4 février 2017

Benoît Hamon : l’ennemi autorisé du capital



Ancien ministre de l’Éducation sous le gouvernement de Manuel Valls, Benoît Hamon a surpris son monde en remportant la primaire socialiste avec un programme plus novateur et davantage ancré à gauche que ses concurrents. Pour de nombreux électeurs de gauche, il s’agit du candidat PS en mesure de porter leurs idéaux, contrairement à un Mélenchon dont la réputation d’aboyeur et la radicalité font craindre le pire à une classe moyenne supérieure en manque de repères. Pourtant, à y regarder de plus près, Hamon reste un candidat dans la pure tradition sociale-démocrate.

Dans cette primaire de la Belle Alliance populaire, Benoît Hamon a voulu se positionner avec une nouvelle manière de faire de la politique, loin des combines des partis. Pourtant, l’ancien du MJS (Mouvement des jeunes socialistes) est un apparatchik de premier ordre..

Suite sur Le Comptoir
 

20 septembre 2016

Un chef d'entreprise et militant socialiste dézingue la loi travail et l'exécutif (vidéo Mediapart)



Extraits du "live" de Mediapart du 10 mars 2016

19 septembre 2016

Des policiers et civils déposent plainte contre Cazeneuve et Valls



Le 15 septembre 2016 – Ce matin, avant la manifestation contre la loi travail entre la Bastille et la République, un groupe de civils et de policiers s’est rendu à la Cour de justice de la République afin de déposer plainte contre Manuel Valls, Premier ministre, et Bernard Cazeneuve, ministre de l’Intérieur, en s’appuyant sur l’article 68-2 de la Constitution : « Toute personne qui se prétend lésée par un crime ou un délit commis par un membre du gouvernement dans l’exercice de ses fonctions peut porter plainte auprès d’une commission des requêtes. »

La plainte s’appuie sur l’article 223-1 du code pénal : Messieurs Valls et Cazeneuve sont accusés d’avoir exposé ces manifestants et ces policiers à un « risque immédiat de mort ou de blessures de nature à entraîner une mutilation ou une infirmité permanente par la violation manifestement délibérée...

Désobéir. net ...
 

12 juillet 2016

Quelle honte !


Quelle honte et quel scandale de voir l'élu aux fonctions suprêmes de l’État faire ainsi le pitre avec autour du cou cette étole grotesque et s’exciter sur les jeux du cirque alors qu’il était censé, de par le mandat que les électeurs lui avaient confié, gérer un pays en pleine crise sociale, crise humanitaire, crise financière, crise écologique ... et prendre les mesures nécessaires contre son "ennemie la finance”!

C'est pourtant bien sur ses promesses anti-libérales affirmées lors du discours du Bourget qu'il a été élu et ce pourquoi sont rémunérés (fort cher) par l’État, c'est à dire par nous le peuple, lui et sa clique de ministres rose-bruns. Non pour placer ce pays en État de siège permanent, non pour organiser la répression et dénier le droit du peuple à manifester, non pour vouer allégeance au Medef, à la FNSEA et aux multinationales (Vinci, Monsanto, EDF, ..), et encore moins pour tailler un boulevard sur mesure à l'extrême-droite.

En foi de quoi ce Président de carnaval ainsi que son Premier Sinistre et la bande d'oligarques qui occupent Matignon, de même que bon nombre de députés et sénateurs qui ont laissé passer le tir nourri  de ces lois régressives, liberticides et scélérates votées depuis 2012, devraient être destitués et jugés devant un tribunal du peuple pour trahison, mensonges et félonie.

 

6 juillet 2016

L'humour désopilant de Madame El Khomri (image)



5 juillet 2016

Sivens, le barrage n'était pas d'utilité publique !

Par Collectif pour la sauvegarde de la zone humide du TESTET 

Victoire juridique : le tribunal administratif de Toulouse a annulé,
ce 1er juillet, la déclaration d’utilité publique du barrage de Sivens
ainsi que deux autres arrêtés préfectoraux !
 
