12 janvier 2021

Francis Dupuis-Déri - Black Blocs, Non-Violence, Révolutions

 


Entretien avec Francis Dupuis-Déri, professeur en sciences politiques à l'Université du Québec à Montréal. Chercheur et auteur de l'ouvrage "Les Black Blocs: la liberté et l'égalité se manifestent".

Voir en ligne..

11 janvier 2018

Je n'étais jamais venue sur la ZAD


Une collaboration entre des habitant-es de la zad, le réalisateur Leo Leibovici et l 'actrice Lizzie Brochere, Je n'étais jamais venue sur la ZAD est un petit film qui nous invite à un voyage intime à travers le territoire libéré de la zad, à la recherche d'espoir en ces temps tourmentés.

Ce film est aussi un appel à toutes et tous à venir à la grande mobilisation du 10 février 2018, pour enraciner l'avenir à Notre-Dame-des-Landes.

Appel du 10 février - Pour un avenir sans aéroport - tous et toutes sur la zad --- Rdv à 12h00

Pourquoi converger massivement sur la zad le 10 février ?

Depuis des décennies, les 1650ha de la zad sont menacés par un projet d’aéroport climaticide, destructeur de terres nourricières, de zone humides et de liens sociaux. En lieu et place de ce projet, des paysan.ne.s résistant.e.s ont continué de vivre sur leurs terres et de nouveaux.elles habitant.e.s sont arrivé.e.s dans les 10 dernières années. Il s’invente sur la zad des formes de vie, d’habitats et d’agriculture fondées sur le partage, la rencontre, le soin du vivant et des biens communs.

Le 9 février, la Déclaration d’Utilité Publique du projet d’aéroport à Notre-Dame-des-Landes aura 10 ans. Si le gouvernement, à l’issue de la médiation nommée il y a 6 mois, décide enfin d’abandonner ce projet mortifère, le 9 février marquera la fin officielle de la Déclaration d’Utilité Publique. Nous serons alors heureux de célébrer la préservation de ce bocage, avec toutes celles et ceux qui ont accompagné cette longue histoire de lutte au cours des dernières décennies. Nous convergerons pour poser ensemble les prochains jalons de l’avenir de la zad de Notre-Dame-des-Landes.

Si le gouvernement décidait envers et contre tout de s’entêter, il nous faudrait alors être aussi fort nombreux.ses à réaffirmer notre volonté d’empêcher le démarrage des travaux et de toute expulsion sur la zad.

Quelle que soit la position du gouvernement suite au rapport de la médiation, et en espérant le meilleur pour la suite, nous vous appelons donc à vous organiser dès aujourd’hui pour se retrouver sur la zad le 10 février et enraciner son avenir.

Pour plus d’infos : zad.nadir.org ou www.acipa-ndl.fr
Pour des demandes de renseignements spécifiques sur le 10 février : 10fev18ndlzad@riseup.net





Pour aller plus loin, 3 autres vidéos :

- Une émission de Médiapart pour comprendre les enjeux lié à l’avenir de la zad

- Construire la zad : une vidéo de novembre 2015 qui montre une partie de ce qui se vit sur la zad

- Zone humide à défendre : un film sur l’aspect naturaliste de la zad réalisé par Léo Leibovici

 

18 juin 2016

Manif 14 juin: des journalistes à nouveau violentés par la police et une photo troublante


De nouvelles violences policières contre des journalistes ou le Periscopeur Remy Buisine ont eu lieu pendant la manif de mardi à Paris. Un photographe a également pris un cliché troublant d’un manifestant en sang. 

Lire sur Buzzfeed
  

17 juin 2016

Le 14 juin c’était l’Euro de flashball ! Vidéo-reportage

Par Télé bocal, 17 juin 2016

Des centaines de milliers de personnes ont défilé à Paris contre la loi Travail, le 14 juin 2016. La police n’en a pourtant compté que 80000. Visiblement peu à l’aise avec les mathématiques, la préfecture n’a dénombré que 11 blessés parmi les manifestants et 28 chez les forces de l’ordre! Un bilan déconcertant pour ceux qui étaient présents à cette manif très tendue… De leur côté, les médics ont assuré avoir pris en charge plusieurs centaines de manifestants blessés.




