27 janvier 2021

Maltraitance des animaux : stop à la barbarie, Par J-L Mélenchon


Ce mardi 26 janvier 2021 commence l'examen à l'Assemblée nationale du projet de loi de lutte contre la maltraitance animale. Un projet de loi qui, dans une totale hypocrisie, n'aborde jamais les questions liées à l'élevage intensif. C'est précisément ce que dénonce Jean-Luc Mélenchon dans cette vidéo où il énumère les amendements déposés par la France insoumise et jugés irrecevables ou refusés en commission.

Le député insoumis explique ainsi qu'à l'heure où se pose la question des zoonoses, ces maladies qui passent des humains aux animaux et des animaux aux humains, il faut se poser la question des élevages concentrationnaires d'animaux. Il détaille les objets de maltraitance que fait subir ce mode d'élevage : transport dans des conditions atroce, élevage en batterie avec des zones de vie minuscules pour les poules, broyage vivant des poussins, castration à vif des porcelets, électronarcose (électrocution des poulets)...

Jean-Luc Mélenchon explique pourquoi la maltraitance que nous faisons subir aux animaux pose une question morale compte tenu du fait que notre humanité doit nous amener à un principe de responsabilité. Puisque la biodiversité est une et indivisible et que nous sommes en mesure de comprendre que les animaux sont des êtres sensibles et doués de conscience, alors nous devons questionner les raisons qui font que nous leur faisons subir une telle maltraitance. Et interroger, par exemple, notre consommation de viande. 

Voir en ligne  : https://www.youtube.com/watch?v=K1hQ9qCVYc0

 


4 janvier 2021

Élisée Reclus : les animaux, ces autres exploités

 

Si l’on retient d’Élisée Reclus qu’il fut végé­ta­rien convain­cu et fervent pro­pa­gan­diste anar­chiste com­mu­niste, on oublie sou­vent de lier ces deux enga­ge­ments, se conten­tant de citer le même pas­sage d’une même lettre, sans aller guère plus loin dans l’analyse1. L’extrait, il est vrai, est élo­quent : « Si nous devions réa­li­ser le bon­heur de tous ceux qui portent figure humaine et des­ti­ner à la mort tous nos sem­blables qui portent museau et ne dif­fèrent de nous que par un angle facial moins ouvert, nous n’au­rions cer­tai­ne­ment pas réa­li­sé notre idéal. Pour ma part, j’embrasse aus­si les ani­maux dans mon affec­tion de soli­da­ri­té socia­liste2» Par ces mots, adres­sés en 1884 à son ami Richard Heath, Élisée Reclus fait ain­si le pre­mier entrer les ani­maux au sein de l’en­ga­ge­ment socialiste.(..)

 Lire sur la Revue Ballast


15 mai 2020

Contre le déterrage des blaireaux : mobilisons-nous !!


La carte de France 2020 du déterrage : mobilisons-nous pour les blaireaux !!

PRÉAMBULE :
Sur cette page, outre la carte, vous trouverez plusieurs appels à action :
– Une invitation à participer à près de 50 consultations publiques avant le 19-20 mai !
– Une pétition à signer !
– Et bien sûr… une invitation à diffuser massivement ce lien autour de vous !
Objectif final : #StopDeterrage !!! MERCI À TOUTES ET À TOUS POUR VOTRE MOBILISATION ! 



 

22 janvier 2019

La malhonnêteté intellectuelle de Paul Ariès


Acharné contre le végétarisme/végétalisme/véganisme et pour la défense de l’élevage, Paul Ariès multiplie les interventions dans les médias, et sa malhonnêteté intellectuelle est chaque fois évidente.
C’est le cas dans une tribune dans Le Grand Soir au sein de laquelle il multiplie les amalgames ou autres sophismes, et bien sûr les outrances. (..)


