2 avril 2019

Israël tue un enfant Palestinien tous les 3 jours dans l'indifférence générale

14 février 2019 - L'ONG Defence for Children International Palestine (DCIP) tire le sombre bilan de 2018 en révélant que 56 enfants Palestiniens ont été tués en 2018 par Israël. Plus d'un enfant tué par semaine ! Les personnes témoins de ces meurtres ont insisté sur le fait que les enfants visés n'étaient pas armés et ne représentaient aucune menace pour l'occupant ou ses citoyens. 
 Les enfants palestiniens ont été tués par des tireurs d’élite, des drones et des forces de sécurité de l’armée israélienne dans les territoires palestiniens occupés.(..)


 

10 mars 2018

Le boycott, un moyen de pression démocratique

Boycott, la loi du plus faible

Published by Le Média
 

23 janvier 2016

Israël : le boycott que Valls veut criminaliser


Alors que le mouvement Boycott, désinvestissement et sanctions (BDS) s’étend contre les produits israéliens, le premier ministre trouve que « ça suffit » et annonce des mesures. Sur ce sujet comme sur (...)
 

3 décembre 2015

Tsipras voue allégeance à Netanyahou


11 décembre 2014

"Boycottez-nous !" Michel Warschawski


"Boycottez-nous, c’est le meilleur service que vous pouvez rendre à celles et ceux qui en Israël se battent pour que justice soit rendue au peuple palestinien."  
 
Infatigable militant anticolonialiste,directeur du centre d’information alternative à Jérusalem, Michel Warchawski était de passage à Toulouse pour une réunion-débat organisée dans le cadre des rencontres Euro-méditerrannée. Il a bien voulu répondre à nos questions.
 
Lire cet entretien avec Michel Warschawski sur le site du NPA  ...

23 septembre 2014

Cahors, Soirée de Solidarité avec le Peuple Palestinien


Vendredi 26 Septembre18h30
Bourse du Travail Place Rousseau Cahors

Introduit par le doc: « Lettre au Président de la République »
En Avril 2013 Ce que j'ai vu en Palestine vous ne pouvez pas l'ignorer!

Expo, buffet,entrée libre....

Réunion-débat Pour une Paix juste et durable entre Palestiniens et Israéliens

Avec: Pierre Stambul
Auteur, membre de l'Union Juive Française pour la Paix

CONTRE LES MASSACRES ET DESTRUCTIONS A GAZA !
POUR UN FORT MOUVEMENT DE SOLIDARITÉ AVEC LA PALESTINE!
DÉVELOPPER LA CAMPAGNE BOYCOTT- DÉSINVESTISSEMENTS- SANCTIONS!
INTERPELLER ÉLUS ET LA FRANCE POUR STOPPER LA POLITIQUE COLONIALE DE L 'ÉTAT D ' ISRAËL et exiger la levée du blocus à GAZA!

Collectif 46 de Soutien au Peuple Palestinien (Attac , Aspc , Mvt de la Paix, Amis de l'Huma, Dalp, Etm, Ensemble!, PCF, PG,  NPA,Solidaires, Terre Vivante, Coll Palestine Figeac, Lot en Action, ..) Contacts: 06 20 38 24-79
 
 

23 août 2014

Desmond Tutu appelle au boycott mondial d’Israël


Oumma | 22 août 2014

L’archevêque émérite sud-africain Desmond Tutu appelle à un boycott mondial d’Israël et adresse au peuple israélien le plaidoyer suivant : « Libérez-vous en libérant la Palestine ».

Mon plaidoyer pour le peuple d’Israël : Libérez-vous en libérant la Palestine

Publié initialement sur Haaretz

Les dernières semaines, des membres de la société civile du monde entier ont lancé des actions sans précédent contre les ripostes brutales et disproportionnées d’Israël au lancement de roquettes depuis la Palestine.