Paris: violences policières, bilan du mardi 14 juin

Street Medics : Bilan provisoire du mardi 14 juin

La gazeuse à main était de sortie ce jour, beaucoup de camarades peuvent en témoigner, nous avons pris en charge une cinquantaine de personnes brûlées au visage, parfois à bout portant. Elle a entraîné vomissements chez deux manifestants et des troubles de la conscience chez un autre.

Le trajet de la manifestation s’est fait dans un nuage plus ou moins épais mais toujours constant de gaz lacrymogènes. Les street medics ont pris en charge plus d’une centaine de crises de panique accompagnées de nombreuses détresses respiratoires réelles, des malaises dont certains avec perte de connaissance. Comme développé dans le communiqué du 10 mai, en plus des difficultés respiratoires et des pleurs/aveuglements, nous constatons que l’utilisation intempestive des gaz provoque beaucoup d’effets à moyen terme tels que des nausées, des difficultés respiratoires, des inflammations des voies respiratoires, des maux de têtes, des inflammations du larynx et des cordes vocales, des bronchites, de l’asthme, des troubles digestifs, etc.

Les palets de lacrymo ont également engendré de multiples blessures chez les manifestant-es, notamment au niveau des mains, de la tête et du visage. Au moins un manifestant a été évacué après avoir reçu un palet sur le front. Nous précisons que les palets lacrymogènes font des brûlures et qu’ils ont ciblé directement des gens (dont parfois des médics).

Les tirs de Lanceurs de balles de défense (remplaçant du flashball) ont également fait des dégâts, de nombreux hématomes et plaies aux membres inférieurs et supérieurs, au moins trois personnes ont reçu des balles défense 40mm dans l’abdomen et une dans la tempe.

Mais en ce 14 juin, ce sont les grenades de désencerclement (GD) explosant au sol ou des grenades lacrymogènes à tir tendu et les coups de tonfa des multiples charges essuyées par les manifestant-es qui ont causé le plus de dégâts parmi nous.

En effet, les grenades désencerclantes ont causé des hématomes, des plaies, des brûlures au niveau des pieds, mollets, tibias, cuisses, fesses, parties génitales, abdomen, bras et mains, visage et tête. En tout nous avons eu à soigner entre 90 et 100 blessures dues aux GD et au matraquage, dont une vingtaine ont dû être évacuées. Nombre d’entre nous, manifestant-es contre la loi « Travaille » et son monde, souffraient d’acouphènes ce soir-là. Une personne a eu un doigt luxé, 3 personnes se sont retrouvées avec des éclats enfoncés dans le thorax, une personne a perdu connaissance suite à un tir tendu occasionnant une plaie au front, il a été évacué.

Un manifestant a également reçu un tir tendu de grenade lacrymogène au niveau des cervicales, entrainant une plaie importante et, le lacrymogène s’étant activé, une brûlure sur l’ensemble de la plaie et du haut du dos. La personne a été évacuée d’urgence à l’hôpital.

Les charges et matraquages intempestifs tout au long du chemin ont nécessité des soins au niveau des membres mais surtout au niveau de la tête et du visage : arcades ouvertes, plaies et hématomes du cuir chevelu, pommettes, mâchoires, lèvres, suspicion de fracture du nez, plaie ouverte sous l’œil, plaie au niveau du crâne avec arrachement au niveau du cuir chevelu… une centaine de manifestant-es ont été pris-es en charge lors de ces charges.

Toutes ces charges ont provoqué moult mouvements de foule, nous, manifestant-es, avons été victimes de chute, piétiné-es par les forces de l’ordre (suspicion de côtes félées), nous sommes foulé des chevilles, le tout toujours au milieu des gaz…

En tout, nous avons pris en charge des centaines de manifestant-es ce mardi (pour information, la préfecture annonce un bilan de « 17 manifestants tous en urgence relative », à quelle manifestation étaient-ils ?) et soulignons, encore une fois, la fulgurante escalade de la répression au fil des manifestations. Cette journée a été éprouvante pour nous tou-tes, mais n’entame en rien notre détermination !

