Les expertises scientifiques les plus récentes préconisent une réduction drastique – allant de 50 à 90 % – de notre consommation actuelle de produits d’origine animale, dans l'objectif de lutter contre le réchauffement climatique. Sont listés sur cette page les rapports et articles scientifiques de référence sur le sujet.
Et si l’antispécisme c’était plus qu’un régime alimentaire, pas seulement une position morale, autre chose qu’une empathie de principe envers la souffrance ? Et si c’était une critique radicale de l’organisation sociale qu’on subit au quotidien ? Et si être antispé c’était, aussi, envisager des actions directes qui s’attaquent aux structures et aux institutions économiques, sans lien évident avec l’élevage et l’abattage d’animaux non-humain.es ? Qu’on se le dise, le véganisme capitaliste, lifestyle hipster et urbain, s’accorde aux chemises à fleurs et aux bars à jus gentrificateurs. Il rate l’essentiel : le capitalisme est aujourd’hui le moteur principal de la domination spéciste. Mobiliser ses outils pour faire cesser la domination exercée sur les animaux-non humain.es constitue une impasse. Si le capitalisme veut nous faire agir en consommateurice ou en entrepreneurice pour transformer la société, ce qui compte pour nous, c’est prendre la question sur le plan collectif et politique...
Face à la destruction des écosystèmes causée par notre espèce, Jean-Marc Gancille revient sur l'origine de ce carnage et des actions à mener pour en finir avec l'anthropocentrisme...
À la fin de cette vidéo, déjà plus de 23 000 animaux auront été tués dans les abattoirs français. Des millions d’autres subiront le même sort aujourd’hui et chaque jour suivant, dans l’unique but de remplir des assiettes.
(..) Même dans le milieu anti autoritaire, il y a des luttes qui comptent
moins ou qui ne sont pas encore intégrées comme de vraies luttes. Ainsi l’antispécisme, grand mouvement sociale de libération animale n’est pas encore pris au sérieux.
Les discriminations envers les races (socialement parlant), les
sexes, les préférences sexuelles, etc. sont disséquées, leur mécanismes
sont compris, expliqués et rejetés.(..)
L'alimentation végétale fait débat depuis l'antiquité. Aux motivations éthiques défendues par les pythagoriciens s'ajoutent aujourd'hui des arguments environnementaux et sanitaires très débattus. D'où vient le végétarisme, et peut-il durablement métamorphoser nos assiettes ? Un spécialiste de l'histoire du véganisme et un médecin nutritionniste viennent alimenter nos réflexions.
Programme :
- Ouverture de la rencontre par Aurélien BARRAU
- Conférence de Renan LARUE - La guerre au végétarisme, de l'antiquité aux néocarnistes
- Conférence du Dr Jérôme BERNARD-PELLET- Végétarisme et santé : une contradiction ?
"Infraction commise dans votre secteur" : enquête sur Demeter, la cellule de renseignement co-dirigée avec les syndicats agricoles
Le ministère de l'Intérieur vient de créer Demeter, un service de renseignement censé prévenir les agriculteurs des groupes activistes qui opèrent dans leur département. Originalité, cette cellule est dirigée en bonne intelligence avec les principaux syndicats agricoles, la FNSEA et les Jeunes agriculteurs.
Invité à la "Semaine du Développement Durable" à Grenoble, j'ai décidé de parler d'écologie profonde et d'écologie politique pour aller plus loin que de simples marches pour le climat.
Acharné contre le végétarisme/végétalisme/véganisme et pour la défense
de l’élevage, Paul Ariès multiplie les interventions dans les médias, et
sa malhonnêteté intellectuelle est chaque fois évidente.
C’est le cas dans une tribune dans Le Grand Soir au sein de laquelle il multiplie les amalgames ou autres sophismes, et bien sûr les outrances. (..)
Un jour, alors que Tolstoï (1828-1910) est à table avec ses nombreux enfants, sa femme Sophie ainsi que des invités, sa tante s’approche pour dîner. La vieille dame trouve sur sa chaise un poulet vivant et un couteau. Devant son étonnement Tolstoï lui fait remarquer, non sans humour: « Nous savions que vous vouliez manger du poulet mais personne n’a oser le tuer ». Bien sûr la tante ne tua pas le poulet et il semble même qu’elle fut tellement choquée que ce soir là, elle ne mangea pas de viande. (..)
