6 juin 2020

Gardiens de la paix

Un documentaire d'Ilham Maad 


Des policiers racistes, fascistes et suprémacistes blancs se lâchent sur leur collègue noir


« On est fichés "f", "f" comme fachosphère »

Membre d'une unité de police d’escorte à Rouen, Alex découvre l'existence d'un groupe privé d’échanges audio sur WhatsApp, dont font partie une dizaine de ses co-équipiers. Certains sont encore stagiaires en école de police, d'autres, comme lui, sont policiers titulaires depuis plus de 20 ans. Intrigué par la présence de son prénom dans les messages, il découvre des propos orduriers ouvertement racistes, misogynes et antisémites. Certains de ses collègues vont jusqu’à se revendiquer du fascisme et du suprémacisme blanc. Sur les conseils de son avocate, M° Yaël Godefroy, Alex dépose plainte et déclenche une enquête interne qui est toujours en cours. Après son audition, la hiérarchie décide de muter Alex dans une autre unité. Ses collègues titulaires sont eux toujours en poste.

Ilham Maad a réuni le policier et son avocate pour commenter des extraits de ces enregistrements. Une enquête sur cette affaire menée par Camille Polloni est à lire dans Mediapart.


22 avril 2020

Violences policières: quand l'État ne tient plus ses flics


Usul. Violences policières: quand l'État ne tient plus ses flics

Mediapart


April 20, 2020
Le weekend dernier a été animé par des mouvement de révolte dans les quartiers populaires, suivi par de grand déploiements de force de l'ordre en pleine période de confinement. OLG revient cette semaine sur les tensions entre la police et les quartiers mais aussi entre l'État et sa police.

17 avril 2020

Contrôle du confinement par les gendarmes : excès de zèle et arbitraire -Régis de Castelnau-

Sur la base des très mauvaises habitudes prises par les forces de l’ordre dans la répression des mouvements sociaux et l’utilisation de violences
considérables couvertes par la hiérarchie et la justice, la police et surtout la gendarmerie se croient à nouveau tout permis.


Des quatre coins de la France remontent des histoires plus invraisemblables les unes que les autres où l’on voit des Français déjà soumis à la violence d’un confinement-incarcération (légitime), subir en plus les excès de zèle et l’arbitraire d’un grand nombre d’agents publics qui oublient leur mission républicaine..

  

12 avril 2020

Covid-19 : l’attaque des drones


À l’heure de la crise sanitaire, la France bascule dans un État policier. Et c’est l’occasion pour les forces de sécurité de déployer massivement leurs derniers gadgets sécuritaires. À travers le pays, la police déploie des drones pour contrôler l’application du confinement. Non seulement pour diffuser par haut-parleurs les directives du gouvernement, mais aussi pour surveiller la population, en orientant les patrouilles au sol et même en filmant celles et ceux qui leur échapperaient pour mieux les sanctionner après.

Ce déploiement inédit ressemble à une gigantesque opération de communication des autorités, qui mettent ainsi en avant leur arsenal technologique. Cette crise est instrumentalisée pour banaliser l’utilisation d’un outil de surveillance pourtant extrêmement attentatoire à nos libertés. Et le tout dans un cadre juridique flou, voire inexistant. L’État profite ainsi de l’état de sidération pour imposer ses technologies policières.

Christophe Castaner a la mémoire courte. C’est sans doute la raison pour laquelle il n’a pas hésité, la semaine dernière, à expliquer que, si le gouvernement français..

 

20 janvier 2019

Une enseignante dont l'enfant vient de perdre un œil, s'adresse à monsieur Macron

Les Gilets Jaunes, le 20 janv. 2019

Marie Laure, enseignante, dont l'enfant vient de perdre un œil, s'adresse à monsieur Macron C’est avec émotion et sous le choc que j’ai filmé ma maman suite à la tentative de meurtre sur mon frère, qui s’en sort « par chance » (je pense à toutes les autres victimes de cette violence disproportionnée) avec la perte de son œil gauche (ça aurait pu être pire). Nous tenons à remercier Edmond, Greg et les autres sur places, pour leur soutien et dévouement. Nous tenons à remercier les pompiers qui lui ont porté secours et l’équipe soignante qui l’a pris en charge. Nous vous demandons de bien vouloir partager en masse cette vidéo. Le combat continue, mais un autre commence... Mon frère, ce héros  

11 janvier 2019

Le méchant et les gentils boxeurs



9 janvier 2019

Gilets jaunes : des violences policières jamais vues - David Dufresne


Le journaliste indépendant David Dufresne recense les violences policières depuis le début du mouvement des gilets jaunes. Invité d'Aude Lancelin dans l'Entretien Libre (Le MédiaTV), il revient sur l'intensité inédite de la répression policière subie par les gilets jaunes.


