24 juin 2024

UKRAINE, ISRAËL, EUROPE... l'analyse SANS TABOUS d'un ancien AMBASSADEUR SUISSE l Georges Martin


 https://www.youtube.com/watch?v=Pcn0-N5TBIw

Ajoutée le June 13, 2024

Georges Martin est un ancien diplomate et ambassadeur suisse. Il a roulé sa bosse quarante ans durant, de Pretoria à Nairobi, en passant par Tel-Aviv, Ottawa, Paris et Jakarta. En 2017, il prend sa retraite en qualité de secrétaire d’État adjoint de la Confédération helvétique. Il a récemment publié son autobiographie, "Une vie au service de mon pays, plaidoyer pour une Suisse neutre, active et respectée" (Slatkine, 2024).
 
- Sur le même sujet, lire sur LGS  :

13 janvier 2023

Emmanuel Todd - Crise de la société occidentale et guerre en Ukraine


 
Gavroche

Ajoutée le January 11, 2023

Emmanuel Todd était notre invité le 9 décembre 2022 à Sciences Po Bordeaux pour s'exprimer pour la première fois sur la guerre en Ukraine et plus largement sur la crise de la société occidentale. Une conférence qui fut plus qu'enrichissante et que nous avons le plaisir de partager avec vous !

9 avril 2022

Ukraine un grand reporter a rencontré à la manœuvre des Américains sous uniforme ukrainien

 

5 avril 2022

Ukraine : le regard de Noam Chomsky

 

Depuis plu­sieurs décen­nies, les tra­vaux du lin­guiste éta­su­nien Noam Chomsky ali­mentent les luttes, les ana­lyses et les débats du mou­ve­ment anti­ca­pi­ta­liste inter­na­tio­nal. Celui qui figu­ra sur la « mas­ter list » des oppo­sants à Nixon et milite pour l’a­bo­li­tion des armes nucléaires s’in­té­resse depuis de nom­breuses années à l’Ukraine, en guerre depuis 2014. Un cran irré­ver­sible a été fran­chi la semaine der­nière : l’in­va­sion pou­ti­nienne du ter­ri­toire ukrai­nien. Chomsky vient d’ex­po­ser ses vues au média cali­for­nien Truthout. Pour contri­buer à la réflexion socia­liste en cours, nous tra­dui­sons leur échange. Le pen­seur anar­chiste y dénonce vive­ment l’en­tre­prise mili­taire menée par le régime natio­na­liste russe ; salue la résis­tance ukrai­nienne et le paci­fisme des citoyens russes arrê­tés en masse ; entend, mal­gré les pas­sions inhé­rentes à tout drame col­lec­tif, reve­nir sur l’his­toire longue (des ambi­tions impé­ria­listes atlan­tistes dans la région) et les pos­si­bi­li­tés de sor­tie de crise (for­cé­ment diplo­ma­tiques et tra­gi­que­ment réduites).

 BALLAST • Ukraine : le regard de Noam Chomsky

 

24 mars 2022

Le Trio infernal : Poutine, l’Otan et les néonazis


 

L’argument officiel de l’agression militaire lancée par Poutine le 24 février dernier est la « dénazification de l’Ukraine ». Et les gouvernements qui composent l’Otan s’accordent à y reconnaître une « propagande » du Kremlin visant à justifier l’injustifiable : la répression brutale des aspirations du peuple ukrainien à bâtir un Etat indépendant.

Le problème est que pour dénoncer la propagande du Kremlin, les démocraties occidentales se livrent à une propagande tout aussi peu reluisante : « Le néonazisme en Ukraine ? A part quelques groupuscules ultra minoritaires, rien à signaler… ».


