29 octobre 2017

Rémi Fraisse : il y avait une équipe fantôme

Que s’est-il réellement passé dans la nuit du 25 au 26 octobre 2014, à Sivens (Tarn), lors de la mort de Rémi Fraisse ? À la lumière du dossier d’instruction et de nombreux témoignages, Reporterre révèle les faits. Ils contredisent la version officielle. Une équipe fantôme de gendarmes a agi cette nuit-là. Et n’avait pas pour seul but de défendre la zone.


Sur la mort de Rémi Fraisse, on croyait avoir tout lu. Voici le récit qui s’est imposé : le weekend des 25 et 26 octobre 2014, à Sivens, le rassemblement festif contre le projet de barrage dégénère. Les forces de l’ordre ont pour mission de défendre une « base de vie », sur le site même où le barrage est prévu. Sur cette base sont habituellement rangés les engins de chantier, mais cette nuit-là, il n’y en a aucun. Les heurts avec les manifestants s’étirent dans la nuit. À 1h45 du matin, une grenade offensive est lancée par les forces de l’ordre et tue, sur le coup, le jeune homme.

Plus d’un an et demi après le drame..

Lire sur Reporterre.. 

14 juin 2015

Sivens / dans le Tarn, les bas-fonds de la république

Démolition de la Métairie neuve - photo La Dépêche
 
Comme j'ai pris l'habitude de mettre de temps en temps un peu d'humour sur Médiapart et, dans mon blog, un peu d"humour-malgré-tout" comme indiqué dans mes thématiques, je vais commencer ici par faire un peu d'humour noir sur l'application du premier article du code de procédure pénale à l'affaire de la démolition de la Métairie Neuve de Sivens.
 
Ah ! Quel bel article que cet article préliminaire du code de procédure pénale ! Quel bel article que cet article fondateur ! Jugez-en :
 
"La procédure pénale doit être équitable et contradictoire et préserver l'équilibre des droits des parties.
Elle doit garantir la séparation des autorités chargées de l'action publique et des autorités de jugement.
 
Les personnes se trouvant dans des conditions semblables et poursuivies pour les mêmes infractions doivent être jugées selon les mêmes règles."
 
Comme il est beau ! Comme il a l'air simple et compréhensible ! Et pourtant ... Et pourtant ... (tiens donc! de l'Aznavour dans ce texte ?) Et pourtant, le troisième alinéa... celui qui dit, répétition de pur plaisir :
 
"Les personnes se trouvant dans des conditions semblables et poursuivies pour les mêmes infractions doivent être jugées selon les mêmes règles" ...

Eh bien, il est impossible à appliquer à Thierry Carcenac et à Maryline Lherm après ce qu'ils viennent de faire dans le Tarn ! La raison, la voici :
 
JAMAIS, dans le droit pénal de l'urbanisme, on n'a vu un cas semblable à ce qui vient de se passer dans le Tarn pour la démolition de la Métairie Neuve !
A savoir : la démolition d'un bâtiment protégé par un document d'urbanisme, sans permis de démolir, en profitant d'un arrêté de péril complètement farfelu, en profitant en trois coups de cuillère à pot d'un incendie criminel, et cerise sur le gâteau, sans décision du propriétaire de l'immeuble qui est le département du Tarn !
 
Qui plus est, les auteurs principaux de ce micmac sont un maire/conseiller départemental et le président du conseil départemental lui-même. Ce que j'appelle la délinquance de l'urbanisme en col blanc, le droit pénal de l'urbanisme étant considéré comme une branche du droit pénal des affaires.
 
Pour l'inapplicabilité de l'article préliminaire du code de procédure pénale au duo Carcenac/Lherm, je précise que je plaisante un peu, leurs actes étant si exceptionnels ! Etant entendu que je souhaite qu'ils soient traités comme tous les délinquants présumés, je l'ai déjà dit. Ni plus, ni moins, traités comme tout le monde par la justice.
 