Si l’on fait la somme de tous les participants aux rassemblements du week-end dernier exigeant justice en Israël et en Paslestine - à Cape Town, Washington, New-York, New Delhi, Londres, Dublin et Sydney, et dans toutes les autres villes - cela représente sans aucun doute le plus important tollé de l’opinion citoyenne jamais vu dans l’histoire de l’humanité autour d’une seule cause.

Il y a un quart de siècle, j’ai participé à des manifestations contre l’apartheid qui avaient rassemblé beaucoup de monde. Je n’aurais jamais imaginé que nous assisterions de nouveau à des manifestations d’une telle ampleur, mais celle de samedi dernier à Cape Town fut au moins aussi importante. Les manifestants incluaient des gens jeunes et agés, musulmans, chrétiens, juifs, hindous, bouddhistes, agnostiques, athéistes, noirs, blancs, rouges et verts... C’est ce à quoi on pourrait s’attendre de la part d’une nation vibrante, tolérante et muticulturelle.

J’ai demandé à la foule de chanter avec moi : « Nous sommes opposés à l’injustice de l’occupation illégale de la Palestine. Nous sommes opposés aux assassinats à Gaza. Nous sommes opposés aux humiliations infligées aux Palestiniens aux points de contrôle et aux barrages routiers. Nous sommes opposés aux violences perpétrées par toutes les parties. Mais nous ne sommes pas opposés aux Juifs. »

Plus tôt dans la semaine, j’ai appelé à suspendre la participation d’Israël à l’Union Internationale des Architectes qui se tenait en Afrique du Sud.

J’ai appelé les soeurs et frères israéliens présents à la conférence à se dissocier activement, ainsi que leur profession, de la conception et de la construction d’infrastructures visant à perpétuer l’injustice, notamment à travers le mur de séparation, les terminaux de sécurité, les points de contrôle et la construction de colonies construites en territoire palestinien occupé.

« Je vous implore de ramener ce message chez vous : s’il vous plaît, inversez le cours de la violence et de la haine en vous joignant au mouvement non violent pour la justice pour tous les habitants de la région », leur ai-je dit.

Au cours des dernières semaines, plus de 1,7 million de personnes à travers le monde ont adhéré au mouvement en rejoignant une campagne d’Avaaz demandant aux compagnies tirant profit de l’occupation israélienne et/ou impliquées dans les mauvais traitements et la répression des Palestiniens de se retirer. La campagne vise spécifiquement le fonds de pension des Pays-Bas ABP, la Barclays Bank, le fournisseur de systèmes de sécurité G4S, les activités de transport de la firme française Véolia, la compagnie d’ordinateurs Hewlett-Packard et le fournisseur de bulldozers Caterpillar.

Le mois dernier, 17 gouvernements européens ont appelé leurs citoyens à ne plus entretenir de relations commerciales ni investir dans les colonies israéliennes illégales.

Récemment, on a pu voir le fond de pension néerlandais PGGM retirer des dizaines de millions d’euros des banques israéliennes, la fondation Bill et Melinda Gates désinvestir de G4S, et l’église presbytérienne américaine se défaire d’un investissement d’environ 21 millions de dollars dans les entreprises HP, Motorola Solutions et Caterpillar.

C’est un mouvement qui prend de l’ampleur.

La violence engendre la violence et la haine, qui à son tour ne fait qu’engendrer plus de violence et de haine.

Nous, Sud-Africains, connaissons la violence et la haine. Nous savons ce que cela signifie d’être les oubliés du monde, quand personne ne veut comprendre ou même écouter ce que nous exprimons. Cela fait partie de nos racines et de notre vécu.

Mais nous savons aussi ce que le dialogue entre nos dirigeants a permis, quand des organisations qu’on accusait de « terroristes » furent à nouveau autorisées, et que leurs meneurs, parmi lesquels Nelson Mandela, furent libérés de prison ou de l’exil.

Nous savons que lorsque nos dirigeants ont commencé à se parler, la logique de violence qui avait brisé notre société s’est dissipée pour ensuite disparaître. Les actes terroristes qui se produisirent après le début ces échanges - comme des attaques sur une église et un bar - furent condamnés par tous, et ceux qui en étaient à l’origine ne trouvèrent plus aucun soutien lorsque les urnes parlèrent.