Les juges ont annulé trois arrêtés préfectoraux : la déclaration d’utilité publique (DUP), l’autorisation de défrichement et la dérogation à la loi sur les espèces protégées (il y en avait 94 recensées).

La décision des juges est une victoire de tous les opposants au barrage de Sivens qui montre que les associations et les zadistes avaient bien raison de s'opposer à ce projet illégal et "d'inutilité publique". La justice confirme ainsi que Rémi Fraisse a été tué parce que Manuel Valls et Thierry Carcenac ont envoyé des gendarmes défendre avec des armes de guerre un chantier illégal. C'est d'autant plus inacceptable que la Commission européenne avait déjà notifié à la France fin juillet 2014 (soit deux mois avant le début du chantier) qu'elle considérait le projet de barrage de Sivens en infraction avec la directive européenne sur l'eau.

Plus d'informations dans les jours à venir (en attendant vous pouvez voir les diverses réactions dans les médias via votre moteur de recherche).

Lire la suite : www.collectif-testet.org/actualite-334-le-barrage-n-etait-pas-d-utilite-publique.html  
  

3 juillet 2016

Je te hais Valls (deux)


« Toujours un poing levé et une main tendue, Jean Ortiz est un internationaliste assumé » dit l’Humanité où cet universitaire, fils d’un guérillero espagnol, publie régulièrement des chroniques remarquables qu’il envoie également au Grand Soir, site sur lequel il a publié à ce jour 130 articles.

 Je te hais Valls (deux)


 Par Jean ORTIZ
Chacun croyait que le matamore de Matignon avait touché le fond du cynisme et de « l’horreur politicienne »... Que nenni !

Tout fait ventre à ce « chicago-boy » à la française pour se refaire la cerise dans l’opinion. Quitte à la caresser dans le sens le plus crasseux du poil. Quitte à créer une atmosphère irrespirable. Quitte à enfanter de nouveaux monstres, utiles pour en appeler à « l’union nationale », à « l’union sacrée », et reléguer la lutte des classes, la question sociale..., livrées aux compétences de ses amis du MEDEF. Quitte à jouer avec des barils de poudre. Quitte à diviser durablement les peuples. Quitte à attiser les haines et la déshumanisation. Quitte à recevoir les encouragements intéressés de la droite. Quitte à accélérer le « génocide » des valeurs de « la gauche », à faire table rase de son patrimoine, à plonger des millions de braves gens dans la déshérence, le désespoir. Quitte à instrumentaliser des colères légitimes vers des objectifs au plus haut point dangereux.

Les poubelles de l’histoire retiendront qu’un premier ministre « socialiste » s’est essayé, par calcul, à reprendre le discours fascisant de l’extrême droite sur « la guerre de civilisation », théorie développée surtout depuis le « best seller » (1997) du spécialiste américain en relations internationales Samuel Huntington, reprises par le médiocre, mais va-t-en guerre président George W. Bush, et son petit élève français, N. Sarkozy. G. Bush, le papa du liberticide « Patriot Act », qui a inspiré Manuel Valls pour sa « loi de renseignement » et de flicage généralisé... Valls serait-il un « néoconservateur » à la française ?

L’amalgame (volontaire) suggéré, entre Islam et terrorisme, Islam et barbarie, n’est pas nouveau, mais n’en demeure pas moins dévastateur. Quant à l’opposition entre civilisation et barbarie, elle n’est pas nouvelle non plus dans l’histoire, la « civilisation » étant bien entendu le « monde occidental ». Elle a servi toutes les mauvaises causes, tous les satrapes, tous les impérialismes, tous les saigneurs de peuples, depuis des siècles.