Nous ne sommes ni sauveteuses, ni sauveteurs, juste des manifestant-es qui se préfèrent debout plutôt qu’à genoux ! La solidarité est notre arme !

Des manifestant-es / street medics, présent-es à la manifestation du 14 juin 2016.

Pour prendre contact ou apporter un témoignage : street-medic@riseup.net

Source: Street Medics : Bilan provisoire du mardi 14 juin – Paris-luttes.info
 

14 mai 2016

La « nasse », ou l’importation du « kettling »


"Ce dispositif de maintien de l’ordre est surtout connu sous le terme anglais de kettle (« bouilloire ») ou kettling, la technique étant particulièrement prisée par la police de Sa Majesté."

Libération, 3 mai 2016 - Malgré les discours plaintifs des syndicats policiers concernant les ordres peu clairs, voire contradictoires, qu’ils recevraient, on peut noter depuis le début du mouvement contre la loi travail, en tout cas à Paris, une volonté de roder un dispositif de maintien de l’ordre relativement nouveau à cette échelle en France : le kettling (ou la « nasse »). A plusieurs reprises, lors des manifestations, les unités de maintien de l’ordre (CRS ou Gendarmes mobiles) ont essayé d’encercler les manifestants. L’idée est ici d’isoler...

Suite sur lundimatin ...

10 décembre 2015

Appel à un rassemblement déclarant l’état d'urgence climatique


A l’initiative des associations suivantes : Amis de la Terre France, Attac France, Alternatiba, Action Non Violente COP21, Bizi, Confédération Paysanne, Coordination de l’Action Non-Violente de l’Arche, Jedi for Climate, Mouvement pour une Alternative Non-Violente, End Ecocide, Collectif National Pas Sans Nous, Emmaüs Lescar Pau, Unef
 
Alors que le sommet international, qui se tient en ce moment au Bourget, avait pour mission décisive d'aboutir à un accord universel permettant de stabiliser le climat, tout indique qu'il n'en sera rien. Montrons aux gouvernements que la société civile reste déterminée. Rassemblons-nous samedi 12 décembre à 14h devant la Tour Eiffel ! Signons toutes et tous cet appel et partageons-le ! ...


24 novembre 2015

Toulouse : plus de 15000 personnes réunies dans une marche contre la barbarie et pour la paix



Correspondants à Toulouse

Ce samedi 21 novembre a eu lieu une marche à Toulouse, suite aux attentats de Paris et à la politique d’état d’urgence lancée par le gouvernement. Appelée par plusieurs organisations, notamment les trois principales organisations syndicales : CGT31, FSU31 et Solidaires31.
 
La jeunesse en tête de cortège

Une banderole au début de cortège était là pour rappeler les mots d’ordres de la marche "contre la barbarie, contre les amalgames, pour les libertés et la paix". Juste derrière, un cortège "jeune" et une grande banderole où était inscrit "Leurs guerres, nos mort-e-s. Contre l’état d’urgence, intensifions nos luttes", des pancartes "L’impérialisme tue", "A bas l’état d’urgence" ou encore "Union nationale, union du capital". Ce cortège n’a pas plu à tout le monde, et notamment aux médias dominants. Bien que beaucoup de manifestants était en accord avec ces slogan (...)



9 octobre 2014

UE, le recours à l’armée préconisé pour combattre le peuple



Les conseillers auprès de l’UE préconisent le recours à l’armée pour combattre les grèves et les manifestations

Les experts d’un groupe de réflexion de l’Union européenne exigent que l’UE se prépare à mettre fin au moyen de la force militaire aux grèves et aux manifestations. Du fait de l' inégalité sociale grandissante dans une économie mondialisée et du nombre de conflits armés croissants à l’intérieur des frontières de l’UE, de telles diatribes se multiplieront inévitablement.

Dans cette étude réalisée par l’Institut d’Etudes de sécurité de l’Union européenne, les auteurs ont carrément déclaré que face à ces développements, il faudra utiliser l’armée de plus en plus fréquemment pour maintenir l’ordre et protéger les riches de la colère des pauvres.