Suite sur Lundimatin


17 mars 2022

Russophobie en France : des drames à prévoir

 


Les médias attisent à l’extrême la Russophobie en France : des drames à prévoir

Avec l’inconscience qui caractérisent les médias français et européens, emboîtant le pas du gouvernement français et de nombreux politiciens, personnalités publiques etc., la russophobie et le racisme qui va avec, atteignent des niveaux records en France, encore jamais observés. Il est à craindre des drames sanglants dans l’avenir et nous pensons qu’il est de notre devoir d’alerter nos concitoyens. Depuis quelques jours nous recevons en effet, soit par le biais du site Donbass Insider, soit directement, soit via nos réseaux d’amis et de connaissances, des témoignages effarants du niveau de racisme contre la Russie et les Russes. Nous sommes tout près de violences physiques et nous craignons le pire au vu des témoignages que nous récoltons. Toutes les soupapes de sécurité ont sauté, ainsi que les verrous naturels de la conscience humaine. Ce triste constat dresse un tableau terrifiant de la France, une véritable hystérie collective s’est emparée de la grande majorité des Français. Pour les autres et les personnes d’origines russes ou même russes, c’est un véritable siège, qui s’accompagnent d’humiliations, d’insultes, de pressions, d’injustices et de négation totale des principes de la République Française, de ses idéaux et de son histoire. (...)

2 mars 2022

Guerre en Ukraine : discours de Mélenchon à l'Assemblée nationale

 


 Sources : L'Isoumission 

Source vidéo

Ce mardi 1er mars 2022, au sixième jour de la guerre russe en Ukraine, l’Assemblée nationale était convoquée en session extraordinaire. D’un ton grave, Jean-Luc Mélenchon, à contre courant des va-t-en-guerre omniprésents dans les médias et à « gauche » de l’échiquier politique, a prononcé un discours pour la paix et la désescalade. Du Jaurès dans le texte. Convocation d’une session extraordinaire de l’OSCE pour discuter des frontières, neutralité de l’Ukraine, dénucléarisation, non alignement face au nouvel ordre mondial, le favori de la gauche a proposé une méthode d’action à 40 jours de la présidentielle. Notre article.

Entre la guerre en Ukraine et le nouveau rapport du GIEC, l’heure est grave

Sixième jour de guerre. Lendemain de la sortie du nouveau rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC). Deux ans après l’arrivée fracassante du Covid-19 dans nos vies en mars 2020, deux ans de confinements, deux ans de privations, deux ans d’Hôpitaux à bout de souffle et alors que la pauvreté explose dans notre pays. Le contexte, morose, est posé. C’est celui de cette journée du 1er mars 2022.

Alors que le peuple ukrainien se trouve encore, à l’heure où nous écrivons ces lignes, sous les bombes russes, le gouvernement avait convoqué une session extraordinaire de l’Assemblée nationale ce 1er mars pour débattre de la guerre. C’est dans ce contexte pesant, sinistre, que le leader des insoumis est monté au perchoir de l’Assemblée nationale. D’emblée, Jean-Luc Mélenchon a affiché la couleur :

« Prenons de la hauteur pour mesurer le désastre dans lequel nous sommes plongés dans ce moment. Le GIEC annonce des changements irréversibles dans le climat, la moitié de l’Humanité et de la biodiversité sont menacés mais nous sommes cloués dans un conflit qui peut dégénérer à tout instant en guerre nucléaire détruisant plus vite encore toute l’Humanité ». Le ton est grave, le ton est donné.

« Le seul chemin rationnel est celui de la paix. Il porte un nom clair : la désescalade » : Jean-Luc Mélenchon

Jeudi matin, le monde s’est réveillé le sang glacé. Avec une étrange sensation. Celle d’être revenu dans les heures les plus sombres pour les plus anciens, celle de l’ouverture d’une escalade guerrière jusque là inconnue pour les plus jeunes. « En une nuit d’invasion, le gouvernement nationaliste de la Russie vient de nous ramener au 19éme siècle, quand les différents entre les puissances se réglaient par la guerre. De nous ramener au 20eme siècle quand toute guerre en Europe devenait mondiale ».