15 janvier 2019

Végétalisme éthique: Leon Tolstoï


Un jour, alors que Tolstoï (1828-1910) est à table avec ses nombreux enfants, sa femme Sophie ainsi que des invités, sa tante s’approche pour dîner. La vieille dame trouve sur sa chaise un poulet vivant et un couteau. Devant son étonnement Tolstoï lui fait remarquer, non sans humour: « Nous savions que vous vouliez manger du poulet mais personne n’a oser le tuer ». Bien sûr la tante ne tua pas le poulet et il semble même qu’elle fut tellement choquée que ce soir là, elle ne mangea pas de viande. (..)

 

20 mars 2018

Les végans ont tout faux ? Notre réponse à Libération !



Quelle mouche a-t-elle piqué Paul Ariès, Frédéric Denhez et Jocelyne Porcher, auteurs de la tribune « Pourquoi les végans ont tout faux » publiée ce 18 mars par « Libération » et qui agite d’ores et déjà la toile, au plus grand bonheur des réactionnaires de tout poil ? À croire ces auteurs, les véganes, qui représentent un très petit 3% de la population en France, seraient de dangereux contre-révolutionnaires, responsables de tous les maux qui frappent l’agriculture française, y compris celui de la difficulté de faire évoluer notre système alimentaire industrialisé vers un modèle plus soutenable. Une menace pour l’humanité, la promesse d’un monde terrifiant, un danger pour la société, une rupture totale avec le monde animal… Oui, ce sont bien leurs mots. Nous avons décidé de leur répondre.





Suite sur Mr Mondialisation...

12 mars 2018

Levons l’omerta sur l’extermination des dauphins en France


Avec une estimation basse de 3500 dauphins tués chaque année le long de la façade atlantique française et jusqu’à 10 000 pour les estimations les plus élevées, les eaux françaises sont devenues un charnier pour les dauphins en Europe. Même pour la tranche la plus basse, ces chiffres sont plus importants que les massacres sanglants des iles Féroé et de Taiji (Japon) combinés.
=> Une hécatombe occultée par l’Etat et le Comité des Pêches depuis les années 90.

Si le grand public ignore largement le problè ...  

Voir plus et signer !
 

23 février 2018

Les chasseurs, pièce maîtresse de la stratégie présidentielle de conquête du monde rural


Emmanuel Macron tente de courtiser les campagnes en prenant de nombreuses mesures en faveur des chasseurs...

 Lire et écouter sur France Culture

26 janvier 2018

Pourquoi les vegans sont chiants ? (vidéo)


Pourquoi les végans sont-ils chiants ? - Le Parti avec Vincent Verzat

Entre protection de l'environnement et humanisme global, ils ne lâcheront rien.
 

20 janvier 2018

312 défenseurs de l’environnement et des droits humains ont été assassinés en 2017


Selon le rapport 2017 de la fondation Front Line Defenders, les défenseurs des droits humains et environnementaux ont payé un lourd tribut en 2017 dans leur combat contre des mégaprojets de l’industrie extractive.

Lire sur Reporterre..

 

7 décembre 2017

BD - Le renard est un ami des humains ! (pour en finir avec les idées fausses)

Le renard, emblème de la ruse et de l’intelligence, est souvent présenté comme un nuisible, voleur de poules, porteur de maladies et concurrent des chasseurs. L’auteur de cette tribune lève les préjugés autour de cet animal, qui se révèle un bel auxiliaire des humains. En bande dessinée.


Lire sur Reporterre..

Voir aussi : https://www.mesopinions.com/petition/animaux/protegeons-renards/13081
 

8 octobre 2017

Des chevaux maltraités, vidés de leur sang au profit de l’industrie de l’élevage français


Il y a de ces découvertes qu’on aimeraient vraiment éviter de faire. Deux ONG ont mené une enquête exclusive entre mars 2015 et avril 2017 sur les “fermes à sang” en Argentine et en Uruguay. Ces industries de l’horreur exploitent des juments pour leur extraire une hormone particulière, uniquement sécrétée lorsqu’elles sont gestantes. Tortures physiques et mentales, avortements forcés, saignées, ces animaux souffrent le martyr au bénéfice de l’élevage français. 

Lire sur Mr Mondialisation ..