7 janvier 2019

Mutilé par la police, j’invite les blessés à attaquer l’Etat en justice


“Des mains déchiquetées par l’explosion de grenades. Des yeux arrachés par des balles en caoutchouc. Une dame tuée par un tir de lacrymogène. Des manifestants défigurés et des centaines de blessés. Ces images terrifiantes sont devenues courantes ces dernières semaines. Le gouvernement mène une guerre contre sa propre population. Le bilan qui s’alourdit de jour en jour, est d’autant plus effrayant qu’il résonne avec mon histoire personnelle. Ces mutilations rouvrent à chaque fois de vieilles séquelles.(...)"

Suite sur Désarmons..
 

6 janvier 2019

Gilets jaunes : voile médiatique sur les violences policières


Lundi 17 décembre, Amnesty International publiait une enquête dénonçant « le recours excessif à la force par des policiers » pendant les manifestations des gilets jaunes, comprenant de nombreux témoignages de victimes et de secouristes, mais aussi de photographes et journalistes. L’ONG s’inquiète du nombre de blessés très élevé (1 407 manifestants, dont 46 grièvement selon les chiffres officiels), et de l’absence de toute réaction ou de remise en cause de la part des autorités face à un tel bilan. Cette enquête a fait l’objet d’une couverture médiatique quasi-nulle, qui témoigne du désintérêt des grands médias vis-à-vis des violences en manifestation… lorsqu’elles sont commises par la police...

Lire sur ACRIMED
 

30 décembre 2018

Recensement provisoire des blessés des manifestations du mois de novembre-décembre 2018

Nous dressons ici un bilan non exhaustif des blessures graves occasionnées depuis le 17 novembre 2018 à l’occasion des manifestations de gilets jaunes et lycéennes. Nous n’avons répertorié que les blessures ayant entraîné des fractures des os, la perte totale ou partielle de membres ou l’incrustation dans les chairs d’éclats de grenade. Nous appelons toutes les personnes concernées à nous apporter des précisions et à rectifier notre article en cas d’erreur ou d’oubli..

Lire la suite sur Désarmons-les !

Gilets Jaunes : Ces avocats dénoncent les centaines d’interpellations de manifestants [Vidéos]


GILETS JAUNES – C’est un terme qui ne plaît pas du tout au ministère de la Justice. Depuis l’acte IV des gilets jaunes, samedi 8 décembre, les accusations d' »interpellations préventives » fusent de toute part à l’encontre des autorités.

Au cours de cette seule journée de manifestations, un nombre impressionnant de 2000 personnes ont été appréhendées en France, dont plusieurs centaines avant même d’avoir atteint les lieux de rassemblements.

Voir sur Aphadolie ...
 

21 février 2017

Adama et Théo au cœur de la présidentielle


Contre ceux qui pensent que quelques abribus cassés mettent en péril l’élection présidentielle, il faut affirmer qu’il est salutaire pour notre avenir commun de prendre enfin au sérieux la souffrance et la colère de nos enfants oubliés. Devant les vraies violences qui nous rongent et qui nous menacent, la rupture dont nous avons besoin n’est pas programmatique mais démocratique.

Quel soulagement de voir enfin de la presse faire sa une sur les drames subis pas Adama et Théo en plein marasme démocratique et électoral. Pense-t-on vraiment que ces drames auraient été à ce point considérés dans les débats publics..

