9 juin 2019

Interdit d'interdire : Michel Onfray et Juan Branco : le pouvoir en question




Diffusé en direct le 5 juin 2019
Frédéric Taddeï reçoit sur le plateau de RT: - Michel Onfray, philosophe - Juan Branco, avocat 

19 février 2015

Comprendre la loi Macron, cette immense arnaque



Comme souvent, lorsque le sujet est important et délicat, les explications sont soit réduites au maximum au risque de passer à côté de l’essentiel, soit inexistantes. C’est le cas avec la loi Macron, le texte comporte environ 200 articles concernant un nombre considérable de domaines, les explications qui vous sont fournies sont extrêmement simplifiées, et aucun média ne va réellement vous expliquer ce que cela implique exactement. Ce n’est pas une première, la technique a souvent été utilisée dont pour le référendum sur Maastricht.

Cette loi est si dangereuse que ses chances d’être validées étaient très réduites, la seule véritable solution pour le gouvernement qui n’était plus majoritaire sur ce coup, était de faire appel à l’article 49 alinéa 3 de la constitution de la 5eme république, celle-la même qu’ils ont volontairement oublié durant des années. Comme l’imposait la constitution, ils se devaient de défendre la France et ses intérêts, ils ont fait le contraire et ont fait passer des intérêts européistes et transatlantistes avant-même ceux du pays. La constitution interdit également le cumul des mandats, pas difficile de constater qu’il y a eu des champions dans le domaine, dont un en particulier: Michel Delebarre, sénateur maire PS de Dunkerke, 26 mandats et fonctions, je vous laisse imaginer son salaire… Donc la constitution, elle n’est respectée qu’au cas par cas, lorsque cela arrange leurs affaires et celles du monde de la finance.

Pour commencer, il faut bien rappeler que Emmanuel Macron est un homme issu de la finance,(...)
suite sur les Moutons enragés ...
 

7 mars 2010

VOICI COMMENT SUPPRIMER LA DETTE PUBLIQUE

Auparavant, quand un État avait besoin d’argent, il l’empruntait auprès de sa banque centrale ; et, quand il le lui remboursait, il le lui remboursait sans intérêt. L’argent ne coûtait rien à l’État : il créait lui-même sa propre monnaie.
Interdire aux États d’emprunter auprès de leurs banques centrales, c’est en fait leur interdire de créer eux-mêmes leur propre monnaie !
Dans un tel cas, ce sont les banques privées qui créent la monnaie ; et, l’État doit leur acheter l’argent dont il a besoin, au lieu de le créer lui-même. C’est-à-dire que l’État doit emprunter l’argent avec un certain taux d’intérêt. Donc, s’il veut 100 Euros, il emprunte 100 Euros ; c’est-à-dire qu’une banque privée fabrique une certaine quantité de monnaie représentant exactement 100 Euros, et prête ces 100 Euros à l’État ; mais, celui-ci devra rembourser 103 Euros, si le taux d’intérêt est de 3%.
Cependant, comme il n’a été créé que 100 Euros, l’État est dans l’incapacité structurelle d’en rembourser 103. Il doit donc emprunter à nouveau, ne serait-ce que pour rembourser les 3 Euros qui lui manquent, et qui ne peuvent que lui manquer puisqu’ils n’ont jamais été fabriqués ; et que, cependant, il doit quand même rembourser aux banques privées. Et ce nouvel emprunt se fait forcément lui aussi avec un certain taux d’intérêt. Etc.
    C’est ainsi que la dette d’un pays dont l’État a perdu le droit de battre monnaie ne peut que s’envoler à l’infini.
Ça, c’est la théorie, voyons si l’expérience pratique la confirme effectivement.
Justement, une loi injuste datant de 1973 interdit à la France d’emprunter auprès de sa banque centrale. Depuis cette date, la dette publique ne fait qu’augmenter, et le chômage avec. La théorie se trouve donc confirmée. Cette loi a mis fin aux trente glorieuses !
En 1992, avec Maastricht, cette interdiction faite aux États d’Europe de créer eux-mêmes leur propre monnaie est montée au plus haut niveau, au niveau institutionnel.
Bien sûr, depuis, jamais la dette n’a été aussi énorme et jamais elle ne s’est accrue aussi vite, et jamais l’on ne nous a autant parlé de la dette que nous devrons rembourser, paraît-il. Vraiment, on nous bourre le mou avec ça.
Cette dette étant voulue par la loi et par la constitution, elle est donc artificielle. Nous avons par conséquent la possibilité bien réelle de ne pas rembourser cette dette, puisque son remboursement sert uniquement à enrichir quelques banquiers véreux ; ceux-là même qui ont imposé de telles lois et de tels articles constitutionnels !
    Refusons de rembourser la dette !

Source article et voir vidéo, Étienne Chouard dénoncant l’article 104 de Maastricht  (un quart d’heure)

 

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