24 juin 2024

UKRAINE, ISRAËL, EUROPE... l'analyse SANS TABOUS d'un ancien AMBASSADEUR SUISSE l Georges Martin


 https://www.youtube.com/watch?v=Pcn0-N5TBIw

Ajoutée le June 13, 2024

Georges Martin est un ancien diplomate et ambassadeur suisse. Il a roulé sa bosse quarante ans durant, de Pretoria à Nairobi, en passant par Tel-Aviv, Ottawa, Paris et Jakarta. En 2017, il prend sa retraite en qualité de secrétaire d’État adjoint de la Confédération helvétique. Il a récemment publié son autobiographie, "Une vie au service de mon pays, plaidoyer pour une Suisse neutre, active et respectée" (Slatkine, 2024).
 
- Sur le même sujet, lire sur LGS  :

5 février 2023

LA 3E GUERRE MONDIALE A COMMENCÉ : L'ESCALADE EN UKRAINE VA TOUT CHANGER - Emmanuel Todd


Emmanuel TODD est anthropologue, démographe et historien. Il revient sur Élucid pour analyser les rouages méconnus de la guerre en Ukraine, qui s'étend de plus en plus, et menace de déstabiliser durablement le monde que l'on a connu. De l'étude des systèmes familiaux, en passant par la pratique diplomatique des États, leurs stratégies profondes, ou encore l'influence de la presse, Emmanuel Todd, connu pour avoir prédit l'effondrement de l'URSS à 25 ans, propose face à Olivier Berruyer, ses hypothèses sur l'avenir de ce terrible conflit.
 
Source Elucid

5 avril 2022

Ukraine : le regard de Noam Chomsky

 

Depuis plu­sieurs décen­nies, les tra­vaux du lin­guiste éta­su­nien Noam Chomsky ali­mentent les luttes, les ana­lyses et les débats du mou­ve­ment anti­ca­pi­ta­liste inter­na­tio­nal. Celui qui figu­ra sur la « mas­ter list » des oppo­sants à Nixon et milite pour l’a­bo­li­tion des armes nucléaires s’in­té­resse depuis de nom­breuses années à l’Ukraine, en guerre depuis 2014. Un cran irré­ver­sible a été fran­chi la semaine der­nière : l’in­va­sion pou­ti­nienne du ter­ri­toire ukrai­nien. Chomsky vient d’ex­po­ser ses vues au média cali­for­nien Truthout. Pour contri­buer à la réflexion socia­liste en cours, nous tra­dui­sons leur échange. Le pen­seur anar­chiste y dénonce vive­ment l’en­tre­prise mili­taire menée par le régime natio­na­liste russe ; salue la résis­tance ukrai­nienne et le paci­fisme des citoyens russes arrê­tés en masse ; entend, mal­gré les pas­sions inhé­rentes à tout drame col­lec­tif, reve­nir sur l’his­toire longue (des ambi­tions impé­ria­listes atlan­tistes dans la région) et les pos­si­bi­li­tés de sor­tie de crise (for­cé­ment diplo­ma­tiques et tra­gi­que­ment réduites).

 BALLAST • Ukraine : le regard de Noam Chomsky

 

2 mars 2022

Guerre en Ukraine : discours de Mélenchon à l'Assemblée nationale

 


 Sources : L'Isoumission 

Source vidéo

Ce mardi 1er mars 2022, au sixième jour de la guerre russe en Ukraine, l’Assemblée nationale était convoquée en session extraordinaire. D’un ton grave, Jean-Luc Mélenchon, à contre courant des va-t-en-guerre omniprésents dans les médias et à « gauche » de l’échiquier politique, a prononcé un discours pour la paix et la désescalade. Du Jaurès dans le texte. Convocation d’une session extraordinaire de l’OSCE pour discuter des frontières, neutralité de l’Ukraine, dénucléarisation, non alignement face au nouvel ordre mondial, le favori de la gauche a proposé une méthode d’action à 40 jours de la présidentielle. Notre article.

Entre la guerre en Ukraine et le nouveau rapport du GIEC, l’heure est grave

Sixième jour de guerre. Lendemain de la sortie du nouveau rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC). Deux ans après l’arrivée fracassante du Covid-19 dans nos vies en mars 2020, deux ans de confinements, deux ans de privations, deux ans d’Hôpitaux à bout de souffle et alors que la pauvreté explose dans notre pays. Le contexte, morose, est posé. C’est celui de cette journée du 1er mars 2022.