En ce qui concerne Maryline Lherm, j'ai largement développé "son cas" ici : http://blogs.mediapart.fr/blog/bernard-viguie/050615/sivens-la-justice-tarnaise-lepreuve-de-lindependance
 
Dans le Tarn, elle n'a pas été seule à perdre les pédales... (...)


6 mars 2015

Le PS nous expulse, expulsons le PS !

LE PS NOUS EXPULSE, EXPULSONS LE PS !

CHACUN A NOTRE FAÇON !

Aujourd’hui, 6 mars 2015, double événement :

1) Le Conseil général du Tarn, encore présidé par Thierry Carcenac (PS), a opté pour la construction d’un barrage sur le Tescou, malgré les nombreux avis défavorables et l’absurdité avérée du projet.

2) L’Etat PS, avec à sa tête François Hollande et Manuel Valls, a envoyé plusieurs centaines de gendarmes mobiles assistés par des pro-barrages FNSEA et JA, ainsi que par des miliciens fascisants, afin d’expulser totalement l’une des principales ZAD en France.

Une fois de plus, l’Etat et le Conseil général ont dangereusement joué la carte du pourrissement de la situation et l’escalade calculée de la violence et de la peur, malgré de nombreux blessés. Et la mort, il y a quatre mois, de Rémi Fraisse.

Nous n’oublierons pas qu’aujourd’hui, 6 mars 2015, aucune voix n’a manqué ni au PS ni à la droite pour voter, main dans la main, en faveur du barrage, à la satisfaction également de l’extrême-droite.

Nous appelons par conséquent tous nos soutiens partout en France à en tirer les conclusions qui s’imposent : à dénoncer, démasquer et expulser le PS et ses complices.

Nous les appelons également à ne pas baisser les bras au moment où une ZAD au nord de la Grèce vient d’obtenir gain de cause contre un projet de mine d’or dans la réserve naturelle de Chalcidique.

ZAD PARTOUT ! NE VIVONS PLUS COMME DES ESCLAVES ! TERRE ET LIBERTE !

La coordination des opposants au barrage de Sivens réunis place de la Libération à Gaillac, le 6 mars 2015
 
   

7 février 2015

Gaillac : un « honnête » citoyen agressé par des zadistes



Horreur dans le Tarn, ce matin tous les bureaux de tabac ont relayé un fait divers terrible : un de nos concitoyens de chez nous s’est fait agresser par des gens zadistes. Dimanche dernier, journée internationale pour la protection des zones humides, monsieur Cédric Baciecko revenait de Sivens où il participait pacifiquement à :

1) un blocage de la départementale menant au site de l’ancien projet de barrage en compagnie de l’aile ultra droite du PS local (Marilyne Lherm et Pascale Puybasset) que nous évoquions hier ;

2) l’agression de personnes âgées, de femmes et d’un élu (agression également rapportée par la Dépêche, mais dans un tout petit petit encart et sans photo) ;

3) le saccage de véhicules et le vol de denrées alimentaire. (...)

Lire la suite sur le Journal dé Tarné...

  
 

29 octobre 2014

(Testet) Hommage à Rémi Fraisse samedi 1er novembre à Cahors



Samedi 1° Nov à 10h30 devant la Préfecture de Cahors, Rejoignez-nous !

Dans la nuit du samedi 25 au dimanche 26 octobre 2014, Rémi est mort sur le chantier en cours du barrage de Sivens, au cours d'affrontements avec la police.
Il avait 21 ans. Etudiant en sciences de l'environnement, il était arrivé à Sivens  vendredi pour soutenir la lutte pacifique contre la destruction de la forêt humide du Testet.

Pour marquer notre tristesse, saluer la mémoire de Rémi, soutenir sa famille, et pour exprimer notre colère face à la violence d’État

Hommage à Rémi Fraisse

Halte à la violence policière !

Nous ne les laisserons pas tuer avec leurs armes dites «non létales». Réagissons avec force pour qu'il y ait un avant et un après cette mort. Affirmons plus fort que jamais notre solidarité avec tous ceux qui luttent au Testet et ailleurs contre des projets guidés par les logiques de profit, barrage de Sivens mais aussi avec tous ceux qui tombent sous les coups de la répression quand ils protestent . Nous ne nous laisserons ni diviser ni paralyser par la peur. Nous continuerons à vivre et lutter sur les espaces qu'ils rêvent d'anéantir.

