10 janvier 2018

Doliprane, Dafalgan, Efferalgan : lisez ceci avant d’en avaler le moindre gramme

Le Dr David Juurlink, un des plus grands experts toxicologues du Canada, a récemment déclaré : « Si le paracétamol était mis sur le marché aujourd’hui, il ne serait pas autorisé à la vente. »

Le paracétamol est l’ingrédient principal d’un grand nombre de médicaments, comme le doliprane, l’Efferalgan, L’Actifed et le Fervex. C’est le médicament le plus vendu en France. D’un point de vue scientifique, vous verrez qu’il a parfaitement raison (certaines découvertes récentes font froid dans le dos…)...

Suite sur La Revue de Presse
 

8 octobre 2017

Des chevaux maltraités, vidés de leur sang au profit de l’industrie de l’élevage français


Il y a de ces découvertes qu’on aimeraient vraiment éviter de faire. Deux ONG ont mené une enquête exclusive entre mars 2015 et avril 2017 sur les “fermes à sang” en Argentine et en Uruguay. Ces industries de l’horreur exploitent des juments pour leur extraire une hormone particulière, uniquement sécrétée lorsqu’elles sont gestantes. Tortures physiques et mentales, avortements forcés, saignées, ces animaux souffrent le martyr au bénéfice de l’élevage français. 

Lire sur Mr Mondialisation ..

Une pétition circule pour mettre la pression au Parlement, à la Commission et au Conseil Européen. Avec déjà plus de 1,7 millions de signatures, la lutte pour l’interdiction totale d’importation d’eCG en Europe au profit des laboratoires pharmaceutiques et des élevages est engagée.
 

14 juin 2016

Une campagne choc de Médecins du monde censurée pour protéger les labos


L’association voulait alerter contre les prix trop chers de certains médicaments. Elle dénonce la censure de sa campagne d’affichage.

C’est une campagne d’affichage que vous auriez dû voir en grand, au détour d’une rue ou sur les murs du métro. Mais vous ne la verrez pas. Lundi 13 juin, Médecins du monde dénonce dans les médias une “censure” de la part des grands réseaux d’affichage, qui ont, selon l’association, préféré défendre les intérêts des laboratoires pharmaceutiques ...

Lire sur Konbini

Le prix indécent des médicaments, ça va durer encore longtemps ? Pétition ...
 

22 avril 2012

Dopage et cancer chez les jeunes rugbymen

Rue89 | par Imanol Corcostegui, mercredi 18 avril 2012

La tentation du dopage chez les jeunes rugbymen, jusqu’au cancer ?

 

Dans le Sud-Ouest, des rugbymen ont développé un cancer qui serait lié à une créatine achetée sur Internet. Un ancien joueur raconte le dopage des ados.

 

Une mêlée lors de France-Nouvelle-Zélande à Lyon en 2006 (Gaddafi/Reuters)

L’affaire est presque passée inaperçue mais les conclusions de l’information judiciaire pourraient faire du bruit. Fin mars, un médecin du Sud-Ouest a décelé des cancers « atypiques » chez deux jeunes rugbymen de 20 et 21 ans, licenciés à Sarlat (Dordogne) et Brive (Corrèze). Il a rapproché ces deux cas des décès survenus quelques années plus tôt de deux joueurs de rugby du même âge et de la même région suite au même type de cancer.

Chez les deux jeunes aujourd’hui malades a été retrouvée une préparation dopante mélangeant créatine et anabolisants, interdite à la vente en France, fabriquée à l’étranger et achetée sur Internet.

Joint par Rue89, le procureur de Bergerac, Jean-Luc Gadaud, explique :

« Pour l’instant, aucun lien entre les cancers et la prise de substances n’a été démontré. Le pôle santé du parquet de Paris a repris le dossier parce que c’est une affaire de santé publique et que les rapprochements médicaux qui ont été faits demandent des analyses. »
 

« La contrefaçon, un maquis épouvantable »