Alors que le peuple ukrainien se trouve encore, à l’heure où nous écrivons ces lignes, sous les bombes russes, le gouvernement avait convoqué une session extraordinaire de l’Assemblée nationale ce 1er mars pour débattre de la guerre. C’est dans ce contexte pesant, sinistre, que le leader des insoumis est monté au perchoir de l’Assemblée nationale. D’emblée, Jean-Luc Mélenchon a affiché la couleur :

« Prenons de la hauteur pour mesurer le désastre dans lequel nous sommes plongés dans ce moment. Le GIEC annonce des changements irréversibles dans le climat, la moitié de l’Humanité et de la biodiversité sont menacés mais nous sommes cloués dans un conflit qui peut dégénérer à tout instant en guerre nucléaire détruisant plus vite encore toute l’Humanité ». Le ton est grave, le ton est donné.

« Le seul chemin rationnel est celui de la paix. Il porte un nom clair : la désescalade » : Jean-Luc Mélenchon

Jeudi matin, le monde s’est réveillé le sang glacé. Avec une étrange sensation. Celle d’être revenu dans les heures les plus sombres pour les plus anciens, celle de l’ouverture d’une escalade guerrière jusque là inconnue pour les plus jeunes. « En une nuit d’invasion, le gouvernement nationaliste de la Russie vient de nous ramener au 19éme siècle, quand les différents entre les puissances se réglaient par la guerre. De nous ramener au 20eme siècle quand toute guerre en Europe devenait mondiale ».

Jean-Luc Mélenchon a posé le constat : l’humanité est plongée dans la régression, confrontée à la menace d’une nouvelle guerre totale. Alors que la folie guerrière du gouvernement russe a poussé ce dernier à aller jusqu’à agiter la menace nucléaire, alors que ce matin encore le ministre de l’Économie a menacé la Russie d’une « guerre » économique avant de regretter ses propos, alors que les gros bras et les va-t-en-guerre se prêtent à des concours de surenchère guerrière à longueur de plateaux, celui qui est le favori de la gauche et se trouve aux portes du second tour à 40 jours de l’élection présidentielle, s’est posé comme le représentant du camp de la raison, le camp de la désescalade, le camp de la paix.

Après avoir une nouvelle fois condamné la « totale responsabilité de monsieur Poutine » dans ce « crime contre l’intérêt général humain » et avoir salué « l’honneur de la condition humaine dans la résistance des ukrainiens » mais également « des Russes eux-mêmes, qui manifestent contre la décision de guerre de leur propre pays« , le leader des insoumis a affirmé l’objectif prioritaire de l’humanité toute entière en cette heure sombre : le retour de la paix. Jean-Luc Mélenchon : « si frustrant que cela soit, le seul chemin rationnel est celui de la paix. Il porte un nom clair : la désescalade ».

« L’alternative est simple : la diplomatie ou la guerre totale » : Jean-Luc Mélenchon

Alors qu’une partie de la « gauche » française, socialistes et écologistes en tête, appelle à envoyer des armes en Ukraine et à participer à l’escalade guerrière, Jean-Luc Mélenchon a rappelé l’alternative, simple, qui se pose à nous : « ou bien la diplomatie ou bien la guerre totale. Tout doit aller à la diplomatie et rien – si peu que ce soit – à la guerre ».

Jean-Luc Mélenchon a regretté la décision de l’union européenne de « fournir des armements nécessaires à une guerre », selon les termes utilisés par le commissaire européen Josep Borrel chargé des relations extérieures. Le leader des insoumis a condamné une « décision (qui) ferait de nous des co-belligérants ». Une décision qui enclenche un « engrenage ». Celui de la guerre généralisée. Face à cette angoissante perspective, Jean-Luc Mélenchon s’est posé, comme Jean-Jaurès en son temps, en défenseur du camp de la paix. Et a livré ses pistes de désescalade.

1) cessez-le-feu, 2) retrait des troupes russes, 3) discussion autour de la sécurité en Europe sous l’égide de l’OSCE

Depuis plusieurs jours, Jean-Luc Mélenchon martèle la « ligne » des insoumis face à la guerre russe en Ukraine : 1) cessez-le-feu. 2) retrait des troupes russes. 3) diplomatie et discussion autour des frontières et du statut de l’Ukraine. Une fois les deux premiers points non négociables posés, le cessez-le-feu et le retrait des troupes russes, le candidat à la présidentielle à appeler à « accepter de traiter franchement, directement le fond du problème posé : la sécurité de chaque nation en Europe ».