Suite sur le blog d'Alain Bertho
         

7 février 2017

De Pantin à Aulnay, la BST 93 et ses crimes

copie d'écran

À Aubervilliers, à Pantin, à Aulnay-sous-Bois, tout le monde déteste la BST et personne n'oublie ses crimes. Derrière l'acronyme, il y a la police de proximité façon Sarkozy ; la « Brigade Spécialisée de Terrain ». Par « spécialisée » il faut comprendre habilitée à cogner fort, et par « terrain », les quartiers populaires, la banlieue, là où l'État déploie sans états d’âme le pire de sa violence supposée « légitime », là où s’expérimentent les plus détestables techniques de domination policière avant d’être déployées en centre-ville, par exemple lors des manifestations.

À Aubervilliers on connaît bien la BST et ses pratiques ultra-violentes, le Bondy Blog consacrait en 2014 déjà un article à cette police détestée des habitants. En décembre 2015, une famille est passée à tabac à Pantin ; deux enfants de 15 et 18 ans et leur mère. La scène est filmée par une voisine. Zahra Kraiker, la mère de famille, est furieuse ; « Regardez comment ils frappent. Je sépare mon fils parce qu'ils sont en train de le massacrer. On m'a gazé. On m'a mis au sol. » (...)

Suite du reportage sur Radical cinema
 

4 novembre 2016

L’invention de la BAC et le quadrillage sécuritaire des quartiers populaires


Mathieu Rigouste, La Domination policière. Une violence industrielle, Paris, La Fabrique, 2012.

domination-police

Les manifestations de policiers, parfois cagoulés et armés, se sont multipliés ces derniers jours – en plein Paris mais aussi dans plusieurs villes de France – pour réclamer toujours plus de moyens et de liberté pour réprimer ; comme si l’état d’urgence n’avait pas accru dramatiquement l’arbitraire policier, particulièrement dans les quartiers populaires sous la forme d’assignations à résidence, de contrôles au faciès et de violences policières multipliés.
Alors que les agents de la Brigade anti-criminalité (BAC) sont manifestement en première ligne dans cette mobilisation au croisement entre le renforcement autoritaire de l’État et la dynamique fasciste, il est utile de revenir sur l’origine de ce secteur des appareils répressifs d’État. C’est ce à quoi s’emploie ici Mathieu Rigouste, dans cet extrait du premier chapitre – intitulé « La ségrégation endocoloniale » – de La Domination policière (La Fabrique, 2012), montrant que le quadrillage sécuritaire des quartiers populaires imposé au cours des quarante dernières années prolonge – par d’autres moyens – la guerre coloniale. (...)

Suite sur Contretemps
 

3 novembre 2016

Les flics ( tout le monde déteste la police?)


Voir en ligne
 

26 octobre 2016

Maître Liénard, un avocat au service de l’Ordre


Il est un homme qui incarne à lui-seul les logiques violentes et corporatistes de l’État : Me Laurent Franck Liénard. Nous avons jugé utile de le présenter, pour que chacun puisse comprendre la manière de penser de ceux qui font de nos vies des enfers sécuritaires. 


Lire sur Désarmons 
 

7 octobre 2016

(Encore) une arrestation tirée par les cheveux !


Ce dimanche 2 octobre, peu avant 22h, pendant la projection de "Mirar Morir" organisée par l’association El Cambuche et les habitantEs du Kapilo, la police municipale (milice de Moudenc, pour les intimes) est intervenue et a embarqué un de nos camarades. Récit.

 MAJ du 04/10/16 : Le camarade a été déféré le mardi 4 octobre. Il est accusé d’outrage, de rébellion, de violence avec et sans ITT, etc. Il a refusé la comparution immédiate. Il est placé en préventive à Seysse. Il passe en procès le 18 octobre. On vous tient prochainement informéEs.
Nous sommes une dizaine de personnes à avoir réquisitionné une maison vide située rue Casanova depuis plus d’an an et demi et nous accueillons à l’occaz des petits évènements/ateliers (théâtre, boxe, tango...).

La soirée qui a réunit une quarantaine de personnes autour du 2ème anniversaire de la disparition des 43 étudiantEs d’Ayotzinapa se passait parfaitement bien quand les keufs se sont introduits dans notre domicile sans autorisation. La raison ? "Tapage nocturne" suite à l’appel d’unE voisinE sans doute dérangéE pendant la diffusion de Bad Boys 2 sur TF1. (...)