Le pôle santé ne communique pas pour le moment. Médecin spécialisé dans le dopage, Gérard Dine est affirmatif : par le passé, la prise de produits anabolisants a pu provoquer des cancers. Il cite en exemple l’Allemagne de l’est :
« Pendant vingt ans, le dopage y a été expérimenté par l’Etat à grande échelle. L’ouverture des archives de la Stasi a permis de s’informer sur le sujet. Nombre de cancers ont été causés par la prise de produits hormonaux de type anabolisant.
Ce qui serait surprenant dans cette affaire, c’est que le cancer se soit déclaré aussi vite. Mais aujourd’hui, les produits de contrefaçon vendus sur Internet sont un maquis épouvantable. Des produits extrêmement toxiques ont produit des dégâts monstrueux en Chine par exemple. »
En attendant les conclusions de l’information judiciaire, cette affaire met en lumière une réalité doublement méconnue :
  • le dopage des jeunes sportifs amateurs. Selon l’épidémiologiste Patrick Laure, interrogé par L’Equipe le 21 mars, « 3 à 5% des mineurs ont utilisé des substances interdites dans le cadre de la pratique sportive » ;
  • Le rugby est loin d’être épargné par le phénomène. Président de SOS Ecoute Dopage, Denis Hauw constate que « comme dans le body-building, le rugby a développé une culture de l’excellence physique et musculaire. Est ancrée l’idée qu’on ne peut pas faire de la performance sans prendre de produits. »
  •  

La carte bleue des parents ou d’un copain majeur

A 24 ans, Mathieu (son prénom a été modifié) souffre d’un problème de santé bien moins grave : une double hernie discale. Son médecin lui a dit qu’à son âge, c’était plutôt étonnant d’avoir un corps aussi fragile. La faute à une pratique du sport intensive. Ou à autre chose.
Pendant longtemps, le jeune homme a cru au rêve de devenir rugbyman professionnel. Une licence à Périgueux, un passage au pôle Espoirs de Talence (Gironde), l’usine à champions, puis dans les équipes de jeunes du Biarritz Olympique. Avant de tout arrêter, lassé par la concurrence féroce et par la prise de substances légales et illégales qu’il jugeait discriminatoire.
A 16 ans, l’été avant d’arriver à Talence, il a, lui aussi, acheté des produits sur le net : de la protéine de vache et des suppléments créatiniques, pour 150 euros à peu près, se souvient-il.
« Ce n’est pas compliqué : tu tapes “ fitness ” ou quelque chose de plus précis sur Google et tu trouves facilement une offre de produits assez dingue. Entre joueurs, on se refile des noms de site, on commande en groupe même parfois parce que ça revient moins cher.
Ensuite, il faut prendre la carte bleue des parents ou plus courant, celle d’un copain majeur, et c’est dans la poche. Il n’y a aucun regard critique de la part des jeunes, ils ne se posent pas de questions sur les effets secondaires, c’est plutôt la quête du produit miracle. »

Un système en 3 étapes

Cet été-là, c’est la seule fois où il a pris des produits risqués, assure-t-il, mais le dopage n’a cessé de lui tourner autour. Il décrit un système en trois étapes :
  • le dopage sporadique dans le club de village, une pratique désordonnée entre ados, avec la même insouciance que quand on achète sa première bouteille de vodka ou l’on fume son premier pétard ;
  • « Arrivé au pôle Espoirs, on change de dimension. La prise de produits, légaux pour le coup, devient institutionnalisée. Le train d’entraînement est très dur : on s’entraîne tous les jours, souvent deux fois par jour. La performance et la concurrence sont érigées en valeurs de base. Le médecin du centre conseille et prescrit beaucoup de produits pour rester en forme : des compléments alimentaires et des acides aminés. Les produits sont légaux, vendus en France mais on habitue son corps » ;
  • « Ensuite, on arrive en centre de formation. Là, on entend beaucoup parler du “ vrai ” dopage. Certains de mes coéquipiers s’injectaient des molécules, des produits vétérinaires, fournis par un médecin qui tournait autour du club. On parle de clenbutérol et de salbutamol, d’anabolisants de veaux et de taureaux. Tu ne vas plus rien acheter sur Internet mais essayer de rencontrer la personne qu’il faut. Le médecin te fait tes premières injections et te laisse faire ensuite. »
Aujourd’hui, Mathieu étudie en master, à la fac d’économie. S’il a toujours gardé un peu de distance avec ce système, c’est parce que le rugby n’a jamais été toute sa vie.
« J’ai grandi dans un univers culturel riche, mes parents sont enseignants et se sont toujours un peu méfié d’une pratique sportive intensive. Tout le monde n’a pas cette chance. »

