10 mai 2020

Les collectifs de jardins russes - Un système alimentaire résilient


La Russie offre un exemple d’agriculture périurbaine collective à grande échelle. En plus de contribuer significativement à la production alimentaire du pays, ce « circuit parallèle » confère au système alimentaire russe plusieurs attributs importants de résilience, dont l’histoire récente a permis d’attester l’efficacité.

Poursuivre la lecture sur Yggdrazil ..

 

4 mai 2018

Notre Dame Des Landes : Le retour des bâtons !



Quelques ressentis de Rémy après une semaine passée avec les habitants de la Zad de « Notre Rêve des Landes » :

Les 10 dernières années de luttes contre l'absurde et corrompu aéroport ont vu éclore de multiples lieux de vies interconnectés, de partages, de solidarités sur la Zad de NDDL. L'individualisme, la concurrence, l'enrichissement, la loi destructrice du « mérite » capitaliste y sont bannis. C'est au contraire l'entraide, le respect, l'acceptation des différences même les plus grandes, la Liberté, la Fraternité qui se sont installés en un bouillonnement permanent, l'expérience de l'autogestion, l'Anarchie la bien nommée qui va de pair ici avec la conscience écologique, n'en déplaise aux richissimes gaspilleurs qui eux avancent masqué ! Suivez mon regard...
Les services et les échanges y sont à prix libres. Ces « Gens » inventent un monde de demain, s'il en est encore temps, quand le système actuel fonce vers le néant. Tout y semble horizontal, mais l'Homme reste un petit homme et de temps en temps quelques uns se risquent à vouloir diriger du haut de leur éloquence ; Ils sont vite débusqués et l'écoute reprend le dessus. Ainsi se construit la Vie sur la Zad avec de hauts et des bas depuis des années...

Mais l’État ne veut pas tolérer une telle expérience d'un « Chiapas à la française » qui pourrait ensemencer ailleurs et prouver à quel point notre civilisation est malade à en mourir !
Cette fois encore c'est l’État qui organise la division et ça marche, du moins provisoirement, car les Gens du bocage respirent détermination, foie en l'Amour, force, courage, quelque soit leurs divergences.

1er acte : Quel ignoble calcul, si bien orchestré, d'exiger le déblaiement des chicanes tout en annonçant simultanément le retrait du projet d'aéroport ! Quel rapport ? Si ce n'est de la politique politicienne, le nombre d'électeurs crédules à comptabiliser. Rien de tel pour semer la zizanie, trier le bon grain de l'ivraie et ça marche. La piste est ouverte pour l'arrivée des blindés que ceux qui avaient accepté ne voyaient pas venir. Aujourd'hui ce sont les gens d'armes qui bloquent les 2 routes principales Nord-Sud qui traversent le site et donc gênent tous les habitants des alentours !!! Cherchez l'erreur. Les médias dominants et complices relaient nombre de mensonges éhontés...

2ème acte : 30 lieux de vie sont détruits en quelques jours avec toute la violence d'un État aux abois. 2500 militaires accompagnés de blindés, drones, hélicoptères, chiens se relayent pour créer souffrances et peurs. Un beau dimanche de printemps 15000 personnes affluent sur la Zad en soutien à ses habitants et à ce projet hors norme. Alors que des familles discutent tranquillement dans un pré les blindés et les fantassins tirent aveuglement des grenades de « désencerclement » au milieu du public ! L'objectif étant de décourager les soutiens, mais cela ne marche pas. C'est beaucoup de chance de ne pas dénombrer de mort ou pas encore ? 3 semaines plus tard, on dénombre plus de 300 blessés dont plusieurs gravement touchés, mutilés à jamais. Les Gens, à la base non-violents, résistent comme ils peuvent avec des bouts de ficelles, créent des barricades et des tranchées pour se protéger du pire qui est peut-être à venir. Les Gens se protègent avec des masques à gaz, des casques, renvoient les grenades comme d'autres des balles de tennis. Un atelier fabrique des boucliers hétéroclites ! Comme en Palestine, Peuple meurtri, on reconstruit à peine que les casseurs ont fait leur sale boulot de vandalisme et tant pis si demain ce jeu de dupe recommence...