Une question restée en suspend après l’implosion de l’URSS, puisque pour la première fois dans l’Histoire contemporaine, un empire s’est effondré sans qu’on discute les nouvelles frontières. Jean-Luc Mélenchon a donc livré une de ses solutions pour la désescalade : ouvrir une session extraordinaire de l’Organisation de la sécurité et de la coopération en Europe (OSCE), organisation créée pour cela par les accords d’Helsinki en 1975.

Comme le président ukrainien, Jean-Luc Mélenchon défend la neutralité de l’Ukraine

Jean-Luc Mélenchon a ensuite défendu une autre piste, et pas des moindres, pour viser la désescalade : la neutralité de l’Ukraine. Volodymyr Zelensky, le président de l’Ukraine, vient de s’y déclarer officiellement favorable. Cette neutralité avait d’ailleurs été adoptée par le parlement de l’Ukraine en 1990 le jour du vote de sa déclaration de souveraineté par 339 voix contre 5. En voici un extrait : « l’Ukraine déclare solennellement son intention d’être un État perpétuellement neutre qui ne participe à aucun bloc militaire ».

Le favori de la gauche a également rappelé l’urgence de la dénucléarisation : « nous venons de toucher du doigt les limites de la doctrine de dissuasion nucléaire « terrestre », je dis bien “terrestre”, face à un adversaire résolu car le « tout ou rien » enferme clairement dans le « rien » si on n’est pas prêt à se faire sauter soi-même. La guerre d’Ukraine nous oblige donc à repenser beaucoup sur nous-mêmes. La dénucléarisation du monde doit redevenir un objectif concret  de notre diplomatie puisque la surenchère nucléaire ne peut pas avoir de sens concret. La guerre d’Ukraine vient de le prouver ».

Convocation d’une session extraordinaire de l’Organisation de la sécurité et de la coopération en Europe (OSCE) pour discuter des frontières, neutralité militaire de l’Ukraine, dénucléarisation du monde, plusieurs pistes de désescalades peut-être plus intéressantes à creuser que l’escalade guerrière face au risque d’une nouvelle guerre totale ?

Jean-Luc Mélenchon défenseur d’une France non alignée

Ce discours, peut-être son dernier à l’Assemblée nationale, a également été l’occasion pour Jean-Luc Mélenchon de rappeler une nouvelle fois sa ligne internationale. Face aux polémiques récurrentes auxquels il fait face sur le sujet, le favori de la gauche a pu réaffirmer sa position internationale, celle d’une France non alignée. « Le non alignement est notre intérêt. Dans la situation mouvante de notre temps, nous ne devons être les obligés de personne. La sortie de l’OTAN, organisation inefficace, participe par sa volonté d’expansion aux tensions guerrières sur notre continent. « Non alignement » ne signifie pas neutralité. Le choix de la France la met du côté du droit international. Et ce droit est du côté de l’Ukraine ».

L’occasion également pour Jean-Luc Mélenchon de qualifier « le régime nationaliste russe actuel » de « capitalisme oligarchique autoritaire ». Histoire d’une énième fois répondre aux affronts des qualificatifs « pro-Poutine », accusations lancées notamment par une « gauche » largement distancés dans les sondages et piteusement prête à surfer sur une guerre pour tenter de gratter quelques points à celui qui est aujourd’hui largement en tête à gauche dans les sondages. Des attaques politiciennes en pleine guerre qui ne grandissent clairement pas leurs auteurs.

Le leader des insoumis a précisé sa vision du basculement international à l’œuvre sous nos yeux : « l’invasion de l’Ukraine signe une nouvelle carte d’identité après trente ans de mutations continues. s’en est terminé du « nouvel ordre mondial » annoncé par George Bush en 1991. Le moment est entré dans le temps d’une réorganisation générale. Poussés dans les bras l’une de l’autre par la stratégie des USA, Russie et Chine font émerger un nouveau bloc ».