L’éternelle omerta

Ce que raconte Mathieu, beaucoup n’ont pas le courage de le dire. Comme toujours dans les histoires de dopage. Interrogé par L’Equipe, Thierry Bourret, chef de l’Office central de lutte contre les atteintes à l’environnement et la santé publique (OCLAESP), assure :
« L’omerta est déjà très forte dans le milieu du sport, elle l’est encore plus quand cela concerne des adolescents. »
Ancien coéquipier de Mathieu à Périgueux, Kevin Lapierre n’est pas très fan des salles de musculation. Parce que les impacts sont extrêmement violents, il a acheté des protéines l’été dernier, comme tant de rugbymen de tous niveaux.
« Tout ce qui est illégal, je n’y ai jamais touché mais j’ai acheté quelques protéines sur le site Physiocoach, qu’un autre joueur m’avait conseillé. »
Rien de bien dangereux a priori. Sauf que Physiocoach était le site d’Alain Camborde, ancien préparateur physique de Pau, venu du monde du culturisme et mis en examen en novembre pour « importation et détention de marchandises prohibées, exercice illégal de la profession de pharmacien et mise en danger de la vie d’autrui ».
Camborde a travaillé avec un nombre insensé de rugbymen professionnels. Là aussi, l’affaire est à suivre.

Aucun contrôle antidopage

Pour Denis Hauw de SOS Ecoute dopage, la prise devenue courante chez les jeunes de protéines et de compléments alimentaires est un sujet de préoccupation.
« Aujourd’hui, 25% des appels concernent les compléments alimentaires, c’est le sujet le plus important. Il y a de plus en plus de protéines, des produits pour récupérer, d’autres pour prendre de la masse. Les salles de musculation et les préparateurs physiques deviennent des acteurs essentiels et tous ne sont pas honnêtes. »
Comme la grande majorité des sportifs amateurs, ces jeunes rugbymen ne sont jamais soumis au moindre contrôle antidopage. Responsable de l’Agence française de lutte contre le dopage (AFLD) en Aquitaine, l’ancien chevalier blanc du cyclisme Christophe Bassons explique :
« Parce qu’il y a plus d’attente et d’enjeu financier, c’est essentiellement le haut niveau qui est contrôlé. Un club comme Sarlat, qui joue en Fédérale 3, n’est jamais contrôlé.
En Aquitaine, nous avons le droit de pratiquer entre 40 et 60 prélèvements mensuels sur toute la région pour tous les sports. En 2011, nous avons contrôlé 43 rugbymen, presque tous pros. »

La Fédération vigilante mais impuissante

La Fédération française de rugby, qui va mettre en place le passeport biologique pour les jeunes des centres de formation, assure rester vigilante mais concède qu’une partie du problème lui échappe.
Parce que la préparation physique se fait souvent en-dehors des clubs, dans les salles de muscu, et que le monde amateur, par essence composé de bénévoles, ne peut faire preuve de la même exigence que les professionnels. Christian Bagat, président de la commission médicale de la Fédé :
« La consommation de produits de contrefaçon est un phénomène qui dépasse le cadre du sport. Je le rangerais dans la même catégorie que l’alcoolisme, le tabagisme ou la prise de stupéfiants.
Ce sont des conduites à risque et certains jeunes ne prennent pas conscience du danger de cette situation. Ce problème va au-delà du dopage. C’est un problème sanitaire. »

21 juin 2011

FUKUSHIMA, H1N1 : UNE MÊME LOGIQUE

par Jean-jacques Crèvecœur
Montréal (Québec) 

Non, ne comptez pas sur moi.
Ne comptez pas sur moi comme vous l'avez fait en automne 2009, lorsque je me battais contre les projets de vaccination massive obligatoire contre la grippe H1N1.
Ne comptez pas sur moi pour mener un nouveau combat contre le nucléaire, suite aux événements catastrophiques qui ont li eu à Fukushima Daiishi.

Pourquoi ? Parce que ce combat que j'ai mené il y a près de deux ans m'a coûté très cher. Très cher en temps, très cher en énergie, très cher en argent, très cher en réputation, très cher psychologiquement, très cher émotionnellement, très cher spirituellement. Je savais intellectuellement que lorsqu'on lutte CONTRE ce qui nous semble le mal, on devient semblable à ce mal qu'on combat. Je le savais intellectuellement, mais je ne l'avais pas ressenti dans ma chair.