Suite sur Iaata

26 septembre 2016

Chronique de la folie policière ordinaire

Conférence de presse de Guillaume Vadot, prof à La Sorbonne. Victime de violences policières jeudi soir à la gare de Saint Denis Source
  
Guillaume Mazeau, Maître de conférences en Histoire et civilisations à la Sorbonne vient de partager sur son compte FB le témoignage ahurissant d'un enseignant à Paris 1 victime d'une interpellation policière…

9 novembre 2014

Toulouse, une femme frappée et trainée à terre par les CRS (video)



La jeune fille qui se fait malmener par les gendarmes est visible à la 30 ème seconde de cette vidéo, juste avant le passage de la charge CRS, sur la gauche de l'écran, elle porte un blouson en cuir, une écharpe noire et un sac à main.
Elle partait en direction opposée à la charge !
Elle n 'était pas armée.
 
Pour aller plus loin: Lire le témoignage (hallucinant) de Valentin, présent à cette manifestation:
Que s'est-il passé le 8 Novembre à Toulouse ?
 

A Toulouse le 8 novembre, une manifestation piégée par les forces de l'ordre (témoignage)



Témoignage d'un jeune présent à la manif de Toulouse contre le projet de barrage :

Que s'est-il passé le 8 Novembre à Toulouse ?


source

Je m'appelle Valentin, j'ai 17 ans et je suis pacifiste.
Nous nous sommes tous réunis comme prévu à 14 Place Jean Jaurès pour la manifestation. Nous avions appris la veille au soir -via les médias !- qu'elle était interdite. Après avoir observé une minute de silence à la mémoire de Rémi, nous nous sommes concertés afin de savoir ce que l'on allait entreprendre. Un membre du NPA a négocié avec la police et 30 minutes après, il nous a appris que la police -via le Préfet- nous proposait un nouveau parcours : traverser les allées Jean Jaurès. Premier piège de la journée mais nous ne le savions pas encore. Dans une ambiance bonne enfant, la manifestation avançait dans la Boulevard Jean Jaurès, encadrée par des policiers. Second piège. Et tout à coup, en plein milieu du boulevard, des camions anti-émeute (avec de grandes grilles devant le capot) arrivent et bloquent la manif au milieu du boulevard. Étonnés, on voit une masse de CRS avancer en même temps que les camions vers nous. Alors que nous étions autorisés à traverser le boulevard. C'est là que le piège s'est refermé sur nous : nous nous sommes aperçus que nous étions totalement encerclés : les CRS et les GM bloquaient le boulevard derrière, devant et sur les côtés. Impossible donc d'en sortir. Alors on s'est tous couchés par terre en signe d'indignation et de non-violence.