L’euphorie qui suivit ce premier vote commun ne fut pas confinée aux seuls Sud-Africains de couleur noire. Notre solution pacifique était merveilleuse parce qu’elle nous incluait tous. Et lorsqu’ensuite, nous avons produit une constitution si tolérante, charitable et ouverte que Dieu en aurait été fier, nous nous sommes tous sentis libérés.

Bien sûr, le fait d’avoir eu des dirigeants extraordinaires nous a aidés.

Mais ce qui au final a poussé ces dirigeants à se réunir autour de la table des négociations a été la panoplie de moyens efficaces et non-violents qui avaient été mis en oeuvre pour isoler l’Afrique du Sud sur les plans économique, académique, culturel et psychologique.

A un moment charnière, le gouvernement de l’époque avait fini par réaliser que préserver l’apartheid coûtait plus qu’il ne rapportait.

L’embargo sur le commerce infligé dans les années 80 à l’Afrique du Sud par des multinationales engagées fut un facteur clé de la chute, sans effusion de sang, du régime d’apartheid. Ces entreprises avaient compris qu’en soutenant l’économie sud-africaine, elles contribuaient au maintien d’un statu quo injuste.

Ceux qui continuent de faire affaire avec Israël, et qui contribuent ainsi à nourrir un sentiment de « normalité » à la société israélienne, rendent un mauvais service aux peuples d’Israël et de la Palestine. Ils contribuent au maintien d’un statu quo profondément injuste.

Ceux qui contribuent à l’isolement temporaire d’Israël disent que les Israéliens et les Palestiniens ont tous autant droit à la dignité et à la paix.

A terme, les évènements qui se sont déroulés à Gaza ce dernier mois sont un test pour ceux qui croient en la valeur humaine.

Il devient de plus en plus clair que les politiciens et les diplomates sont incapables de trouver des réponses, et que la responsabilité de négocier une solution durable à la crise en Terre Sainte repose sur la société civile et sur les peuples d’Israël et de Palestine eux-mêmes.

Outre la dévastation récente de Gaza, des personnes honnêtes venant du monde entier - notamment en Israël - sont profondément perturbées par les violations quotidiennes de la dignité humaine et de la liberté de mouvements auxquelles les Palestiniens sont soumis aux postes de contrôle et aux barrages routiers. De plus, les politiques israëliennes d’occupation illégale et la construction d’implantations en zones tampons sur le territoire occupé aggravent la difficulté de parvenir à un accord qui soit acceptable pour tous dans le futur.

L’Etat d’Israël agit comme s’il n’y avait pas de lendemain. Ses habitants ne connaîtront pas l’existence calme et sécuritaire à laquelle ils aspirent, et à laquelle ils ont droit, tant que leurs dirigeants perpétueront les conditions qui font perdurer le conflit.

J’ai condamné ceux qui en Palestine sont responsables de tirs de missiles et de roquettes sur Israël. Ils attisent les flammes de la haine. Je suis opposé à toute forme de violence.

Mais soyons clairs, le peuple de Palestine a tous les droits de lutter pour sa dignité et sa liberté. Cette lutte est soutenue par beaucoup de gens dans le monde entier.

Nul problème créé par l’homme n’est sans issue lorsque les humains mettent en commun leurs efforts sincères pour le résoudre. Aucune paix n’est impossible lorsque les gens sont déterminés à l’atteindre.

La paix nécessite que le peuple d’Israël et le peuple de Palestine reconnaissent l’être humain qui est en eux et se reconnaissent les uns les autres afin de comprendre leur interdépendance.

Les missiles, les bombes et les invectives brutales ne sont pas la solution. Il n’y a pas de solution militaire.

La solution viendra plus probablement des outils non violents que nous avons développés en Afrique du Sud dans les années 80 afin de persuader le gouvernement sud africain de la nécessité de changer sa politique.