Avec le recul de ces dix-huit derniers mois, j'ai compris qu'une facette de mon action avait été très utile à des centaines de milliers de personnes qui ont reçu l'information dont elles avaient besoin pour prendre la décision de ne pas se faire vacciner avec ce vaccin dangereux et parfois mortel. Mon action (et celle des autres militants) a été utile pour faire reculer les gouvernements dans le projet de vaccination obligatoire (j'avais reçu la confirmation confidentielle de la part de militaires qu'ils attendaient les ordres pour encadrer par la force les opérations de vaccination - heureusement, ces ordres n'ont jamais été donnés, finalement, par crainte d'une guerre civile dans nos pays).

Par contre, une autre facette de mon action (celle où mes émotions ont pris les commandes de mes messages) a alimenté ce que je voulais combattre. Et ça, je ne suis pas près d'oublier la dure leçon de vie qui fut la mienne…

Néanmoins.

Je suis frappé de constater qu'une fois de plus, les industries et les gouvernements confirment leur sainte alliance avec les grands médias pour protéger leurs intérêts, en se moquant totalement de nos vies, de notre santé et de notre intégrité physique.

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Je le répète. Je n'ai vraiment plus l'intention de partir en guerre contre qui que ce soit. Et je n'ai pas l'intention d'y passer des heures. Il me suffit de poser quelques questions, de vous transmettre quelques références informatives (pour vérifier le contenu de mes questions) et de vous laisser tirer vos propres conclusions. Voici les questions que je me (vous) pose :
  • Pourquoi les médias ont cessé de nous informer dix jours après la catastrophe nucléaire de Fukushima, alors que la situation là-bas ne cesse de s'aggraver ?
  • Pourquoi une des premières décisions prises par les autorités de santé publique a été de relever le niveau des doses acceptables qu'une population peut encaisser ? Comme si l'imminence de la catastrophe avait tout à coup rendu nos organismes plus résistants à la radioactivité…
  • Pourquoi les autorités de santé publique et les gouvernements ont-ils donné l'ordre de ne plus publier les mesures de radioactivité depuis fin mars ?
  • Pourquoi ces mêmes autorités ont-elles donné l'ordre d'arrêter de mesurer le taux de radioactivité dans l'hémisphère Nord, alors que nous payons avec nos impôts, les stations de mesure ?
  • Pourquoi nous a-t-on caché pendant deux mois et demi que les coeurs des réacteurs 1, 2 et 3 avaient fondu dans les heures et les jours qui ont suivi le 11 mars dernier, alors que plusieurs experts indépendants l'annonçaient dans les jours qui ont suivi la catastrophe ?
  • Pourquoi aucun conseil de protection ne nous est donné de la part des autorités de santé publique, à nous qui sommes concernés par la contamination de l'air, du sol et de l'eau ?
  • Pourquoi ne nous dit-on pas que, chaque fois qu'il pleut, nous devrions éviter de sortir, ou alors, utiliser un large parapluie pour ne pas ramener chez nous, de l'eau et des particules contaminées ?
  • Pourquoi presque aucun média n'a révélé que, dès la fin du mois de mars, le lait de plusieurs états américains avait un taux de radioactivité anormalement élevé (depuis lors, les mêmes constats ont été faits en France) ? En nous expliquant que la pluie avait contaminé l'herbe des prés broutée par les vaches…
  • Pourquoi ne nous révèle-t-on pas que la mortalité des bébés a brusquement augmenté ces deux derniers mois, dans les états de l'Ouest américain ? À Philadelphie, par exemple, la mortalité a augmenté de 48 % en un mois, à cause du lait contaminé et de l'eau contaminée du robinet… (référence)
  • Pourquoi ne nous dit-on pas que les centaines de milliers de tonnes d'eau déversées sur les réacteurs sont sur le point de déborder des sous-sols des centrales, et donc de contaminer encore davantage la région, les nappes phréatiques et l'océan ? Et que les Japonais n'ont aucune solution pour régler ce problème…
  • Pourquoi nous fait-on croire que la situation est sous contrôle, alors que les déversements d'eau n'ont fait que retarder le moment où une explosion majeure surviendrait ?
  • Pourquoi ne nous dit-on pas que le bâtiment numéro quatre est sur le point de s'effondrer, avec les risques de relâcher dans l'environnement, d'énormes quantités de plutonium capables de rayer le Japon de la carte pour 100.000 ans (référence) ?
  • Pourquoi toutes les vidéos d'un ressortissant français vivant au Japon ont-elles été supprimées de son compte Youtube depuis ce lundi 20 juin ? Il faut préciser qu'Alex mettait une vidéo quasi-quotidienne sur Youtube pour informer de la situation vécue depuis le Japon. Jusqu'à présent, ses vidéos étaient vues par deux à quatre mille personnes. Sa vidéo de ce week-end, dans laquelle il exprimait sa colère et son désespoir avait déjà reçu 67.000 visiteurs en 48 heures, au moment où son compte a été fermé ! Liberté de l'information, vous dites ? Heureusement, des internautes malins avaient eu la bonne idée de copier sa vidéo et de la remettre en ligne.
Une petite dernière, juste pour la route !
  • Pourquoi l'administration Obama vient-elle de donner l'ordre d'interdire le survol de la centrale de Fort Calhoun (Nébraska) par les avions de tourisme et les hélicoptères, empêchant les journalistes d'informer la population par la situation très préoccupante qui s'y déroule suite aux inondations provoquées par le débordement du Missouri ?
  • Pourquoi cette même administration a-t-elle ordonné qu'aucune information sur la situation périlleuse de la centrale ne soit divulguée (voir photo ci-dessous) ?
fortcalhoun.jpg