3ème acte : L’État impose l'ignoble chantage aux Gens de signer des « déclaration d'intention de projet individuel » alors qu'ici le collectif prime avant tout ! Comment enfoncer les clous de la discorde entre ceux qui effrayés par les carnages des jours précédents et voulant sauver leurs peaux s'empressent de signer en espérant revenir plus tard aux projets collectifs et entre ceux, les plus « purs » ou les plus « radicaux » qui maintiennent leur conviction Politique en refusant de signer. Et ça marche, du moins provisoirement... Pour ceux qui signent rien n'est gagné puisque l’État rebondi d'ultimatum en ultimatum, change les échéances et les dates de rendez-vous comme bon lui semble. Tout est instrumenté pour désorienter. Dernière en date une réunion interministérielle pose la date du 6 juin, mais dès le lendemain le premier ministre la ramène au 14 mai !!! La préfète dit que les 40 dossiers déposés sont recevables ; quelques jours plus tard le premier ministre dit que 28 « pourraient » être retenus !!! 4 paysans « historiques » sont régularisés provisoirement pour un an et se partageraient environ 300 hectares. Le département saisi la justice contre l’État pour « récupérer » 900 hectares (auparavant cédés à Vinci) ; les juristes y perdent leur latin ! Si le département arrive à ses fins, ce sera alors la FNSEA qui entrera dans un jeu impitoyable et le bocage sera empoisonné pour longtemps ! Quant aux 40 dossiers qui représentent environ 280 hectares, ils pourront être mis en concurrence avec d'autres agriculteurs dès l'automne ! Un vrai jeu de dupe, une vengeance savamment étudiée par les « autorités » pour à moyen terme éradiquer tous les habitants de la Zad qui tous ensemble et avec de très nombreux soutiens ont obtenu l'abandon de l'aéroport...

4ème acte fiction : Il est à craindre qu'à partir du 15 mai une nouvelle vague de terreur et de destructions soit dans les cartons du gouvernement. (Les signataires, eux, attendront l'automne pour être expulsés ?) Si cela se confirme, les Gens appellent d'ors et déjà celles et ceux qui le pourront à venir les soutenir le dimanche suivant la rafle. Appel national, voir international... Cette fois, comme pour la marche des bâtons en 2016, soyons 30000 ou plus en chantant notre non-violence et notre attachement à ce qui se Vit ici et sans Vinci ! Et pour celles-ceux qui ne pourront venir : organiser moult rassemblements et autres partout, partout...

Entre temps, des postiers en grève depuis janvier ont installé un bureau de poste sur la Zad à prix libres !...
Entre temps des jardins saccagés par « l’État de droit » sont déjà nettoyés et à nouveau ensemencés...

Source: Par e-mail avec l'accord de l'auteur.
 



18 juillet 2016

Les communs, une nouvelle voie révolutionnaire ?

Qui a dit qu’il n’y avait « pas d’alternative » ? Que nous étions condamnés à subir les effets destructeurs du capitalisme ? Partout dans le monde, des millions de personnes, dans des communautés auto-organisées, se sont affranchies de la loi du marché pour gérer, partager, échanger des ressources, de l’eau au logiciel. C’est ce qu’on appelle les communs.


Suite sur Siné mensuel

2 décembre 2015

L'ONG-isation de la résistance (par Arundhati Roy)


 Extrait d'une conférence donnée à San Francisco, Californie, le 16 août 2004 (traduit de l’anglais).

Le développement des associations, des ONG, désamorce la colère politique des peuples, crée une zone tampon entre le gouvernement et le public, régule la contestation…

... ou comment la société industrielle capitaliste, en créant le Complexe Industriel Non-Lucratif, qui sert à contrôler, à limiter, tout en encourageant la résistance, assure sa propre survie. ESSENTIEL, pour comprendre pourquoi beaucoup de mouvements sociaux, militants, échouent.