Une pétition circule pour mettre la pression au Parlement, à la Commission et au Conseil Européen. Avec déjà plus de 1,7 millions de signatures, la lutte pour l’interdiction totale d’importation d’eCG en Europe au profit des laboratoires pharmaceutiques et des élevages est engagée.
 

18 mai 2017

« Je suis un “terroriste” parce que j’ai défendu les droits des lapins »

Entretien avec Josh Harper,
militant états-unien
pour la libération animale

Propos recueillis par Ferdinand Cazalis
Lors d’une tournée européenne de conférences en Europe, Josh Harper a fait une halte à Marseille en septembre 2015, invité par l’association Alarm1. L’occasion d’un entretien avec ce militant emprisonné pendant trois ans sous le coup des lois antiterroristes spécialement votées en 2006 pour protéger les intérêts des industries utilisant des animaux aux États-Unis. En s’appuyant sur plus de deux siècles de lutte dans les pays anglo-saxons, Josh Harper apporte un regard aussi critique que partisan sur l’histoire des mouvements de libération animale – ses grandeurs et ses décadences....

Lire sur Jef Klak
  

21 février 2017

Le calvaire des cochons à l’abattoir de Houdan avec Guillaume Meurice


L214 a enquêté à l’abattoir de Houdan dans les Yvelines. Les images tournées fin 2016 montrent des employés qui s’acharnent sur des cochons pour les faire avancer dans la rampe qui les mènera au dispositif de gazage. Chocs électriques et coups sont portés avec violence sur les animaux parfois jusqu’à les sonner. Les cochons qui se trouvent bloqués dans les couloirs inadaptés sont décoincés à coup d’aiguillons appliqués sur les yeux. Quant aux services vétérinaires, ils ont failli à leur mission de contrôle.
Les animaux ont désespérément besoin de nous. Ne les oublions plus, agissons pour eux.


Plus d'info sur L214

10 octobre 2016

Cet éleveur quitte son métier pour protéger ses vaches de l’abattoir et crée un refuge pour animaux !


Voici une belle histoire qui vous réchauffera le coeur. Après les images d’abattoirs où la souffrance animale est mise à mal, voilà des images d’amour et de bienveillance. Un éleveur canadien a eu une révélation… quitter son métier pour créer un refuge pour animaux ...
 
  

15 juin 2016

Le 36ème loup abattu !

ASPAS-nature, juin 2016

Le 36ème loup a été abattu dans les Alpes-Maritimes. Ils sont donc arrivés à leurs fins : le quota de loups est épuisé. Plus aucun loup ne peut (légalement) être tué. Mais en attendant la parution début juillet de l’arrêté ordonnant à nouveau le tir de 36 loups pour la saison, alors que la population n’est toujours pas connue, le gouvernement ne compte pas « perdre » 15 jours de tuerie et envisage d’autoriser la destruction de 2 à 6 loups supplémentaires d’ici fin juin…

Pourquoi ? Pour que les éleveurs puissent continuer à défendre leur troupeau. Mais les tirs d’effarouchement non létaux sont toujours possibles ! Et ce sans aucune formalité. Rien ne justifie cette « rallonge » odieuse, injustifiée et inutile.
L’ASPAS et les associations de CAP Loup seront reçues demain au ministère de l’environnement pour tenter d’infléchir cette position. Mais trouverons-nous une oreille aussi attentive que celle prêtée au monde agricole ?

6 juin 2016

Aux animaux qui illuminent nos journées


(...) "A la ferme des Rescapés, c'est ce que nous essayons d'offrir aux animaux qui vivent avec nous et aux nouveaux qui arrivent. Un foyer, de la chaleur, des soins et un habitat qui correspond aux besoins de chacun, de la paix, du respect et de l'amour.

Chaque jour nous nous efforçons de donner le meilleur et le maximum de nous-mêmes , afin qu'ils soient le mieux possible. Même si nous avons toujours des animaux à l'adoption, beaucoup restent ici jusqu'à la fin de leurs jours.

Je suis persuadée qu'il est de notre devoir de les aider, de leur offrir un refuge. La ferme est un lieu sacré pour beaucoup d'animaux.