Voici quelques références à partir desquelles vous pourrez faire vos propres lectures. J'ai mis ces références sur mon site Internet, dans un dossier nucléaire. Chaque fois que je verrai passer un article de synthèse, je l'ajouterai sur mon propre site.

J'y ai passé une petite centaine d'heures, pour me faire une opinion personnelle, en vérifiant à chaque fois quel était l'intérêt de la personne qui parlait. C'est intéressant de remarquer que tous les experts indépendants, sans exception, sont critiques et inquiets de ce qui se passe et des conséquences pour l'environnement, la santé des populations et l'avenir de la planète. Par contre, aucun expert travaillant pour l'industrie du nucléaire, aucun gouvernement impliqué fortement dans le nucléaire (comme la France et les USA) n'est inquiet de ce qui se passe. Au contraire, ils réaffirment, haut et fort, que le nucléaire est irremplaçable, sûr et même bon pour lutter contre le réchauffement climatique… Alors, de quoi nous plaignons-nous ?

À vous de réfléchir à ce qui se passe dans notre monde.
À vous, à présent, d'oser sortir de votre naïveté à propos de la manière dont le monde fonctionne et est dirigé.
Croyez-vous franchement que les médias ont pour mission de nous informés ? Le croyez-vous vraiment ?
Croyez-vous franchement que les industries se préoccupent de notre bien-être, de notre santé, de notre vie ? Le croyez-vous vraiment ?
Croyez-vous franchement que les gouvernements sont là pour défendre les faibles que nous sommes contre les puissants de ce monde ? Le croyez-vous vraiment ?

C'est plus fort que moi. Mais je ne peux pas m'empêcher de faire un parallèle très simple avec l'affaire de la grippe H1N1.
  • Pour la grippe, il n'y avait aucun danger de pandémie. Des experts, comme le professeur Debré l'ont dit et répété dès juillet 2009. On voyait bien que dans l'hémisphère Sud (en plein hiver entre juin et septembre 2009), il y avait moins de morts que les autres années, malgré le fait qu'ils ne disposaient pas du vaccin salvateur… Malgré l'absence de danger, les médias ont entretenu un climat de peur quotidiennement depuis le 25 avril 2009 jusqu'au 15 décembre 2009 ! Quotidiennement. Avec quoi comme résultat ? 17.000 morts de la grippe en un an (contre 250.000 à 500.000 morts annuels dus à la grippe saisonnière), c'est-à-dire rien du tout !
  • Pour Fukushima et Fort Calhoun, il y a un vrai danger. Des milliers de kilomètres carrés sont déjà perdus pour des centaines d'années au Japon. Les bébés meurent aux USA, les produits laitiers sont contaminés, des centaines de millions de litres d'eau sont contaminées dans les sous-sols des centrales et dans l'océan. Des particules radioactives sont rejetées dans l'atmosphère en continu depuis trois mois. Que font les médias ? Rien. Ils ne disent rien.
Mon commentaire : pour la grippe H1N1, il fallait que les médias amplifient la peur face à un danger inexistant pour servir les intérêts d'une industrie en perte de vitesse (les compagnies pharmaceutiques). Pour Fukushima et Fort Calhoun, il faut que les médias se taisent face à un danger bien réel pour servir les intérêts d'une industrie en perte de crédibilité et de contrôle (le nucléaire).

