30 décembre 2018

Les crimes des Casques blancs détaillés à l’ONU dans l’indifférence des médias


Un silence de plomb. C’est ce qu’ont opposé les médias grand public occidentaux à une table ronde de plus d’une heure sur les Casques blancs aux Nations Unies, le 20 décembre dernier.

Les journalistes étaient présents, le silence n’est donc pas dû à un quelconque manque d’accès. De plus, la table ronde a été diffusée en direct sur la chaîne de l’ONU, UNTV, et reste disponible sur Youtube pour ceux qui veulent la regarder. Plus probablement, le silence est dû à la documentation irréfutable présentée sur l’implication du groupe de faux secours dans des activités criminelles, notamment du vol d’organes, du travail avec des terroristes — y compris comme snipers – de la mise en scène de faux sauvetages, du vol de civils et d’autres comportements sans rapport avec des sauvetages. (..)

suite sur Entelekheia: Un panel détaille les crimes des Casques blancs à l’ONU dans l’indifférence des médias

 

25 février 2018

Nos cris d’indignation à propos du siège de Ghouta sonnent creux car nous ne ferons rien pour sauver les civils. (The Independent)

Robert FISK

Comment pouvons-nous protester alors que nous ne faisons rien contre l’opposition islamiste armée à Assad (je ne parle pas ici de l’EI) ou que nous n’essayons même pas d’organiser notre propre cessez-le-feu, même avec l’aide de la Russie ? Après tout, cela fait des années que nous armons ces gens-là.

Voilà, ci-dessous quelques cruelles réalités à propos du siège de la Ghouta...

Suite sur LGS
   

Lire également 

La bataille de Damas et de la Ghouta orientale

15 novembre 2016

Trumpinator et les barbus


On le sentait très fortement et ça se confirme : le Donald arrêtera le soutien US aux coupeurs de tête modérés en Syrie. C'est ce qu'il a annoncé dans sa première grande interview post-élection :
La Syrie mène une lutte contre l'EI et nous voulons nous débarrasser de l'EI. En ce moment, nous soutenons des insurgés contre la Syrie alors que nous ne savons même pas qui sont ces individus.
Aucune surprise, il le répète depuis des mois, provoquant la crispation du parti de la guerre à Washington...

Suite sur Chroniques du Grand Jeu
 

11 octobre 2016

Etasunis Russie, ils sont tous devenus fous !


 

Photos: Le général Mark Alexander Milley, chef d'état-major de l'US Army
et le général de fiction « Buck » Turgidson, du film de Stanley Kubrick

 

NOTE D'ACTUALITÉ N°456

AUTOUR DES CONFLITS SYRIEN ET IRAKIEN

ETATS-UNIS ET RUSSIE, ILS SONT TOUS DEVENUS FOUS !

Plus que jamais, la parole n'est plus aux discours pacifiques, ni en Syrie, ni en Irak ces deux pays formant un seul et même front pour Daech. Les bombardements intenses, les multiples appels aux offensives diverses et variées, les condamnations politiques lancées sur un ton incantatoire se succèdent à un rythme effréné. Personne ne semble vouloir calmer les choses, chaque partie - et elles sont nombreuses - souhaitant en découdre. Comme d'habitude dans les guerres civiles qui n'obéissent à aucune loi et surtout pas à celles de la guerre, ce sont les civils qui souffrent le plus car ils sont pris en étau entre plusieurs camps. Quoiqu'en disent les différents intervenants, ils ne semblent pas vouloir le « bonheur » des peuples syrien et irakien dans leur globalité, mais défendent les intérêts d'une partie d'entre eux, suivant des clivages politico-religieux : alaouites et minorités religieuses contre sunnites, chiites contre sunnites - et inversement -, Turcs contre Kurdes, etc. Enfin, des intérêts qui dépassent largement la situation de régionale sont aussi en jeu : Washington contre Moscou, Riyad contre Téhéran (et Ankara entre les deux), etc. Dans ce grand jeu, l'Europe occupe juste un rôle de figurant même si le déploiement du porte-avions Charles de Gaulle lui donne un peu de panache.

Le problème réside dans le fait que tous les dérapages sont désormais possibles, pouvant allant jusqu'à une confrontation armée entre les Etats-Unis et la Russie. Le général Mark Alexander Milley (photo de gauche), le chef d'état-major de l'US Army a ainsi déclaré le 4 octobre qu'« un tel conflit est quasiment certain ». Le parallèle avec le personnage de fiction, le général « Buck » Turgidson (photo de droite) dans le film de Stanley Kubrick Docteur Folamour ou « comment j'ai appris à ne plus m'en faire et à aimer la bombe est tentant. (...)
 
 

1 octobre 2016

Turquie Où va le président Erdogan ?