 

26 avril 2015

L’Essence même de la France


Quartiers libres | 24 avril 2015

Valls continue de vendre son pack sécuritaire et n’en finit plus de démontrer que le parti au pouvoir n’a pas d’autre programme que de protéger les classes favorisées en proposant de sacrifier une partie des classes populaires. Plus le temps passe et plus la différence avec le FN s’amoindrit. Une France policée et policière qui attaque tout ce qui peut lui rappeler que l’accumulation de richesses, y compris la sienne, se fait toujours grâce au pillage. Valls a décidé comme ses prédécesseurs que lutter contre les pauvres est plus profitable que lutter contre la pauvreté. Pour être efficace dans la mission de conservation des privilèges, il faut diviser les pauvres. Il y a ceux qui font partie de l’histoire de France et les autres, qu’on désigne sans les nommer.

Quand Valls déclare : « Vouloir s’en prendre à une église, c’est s’en prendre à un symbole de la France, c’est l’essence même de la France qu’on a sans doute voulu viser », il pèse ses mots en bon communiquant.
Il est le symbole de l’hypocrisie de l’actuel gouvernement qui s’est couché devant la finance et n’a de cesse de mépriser voire persécuter les plus humbles. Chasse au Roms, acharnement sur les sans papiers, trahisons des ouvriers des hauts fourneaux, lutte contre le racisme qui s’apparente à une institutionnalisation des discriminations raciales. En bas de l’échelle, les mêmes. Nous, les habitants des quartiers.
Quand ça parle de l’essence d’un pays, c’est clair : on met sur la touche ce qui n’appartient pas à cette « essence ». On valorise le groupe majoritaire et on peut ensuite punir ce qui ne veut pas s’assimiler.
Valls et son gouvernement partage la même vision que celle de l’UDI, l’UMP et le FN : la France est blanche et chrétienne et seuls ceux qui veulent faire du clientélisme auront droit aux miettes.

Chacun sa vision de ce qu’est « l’essence même de la France ».
valls-medef

Si les églises sont l’essence même de la France pour Valls et les libéraux et conservateurs qui veulent être élus, pour les classes populaires l’essence même de la France, c’est autre chose.
L’essence même de la France elle arrive dans la pompe à carburant parce que la France pille depuis plusieurs centaines d’années d’autres territoires. Même du temps du bon roi « Louis ce que tu veux » ça pillait, ça pratiquait le servage et la déportation à fond de cale.

code-noir1
code-noir2

L’essence même de la France, le carburant arrive depuis le Congo, le Gabon, l’Algérie. Sans parler des essences rares et des « matières premières ». Pour construire les routes, les raffineries, les stations-services et les voitures que « l’essence même de la France » a siphonné aux populations locales après les avoir civilisé à coup de lattes, il a fallu faire venir en métropole la main d’œuvre qui n’est pas assimilable par essence et qui mérite donc toujours plus de coups de pieds dans la bouche.

Pour ces populations, ce qui fait « l’essence même de la France» ce n’est pas ses églises ou son climat et la douceur de ses terroirs. Ce qui fait qu’on vient en France c’est qu’en France il y a eu des mouvements de luttes sociales qui ont permis d’arracher des droits. De la guerre des farines (le carburant de l’ancien régime), qui aboutit à la Révolution Française en passant par le mouvement ouvrier qui a obtenu par le rapport de force l’assurance chômage, la sécurité sociale, de meilleurs logements et d’autres redistributions des richesses pour l’intérêts commun des populations, pour les gens des quartiers l’essence de la France c’est juste un peu plus de justice sociale qu’ailleurs dans le monde.

Pour Valls et les autres, ceux qui travaillent à la privatisation du bien commun, l’essence de la France c’est le temps des cathédrales.

