 jours, le mouvement Nuit Debout occupe la place de la République, à Paris. Des centaines de mouvements similaires ont vu le jour partout en France et depuis quelques jours, la traînée de poudre atteint la banlieue. A Montreuil, Ivry-sur-Seine ou Créteil, les militants n'en démordent pas. Zaman France a voulu comprendre leur démarche et connaître leurs attentes. Exclusif.
 
Suite sur Zaman France ... 
 

10 avril 2016

Nuit Debout et Antifas (vidéo 11 minutes)

#NuitDebout et Antifas (Terrene Trash 38)

La grande absente des manif's par Jean LEVY


Avant la manif' du 9 avril...

On les cherche vainement dans les manifestations contre la loi El Khomri, aussi bien à Paris que dans les villes de province : pas la moindre banderole, pas la plus petite pancarte évoquant l'Union européenne pour dénoncer son rôle moteur dans l'offensive tout azimut visant les droits sociaux des peuples et imposant à ceux-ci l'austérité la plus noire.

Et pourtant, c'est clair, presque officiel : c'est à Bruxelles que sont élaborées les "directives", les oukases, peut-on dire, qui sont à l’origine des mesures imposées aux salariés, aux retraités et aux jeunes dans chaque pays de l'UE. Jusqu'au budget de chaque Etat soumis à la vigilante censure des commissaires européens. Et, bien sûr, si notre Code du Travail est mis en cause dans ses fondements, c'est pour répondre à la nécessité d'assurer aux entreprises une plus forte rentabilité, selon les critères établis tant dans capitale belge qu'à Francfort, dans les salons de la BCE. 
 
 

9 avril 2016

Quelques réflexions sur l’actualité « Nuit Debout »…


« Afin que la lutte ait une signification, les opprimés ne doivent pas, en cherchant à reconquérir leur humanité, devenir à leur tour des oppresseurs, mais ils doivent plutôt restaurer l’humanité dans les deux parties. Ceci donc, est le grand objectif humaniste et historique des opprimés: se libérer eux-mêmes ainsi que leurs oppresseurs. »
~ Paolo Freire, 1970 ~

Nuit Debout… Liberté Partout ou Répression Surtout ?

Résistance 71

8 Avril 2016

Note: Nous plaçons sous ce billet une petite bibliographie pouvant être utile à diffuser sans modération surtout aux plus jeunes “nuiteux”. En section commentaire nous plaçons un remarquable documentaire sur l’organisation des collectifs espagnols en Aragon, Andalousie, Castille, Levant et Catalogne dans l’Espagne de la révolution sociale de 1936. A voir en famille et à diffuser également sans modération !
Le mouvement politique populaire français récent nous suggère ces quelques brèves réflexions à mettre dans sa poche, mouchoir par dessus, çà ne mange pas de pain.

Suite sur Résistance 71 ....

 

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