Jean-Luc Mélenchon a posé le constat : l’humanité est plongée dans la régression, confrontée à la menace d’une nouvelle guerre totale. Alors que la folie guerrière du gouvernement russe a poussé ce dernier à aller jusqu’à agiter la menace nucléaire, alors que ce matin encore le ministre de l’Économie a menacé la Russie d’une « guerre » économique avant de regretter ses propos, alors que les gros bras et les va-t-en-guerre se prêtent à des concours de surenchère guerrière à longueur de plateaux, celui qui est le favori de la gauche et se trouve aux portes du second tour à 40 jours de l’élection présidentielle, s’est posé comme le représentant du camp de la raison, le camp de la désescalade, le camp de la paix.

Après avoir une nouvelle fois condamné la « totale responsabilité de monsieur Poutine » dans ce « crime contre l’intérêt général humain » et avoir salué « l’honneur de la condition humaine dans la résistance des ukrainiens » mais également « des Russes eux-mêmes, qui manifestent contre la décision de guerre de leur propre pays« , le leader des insoumis a affirmé l’objectif prioritaire de l’humanité toute entière en cette heure sombre : le retour de la paix. Jean-Luc Mélenchon : « si frustrant que cela soit, le seul chemin rationnel est celui de la paix. Il porte un nom clair : la désescalade ».

« L’alternative est simple : la diplomatie ou la guerre totale » : Jean-Luc Mélenchon

Alors qu’une partie de la « gauche » française, socialistes et écologistes en tête, appelle à envoyer des armes en Ukraine et à participer à l’escalade guerrière, Jean-Luc Mélenchon a rappelé l’alternative, simple, qui se pose à nous : « ou bien la diplomatie ou bien la guerre totale. Tout doit aller à la diplomatie et rien – si peu que ce soit – à la guerre ».

Jean-Luc Mélenchon a regretté la décision de l’union européenne de « fournir des armements nécessaires à une guerre », selon les termes utilisés par le commissaire européen Josep Borrel chargé des relations extérieures. Le leader des insoumis a condamné une « décision (qui) ferait de nous des co-belligérants ». Une décision qui enclenche un « engrenage ». Celui de la guerre généralisée. Face à cette angoissante perspective, Jean-Luc Mélenchon s’est posé, comme Jean-Jaurès en son temps, en défenseur du camp de la paix. Et a livré ses pistes de désescalade.

1) cessez-le-feu, 2) retrait des troupes russes, 3) discussion autour de la sécurité en Europe sous l’égide de l’OSCE

Depuis plusieurs jours, Jean-Luc Mélenchon martèle la « ligne » des insoumis face à la guerre russe en Ukraine : 1) cessez-le-feu. 2) retrait des troupes russes. 3) diplomatie et discussion autour des frontières et du statut de l’Ukraine. Une fois les deux premiers points non négociables posés, le cessez-le-feu et le retrait des troupes russes, le candidat à la présidentielle à appeler à « accepter de traiter franchement, directement le fond du problème posé : la sécurité de chaque nation en Europe ».

Une question restée en suspend après l’implosion de l’URSS, puisque pour la première fois dans l’Histoire contemporaine, un empire s’est effondré sans qu’on discute les nouvelles frontières. Jean-Luc Mélenchon a donc livré une de ses solutions pour la désescalade : ouvrir une session extraordinaire de l’Organisation de la sécurité et de la coopération en Europe (OSCE), organisation créée pour cela par les accords d’Helsinki en 1975.

Comme le président ukrainien, Jean-Luc Mélenchon défend la neutralité de l’Ukraine

Jean-Luc Mélenchon a ensuite défendu une autre piste, et pas des moindres, pour viser la désescalade : la neutralité de l’Ukraine. Volodymyr Zelensky, le président de l’Ukraine, vient de s’y déclarer officiellement favorable. Cette neutralité avait d’ailleurs été adoptée par le parlement de l’Ukraine en 1990 le jour du vote de sa déclaration de souveraineté par 339 voix contre 5. En voici un extrait : « l’Ukraine déclare solennellement son intention d’être un État perpétuellement neutre qui ne participe à aucun bloc militaire ».