Appel lancé à l'initiative de citoyens lotois présents Samedi dernier à Sivens pour un collectif 46 de soutien aux opposants au projet de barrage de Sivens et autres GPII (grands projets inutiles imposés).



Après les arbres, ils abattent les hommes.

Rémi Fraisse est mort dimanche 26 octobre sous les coups d'un Etat qui agit au mépris de la vie humaine. Il s'agit maintenant d'exiger que lumière soit faite sur ce qui n'est ni une bavure, ni une mort suspecte, mais l'assassinat d'un jeune homme qui était présent ce jour là pour exprimer son opposition au barrage de Sivens.

Le déchaînement de la violence contre des opposants n'a pas commencé ce week-end.
A Sivens depuis deux mois, la police se fait le bras armé des maîtres d'oeuvre du barrage, comme elle le fait dans tant d'autres luttes. La répression policière telle qu'elle a été mise en place ne peut trouver aucune justification que dans les intérêts étatiques et privés qu'elle prétend défendre.
C'est bien la violence d'un Etat pourtant dit "de droit" qui entraîne aujourd'hui cette dangereuse criminalisation des luttes.
Des camarades sont actuellement incarcérés suite à leur participation aux manifestations contre le barrage et en réaction à la mort de Rémi. Nous appelons à leur libération immédiate.

L'absurdité de ce projet de barrage et de l'acharnement politique et policier à le maintenir est plus qu'évidente.
Nous exigeons l'abandon des travaux et la restauration de la zone.

Peu importe que nous ayons pris ou non part à la lutte contre le barrage, la colère pacifique ( à l'appel des parents de Rémi) qui doit aujourd'hui s'exprimer dépasse très largement son caractère local.
Des manifestations de soutien ont eu lieu un peu partout en France et ne doivent que s'amplifier.

Pour Sivens, pour Rémi, ni oubli, ni pardon!

Collectif 46 de soutien au Testet et à sa ZAD....

Rassemblement samedi 1er novembre à Cahors,devant la Préfecture, à 10H30.
en hommage à Rémi, pour mettre fin aux violences policières et pour l'abandon de ce grand projet inutile.

Premières signatures: Des lotois présents samedi dernier à Sivens ET de nombreuses signatures de citoyens choqués qui nous parviennent ,
Terre Vivante, Le Lot en Action, Ensemble!, NPA, Sud Education 46, Sortir du Nucléaire Lot, Libraithèque Dalp, ass ETM46, .....

Pas de drapeaux, pas de cagoules, le rassemblement se veut pacifique !

Plus d'info:

19 janvier 2014

ZAD Testet: Concert de casseroles devant le Conseil Général


Par Collectif pour la sauvegarde de la zone humide du TESTET | LISLE SUR TARN, 17 janvier 2014


COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Manifestation contre le silence méprisant du Conseil Général

Fin septembre 2013, tous les conseillers généraux, la Préfète et les deux ministres concernés ont reçu un courrier et une copie des rapports du Collectif (30 et 24 pages) analysant les deux études réalisées par la CACG en 2001 et en 2009.

Le Collectif a rappelé ces éléments, qui contestent clairement ces études justifiant le barrage de Sivens, au Président du Conseil Général, dans une note de 4 pages accompagnant son courrier du 31 octobre 2013 dont tous les conseillers généraux ont reçu une copie.

Quatre mois après que le Collectif aient alerté le Conseil Général sur le surdimensionnement du barrage de Sivens au regard des besoins actuels (de l’ordre de 3 fois trop volumineux), l’institution départementale n’a toujours pas répondu. Sa seule réaction a été de tenter de détruire la zone humide du Testet à travers son déboisement en novembre 2013. Une forte opposition l’en a heureusement empêché.