Enfin, Jean-Luc Mélenchon a appelé a faire du malheur une force : « la crise en cours comporte tous les risques mais aussi tous les moyens d’un rebond positif ». Alertant une nouvelle fois contre « les postures de « va-t-en guerre » qui pullulent toujours autour des conflits », le favori de la gauche a rappelé que « la démocratie reste un choix d’optimisme politique ». Du côté de la démocratie et de la paix dans ces heures sombres. Du Jaurès dans le texte.

Par Pierre Joigneaux. 


11 janvier 2020

Histoire populaire de la Grèce moderne


Librairie Tropique| 10 janvier 2020
 
Alertés par Annie Lacroix-Riz sur la difficulté d'accès à ce documentaire ( de Cyclope Productions et les Films du tambour de soie) , auquel elle a très activement participé et sur le fait qu'arte semble l'avoir remisé au fond de ses oubliettes. Nous avons conjecturé que la chaîne culturelle européenne, avait jugée plus prudente une mise au placard d 'un travail historique si peu conforme à la doxa de l'Otan et de Bruxellebourg, probablement diffusé "par inadvertance". C'est pourquoi nous avons pris l'initiative de le mettre à disposition du plus large public, eu égard à l'exceptionnelle portée pédagogique du récit authentique du calvaire du peuple grec, ici parfaitement restitué.

19 mai 2019

38 ans de promesses d'Europe sociale en bref


Dès son élection, Macron a promis de remettre l'Europe sociale au coeur du projet européen, sous les applaudissements de Jean-Claude Juncker qui a fait mine de trouver ça innovant. En octobre 2017, il prétend d'ailleurs avoir réglé le sujet des travailleurs détachés, tout comme Hollande prétendait en 2012 avoir réorienté l'Europe. En fait, Macron ne fait que reprendre le flambeau de près de 40 ans de promesses non tenues et de compromis mineurs arrachés sur le social aux autres pays ou à la Commission. Petit florilège en moins de 5 minutes !

Published by Nicolas Blogdenico on Mon, 23 Oct 2017

Voir en ligne sur Invidious
Voir en ligne sur youtube
 

12 mai 2018

Le plan de Macron et de l’UE pour détruire l’hôpital public


Le plan Macron s’inscrit dans les politiques régressives des trente dernières années. Mais si le président de la République est bien l’exécutant zélé et enthousiaste de la libéralisation en cours, il n’en reste pas moins que la main de fer est celle de l’Union européenne qui n’a cessé de bombarder des directives « santé » depuis plusieurs années et a même ouvert une brèche contre le monopole de la Sécurité sociale. Le marché de la santé est juteux ! Il fait saliver les capitalistes depuis plusieurs décennies qui n’ont de cesse d’agir pour casser le service public de la santé. Leurs avancées sont considérables. La régression pour les patients et les personnels est catastrophique.

Suite sur le blog du PARDEM ...
 

12 novembre 2017

Le sommet de l’OTAN accélère les préparatifs de guerre contre la Russie


Mercredi et jeudi, les ministres de la Défense des pays de l’OTAN se sont réunis à Bruxelles pour discuter des plans d’une escalade militaire majeure en Europe. Alors que le gouvernement Trump alimente le conflit avec la Russie et la Chine dans le Pacifique avec des menaces d’attaque nucléaire américaine contre la Corée du Nord, l’OTAN prévoit une modernisation majeure de ses installations militaires en Europe pour mener une guerre avec la Russie...

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2 octobre 2017

Catalogne : Prendre parti dans une situation étrange


Il y a des moments où la réalité se simplifie. Ce n’est plus l’heure de faire la part de la vérité et du mensonge dans les arguments qui prétendent défendre l’unité d’Espagne ou proclamer l’indépendance de la Catalogne. Il n’est pas non plus nécessaire de remonter à l’année 1714 [1] ni de chercher dans les griefs plus récents. Quand on en appelle à ’la Loi et l’Ordre’, tout à coup, tout s’éclaire et chaque position apparaît parfaitement définie sur la table de jeu. Puis, de façon viscérale, ceux d’entre nous qui restaient silencieux savons où nous situer : nous serons toujours face à ceux qui veulent imposer la consigne de rétablir l’autorité. Nous connaissons bien une phrase forgée en France avant la révolution de 1848 qui disait : ’La légalité tue’.

Effectivement nous sommes, donc, contre l’État espagnol et sa légalité, bien que pour cela nous ayons à prendre partie entre des drapeaux qui nous étouffent, parce qu’ils nous pompent l’air..