Le favori de la gauche a également rappelé l’urgence de la dénucléarisation : « nous venons de toucher du doigt les limites de la doctrine de dissuasion nucléaire « terrestre », je dis bien “terrestre”, face à un adversaire résolu car le « tout ou rien » enferme clairement dans le « rien » si on n’est pas prêt à se faire sauter soi-même. La guerre d’Ukraine nous oblige donc à repenser beaucoup sur nous-mêmes. La dénucléarisation du monde doit redevenir un objectif concret  de notre diplomatie puisque la surenchère nucléaire ne peut pas avoir de sens concret. La guerre d’Ukraine vient de le prouver ».

Convocation d’une session extraordinaire de l’Organisation de la sécurité et de la coopération en Europe (OSCE) pour discuter des frontières, neutralité militaire de l’Ukraine, dénucléarisation du monde, plusieurs pistes de désescalades peut-être plus intéressantes à creuser que l’escalade guerrière face au risque d’une nouvelle guerre totale ?

Jean-Luc Mélenchon défenseur d’une France non alignée

Ce discours, peut-être son dernier à l’Assemblée nationale, a également été l’occasion pour Jean-Luc Mélenchon de rappeler une nouvelle fois sa ligne internationale. Face aux polémiques récurrentes auxquels il fait face sur le sujet, le favori de la gauche a pu réaffirmer sa position internationale, celle d’une France non alignée. « Le non alignement est notre intérêt. Dans la situation mouvante de notre temps, nous ne devons être les obligés de personne. La sortie de l’OTAN, organisation inefficace, participe par sa volonté d’expansion aux tensions guerrières sur notre continent. « Non alignement » ne signifie pas neutralité. Le choix de la France la met du côté du droit international. Et ce droit est du côté de l’Ukraine ».

L’occasion également pour Jean-Luc Mélenchon de qualifier « le régime nationaliste russe actuel » de « capitalisme oligarchique autoritaire ». Histoire d’une énième fois répondre aux affronts des qualificatifs « pro-Poutine », accusations lancées notamment par une « gauche » largement distancés dans les sondages et piteusement prête à surfer sur une guerre pour tenter de gratter quelques points à celui qui est aujourd’hui largement en tête à gauche dans les sondages. Des attaques politiciennes en pleine guerre qui ne grandissent clairement pas leurs auteurs.

Le leader des insoumis a précisé sa vision du basculement international à l’œuvre sous nos yeux : « l’invasion de l’Ukraine signe une nouvelle carte d’identité après trente ans de mutations continues. s’en est terminé du « nouvel ordre mondial » annoncé par George Bush en 1991. Le moment est entré dans le temps d’une réorganisation générale. Poussés dans les bras l’une de l’autre par la stratégie des USA, Russie et Chine font émerger un nouveau bloc ».

Enfin, Jean-Luc Mélenchon a appelé a faire du malheur une force : « la crise en cours comporte tous les risques mais aussi tous les moyens d’un rebond positif ». Alertant une nouvelle fois contre « les postures de « va-t-en guerre » qui pullulent toujours autour des conflits », le favori de la gauche a rappelé que « la démocratie reste un choix d’optimisme politique ». Du côté de la démocratie et de la paix dans ces heures sombres. Du Jaurès dans le texte.

Par Pierre Joigneaux. 


INTERDICTION DE LA CHAÎNE RT FRANCE : un communiqué de presse du SYNDICAT NATIONAL DES JOURNALISTES

 


On ne défend jamais la liberté en attaquant les journalistes

Quelques jours après le début de l'offensive russe contre l'Ukraine, de nombreux travailleurs des médias sont aujourd'hui pris pour cibles par plusieurs puissances politiques ou militaires.