Source photo: Sud-ouest.fr

Lors des « printemps arabes », la Turquie était une référence. L’AKP et son président : Recep Tayyip Erdogan représentaient le modèle étatique où coexistaient, islam modéré et démocratie, élections libres et expression populaire. Bien souvent les kurdes étaient oubliés dans cette louange. Le chaos syrien, engendré par les interventions impérialistes enlisées depuis 2011 contre Bachar Al Assad, puis après « un virage » contre l’EI et Daech, ont eu des effets désastreux sur l’économie : baisse du tourisme, afflux de plus de trois millions de réfugiés … puis sur la politique intérieure turque : autoritarisme présidentiel, reprise des combats contre les kurdes…
 
 

8 juin 2016

Les “crimes invisibles” de Bachar el-Assad (et le soutien secret d’al-Qaïda par l’Occident)


Extrait
(...) D’après Dominique Champtiaux, l’ancien numéro 2 de la DGSE, « l’action clandestine est au cœur de l’État régalien qu’elle place paradoxalement dans l’illégalité, induisant donc d’importants risques politiques. Entre diplomatie officielle et intervention militaire ouverte, elle vise des objectifs de sécurité nationale selon des modalités pratiques qui permettent de masquer l’identité réelle du commanditaire, préservant ainsi sa liberté de décision. » [41] Cet homme fait implicitement référence à la notion de raison d’État, [42] qui implique qu’un gouvernement puisse sortir de la légalité et s’affranchir de la morale pour satisfaire des intérêts nationaux. Or, cet objectif fondé sur des impératifs de realpolitik n’est pas systématiquement atteint, bien au contraire. Selon Alain Juillet, un autre ancien cadre de la DGSE, « on a ignoré la réalité [sur la question syrienne]… À l’époque des conflits en Irak et des quatre journalistes otages en Syrie, nous avions de bonnes relations, non officielles avec les services syriens. Ces relations nous ont toujours servi. Brutalement, on coupe les ponts. C’est une absurdité totale. À côté de ça, on va se faire manipuler en aidant des gens, prétendument rebelles, alors qu’en réalité il s’agissait d’équipes d’Al-Qaïda poussées par des pays du Golfe. » [43] Lorsque le grand reporter de Paris Match lui demande si, « [p]our résumer [son argumentaire,] on en arrive à avoir des décisions politiques qui vont contre les intérêts de notre pays », Monsieur Juillet lui répond par l’affirmative. Nous pouvons déduire de ses propos que, pour renverser le gouvernement el-Assad, nos services spéciaux ont été chargés par l’État français de soutenir nos ennemis extrémistes. Non revendiquée du fait de la raison d’État, cette politique ouvertement dénoncée par plusieurs députés français [44] est contraire à nos intérêts supérieurs et à notre sécurité nationale, mais pas aux objectifs énergétiques de nos « alliés » du Golfe et de Turquie, [45] ni à la stratégie américaine de diversification des approvisionnements gaziers de l’Europe en défaveur de la Russie et de l’Iran. [46] Si l’on adhère à cette lecture géostratégique de la guerre en Syrie, ce conflit est avant tout une « guerre des gazoducs » opposant Washington et le Kremlin, [47] ce qui a conduit les États-Unis, la France et leurs alliés à soutenir clandestinement al-Qaïda pour renverser Bachar el-Assad. (...)

Lire sur Agoravox ..
  

16 décembre 2015

« La DGSE a facilité le convoyage de la bombe utilisée au Bd Amirouche »

Interview – Jean-Loup Izambert : « La DGSE a facilité le convoyage de la bombe utilisée au Bd Amirouche »
Algérie Patriotique
  
Algeriepatriotique : Une série d’attentats terroristes, sans précédent, a frappé la capitale française. Quelle analyse faites-vous de ces attaques ?

Jean-Loup Izambert
: Ces attaques ne sont qu’un petit échantillon du drame que vivent chaque jour les citoyens syriens, irakiens, palestiniens et des pays du Maghreb comme l’ont surtout vécu les Algériens dans les années noires de 1990. Elles sont le fait de groupes de la même mouvance idéologique que ceux que les dirigeants occidentaux, tout particulièrement étasuniens, anglais et français, protègent depuis la fin des années quatre-vingt. Ces groupes sont tous, d’une manière ou d’une autre, en rapport avec les services occidentaux des mêmes pays, principalement étasuniens. Dès 1945, les services étasuniens ont utilisé les Frères musulmans contre les pays socialistes. Puis, à la fin des années quatre-vingt, les Anglais et les Français ont collaboré avec la CIA, les services pakistanais et saoudiens pour renverser la jeune République laïque afghane. En 1982, le président François Mitterrand a fait sélectionner et exfiltrer d’Afghanistan des chefs de groupes criminels par la DGSE (...)
 
 

25 novembre 2015

La résolution 2249 de l’ONU suspend la souveraineté de la Syrie et de l’Irak


La résolution 2249 du Conseil de sécurité de l’Organisation des Nations unies, qui prépare la guerre contre la Syrie, vient d’être publiée. Votée vendredi 20, elle était sous embargo jusqu’à ce lundi 23, à 18h30 heure de New York, mais s’avère foncièrement identique au projet rédigé et diffusé en anglais par la France. (...)

Lire sur Al Manar ...
 

 

blogger templates