En réveillant « l’esprit de croisade », en jouant politiciennement sur les amalgames, les réactions viscérales, le matamore M. Valls avance et amplifie des valeurs antinomiques aux traditions humanistes et progressistes françaises. A vouloir copier Marine, il risque d’ouvrir la voie à des eaux fangeuses, et à des flots mortels pour la démocratie.
Jean ORTIZ

http://www.humanite.fr/blogs/je-te-hais-valls-deux-578293


 

16 juin 2016

Euro 2016, quand l'hôpital se fout de la charité (images)

Boulevard de Clichy à Paris, après le passage de supporters.

Supporters faisant la loi lors de l'Euro à Marseille

Un premier sinistre qui ferait bien de balayer devant sa porte



 

15 juin 2016

Vitres de l'hopital Necker, la récupération obscène faite par Valls et Cazeneuve

Sur l’instrumentalisation des vitres de l’hôpital Necker - Témoignage d’un parent

"Lorsqu’ils mettent sur le même plan « émotionnel » des plaques de verres cassées et ces centaines de milliers de familles éprouvées, MM. Valls et Cazeneuve, n’ont-ils pas honte ?"

  Lire sur Lundimatin

  

12 juin 2016

Euro 2016 et lutte sociale : le deux poids deux mesures du gouvernement


"Pendant des semaines, ils ont mobilisé des forces de police en nombre considérable contre le mouvement social. Ils ont accusé les syndicalistes et militants politiques de tous les maux, les insultant, les traquant même dans les manifestations pour en condamner d'ailleurs un certain nombre d'entre eux. Un secrétaire d'Etat a même usé d'une rhétorique un poil vichyste pour parler d'une grève "contre la France et les Français". La raison de tout cela ? Il fallait préserver l'Euro de foot. 
 
 
Pendant ce temps, pendant que le doigt était pointé contre les militants progressistes, ils laissaient des centaines (et peut-être milliers) de fous furieux, supporters nationalistes "abreuvés de haine et de bière" se pointer chez nous. Aujourd'hui, ces cinglés ont semé la terreur dans les rues de plusieurs quartiers de Marseille. Que dit Cazeneuve ? Que dit Hollande ? Que dit Valls ? Deux jours d'Euro et un supporter entre la vie et la mort. La France va mieux."  
Bruno Cadez
 


10 juin 2016

[Fil d'Actu #34] "Blocage", Inondations et Free t'as pas tout


Cette semaine au programme, un point sur la situation sociale du pays, quelques réflexions autour des leçons à tirer des inondations, et une enquête sur les pratiques managériales de l'opérateur Free, au delà du vernis "sympa" de la firme.

3 juin 2016

Emmanuel Todd : "Si je fais la somme de ce que les socialistes ont fait, le bon concept est violent et doux à la fois : il s'agit du fascisme rose"

(...) La menace que fait peser le parti socialiste à la démocratie se voit à travers son attitude face à la liberté d'expression. J'ai vraiment été touché face à la purge à l'Obs, et au licenciement d'Aude Lancelin. Non pas parce qu'elle me permettait de m'exprimer, avec d'autres, parce que je suis un enfant de l'Obs, mais j'ai vu la mise au pas de ce journal par le pouvoir socialiste. J'ai vu, presque en même temps, la suppression de l'émission de Fréderic Taddeï, "Ce soir ou jamais". Ils osent faire des choses que Nicolas Sarkozy n'aurait pas osé faire. J'ai dit des choses cent fois pires sur Nicolas Sarkozy que sur François Hollande, et je n'ai jamais eu aucun problème. Le PS est probablement plus dangereux pour la liberté d'expression que la droite. Ce n'est pas l'intolérance des gens d'extrême gauche, qui n'en auraient pas les moyens. Les socialistes sont beaucoup plus intolérants, en fait, que les gens de droite. Ce n'est pas un hasard. Si je fais la somme de ce que les socialistes ont fait, en termes de contrôle de la presse, d'inversion des valeurs de la gauche sans tenir compte de leur électorat, le bon concept est un concept violent et doux à la fois ; il s'agit du fascisme rose, le mot rose évoquant la douceur du processus. (...) (extrait)