Pire, le Conseil Général et la Préfecture ont refusé de participer au débat public contradictoire que le Collectif a organisé le 25/10/13. Ils présentent le barrage de Sivens comme un projet d’intérêt général et même d’utilité publique mais ils sont incapables de venir le justifier auprès du public (et des contribuables pourtant très sollicités) et même de répondre aux arguments du Collectif.
 
 
Pour rompre ce silence méprisant, le Collectif et une dizaine d’associations et partis politiques* ont manifesté bruyamment ce matin devant le Conseil Général. Les conseillers généraux y accueillaient la Préfète du Tarn lors d’une session ouverte au public. Environ 80 opposants au barrage de Sivens se sont fait entendre à travers un concert de casseroles et autres ustensiles métalliques. Des banderoles interpellaient les conseillers généraux sur la contradiction avec la Charte de la Participation adoptée en 2011 :
  • Si les Tarnais ont la parole, osez un débat contradictoire !
  • Où est passée la démocratie ? Votre silence est inacceptable !
  • La charte de la participation, c’est cause toujours ?
Un courrier a été remis aux 46 conseillers généraux leur expliquant pourquoi un débat contradictoire est nécessaire du fait de nombreux nouveaux éléments depuis l’enquête publique de fin 2012. Le Collectif leur demande donc de soutenir la participation du Conseil Général à un débat contradictoire et public sur le projet de barrage de Sivens avant toute préparation sur le site des travaux de déboisement de la zone humide. Le 27 janvier prochain, la liste de tous les conseillers généraux qui ne soutiennent pas cette demande légitime et démocratique sera diffusée par le Collectif.

Pour appuyer ses propos, le Collectif a diffusé une note qui montre, par des exemples concrets, l’attitude antidémocratique des pouvoirs publics sur ce projet.

Pour continuer à expliquer son opposition au barrage de Sivens et les alternatives qu’il propose, le Collectif organise un débat public sur le volet agricole du barrage le 25 janvier à 14h30 à la salle des fêtes de Lisle sur Tarn.
Plus de détails à venir sur http://www.collectif-testet.org.

Le Collectif envisage d’ores et déjà d’autres mobilisations publiques pour que le Conseil Général justifie enfin le volume prévu pour le barrage au regard des besoins actuels et qu’il accepte un débat contradictoire et public sur le projet dans sa globalité.

Contacts presse : Ben Lefetey (0699266066), Marie-Agnès Boyer Gibaud (0683469708) & Françoise Blandel (0602319690)

*  APIFERA, ATTAC-Tarn, Collectif pour la sauvegarde de la zone humide du Testet, Lisle-Environnement, Mieux Vivre à Sémalens, Nature Midi-Pyrénées, Nature et Progrès-Tarn, SEPRA, Union Protection Nature et Environnement du Tarn (UPNET), Alternatifs 81, Europe Ecologie Les Verts (EELV ) Tarn , NPA, Parti de Gauche du Tarn (PG), POI…

Voir en ligne, et les liens vers la presse qui en parle ... 

 

15 novembre 2013

Tarn, s'opposer au déboisement de la vallée du Testet !

Collectif pour la sauvegarde de la zone humide du TESTET | 14 novembre 2013

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Premiers travaux du barrage de Sivens :

Le Collectif appelle à manifester une opposition au déboisement


Hier et aujourd’hui, la Compagnie d’Aménagement des Coteaux de Gascogne (CACG) et le Conseil Général du Tarn (CG), porteurs du projet de barrage de Sivens, ont missionné un bureau d’études pour capturer des espèces protégées préparant ainsi le déboisement de la zone humide du Testet. Hier, trois naturalistes sont arrivés équipés pour, apparemment, effectuer une pêche électrique de la lamproie de Planer.

Cette première opération de sauvetage de la faune marque donc la préparation du déboisement de la zone humide du Testet en novembre puisque l’arrêté préfectoral du 16/10/13 prévoit que « Les travaux de déboisement, débroussaillage et terrassement ne pourront avoir lieu qu'après sauvetage de la faune et pose éventuelle de clôtures, avec accompagnement d'un expert écologue, pour empêcher le retour des animaux ». Or, la Préfète du Tarn a autorisé les déboisements du « 1er septembre au 30 novembre et du 1er au 28 février ». Afin d’éviter un retour des animaux sur la zone de chantier, le sauvetage doit précéder de près le déboisement. Les sauvetages prévus hier préparent donc un déboisement fin novembre.