La France carbure au sang et à la sueur des pauvres, c’est un moyen polluant de produire et c’est pour cacher les origines de la fumée que Valls oppose à une vision idéalisée AOC de la France, celle des tronches qu’il accuse de dénaturer le paysage.

Source : https://quartierslibres.wordpress.com/2015/04/24/lessence-meme-de-la-france/#more-9201
   

22 mars 2015

12 meilleures photos de l'année 2014 partagées sous "copyleft" via wikimedia

"Lijiang Yunnan China-Naxi-people-carrying-baskets" by CEphoto, Uwe Aranas - licence CC

"A butterfly feeding on the tears of a turtle in Ecuador" by amalavida.tv. - licence CC 

 Voir la suite sur Wikimedia ...
  

11 novembre 2014

Le traité transatlantique, un typhon qui menace les Européens


Sécurité alimentaire, droit social, écologie...


Le traité transatlantique, un typhon qui menace les Européens


Engagées en 2008, les discussions sur l’accord de libre-échange entre le Canada et l’Union européenne ont abouti le 18 octobre. Un bon présage pour le gouvernement américain, qui espère conclure un partenariat de ce type avec le Vieux Continent. Négocié en secret, ce projet ardemment soutenu par les multinationales leur permettrait d’attaquer en justice tout Etat qui ne se plierait pas aux normes du libéralisme.

suite sur le Monde Diplomatique ... 
 
 

8 novembre 2014

Enfin une carte des grands projets utiles !



Barrage de Sivens, aéroport de Notre-Dame-des-Landes, projet de ligne à grande vitesse entre Lyon et Turin... Autant de projets critiqués pour leur inutilité sociale, leurs conséquences néfastes sur l’environnement et leur caractère « imposé », sans véritable concertation démocratique. Mais qu’en est-il des propositions alternatives ? Des idées d’infrastructures en matière d’énergie ou de gestion de l’eau portées par les citoyens eux-mêmes, loin des lobbies industriels, des intérêts privées et des risques de corruptions des élus ? ECA Watch, un réseau d’organisations non gouvernementales, publie une carte mondiale de ses propositions d’infrastructures, alternatives et répondant à l’intérêt général. L’enjeu, « encourager les institutions financières publiques à investir dans de meilleurs projets ».

La carte s’appuie sur des projets dans les secteurs de l’énergie, de l’eau et des transports, en Afrique, en Amérique latine et en Europe. Dans le domaine des transports, à Hanovre (Allemagne), un mouvement local, le BAMS, se mobilise pour transformer la ville en une zone sans voiture, offrant des transports publics et gratuits à tous les habitants. ECA Watch mentionne également le référendum italien de 2011 à l’issue duquel une majorité de citoyens ont refusé massivement une privatisation de la gestion de l’eau. Une manière surtout de se prononcer en faveur de la remunicipalisation de l’eau, bataille dans laquelle s’engagent de plus en plus de villes [1].

La suite sur Bastamag ...
 

29 octobre 2014

(Testet) Hommage à Rémi Fraisse samedi 1er novembre à Cahors



Samedi 1° Nov à 10h30 devant la Préfecture de Cahors, Rejoignez-nous !

Dans la nuit du samedi 25 au dimanche 26 octobre 2014, Rémi est mort sur le chantier en cours du barrage de Sivens, au cours d'affrontements avec la police.
Il avait 21 ans. Etudiant en sciences de l'environnement, il était arrivé à Sivens  vendredi pour soutenir la lutte pacifique contre la destruction de la forêt humide du Testet.

Pour marquer notre tristesse, saluer la mémoire de Rémi, soutenir sa famille, et pour exprimer notre colère face à la violence d’État

Hommage à Rémi Fraisse

Halte à la violence policière !