Suite sur lundimatin..
 

26 septembre 2017

Portugal : un redressement économique et social qui prend Bruxelles à contre-pied

Le Portugal n'a presque plus de déficit budgétaire, bénéficie d'une des meilleures croissances de la zone euro, a fait baisser son chômage et attire les investisseurs. Le petit miracle économique et social portugais s'est réalisé en moins de 2 ans avec une politique pourtant opposée aux demandes de la Commission européenne. Doit-on parler désormais du modèle portugais plutôt que du modèle allemand ou suédois ?

Lire sur TV5Monde ...
 

28 mars 2017

L'Europe de l'inégalité

“De l’européïsme”

Source: extrait de http://www.greekcrisis.fr/2017/03/Fr0600.html#deb

 

1 janvier 2017

Voeux pour 2017

Joyeuse crise et une heureuse nouvelle peur
 

14 novembre 2016

La détention des migrants dans l’Union européenne : un business florissant


La détention des migrants dans l’Union européenne : un business florissant
 
Sous-traitance et privatisation de l’enfermement des étrangers
 
Lire et télécharger le dossier sur migreurope
 

16 octobre 2016

Conflit Mondial pour un Gazoduc ? Puisque vous n’y comprenez rien, … Lisez !



Mais que veut et que cherche tout ce petit Monde ?, … Irak, Syrie, Libye, Yémen, Turquie, Qatar, Arabie Saoudite, Russie, États-Unis, Ukraine, Europe et, enfin, la France.

Ce qu’on ne vous dit pas dans les journaux sur le rapprochement de la France et de l’Iran


Vous devez comprendre que tout est lié, et savoir quelles sont les raisons et objectifs stratégiques, économiques et géopolitiques qui en sont à l’origine.

Il me paraît nécessaire de les expliquer plus clairement et en toute objectivité.
 
Par Manuel GOMEZ le 5 Octobre 2016


Épisode 1 :

Cela débute en 1971. Dans le golfe persique, une immense poche de gaz est découverte qui couvre 20% des réserves naturelles du monde.

Répartie par moitié entre l’Iran et le Qatar, les premiers l’ont baptisée « South Pars » et les seconds « North Dome ».

Les premiers forages ont débuté en 1988, et dès 1996 sont passés en phase de production et leur capacité a augmenté au fil des années.

Frappé par un blocus économique, l’Iran n’a pas bénéficié immédiatement de cette manne, ce qui, on vient de le lire, ne fut pas le cas pour le Qatar.

D’un autre côté il y a l’Europe, énorme consommatrice de ce même gaz qu’elle ne produit pas et qu’elle doit acheter sur le marché international.

Or, les trois grandes sources de ce gaz nécessaire à l’alimentation de l’Europe sont l’Algérie, la Russie et les productions de la Mer du Nord, exploitées par la Norvège et la Grande-Bretagne. (...)

Suite sur Business Bourse ..

23 juillet 2016

Des chars allemands à 150 km de Leningrad

au hasard du net, photo d'archive

(...) Aujourd’hui, 72 ans après l’échec allemand devant Leningrad, des blindés allemands, frappés de la croix de fer, héritée de la Wehrmacht et restée le symbole de la Bundeswehr, se déploient, une nouvelle fois, à 150 km de la ville. Précisément dans les pays baltes – aujourd’hui dirigés par des gouvernements d’extrême-droite – d’où ils lancèrent l’offensive vers Leningrad. (...)
-extrait-

Lire l'analyse de Raoul Marc Jennar 
 

12 juillet 2016

Pour Gorbatchev l'OTAN veut la guerre (nucléaire) avec la Russie


Gorbatchev "L'OTAN a entamé les préparatifs pour faire de la guerre froide une guerre chaude" 

  
Mikhaïl Gorbatchev, le dernier président de l'Union Soviétique, critique sévèrement l'OTAN. Selon lui, l'Occident "a entamé les préparatifs pour faire de la guerre froide une guerre chaude". (...)