Quelle mouche a-t-elle piqué Paul Ariès, Frédéric Denhez et Jocelyne Porcher, auteurs de la tribune « Pourquoi les végans ont tout faux » publiée ce 18 mars par « Libération » et qui agite d’ores et déjà la toile, au plus grand bonheur des réactionnaires de tout poil ? À croire ces auteurs, les véganes, qui représentent un très petit 3% de la population en France, seraient de dangereux contre-révolutionnaires, responsables de tous les maux qui frappent l’agriculture française, y compris celui de la difficulté de faire évoluer notre système alimentaire industrialisé vers un modèle plus soutenable. Une menace pour l’humanité, la promesse d’un monde terrifiant, un danger pour la société, une rupture totale avec le monde animal… Oui, ce sont bien leurs mots. Nous avons décidé de leur répondre.
L’association de protection animale L214 a organisé une marche pour la
fermeture des abattoirs, samedi 27 mai 2017, à Toulouse. Près de 500
personnes ont participé au cortège...
Entretien avec Josh Harper, militant états-unien pour la libération animale
Propos recueillis par Ferdinand Cazalis
Lors d’une tournée européenne de conférences en
Europe, Josh Harper a fait une halte à Marseille en septembre 2015,
invité par l’association Alarm1.
L’occasion d’un entretien avec ce militant emprisonné pendant trois ans
sous le coup des lois antiterroristes spécialement votées en 2006 pour
protéger les intérêts des industries utilisant des animaux aux
États-Unis. En s’appuyant sur plus de deux siècles de lutte dans les
pays anglo-saxons, Josh Harper apporte un regard aussi critique que
partisan sur l’histoire des mouvements de libération animale – ses
grandeurs et ses décadences....
Toulouse: Ils font un raid à l’Inra pour libérer les lapins de laboratoire
Un groupe de militants de la cause animale a posté ce dimanche une vidéo d’une action coup de poing dans les locaux de l’Inra, près de Toulouse. Ils y libèrent les lapins du centre de recherche… (Source : 20 Minutes)
Des escabeaux pour enjamber les
clôtures, des grandes tenailles pour faire sauter les verrous des
clapiers et tout un tas de boîtes grillagées pour exfiltrer les lapins.
Voilà l’équipement déployé par les membres du collectif « Boucherie
abolition » dans plusieurs vidéos postées ce dimanche sur leur page Facebook.
Ils y rendent publique une opération coup de poing menée le jour même dans les locaux de l’Institut national de la recherche agronomique (Inra), à Castanet, dans la banlieue de Toulouse.
On y voit les militants vêtus de tee-shirt blancs mener un raid éclair
dans un local rempli de cages à lapins. Ils sortent les animaux un à un,
scandant des slogans type « J’accuse l’Etat de crime d’engraissement »
ou « J’accuse l’Etat de crime eugéniste »...
Voici une belle histoire qui vous réchauffera le coeur. Après les images d’abattoirs où la souffrance animale est mise à mal, voilà des images d’amour et de bienveillance. Un éleveur canadien a eu une révélation… quitter son métier pour créer un refuge pour animaux ...
(...) "A la ferme des Rescapés, c'est ce que nous essayons d'offrir aux animaux qui vivent avec nous et aux nouveaux qui arrivent. Un foyer, de la chaleur, des soins et un habitat qui correspond aux besoins de chacun, de la paix, du respect et de l'amour.
Chaque jour nous nous efforçons de donner le meilleur et le maximum de nous-mêmes , afin qu'ils soient le mieux possible. Même si nous avons toujours des animaux à l'adoption, beaucoup restent ici jusqu'à la fin de leurs jours.
Je suis persuadée qu'il est de notre devoir de les aider, de leur offrir un refuge. La ferme est un lieu sacré pour beaucoup d'animaux.
Cette année, un nombre inédit d'équidés (une vingtaine) a été accueilli. Beaucoup allaient finir à l'abattoir ou étaient délaissés.