Et là c'est le drame : les CRS lancent une sommation pour que l'on se disperse (alors que le boulevard était ENCERCLÉ et que l'on ne pouvait PAS partir). Puis ils chargent sur les manifestants couchés en première ligne : gaz lacrymogènes en pleine face, grenades assourdissantes, coups de pieds, coups de matraques. Nous sommes tous restés couchés en se tenant les uns les autres mais la douleur était telle que tout le monde a fini par partir en courant petit à petit. Pour ma part, j'étais couché devant, en première ligne. J'ai reçu coups de pieds, de matraque, de bouclier, et je ne sais combien de gaz dirigés vers le sol par les CRS. Je suffoquais tellement qu'au bout de 5 minutes j'ai dû sortir en courant.
La jeune fille à côté de moi est restée 30 secondes de plus et un CRS lui a attrapé la tête par les cheveux afin de la gazer en plein visage.
Pour ma part j'ai couru pour me réfugier loin des gaz dans un coin du boulevard. J'ai observé une super solidarité car des gens me croisaient et me donnaient du sérum pour les yeux. Au bout de 10 minutes ça allait (un peu mieux), j'avais encore les yeux qui pleuraient mais je suis revenu sur les lieux. Et là j'ai vu une scène de massacre : des policiers frappaient des manifestants partout, c'était la chasse, le boulevard était bloqué et personne ne pouvait s'enfuir. J'étais hors de moi et j'ai commis une erreur : je me suis avancé vers un chef des CRS et je lui ai dit toute ma colère, sans violence mais avec beaucoup d'entrain dans ma voix. Il m'a poussé, et j'ai vu son regard vide, sans âme, une seconde. Puis il a levé son aérosol et m'a gazé au visage, j'étais en face de lui, à 3 cm de son visage. Puis j'ai entendu des gens lui crier dessus et je suis parti car j'avais vraiment mal, j'avais du gaz partout, nez, bouche, yeux, oreilles, cheveux, vêtements... La peau me brûlait, je n'y voyais rien, je me suis effondré. Heureusement des gens m'ont attrapé et m'ont porté jusqu'à chez eux pour que je me rince le visage. La douleur était telle que je voulais qu'on m'assomme ! Sur le chemin j'ai observé une magnifique solidarité car tout le monde me proposait du Maalox, du sérum pour les yeux, à manger, à boire... J'étais complètement sonné par la douleur. On a voulu sortir du boulevard mais impossible, j'ai dit que je voulais me soigner, que je ne pouvais plus respirer, et la réponse que l'on a eu c'est : "bien fait pour vous, vous y étiez c'est que vous le méritez, vous y restez maintenant". On a mis une bonne demi-heure à atteindre l'appartement de ceux qui m'ont aidé en passant par des rues dérobées. J'ai mis au moins 45 minutes à m'en remettre.
Hier soir en rentrant chez moi j'ai voulu me doucher mais tous les gaz qui étaient restés dans mes cheveux ont dégouliné sur mon corps et ça m'a horriblement brûlé. La personne qui est venue me chercher à Toulouse avait même du mal à respirer et toussait dans la voiture car j'avais plein de gaz sur moi, on a dû s'arrêter plusieurs fois au milieu de l'autoroute pour aérer la voiture car il ne pouvait pas conduire !

Bravo à ceux qui sont restés coincés dans le boulevard durant plusieurs heures dans les gaz et les tirs de Flash-Ball.
Cette manif était un piège : les policiers nous ont menti (ce trajet n'a en réalité jamais été autorisé) et en ont profité pour tous nous bloquer dans un espace restreint et nous faire mal. Ils ont attisé la haine en nous en chargeant les manifestants pacifiques couchés par terre. LES POLICIERS SONT À L'ORIGINE DES DÉBORDEMENTS QU'ILS ONT VOLONTAIREMENT PROVOQUÉ !

Ah et j'oubliais, il faut savoir qu'au début de la manif des gens arrivaient et venaient parler avec les policiers, puis se joignaient à eux afin de "faire régner l'ordre" et ce n'était en aucun cas des policiers. Des policiers de la BAC se sont déguisés en casseurs et ont chassé des gens, cassé des vitrines... Les policiers se sont joints à des INCONNUS et leur ont prêté des CASQUES afin qu'ils tapent dans le tas, et ça je l'ai VU DE MES PROPRES YEUX !
Je tiens à remercier les personnes qui m'ont tiré de là car sans elles je sais pas ce que je serai devenu...
Si quelqu'un a une vidéo ou des photos de ce qu'il s'est passé, que ce soit au début quand on était couchés ou à la fin quand le CRS m'a gazé en face de moi, je suis preneur car j'ai des journalistes qui le voudraient.
Ci-joint des photos de mon visage après le premier gazage de loin (où j'ai une écharpe) et après mon gazage de près (j'ai du Maalox, la rre blanche, plein le visage).
La peau me brûle encore et ma maison et ma salle de bain puent le gaz, je viens de relancer une troisième machine pour laver mes affaires car le gaz ne part pas. J'ai peur de prendre une nouvelle douche c'est dire ! Vous pouvez chercher sur YouTube des vidéos de ce massacre car il y en a sûrement.

Merci d'avoir pris la peine de lire. J'espère qu'il y a de quoi prendre conscience de la barbarie des policiers.
Je porte plainte Mardi.
Val

source: https://www.facebook.com/SoutienTestet/posts/387358161418157

Lire également,
TEMOIGNAGE DE LA ‪#‎MANIFESTATION‬ A ‪#‎TOULOUSE‬ contre le projet de barrage sur la forêt de ‪#‎Sivens‬ ‪#‎Testet‬ et contre les ‪#‎Violences_Policières‬ 08/11/2014 :

https://www.facebook.com/SoutienTestet/posts/387379871415986

 

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