La raison pour laquelle ces outils - boycott, sanctions et retraits des investissements - se sont finalement avérés efficaces, est qu’ils bénéficiaient d’une masse critique de soutien, aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur du pays. Le même type de soutien envers la Palestine dont nous avons été témoins de par le monde durant ces dernières semaines.

Mon plaidoyer envers le peuple d’Israël est de voir au-delà du moment, de voir au-delà de la colère d’être perpétuellement assiégé, de concevoir un monde dans lequel Israël et la Palestine coexistent - un monde dans lequel règnent la dignité et le respect mutuels.

Cela demande un changement de paradigme. Un changement qui reconnaisse qu’une tentative de maintenir le statu-quo revient à condamner les générations suivantes à la violence et l’insécuruté. Un changement qui arrête de considérer une critique légitime de la politique de l’Etat comme une attaque contre le judaisme. Un changement qui commence à l’intérieur et se propage à travers les communautés, les nations et les régions- à la diaspora qui s’étend à travers le monde que nous partageons. Le seul monde que nous partageons !

Quand les gens s’unissent pour accomplir une cause juste, ils sont invincibles. Dieu n’interfère pas dans les affaires humaines, dans l’espoir que la résolution de nos différends nous fera grandir et apprendre par nous-mêmes. Mais Dieu ne dort pas. Les textes sacrés juifs nous disent que Dieu est du côté du faible, du pauvre, de la veuve, de l’orphelin, de l’étranger qui a permis à des esclaves d’entamer leur exode vers une Terre Promise. C’est le prophète Amos qui a dit que nous devrions laisser la justice couler telle une rivière.

À la fin, le bien triomphera. Chercher à libérer le peuple de Palestine des humiliations et des persécutions que lui inflige la politique d’Israël est une cause noble et juste. C’est une cause que le peuple d’Israël se doit de soutenir.

Nelson Mandela a dit que les Sud Africains ne se sentiraient pas complètement libres tant que les Palestiniens ne seraient pas libres. Il aurait pu ajouter que la libération de la Palestine serait également la libération d’Israël."

Desmond TUTU

Voir en ligne: http://oumma.com/203086/desmond-tutu-appelle-boycott-mondial-disrael


28 février 2014

Campagne BDS: 9 marques à boycotter

9 marques que vous pouvez boycotter pour tenir Israël responsable de ses violations du droit international

Boycott, désinvestissement et sanctions (BDS) font les gros titres en 2014. Si le fiasco de Scarlett Johansson avec Sodastream n'a pas retenu votre attention, peut-être que le boycott de l'American Studies Association des universités israéliennes l’a retenue, ou bien le discours de plus en plus récurrent de Netanyahu à propos des campagnes de relations publiques de millions de dollars, ou encore les offensives juridiques et les efforts diplomatiques pour contrer la menace du BDS. Les pages d'opinion sont pleines de débats, John Kerry a averti Israël qu'il pourrait faire face à une campagne de délégitimation « survitaminée » (« on steroids »), et des voix de tous bords spéculent sur le fait qu'un mouvement de boycott contre Israël pourrait être sur le point de percer dans le grand public.

Mais qu'est-ce que cela signifie réellement dans les supermarchés et les paniers de provisions ?

Suite sur Etat d'exception ...

22 octobre 2012

Ken Loach l'appel au boycott d’Israël


EuroPalestine | 21 octobre 2012


Un grand artiste qui appelle au boycott d’Israël : Merci Ken Loach !

A deux reprises ce week-end, alors qu’il recevait le prix Lumière à Lyon devant un parterre de 3000 personnes et célébrités samedi soir, puis dimanche matin lors d’une conférence de presse, le cinéaste britannique Ken Loach a dénoncé la politique israélienne et appelé à faire comme pour l’Afrique du Sud de l’Apartheid et à boycotter Israël !

 Le festival Lumière a bien mérité son nom samedi soir, en récompensant Ken Loach pour toute son oeuvre et pour son engagement.