Suite sur Le Vif.be 
 

Un médecin grec raconte : « Celui qui n’a pas d’argent meurt »


Un médecin grec raconte : « Celui qui n'a pas d'argent meurt » -- Harald SCHUMANN
 
La Grèce doit faire des économies, en voilà les conséquences : les malades souffrant d'un cancer n'ont pas de soutien, la poliomyélite est de retour, les malades souffrant du diabète perdent la vue. Le médecin Georgis Vichas nous parle de son travail quotidien. Harald Schumann : Monsieur Vichas, ne craigniez vous pas de subir un infarctus ? Giorgios (...)
Lire sur LGS
 

2 juillet 2016

EXIT


Il est grand temps d’en finir avec l’Union Européenne. Son projet irrationnel n’est pas comme on s’amuse à dire parfois, “anti-démocratique par accident”, il est tout simplement totalitaire et cela même par essence. Le Brexit - pas encore accompli, faudrait-il alors le rappeler ? - n’est qu’un début, sauf que la “Paneuropa” ne se laissera certainement pas abattre si facilement. Cependant… l’espoir revient, d’ailleurs, en dépit des analystes mainstream et des politiciens bien de chez nous et… qui feraient mieux de se taire. (…)

Suite sur Greek crisis 

1 juillet 2016

Comment la France essaie d'exporter son modèle antiterroriste en Europe


Les eurodéputés devront se prononcer sur une nouvelle directive largement inspirée de la législation française. Plusieurs associations dénoncent une harmonisation par le pire. ...

Lire sur Telerama.fr

18 mai 2016

Le jour où la France est mourue


Exposé vulgarisé. Comprendre simplement les institutions de l'Union européenne, quelle place la France y tient et quelles en sont les conséquences.


1) Précision :
- La commission propose les lois au parlement européen et au conseil de l'UE (article 251 et 289 du TFUE). Le Parlement et le Conseil de l’Union peuvent demander à la Commission qu’elle légifère dans un domaine. Mais la commission, qui a le monopole du droit d'initiative, peut ignorer cette demande.

- Aucun référendum n'a de valeur "intrinsèque" vis-à-vis de l'UE car SEULE la commission a le droit de légiférer et d'exécuter...

- Le parlement de l'UE est exclu de tout avis sur la fiscalité et les recettes de l'UE (article 311 du TFUE)

- Pour que le parlement censure ou démette la Commission, il faut la majorité des membres du parlement et les 2/3 des suffrages exprimés (Articles 17-8 et 234 du TFUE)

- L’article 293 du TFUE stipule que le Conseil de l’Union « ne peut prendre un acte constituant, amendement de la proposition que statuant à l’UNANIMITE». Le Conseil de l’Union ne peut donc s'opposer à la Commission qu’à l’unanimité!

- Les traités européens ne peuvent être modifiés (sauf cas mineurs) qu'à l’unanimité (article 48 du TUE). Comme aucun Etat n'a les mêmes intérêts (ex: fiscalité du Luxembourg, monnaie pour l'Allemagne, différences entre pays de l'est et de l'ouest, du nord et du sud...)... les traités ne peuvent être modifiés.

- Il y a 20000 lobbyistes pour 28 commissaires européens à Bruxelles.
http://www.lesoir.be/1116573/article/...

- 75 à 80% des lois nationales viennent de l'UE.
https://www.youtube.com/watch?v=c0Iqa...

- Viviane Reding : Il n'y a plus de politiques intérieures nationales !
https://www.youtube.com/watch?v=yBRCZ...

Message d'un contributeur :
- Raw Dog nous a fait remarquer qu’il serait plus juste de parler de « Cotisations » plutôt que de « charges sociales ». Entendons-le donc ainsi durant la video.
La discussion fait avancer le débat. Merci à lui.


2) C'est encore mieux quand c'est source :
- Articles du Traité sur l’Union Européenne (TUE) et du Traité sur le Fonctionnement de l’Union Européenne (TFUE) :
http://eur-lex.europa.eu/legal-conten...

-   Programme national de réforme pour 2015
http://www.economie.gouv.fr/files/pro...

-   Programme national de réforme pour 2016 :
http://proxy-pubminefi.diffusion.fina...

-   Recommandation du Conseil en date du 14 juillet 2015 (tout un symbole pour les français en matière de liberté , lol !!!) : http://ec.europa.eu/europe2020/pdf/cs...

- Bilan européen amenant la France à prendre des mesures sur son économie .
http://ec.europa.eu/europe2020/pdf/cs...
 
Source:  https://www.youtube.com/watch?v=JnklnGk4yKM

 

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