Le Collectif dénonce fortement cette tentative de déboisement fin novembre car elle implique la mort de la majorité de la faune présente sur la zone humide et que les porteurs du projet sont censés tenter de sauver. Pour convaincre le Conseil national de la protection de la nature (CNPN) d’accorder un avis favorable à leur demande de dérogation, en août dernier, le CG et la CACG lui avaient promis que :

« Les déboisements nécessaires, dans les emprises précédemment définies (cf. Figure 34), seront réalisés au cours de la période de septembre à mi-novembre, ceci afin d’éviter les périodes de reproduction de l’avifaune (printemps et début d’été) ou d’hivernage des amphibiens et reptiles (2è partie de l’automne, et hiver) ».

Sur le terrain, l’hivernage des amphibiens et des reptiles est effectif, surtout avec le refroidissement de ce début novembre, et la capture des animaux dans ces conditions est vouée à l’échec. En cohérence avec les engagements qu’ils ont pris devant le CNPN, le CG et la CACG ne devraient pas tenter de procéder au déboisement à compter de mi-novembre soit demain 15 novembre. Ceci même si, paradoxalement, la Préfète du Tarn les y autorise jusqu’au 30 novembre alors qu’elle a pourtant déclaré à la presse (voir article de La Dépêche du 10/10/13) : « Nous tenons compte des préconisations du CNPN».

Face à ce nouveau manque de respect pour la faune et la flore ainsi que pour l’avis des scientifiques et experts, comment s’étonner que des citoyens se soient mobilisés hier et aujourd’hui sur le terrain pour empêcher, de manière non-violente, la préparation des déboisements fin novembre ? Plusieurs voix, y compris d’élus, se sont élevées ces derniers mois pour rappeler que la politique du « passage en force » ne peut que déboucher sur le discrédit politique et donc, par réaction, sur la nécessaire mobilisation citoyenne pour défendre l’intérêt général contre des intérêts particuliers.

Le 31 octobre, le Collectif a écrit à Thierry Carcenac, Président du CG, un courrier argumenté pour demander que l’institution départementale se prononce en faveur d’un moratoire du projet de barrage de Sivens en attendant que de nouvelles études soient réalisées par des experts réellement indépendants.

A ce jour, le Collectif n’a toujours pas reçu de réponse du CG à ce courrier ni d’ailleurs à celui du 18/09/13 concernant la mise en cause de l’étude réalisée par la CACG en mars 2009, financée par le CG. Pourtant, dans un rapport de 30 pages, le Collectif démontrait point par point que cette étude, sur laquelle repose le projet de barrage de Sivens, est trompeuse et qu’elle entraîne un surdimensionnement du barrage d’au minimum trois fois les besoins de salubrité et agricoles actuels. Il est inacceptable que le Conseil Général, ni d’ailleurs les Ministres chargés de l’Agriculture et de l’Ecologie, destinataires d’un courrier similaire, ne répondent à cette argumentation alors que les impacts du barrage de Sivens sur l’environnement et sur les finances publiques sont si élevés.

Poursuivant son action dans la stricte légalité, face à ce mépris venant de ces représentants politiques, le Collectif ne peut que lancer un appel à la mobilisation sur le terrain pour que les scientifiques soient enfin écoutés, que les études soient indépendantes, que les solutions apportées ensuite aient des impacts négatifs le plus réduit possible sur l’environnement, sur l’agriculture durable de la vallée du Tescou et sur les finances publiques.

Face à l’urgence de protéger la zone humide du Testet et les espèces qui s’y abritent, le Collectif appelle ses membres et ses soutiens à manifester leur opposition au déboisement planifié d’ici fin novembre.

Contacts presse : Ben Lefetey (0699266066) Marie-Agnès Boyer Gibaud (0683469708) & Françoise Blandel (0602319690)


 

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