Lire sur Atlantico 
 

26 mai 2016

La France paralysée, Le moment Meurice (vidéo France-Inter)



15 mai 2016

Des interdictions "préventives" de manifestations sont en cours de distribution par les forces de l’ordre


Plusieurs personnes participant au mouvement social contre la Loi travail se sont vues notifier par les forces de l’ordre des interdictions individuelles de paraître dans les prochaines manifestations (ou de certains arrondissements). Ces décisions "individuelles", concernent déjà plusieurs personnes et vont sûrement continuer à être distribuées dans les jours prochains. Elles sont basées sur l’article 5 de la loi sur l’Etat d’urgence.

Ces décisions administratives sont facilitées dans le cadre de l’État d’urgence. Attention, ces mesures fonctionnent comme les assignations à résidence et autres cochonneries : la décision est prise unilatéralement par la préfecture sans procès contradictoire ni preuves.

En gros, la préfecture à pris des décisions...
 

14 mai 2016

Minima sociaux : comment ils vont (encore) nous la faire à l’envers


Disclaimer : le travail, c’est nul. La survie, aussi. Les minima sociaux (qui sont nos droits et pas des aumônes) c’est déjà la cata et ça va devenir pire dans pas longtemps.
Il y a quelques semaines a été remis au Premier Ministre un rapport sur la refondation des minima sociaux. Chez nous au Seum, quand on entend “simplification”, “harmonisation”, “refondation”, tous nos voyants se mettent au rouge. On sait très bien que derrière ces termes se cachent trop souvent des mesures qui vont défavoriser davantage les allocataires, déjà pas dans des situations franchement enviables.

On vous propose donc deux textes : celui-ci pour comprendre ce que sont les minima sociaux aujourd’hui et pourquoi ça pue. Et un autre, qui viendra, sur comment ça va surement s’empirer, avec les trois scénarios de “refondation”, proposés il y a peu à Manuel Valls par le député PS Sirugue.

Suite sur Le Seum collectif ...

 

22 mars 2016

Violences policières : exigeons la transparence


Quel usage font nos policiers et gendarmes de la force publique dont ils sont dépositaires ? La plus grande opacité règne sur le sujet. Nous ne savons pas combien de personnes sont blessées ou tuées lors d'opérations des forces de sécurité. Nous ne savons pas quelles armes sont utilisées, ni à quelle fréquence.


Le 17 / 03 / 2016, par l'ACAT 
 
étranglement abusif
Quel usage font nos policiers et gendarmes de la force publique dont ils sont dépositaires ?
La plus grande opacité règne sur le sujet. Nous ne savons pas combien de personnes sont blessées ou tuées lors d'opérations des forces de sécurité. Nous ne savons pas quelles armes sont utilisées, ni à quelle fréquence. Aucune donnée exhaustive n’est davantage publiée quant au nombre de plaintes déposées contre des agents des forces de l'ordre pour des faits de violences, ni quant au nombre ni au type de sanctions prises à la suite de tels faits.

L’ACAT a enquêté sur 89 cas d’usage de la force par des policiers et gendarmes ayant entraîné des blessures graves ou des décès depuis 2005. À ce jour, seules 7 ont donné lieu à des condamnations judiciaires.

Ce bilan extrêmement préoccupant n’est qu’une estimation, car le ministère de l’Intérieur fait preuve d’une très grande opacité en la matière. Pour dissiper ces doutes sur l’impunité de nos forces de l’ordre, une seule solution : la transparence.

Il semble peu probable que ces données ne soient pas recueillies ou qu’elles ne puissent l’être. Parallèlement, des données chiffrées très précises existent notamment en matière d'objectifs policiers, de nombre d'interventions, de nombre d'agents blessés ou tués dans l'exercice de leurs fonctions.

