10 octobre 2016
Cet éleveur quitte son métier pour protéger ses vaches de l’abattoir et crée un refuge pour animaux !
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Thèmes : agriculture , alternative , Canada , droits des animaux , vegan , végétarisme
Envoyer par e-mail BlogThis! Partager sur X Partager sur Facebook Partager sur Pinterest8 octobre 2016
Démissionner pour mieux voter : l’étrange manœuvre des socialistes pour éviter le blocage du CETA
L’accord commercial entre l’Europe et le Canada, le CETA, devrait pouvoir entrer provisoirement en vigueur avant même le vote du Parlement français. C’est la commission des affaires européennes de l’Assemblée nationale qui en a décidé ainsi mercredi 5 octobre, en rejetant une résolution réclamant au gouvernement français qu’il s’oppose à la mise en oeuvre provisoire du CETA.
Lire sur le blog La bataille transatlantique
Le Parlement européen ne doit pas voter pour l’accord Ceta tant que les droits des citoyens passeront après les droits du commerce
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Thèmes : accords transatlantique de libre échange , Canada , CETA , néolibéralisme , socialistes , TAFTA
Envoyer par e-mail BlogThis! Partager sur X Partager sur Facebook Partager sur Pinterest18 février 2015
Comment assimiler les écologistes aux terroristes : la leçon du Canada
Au nom de la lutte antiterroriste, le gouvernement canadien de Stephen Harper utilise depuis des années l’appareil policier pour museler le mouvement écologiste qui conteste ses projets pétroliers. La méthode inspire discrètement les gouvernements européens.
Les terroristes posent des bombes et tuent des gens pour traumatiser la société alors que les écologistes tendent des banderoles sous la neige pour protester contre des oléoducs. La précision paraît anodine mais depuis quelques années, au Canada, elle devient utile tant le gouvernement fédéral s’est évertué à brouiller la distinction.
"Nous, on a choisi des manières pacifiques de contester. Ce n’est pas parce qu’on s’assoit au milieu du chemin pour bloquer un camion qu’on est des criminels. Il faut faire la différence entre un terroriste qui va faire sauter un puits et quelqu’un qui s’assoit pour défendre ses droits." (...)
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Thèmes : Canada , écologie , Europe , répression , résistance , ZAD partout
Envoyer par e-mail BlogThis! Partager sur X Partager sur Facebook Partager sur Pinterest27 janvier 2015
L’armée canadienne se prépare-t-elle pour la guerre en Ukraine ?
Or, cette dernière ne l’entend pas ainsi. Ce fut d’abord les habitants de la Crimée qui firent un référendum pour décider de leur indépendance. Le OUI l’emporta avec une très grande majorité et donna lieu à la déclaration d’indépendance de la Crimée que la Russie reconnut aussitôt. Les autres parties du sud-est de l’Ukraine, Donetsk et Lougansk, réalisèrent également un référendum. Dans les deux cas, le OUI l’emporta pour en faire la République populaire de Donetsk et la République populaire de Lougansk.
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Thèmes : Canada , Dombass , OTAN , Ukraine
Envoyer par e-mail BlogThis! Partager sur X Partager sur Facebook Partager sur Pinterest19 décembre 2014
Grand Nord : Chronique de la débâcle annoncée
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| Photo: Manifestation Greenpeace à Moscou |
Fuyant le dégel de la banquise, des ours blancs sont aux portes de Kuujjuarapik, une bourgade de la baie d'Hudson.
Un article où l'on apprend entre autres choses que la fonte des sols de la toundra pourrait relâcher assez de méthane pour réchauffer l'atmosphère du double de ce que prévoit le GIEC dans le pire de ses scénarios.