Les 3000 personnes qui se sont retrouvées dans le grand amphithéâtre de Lyon, ont été émues et enthousiasmées par cet homme extraordinaire qui, avec sa modestie et son humour habituels, a reçu le prix qui lui était décerné des mains d’Eric Cantona, en ne cessant de remercier tous ceux qui ont travaillé avec lui au cours de sa vie, dont sa productrice Rebecca O’Brien et le scénariste Paul Laverty, tous deux associés de Ken Loach dans Sixteen Films, ainsi que son épouse Leslie, "ma partenaire de 50 ans", une femme également admirable d’humanité et de détermination.

Et quand Ken Loach a terminé son discours en demandant que l’on n’oublie pas le peuple palestinien et en rappelant l’efficacité du boycott de l’Afrique du Sud de l’Apartheid, les applaudissements et bravos ont fusé dans cette immense salle à l’audience prestigieuse.

Il a en effet conclu son intervention sur ces paroles : "Il y a des années, en appelant au boycott de l’Afrique du sud, on a aidé les Noirs sud-Africains. C’est ce qu’on doit exprimer aujourd’hui au sujet de la Palestine".

Et ce dimanche matin, Ken Loach interrogé à ce sujet lors de sa conférence de presse à la Villa Florentine, a été encore plus explicite. Il a répondu textuellement : "C’est une grande question, merci de la soulever. Je n’ai pas d’intérêts personnels dans le conflit entre Palestiniens et Israéliens.Quiconque regarde la situation avec suffisamment d’objectivité comprend que les lois internationales sont bafouées, avec 
- la confiscation des terres palestiniennes
- les punitions collectives, en particulier à Gaza,
- les humiliations permanentes
- le non-respect de la convention de Genève eu égard aux prisonniers palestiniens,
- le kidnapping d’enfants, enlevés à leurs parents pour être interrogés et détenus
- et je pourrais donner beaucoup d’autres exemples, qui seraient trop longs de les évoquer.

Pour toutes ces raisons il est difficile de rester indifférent à l’appel des intellectuels palestiniens et du peuple palestinien tout entier.

Par conséquent, je soutiens, PERSONNELLEMENT, la campagne de Boycott, Désinvestissement et appelle aux sanctions contre Israël. Ce n’est pas contre les intérêts particuliers/individuels mais bien contre les actions de l’État d’Israël."

Bien entendu, ce n’est pas la première fois que Ken Loach fait entendre sa voix pour réclamer le respect des droits du peuple palestinien.

Il a affiché à plusieurs reprises son soutien à la campagne internationale BDS, refusé de participer à des festivals de cinéma sponsorisés par Israël, et encore tout récemment appelé, ainsi qu’Eric Cantona et Noam Chomsky, à ne pas aller jouer la coupe européenne de foot des moins de 21 ans en Israël, en juin prochain.

Mais quel bonheur de l’entendre rappeler samedi soir que "les matches ne se gagnent jamais individuellement, mais toujours collectivement".

Et en nous recevant avant son allocution, Ken Loach, de même que son épouse Leslie nous ont redit leur engagement aux côtés des Palestiniens, pour le droit et la justice.


Et nous avons distribué ce tract aux milliers de participants venus l’applaudir samedi soir :


Pour le plaisir, un petit clip sur ses nombreux films, projeté hier soir à l’amphithéâtre de Lyon, après son film "Looking for Eric" (avec Eric Cantona) :


Ken Loach Prix Lumière 2012 par Festival_Lumiere

Comme l’a très justement écrit Bertrand Tavernier au sujet de ce grand réalisateur qui a reçu la palme d’or à Cannes en 2006 pour "Le vent se lève" et cette année, le Prix du jury pour son dernier film, la comédie "La part des anges" :

"Ken Loach a recensé, la rage au cœur, les erreurs et les lâchetés des hommes politiques de tous bords. Ses films constituent d’accablants témoignages contre les égarements de la société capitaliste. Ils sont aussi la preuve qu’on peut rêver d’une autre société, faite de fraternité et de croyances collectives".

CAPJPO-EuroPalestine

Voir en ligne

 

blogger templates