Vous voulez un autre parallèle ?
  • Pour la grippe, l'OMS a abaissé ses critères de seuil de pandémie le 29 avril 2009 (quatre jours après la première alerte). Ce qui lui a permis de déclarer que la pandémie avait atteint le niveau 6 (le plus élevé) le 11 juin 2009, déclenchant automatiquement l'exécution des contrats qui avaient été signés quatre ans auparavant entre les gouvernements et les compagnies pharmaceutiques. Dans ces contrats, il était spécifié que si l'OMS éclarait une pandémie de niveau 6, les gouvernements s'engageaient automatiquement à commander les vaccins pour lutter contre cette pandémie.
  • Pour Fukushima, l'OMS et les autorités sanitaires ont relevé les seuils acceptables d'irradiation des populations et des travailleurs du nucléaire. Ce qui permet de ne pas être obligé d'ordonner des évacuations massives des populations, puisque ces nouveaux seuils ne sont pas atteints !
Mon commentaire : les notions de seuil biologique et les critères d'acceptabilité ne sont pas déterminés sur base médicale ou biologique, mais bien sur des bases politiques, économiques et financières.

Un dernier parallèle ?
  • Pour la grippe, les experts qui se sont prononcés en faveur de la vaccination et qui ont défendu la réalité de la pandémie étaient tous payés par les compagnies pharmaceutiques qui fabriquaient les vaccins. Ceux qui se sont prononcés contre la vaccination et qui ont dénoncé la manipulation des chiffres, des faits et de l'information n'avaient rien à gagner, au contraire (je suis bien placé pour en témoigner). Mais ce sont ces derniers qui se sont faits traités de menteurs, de conspirationnistes, de théoriciens du complot, de gourous de sectes, et j'en passe. Jusqu'à ce que quelques équipes de journalistes viennent confirmer ce qu'ils disaient, mais avec six à neuf mois de retard… Quand les caisses des compagnies pharmaceutiques étaient bien remplies et lorsque des milliers de personnes souffraient des effets secondaires du vaccin (décès, paralysies, neurodégénérescences, narcolepsies, malformations cardiaques chez les nouveaux-nés, etc.).
  • Pour Fukushima, les experts qui prennent la parole pour nous rassurer sur la sécurité du nucléaire, sur l'inocuité des rejets de Fukushima et sur la maîtrise de la situation sont, comme par hasard, tous payés par l'industrie du nucléaire. Ceux qui dépensent leur énergie sans compter pour relayer les quelques informations disponibles dans le monde n'ont rien à gagner, de nouveau. Pourtant, il suffit de se balader quelques minutes sur les forums pour voir comment ils se font agresser par ceux qui refusent de voir. Pendant ce temps-là, les bébés commencent à mourir dans l'Ouest des États-Unis…
Mon commentaire : tout est dit, c'est bien l'argent qui mène le monde.
 
Si j'en avais le temps, je recommencerais une même analyse approfondie à propos d'autres événements que nous vivons ou que nous avons vécus. Je vous inviterais à réfléchir, par exemple, à ce qui se cache derrière la bactérie E-Coli qui, soi-disant, provoque une hécatombe en Allemagne. Comme pour le virus de la grippe A H1N1, cette bactérie est jugée par les microbiologistes comme une impossibilité naturelle. Pour eux, il est impossible qu'une même bactérie soit résistante aux huit classes principales d'antibiotiques connus. Mais qui pointe-t-on du doigt comme responsable présumé de cette hécatombe (vous m'excuserez, mais 39 morts, ça n'a rien d'une hécatombe) ? Une vilaine exploitation fermière de produits biologiques en Allemagne… OUH les vilains qui cultivent encore à l'ancienne ! Mais ne vous en faites pas, les scientifiques ont déjà la solution : il suffira d'irradier systématiquement tous les aliments (comme beaucoup le sont déjà dans l'industrie agroalimentaire traditionnelle). Ainsi donc : adieu le bio, adieu les aliments vivants. Bienvenue dans le monde du tout chimique, du tout irradié, du tout aseptisé.