Les premiers visés sont évidemment nos consœurs et confrères présents en Ukraine qui tentent courageusement, sous les bombes, d'accomplir au mieux leur mission d'information.

Ce sont aussi nos consœurs et confrères en Russie qui font face à la censure et aux menaces à grande échelle d'un régime liberticide.

Le SNJ leur apporte son plein soutien confraternel.

L'Union Européenne et les Etats membres ont adopté plusieurs mesures de sanctions à l'encontre de la Russie, notamment sur le plan économique et financier.

Ils s'apprêtent également à interdire plusieurs chaînes et sites internet financés par la Russie, désignant notamment ceux de Russia Today (RT), qualifiés "de machines médiatiques" pratiquant "une désinformation toxique".

La rédaction de RT France, composée très majoritairement de journalistes professionnels français passés par différents médias, est clairement montrée du doigt.

Cette équipe d'une centaine de journalistes est déjà la cible d'insultes intolérables sur les réseaux sociaux ("collabos", "ennemis de l'intérieur", etc...), mais également de menaces physiques.(..)
 

28 février 2022

Ukraine : Mon message à Macron

 



Ni OTAN, Ni Poutine, mort à tous les impérialismes et leurs propagandes de Guerre.

 

25 février 2022

Romain Bressonnet - "On a laissé faire le régime de Kiev et on va le payer très cher"

 

 Entretien sur Sud Radio

Le conflit russo-ukrainien commenté par Romain Bessonnet, secrétaire général du Cercle Aristote et auteur de « Poutine par lui-même ». 

Voir sur YT :  https://www.youtube.com/watch?v=Qv1-s0IYHeE

22 février 2022

En Ukraine, seul l’hégémonisme des Etats-Unis a intérêt à la guerre, par Bruno Guigue


L'analyste politique Bruno Guigue explique dans son nouveau billet pour RT France comment il faut interpréter la crise ukrainienne dans le contexte des derniers événements, dont la reconnaissance par la Russie des Républiques autoproclamées.

Les rotatives de la désinformation auront beau le répéter ad nauseam, chacun sait que la Russie n’envahira pas l’Ukraine. Pourquoi ? Tout simplement parce qu’elle ne souhaite pas la guerre et qu’elle compte obtenir la satisfaction de ses exigences par d’autres voies.

Lire sur RT-France.. 

 

10 mai 2020

Les collectifs de jardins russes - Un système alimentaire résilient


La Russie offre un exemple d’agriculture périurbaine collective à grande échelle. En plus de contribuer significativement à la production alimentaire du pays, ce « circuit parallèle » confère au système alimentaire russe plusieurs attributs importants de résilience, dont l’histoire récente a permis d’attester l’efficacité.

Poursuivre la lecture sur Yggdrazil ..

 

28 mars 2018

La nouvelle Campagne de Russie


La nouvelle Campagne de Russie (Il Manifesto)

17 mars 2018

"Poutine est partout" ! (image)


25 février 2018

Nos cris d’indignation à propos du siège de Ghouta sonnent creux car nous ne ferons rien pour sauver les civils. (The Independent)

Robert FISK

Comment pouvons-nous protester alors que nous ne faisons rien contre l’opposition islamiste armée à Assad (je ne parle pas ici de l’EI) ou que nous n’essayons même pas d’organiser notre propre cessez-le-feu, même avec l’aide de la Russie ? Après tout, cela fait des années que nous armons ces gens-là.

Voilà, ci-dessous quelques cruelles réalités à propos du siège de la Ghouta...