Le livre, intitulé « Perspectives 2020 pour la défense européenne », a été publié un an après le quasi effondrement du système financier mondial en 2008. Il montre clairement que les universitaires et les politiciens sont parfaitement conscients des implications révolutionnaires de la crise. Ils sont en train de créer différents scénarios qui permettent de réprimer l’opposition de la vaste majorité de la population contre les attaques sociales.

Lire la suite sur Informaction ...

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Sur le même thème: 

Infiniment plus précis et plus létal, le nouveau flash-ball arrive...

 

A lire sur Page de suie (via le Lot en Action) ...
 

12 mars 2012

Bilan mobilisation Fukushima du 11 mars

Un grand silence des médias français semble régner ce matin quant à la mobilisation mondiale autour de l'anniversaire du début de la catastrophe de Fukushima qui s'est déroulé hier.

Il est vrai que le show télévisé du candidat Pinocciosÿ, champion tout catégorie du subterfuge et représentant de commerce des maffias de l'atome vaut plus cher aux yeux des journalistes soumis à la botte des oligarchies que l'avenir de la planète et des générations futures.

Ici je tente donc de rassembler quelques infos glanées sur la toile.

NB: Ce post pourrait évoluer si, dans le champ de vision du "fenestrou sur le ouèbe" apparaissent entre-temps d'autres analyses ou commentaires de cette journée historique.



Environ 2 000 personnes ont formé une chaîne humaine hier après midi à Bordeaux, tandis que les maillons de la chaîne qui reliait Lyon à Avignon sur 230 km, l'axe le plus nucléarisé d'Europe, étaient au nombre de 60 000.


Selon Romandie news ils étaient près de 700 (chiffres transmis par la préfecture) à manifester aux abords de la centrale de Fessenheim (Haut-Rhin) et 350 à Metz, samedi après-midi.

A Paris les manifestations ont rassemblé un millier de gens selon BFM TV. (voir le reportage vidéo) 


Ailleurs dans le monde

au Japon

(toujours selon Romandie news)
"Un millier d'opposants au nucléaire ont manifesté dimanche à Tokyo un an jour pour jour après l'accident de la centrale atomique de Fukushima, pour lequel l'opérateur Tokyo Electric Power (Tepco) a réitéré ses excuses.

Arrêtez tous les réacteurs maintenant!, ont crié des militants devant le siège du groupe dans la capitale, levant le poing en l'air et frappant sur des tambours, encadrés par plusieurs dizaines de policiers.

Nous demandons à Tepco de cesser d'alourdir les charges pesant sur nous, a déclaré un organisateur, Manabu Kurihara, ajoutant nous ne tolérerons pas que l'entreprise essaie de dédommager le moins possible les victimes.

Quelques heures plus tard, un millier de personnes de tous âges étaient rassemblées dans le parc Hibiya au centre de la capitale pour dire non à l'énergie nucléaire et rendre hommage aux victimes du séisme et du tsunami, à l'heure précise, 14H46 (05H46 GMT) où s'est produite la catastrophe il y a un an. (...) "
"Au Japon, l’accident de Fukushima et ses conséquences hantent tout l’archipel. 4500 personnes se sont rassemblées devant le siège de Tepco, l’opérateur de la centrale, celles de toutes les peurs.
Manifester c’est aussi s’engager y compris physiquement ! La chanteuse taiwanaise Lee Mi s’est déshabillée pour protester contre le nucléaire. Plutôt nue que nucléaire mais bien vivante et en bonne santé !!!" euronews

 En Espagne:
 "BURGOS  - Des manifestants anti-nucléaires se sont rassemblés dimanche près de la centrale de Garona, dans le nord de l'Espagne, pour réclamer la fermeture de cette centrale, la plus ancienne du pays, un an jour pour jour après la catastrophe de Fukushima au Japon." 20minutes.fr
 "une chaîne humaine à Madrid devant l’ambassade japonaise pour réclamer la fin du nucléaire et montrer son soutien aux victimes japonaises…." euronews

En Pologne:

"Les Verts polonais donnent aussi de la voix. Pas question pour eux d’avoir recours au nucléaire alors que le gouvernement a donné son feu vert à la construction de la première centrale nucléaire du pays, ce sera dans le nord, sur le littoral de la Baltique."euronews

En Allemagne:

Des manifestations ont eu lieu autour des centrales de ce pays, tandis que nombre de militants allemands avaient rejoint les mobilisations de Fessenheim et de la vallée du Rhône.