Nous ne les laisserons pas tuer avec leurs armes dites «non létales». Réagissons avec force pour qu'il y ait un avant et un après cette mort. Affirmons plus fort que jamais notre solidarité avec tous ceux qui luttent au Testet et ailleurs contre des projets guidés par les logiques de profit, barrage de Sivens mais aussi avec tous ceux qui tombent sous les coups de la répression quand ils protestent . Nous ne nous laisserons ni diviser ni paralyser par la peur. Nous continuerons à vivre et lutter sur les espaces qu'ils rêvent d'anéantir.

Appel lancé à l'initiative de citoyens lotois présents Samedi dernier à Sivens pour un collectif 46 de soutien aux opposants au projet de barrage de Sivens et autres GPII (grands projets inutiles imposés).



Après les arbres, ils abattent les hommes.

Rémi Fraisse est mort dimanche 26 octobre sous les coups d'un Etat qui agit au mépris de la vie humaine. Il s'agit maintenant d'exiger que lumière soit faite sur ce qui n'est ni une bavure, ni une mort suspecte, mais l'assassinat d'un jeune homme qui était présent ce jour là pour exprimer son opposition au barrage de Sivens.

Le déchaînement de la violence contre des opposants n'a pas commencé ce week-end.
A Sivens depuis deux mois, la police se fait le bras armé des maîtres d'oeuvre du barrage, comme elle le fait dans tant d'autres luttes. La répression policière telle qu'elle a été mise en place ne peut trouver aucune justification que dans les intérêts étatiques et privés qu'elle prétend défendre.
C'est bien la violence d'un Etat pourtant dit "de droit" qui entraîne aujourd'hui cette dangereuse criminalisation des luttes.
Des camarades sont actuellement incarcérés suite à leur participation aux manifestations contre le barrage et en réaction à la mort de Rémi. Nous appelons à leur libération immédiate.

L'absurdité de ce projet de barrage et de l'acharnement politique et policier à le maintenir est plus qu'évidente.
Nous exigeons l'abandon des travaux et la restauration de la zone.

Peu importe que nous ayons pris ou non part à la lutte contre le barrage, la colère pacifique ( à l'appel des parents de Rémi) qui doit aujourd'hui s'exprimer dépasse très largement son caractère local.
Des manifestations de soutien ont eu lieu un peu partout en France et ne doivent que s'amplifier.

Pour Sivens, pour Rémi, ni oubli, ni pardon!

Collectif 46 de soutien au Testet et à sa ZAD....

Rassemblement samedi 1er novembre à Cahors,devant la Préfecture, à 10H30.
en hommage à Rémi, pour mettre fin aux violences policières et pour l'abandon de ce grand projet inutile.

Premières signatures: Des lotois présents samedi dernier à Sivens ET de nombreuses signatures de citoyens choqués qui nous parviennent ,
Terre Vivante, Le Lot en Action, Ensemble!, NPA, Sud Education 46, Sortir du Nucléaire Lot, Libraithèque Dalp, ass ETM46, .....

Pas de drapeaux, pas de cagoules, le rassemblement se veut pacifique !

Plus d'info:

1 septembre 2014

Le Testet : images de la lutte



11 juillet 2014

L'après NDDL, un avenir en communs


De Notre-Dame-des-Landes à la vallée d’Humbligny : quelles possibilités d’instituer des lieux en biens communs ?

La semaine dernière est paru un article sur le site de Libération qui montre que les opposants au projet d’aéroport occupant le site de Notre-Dame-Des-Landes sont déjà en train d’imaginer la suite, en se référant au vocabulaire des biens communs. L’idée est d’arriver à empêcher, au cas où le projet d’aéroport serait abandonné, que des gros exploitants ne s’approprient le terrain investi actuellement pour développer des cultures intensives :
 A la ferme de Bellevue, qui accueillera débats et concerts ce week-end, 120 hectares squattés sont cultivés depuis un an et demi par le collectif Copain (400 adhérents, plutôt jeunes, de la Confédération paysanne) et des paysans bio. Et, ici, l’objectif est de dépasser la propriété privée des terres pour privilégier les usages communs.

Lire la suite sur SILex ...
 
 

 

blogger templates