Suite sur LGS
   

Lire également 

La bataille de Damas et de la Ghouta orientale

4 février 2018

Nord de la Syrie : La nouvelle guerre de l’empire global … Par Richard Labévière

Photo Reuters/Osman Orsal via RFI
 
Nous avons encore eu droit à trois heures de propagande lamentable – mardi 16 janvier sur Arte -, avec la diffusion du documentaire des « journalistes » américains Michael Kirk et Mike Wiser – « La revanche de Poutine », présenté par une petite speakerine littéralement entrée en pamoison, puis commenté par Christine Ockrent, une grande amie connue de la Russie… Trois heures de Fake News et de délires complotistes sans contrechamp ni contradiction ! Bravo pour le mieux disant culturel et informatif… d’autant qu’Arte multiplie, depuis plusieurs mois, une présentation tout aussi unilatérale et propagandiste de la guerre en Syrie.


En Syrie justement, les Etats-Unis et leurs alliés – pays de l’Union européenne et du Golfe, ainsi qu’Israël – ont perdu la guerre et bien perdu ! Ils ont échoué à démanteler l’Etat-nation syrien, comme ils l’ont fait de l’Irak et de la Libye, comme ils n’ont cessé de le faire en Afghanistan, dans d’autres pays d’Asie et d’Amérique latine. Comme l’explique Alain Joxe dans ses Guerres de l’empire global1 : sur le plan conventionnel, les américains ont perdu toutes les guerres qu’ils ont initiées depuis la fin de la Guerre froide. Mais ces défaites tactiques se sont transformées en autant de victoires stratégiques, multipliant les zones dites « d’instabilité constructive »..
 
 

12 novembre 2017

Le sommet de l’OTAN accélère les préparatifs de guerre contre la Russie


Mercredi et jeudi, les ministres de la Défense des pays de l’OTAN se sont réunis à Bruxelles pour discuter des plans d’une escalade militaire majeure en Europe. Alors que le gouvernement Trump alimente le conflit avec la Russie et la Chine dans le Pacifique avec des menaces d’attaque nucléaire américaine contre la Corée du Nord, l’OTAN prévoit une modernisation majeure de ses installations militaires en Europe pour mener une guerre avec la Russie...

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21 février 2017

L’OTAN accuse la Russie de «fake news» tout en criant, hystérique, à la Troisième Guerre mondiale


Les médias des pays de l'OTAN décrivent la Russie comme présentant une menace d’invasion imminente de l’Europe et créent une hystérique atmosphere de guerre mondiale. Le journaliste Finian Cunningham revient sur cet endoctrinement médiatique.  

Lire sur RT                                

28 octobre 2016

«Si Poutine n’est pas le bienvenu à Paris, il est le bienvenu à Montpellier»

«Si Poutine n’est pas le bienvenu à Paris, il est le bienvenu à Montpellier», lance le maire Philippe Saurel

 (...) « Je voudrais dénoncer la façon de faire de la politique du ministre des Affaires étrangères, actuel et passé, envers le président de Russie, M. Poutine. On ne traite pas la Russie et le peuple russe de cette façon. Moi, je n’oublie pas Stalingrad. Février 1943. Je n’oublie pas les morts qui ont arrêté, sur le front de l’Est, les armées d’Hitler ». (...)

Lire sur 20 minutes

20 octobre 2016

À Washington, scénarios pour un conflit majeur

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Alors que la course à la présidence américaine bat son plein et que les responsables européens étudient les conséquences du « Brexit », les débats publics sur la sécurité se focalisent sur la lutte contre le terrorisme international. Mais, si ce sujet sature l’espace médiatique et politique, il joue un rôle relativement secondaire dans les échanges entre généraux, amiraux et ministres de la défense. Car ce ne sont pas les conflits de basse intensité qui retiennent leur attention, mais ce qu’ils nomment les « guerres ouvertes » : des conflits majeurs contre des puissances nucléaires comme la Russie et la Chine. Les stratèges occidentaux envisagent à nouveau un choc de ce type, comme au plus fort de la guerre froide.

Suite sur Le Diplo 

 

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