Cette fois donc, les médias ont intérêt à amplifier la peur pour servir les intérêts des industries agroalimentaires industrielles, promotrices des OGM et de la phytopharmacie.

Conclusion provisoire

Comme je vous le disais en commençant, ne comptez pas sur moi pour repartir dans un autre combat.
Car ce combat, comme tous les autres (gaz de schiste, hold-up des pays et des populations par les banques privées, chemtrails, terrorisme d'état, pseudo-réchauffement climatique, etc.), est inutile.

Pourquoi ?

Parce que toutes ces choses que nous vivons actuellement sont le symptôme de l'ancien monde qui s'effondre.
La logique du nucléaire est en train de s'effondrer et ne se relèvera pas.
La logique pharmaceutique est en train de s'effonder et ne se relèvera pas.
La logique agroalimentaire est à bout de souffle et ne se relèvera pas non plus.
La logique de concentration financière vit ses dernières heures avant une faillite globale et systémique.
Toutes les logiques fondées sur la préservation des intérêts d'un petit nombre au détriment de l'immense majorité des êtres vivants sur cette planète ont fait du monde un monde pourri.

Le piège dans lequel je me suis pris moi-même fut de croire que ce monde était mon monde. Je croyais que je faisais partie de ce monde, alors qu'il n'en est rien. Je ne partage aucune des valeurs de ce monde-là ; un monde fondé sur l'individualisme, sur la cupidité, sur l'indifférence, sur le cynisme, sur la méchanceté, sur le mensonge, sur la violence, sur l'inconscience. Je ne partage aucune de ces valeurs. Pourtant, je reconnais qu'il y a en moi des zones d'individualisme, de cupidité, de cynisme, de méchanceté, de mensonge, de violence et d'inconscience. Et c'est pour cela qu'un monde pareil peut encore tenir debout, malgré son extrême fragilité.

Depuis que je suis sorti du combat, en janvier 2010, je ne me pose qu'une seule question : COMMENT CRÉER ENSEMBLE UNE MEILLEURE VIE ?
Autrement dit, et si nous laissions ce vieux monde s'effondrer tranquillement, en souhaitant même que les choses s'accélèrent ? Et si nous investissions réellement nos énergies à créer un autre monde. NOTRE monde, celui qui correspond à ce à quoi nous aspirons de tout coeur… Un monde où nous mettrions la conscience au coeur de nos vies, un monde où nous pourrions reconnaître les parts de lumière comme les parts d'ombre qui se trouvent en chacun de nous. Un monde où le respect de la vie, de la nature, de la conscience serait la préoccupation centrale.

En écrivant cela, je suis bien conscient que je n'ai pas de solution concrète à vous partager. Mais sachez que je chemine dans cette voie. J'ai juste l'intuition que ce meilleur monde, c'est ensemble que nous en tracerons les contours et que nous en inventerons les lois. C'est la raison pour laquelle je redouble mes efforts pour incarner dans mon quotidien la voie alchimique, loin de cette dualité BIEN - MAL. J'espère que, vous aussi, vous trouverez la voie qui vous convient pour ne pas vous attacher à ce vieux navire en train de couler et pour sauter, tant qu'il est encore temps.

La seule chose dont je suis certain, c'est que plus nous lâcherons le matérialisme, moins nous subirons les chocs qui nous attendent ces prochains mois. C'est ce à quoi je travaille depuis dix ans maintenant. Je gagne cinq fois moins qu'il y a dix ans, je ne suis plus propriétaire de rien (ni maison, ni voiture), sauf de ma société et de mes ordinateurs, je n'ai plus aucun engagement financier auprès d'aucune institution (j'ai contracté jusqu'à 500.000 euros d'emprunt !). Je me sens prêt et plus léger pour accueillir la vague du changement. Et vous, êtes-vous prêt(e) ?

Restons debout, conscient et sans peur !


Jean-Jacques Crèvecœur
Montréal (Québec)
http://www.jean-jacques-crevecoeur.com

19 février 2011

urgent "Silence on Vaccine"

Du mercure à forte dose dans les injections...
Avant de faire vacciner vos enfants, écoutez bien ce qui suit:


urgent 'silence on vaccine'
envoyé par Sbeta. - L'actualité du moment en vidéo.

 

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