Deux chevaux de centre équestre nous ont été amenés à la mi-mai. La jument est une ancienne poulinière de 23ans. Le hongre est un cheval de concours qui est tombé sur le pilier d'un obstacle. Il boite énormément.
La petite ânesse trouvée errante sur la route par l'association «La patte de l'espoir » retrouve peu à peu la santé." (...)
Les vidéos insoutenables diffusées
par l’association L214 ont ravivé l’indignation face à la souffrance
faite aux animaux. Un ex-inspecteur des services vétérinaires livre son
expérience dans les abattoirs, qui l’a conduit à abandonner ce métier.
Des abattoirs où on ne laisse même pas à l’animal le temps de mourir
avant de le découper, où on lui inflige d’ultimes blessures pour
soi-disant l’anesthésier, où les procédés sont pensés pour protéger le
«produit» mais jamais pour éviter la souffrance… Martial Albar, 43 ans, a
travaillé plus de douze ans dans cet univers. Aujourd’hui consultant en
sécurité alimentaire, il raconte la routinière mise à mort des animaux.
Fondée en 2009, la Ferme des Rescapés recueille des animaux abandonnés, maltraités, exploités, enfermés, menacés ou destinés à l'abattoir. Sur 30 hectares, 600 animaux sont ainsi soignés (bénévolement) par deux femmes (une mère, Verena Fiegl et sa fille Morlind) tout simplement extraordinaires.
Comment aider la Ferme des Rescapés.
L'association n'a pas de salarié, les dons vont entièrement au profit des animaux. Reconnue d'intérêt général, 66 % des sommes versées peuvent être déduits des impôts.
La Ferme des Rescapés, Le Fraysse, 46700 Cassagnes Tél. 05 65 36 64 85 – 06 13 77 09 09
Installée dans le Lot (Sud-Ouest de la France), la Ferme des Rescapés, association reconnue d'intérêt général, n'a rien de commun avec un refuge traditionnel. Ici, les chiens vivent en meute libre, la maison d'habitation appartient aux chats et les animaux de ferme, sortis de bâtiments d'élevage, sont totalement libres. Les deux femmes qui vivent chaque jour près d’eux, Verena et Morlind, donnent toute leur énergie à cette noble mission, y sacrifiant leur temps, leur santé, leur vie de famille et leur argent. Avec cette seule motivation : ces animaux ont tous le droit à une vie meilleure. Interview émouvant avec une femme de courage et de dévouement qui, en aidant les animaux en détresse, sauve le monde tout entier. (...)
USA 2010. Réalisé par Denis Hennelly. acteurs principaux du film: Joaquin Pastor, Randolph Mantooth, Sheila Vand, Matt Shea, Kristine Louise, Tonya Kay, Ursula Whittaker, Jessica Hagan, Jaime Andrews, Aflamu Johnson, Charley Rossman, Joshua Leonard, Tracey Leigh Turner, Ben Messmer, Peter Young et Dale Waddington.
Synopsis: Bold Native, de Denis Hennelly. Anglais sous-titré francais. 1h45
Le film suit l’histoire d’un activiste de la libération animale, nommé Charlie Cranehill, et qui est recherché par le FBI pour terrorisme domestique.
Suivant la loi US actuelle (tel qu’établie par l’AETA, Animal Enterprise Terrorism Act), la libération animale et de nombreuses autres activités de protestation pour les droits des animaux sont maintenant considérées comme du terrorisme et celles et ceux qui sont accusés sont condamnés à de plus sévères sentences.
Charlie voyage à travers le pays avec une petite cellule, qui organise en commun la première libération coordonnée à l’échelle nationale.
Le père de Charlie, Richard, qui s’est brouillé avec son fils, est un directeur général d’une grande entreprise. Quand le FBI rend visite à Richard, pour perquisitionner sa maison et trouver des informations sur Charlie, Richard doit décider s’il continue à attendre que Charlie rentre à la maison, ou bien chercher son fils et le trouver avant que le gouvernement ne le fasse.
Le film suit également une jeune femme, appelée Jane, qui travaille dans une organisation qui négocie avec les entreprises en ce qui concerne un traitement « plus humain » des animaux.