Ci dessous le contenu du tract qui a été distribué lors du rassemblement de Cahors  de Samedi matin:










BRISONS L'OMERTA SUR FUKUSHIMA

Je suis rentrée ce soir à Tokyo. Cette visite de FUTABA et ma rencontre avec divers membres de la famille qui m'a amenée là-bas ont été poignantes.

Je me croyais forte, j'ai tenu le choc tant que j'étais avec eux tous, mais ce soir, en rentrant chez moi, je me suis mise à pleurer.... Les images des maisons écroulées, de la chaussée défoncée, de la ville basse en bordure de mer complètement disparue (il ne reste qu'un terrain vague à l'infini), les os des vaches dans l'étable (les gens pensaient revenir le lendemain, ils n'imaginaient pas que l'évacuation serait sans retour, ils ont laissé les vaches enfermées dans l'étable), les devantures de magasins démolies, les petits temples traditionnels tout de guingois, les monuments dans le cimetière en grande partie renversés, les rideaux dérisoires qui sortent par des fenêtres cassées et s'agitent au vent glacial de février, et puis toutes ces belles maisons intactes, récentes, entourées de jardins, dans lesquelles plus personne ne peut revenir vivre parce qu'elles sont contaminées....
Pudiques sur leur malheur les gens ne sourient plus, ils avaient une belle vie ici,
entre la forêt, les montagnes et l'océan, aujourd'hui ils sont réfugiés dans des
préfabriqués minuscules...
"Après des mois dans un lycée désaffecté à partager une salle de classe avec d'autres réfugiés, on a réussi à trouver un tout petit appartement, mais on n'a pas
de travail, et puis on est loin de la mer, ça nous manque, on a toujours vécu ici."
"On a encore 12 ans de crédit à payer pour la maison, devenue inhabitable.... Le
peu d'argent qu'on reçoit, on est obligé de la garde pour payer le crédit.... On n'a
plus rien." (C'est un problème fréquent au Japon: les gens continuent de payer les
crédits quoi qu'il arrive, même si leur maison est effondrée ou devenue insalubre
suite à une catastrophe).
En temps normal, après une catastrophe naturelle,
les gens s'entraident, nettoient, reconstruisent ensemble, et la vie repart....
MAIS UNE CATASTROPHE NUCLEAIRE N'EST PAS UNE CATASTROPHE NORMALE.
Il ne reste que des ruines, des maisons vides et des villes-fantômes, et on ne peut
rien faire, rien réparer : ni les routes, ni les toits, ni les murs !
Plus de place pour les hommes, plus de place pour leur labeur, plus de place pour leurs animaux ni leurs champs.
C'est comme si l'homme était de trop.
Janick Magne, de retour de Futaba (proche de Fukushima)
Contacts :

jeanlucvialard@gmail.com
herve.courtois@yahoo.com
source: Mouvement lotois Pour La Sortie du Nucléaire

Lire aussi l'appel international Hiroshima, Tchernobyl, Fukushima, crimes contre l'humanité 
 
International appeal : Hiroshima, Chernobyl, Fukushima, crimes against humanity


Un article sur MaxiSciences:



27 février 2012

Gaz de schistes ce que l'on ne vous dit pas !!!

Association Non au Gaz de Schiste Permis de Cahors | 27 février 2012



GAZ ET PETROLE DE SCHISTE
CE QUE L'ON NE VOUS DIT PAS !!!

Alors que beaucoup pensent que gaz et pétrole de
schiste c'est fini, les industriels restent mobilisés :
Ils veulent contourner la loi Française interdisant la fracturation hydraulique, et la législation se délocalise à Bruxelles
14 permis viennent d'être accordés
Contre ce flagrant déni de démocratie,
Contre l'inévitable pollution de l'eau, de l'air, de l'agriculture
Pour préserver la beauté de nos régions

RASSEMBLEMENT
Samedi 3 mars à 11h00 devant la Mairie de CAHORS
(Signatures de pétition)
Association Non au Gaz de Schiste Permis de Cahors

 

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