Cette année, un nombre inédit d'équidés (une vingtaine) a été accueilli. Beaucoup allaient finir à l'abattoir ou étaient délaissés.

Deux chevaux de centre équestre nous ont été amenés à la mi-mai. La jument est une ancienne poulinière de 23ans. Le hongre est un cheval de concours qui est tombé sur le pilier d'un obstacle. Il boite énormément.

La petite ânesse trouvée errante sur la route par l'association «La patte de l'espoir » retrouve peu à peu la santé." (...)

Lire l'article  sur le blog de la Ferme des rescapés ... 

  

30 mai 2016

Souffrance animale : «L’objectif n’est pas d’éviter de la douleur à l’animal, mais de sécuriser le travail du tueur»



Les vidéos insoutenables diffusées par l’association L214 ont ravivé l’indignation face à la souffrance faite aux animaux. Un ex-inspecteur des services vétérinaires livre son expérience dans les abattoirs, qui l’a conduit à abandonner ce métier.

Des abattoirs où on ne laisse même pas à l’animal le temps de mourir avant de le découper, où on lui inflige d’ultimes blessures pour soi-disant l’anesthésier, où les procédés sont pensés pour protéger le «produit» mais jamais pour éviter la souffrance… Martial Albar, 43 ans, a travaillé plus de douze ans dans cet univers. Aujourd’hui consultant en sécurité alimentaire, il raconte la routinière mise à mort des animaux.

Suite sur Libération.. 
 

19 décembre 2015

Le père Noël est en or dur (images)



J'ai besoin de vous pour dépenser un max, pour prouver à votre famille que vous l'aimez.

19 juillet 2015

Royal recrute des tueurs de loups, recrutons une ministre de l’Écologie !

Source photo, ©France Loups 2011
ASPAS | Juillet 2015

Le ministère de l’Écologie va recruter une brigade de tueurs de loups en « emploi jeune ». L’ASPAS demande l’abandon de ce projet ahurissant, le départ de Ségolène Royal et l’embauche d’une vraie ministre de l’Écologie.

« Cherche jeunes chasseurs pour intégrer une brigade de dix agents missionnés pour l’abattage des loups ». C’est en substance l’offre d’emploi que la ministre a demandé à ses services de diffuser pour constituer une équipe spécialisée de l’ONCFS. Mission : détruire une espèce strictement protégée. Compétences requises : motivation pour détruire notre patrimoine naturel. Condition : permis de chasser.

Embaucher des jeunes comme chasseurs de loups, mettre des moyens dans le tir des prédateurs naturels et non dans la protection du bétail, créer des postes pour anéantir une espèce protégée alors que l’ONCFS, en pleines restrictions budgétaires, n’est plus en capacité d’assurer ses missions de lutte contre le braconnage : Ségolène Royal confirme qu’elle usurpe son poste de ministre de l’Écologie pour mettre en œuvre une politique de destruction de la nature.
 
Chantre cynique de la « démocratie participative », elle avait pris le 2 juillet des arrêtés anti-loups rejetés par 95% des citoyens lors de la consultation publique. Le loup y est traité de façon pire qu’une espèce « nuisible », avec l’abattage organisé de 36 individus pour la saison 2015-2016, jusqu’en cœur de parc national, et sans encourager les éleveurs à protéger leur bétail.

Madame Royal promeut sans rire la « démocratisation du dialogue environnemental » mais refuse de recevoir les associations de CAP Loup* qui l’interpellent depuis un an, tandis qu’elle accueille, dans le même temps et à bras ouverts, les extrémistes anti-loups dès qu’ils le demandent et s’empresse de satisfaire leurs doléances.

« Cherche ministre de l’Écologie », de toute urgence. Mission : protéger notre patrimoine naturel. Compétences requises : courage et non-soumission aux lobbies agricoles et cynégétiques, motivation pour l’écologie et l’intérêt général. Condition : dégager Ségolène Royal.

* Collectif des associations pour la protection du loup (dont fait partie l’ASPAS)
 
 

 

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