En tant que citoyens, nous demandons à être informés de l’usage de la force qui est fait par nos policiers et gendarmes. Facile à mettre en œuvre et réalisable, cette mesure de transparence est dans l’intérêt de tous. Il en va de la confiance même qu’accordent les citoyens envers leur police.

Suite, pétition adressée à Cazeneuve

 

Lire également sur l'Obs:

Violences policières en France : une radiographie accablante

 
 

24 février 2016

Des voisins de la zad de Notre-Dame-des-Landes s’expriment !

Photo : travaux collectifs lors de l'opération "sème ta zad"

NOUS, RÉSIDENTS, VOISINS DE LA ZAD

Sommes outrés par la propagande quasi quotidienne des « va-t’en guerre » qui se permettent en plus de parler en notre nom : « les habitants excédés » disent-ils.

Cela suffit ! Nous ne voulons plus être spectateurs des mises en scène anti-ZAD de Mr Retailleau et du couple Lamisse qui d’ailleurs n’habite plus là depuis des années, ni des mensonges grossiers de Mr Valls et consorts sur les soi-disant activistes ultra violents qui rackettent volent et détruisent.

Nous ne bénéficions pas des 60 000 euros d’encart publicitaire payé par le conseil régional mais nous pouvons néanmoins témoigner de notre réalité d’habitants.

Déambulations champêtres ponctuées de rencontres enrichissantes, petit café offert ou simple bonjour, on se sent chez nous et en sécurité sur la ZAD.

Pour beaucoup d’entre nous c’est l’occasion de redécouvrir notre bocage et sa richesse, de renouer avec un territoire et ses habitants.

La ZAD ce n’est pas une forteresse isolée mais au contraire un lieu foisonnant où se construisent des projets de vie basés sur l’échange solidaire et les valeurs humanistes. En ce sens, pour nous, la ZAD fait partie de la dynamique et de la vie de nos communes.

A ce titre nous sommes heureux d’accéder aux productions faites sur place : pain, légumes, fromages, lait ; d’accéder aux projets culturels qui y germent, aux rencontres où l’on réfléchit sur l’avenir de notre territoire avec ceux qui y vivent et qui luttent pour le préserver.

Pour nous il est urgent de dénoncer les stigmatisations orchestrées par ceux qui veulent nous diviser et décrédibiliser notre lutte.

Sachez que nous « des habitants indignés » nous serons aux côtés de tous ceux que l’on veut expulser de la ZAD.

C’est pourquoi le 27 février nous serons présents dans la mobilisation contre l’aéroport et contre toutes les expulsions.

source : par mail-liste


En vrac quelques photos des activités de la Zad
Les produits sont vendus à prix libre

Boulangerie des Fosses Noires

Conserverie la Noé verte

Construction à partir de matériaux de récup

Charpentiers à l'oeuvre

Laiterie

Travaux des champs

Atelier de mécanique Curcuma



21 février 2016

Le dessin du jour : Boucherie Gattaz


http://www.fakirpresse.info/
 

12 février 2016

Etat d’urgence, "calamités publiques" et accident nucléaire : le gouvernement cible les antinucléaires


Dans les annales de la Ve République, le 10 février 2016 méritera de rester, comme le 6 février 1934 ou le 13 février 1936 dans celles de la IIIe République, marqué d’une pierre noire. Ce jour-là, l’Assemblée Nationale a adopté en première lecture par 317 voix pour, 199 voix contre et 51 abstentions, un projet de loi constitutionnelle dit « de protection de la Nation » et relatif à l’état d’urgence, qui prépare sans le dire la prochaine catastrophe nucléaire.
 
 

23 janvier 2016

Quand l’État d'urgence avait fait le lit du nazisme (image)


Extrait d'une analyse de Giorgo Agamben : "De l’Etat de droit à l’Etat de sécurité"
 
 

 

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