Lire,
Kuujjuarapik, avant-poste de la fonte de l'Arctique canadien
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Thèmes : Canada , réchauffement planétaire , urgence-Terre
Envoyer par e-mail BlogThis! Partager sur X Partager sur Facebook Partager sur Pinterest24 septembre 2014
CETA-TAFTA, des traités jumeaux pour détruire la souveraineté des peuples
Les négociations avaient commencé en 2009. Avec la complicité des gouvernements de l’UE, elles se sont tenues dans le plus grand secret. Jamais, les gouvernements qui ont donné le feu vert à la Commission européenne pour conduire ces négociations et signer cet « accord politique » n’ont informé leur Parlement et encore moins sollicité l’accord de celui-ci pour mener de telles négociations qui, pourtant, remettent en cause des choix de société fondamentaux
Si on a peu parlé jusqu’ici de ce projet de traité, c’est qu’il a fallu longtemps avant que des fuites permettent d’en connaître le contenu. Ce n’est que depuis début août qu’on dispose d’une version du document qui peut être considérée comme définitive (document de la Commission européenne du 5 août 2014 : CETA Consolidated text accompagné de la mention : This document is Limited and should hence not be distributed outside the EU institutions).
Demain, 25 septembre, à Ottawa, se tiendra un Sommet Canada-Union européenne où l’élite économique et politique va célébrer la conclusion de cet accord de libre-échange Canada-UE (AÉCG ou, en anglais, CETA pour Canada-EU Trade Agreement). Un accord qui va beaucoup plus loin que les accords de l’OMC dans le démantèlement des souverainetés démocratiques.
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Thèmes : accords transatlantique de libre échange , ACTA , AGCS , Canada , CETA , Europe , OMC , TAFTA
Envoyer par e-mail BlogThis! Partager sur X Partager sur Facebook Partager sur Pinterest12 avril 2014
Crimes génocidaires au Canada: le pape François et d'autres en procès
Tout ceci est à l’origine lié au travail sans relâche d’enquête de Kevin Annett pendant près de 20 ans, pour traduire en justice les assassins de plus de 50 000 enfants autochtones décédés lors du programme gouvernemental canadien des pensionnats pour indiens (Indian Residential Schools) entre les années 1820 et 1996 (date de fermeture du dernier de ces "pensionnats", camps d’extermination), écoles gérées par les élises catholique, anglicane et unifiée du canada.
Lire la suite ...
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Thèmes : Canada , crimes contre l'humanité , pédophilie , peuples en danger , torture , Vatican
Envoyer par e-mail BlogThis! Partager sur X Partager sur Facebook Partager sur Pinterest23 avril 2011
Cochabamba +1 contre les sables bitumineux et les gaz de schiste.
par Alter Echos
Un an après la conférence des peuples de Cochabamba, Alternatives Québec et Canadian Dimension ont organisé les 15, 16 et 17 avril 2011 à Montréal une rencontre « Cochabamba +1 pour la justice climatique et les alternatives écologiques ». Alter-Echos (www.alter-echos.org) y était.
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Il y a tout juste un an, Evo Morales et le gouvernement bolivien conviaient une Conférence mondiale des peuples sur le changement climatique et les droits de la Terre-Mère à Cochabamba. Quelques mois après les résultats affligeants du sommet de Copenhague, 35 000 personnes venues de plus de 140 pays de la planète ont contribué à la rédaction d’un « accord des peuples » préconisant de véritables solutions alternatives face aux défis climatiques et environnementaux. Malgré les multiples initiatives des réseaux Climate Justice Now et la détermination de la Bolivie pour faire adopter ces mesures dans le cadre des négociations officielles, le dernier sommet de Cancun n’a fait qu’entériner les pseudo-décisions prises par quelques pays à Copenhague. Qui plus est, certains pays, comme le Japon ou le Canada ont voulu enterrer le protocole de Kyoto, seul instrument légalement et actuellement contraignant.
Le Canada, « hors la loi »
« Véritable hors la loi écologique », selon les mots de Maude Barlow, le Canada, pourtant signataire du protocole de Kyoto, ne respecte aucun de ses engagements. Il s’est par ailleurs lancé dans une course folle à l’extraction des ressources naturelles fossiles, sables bitumineux en tête, quel qu’en soit le prix. L’initiative Cochabamba +1 prise par Alternatives Québec et Canadian Dimension résonne ainsi au delà du seul Canada. A quelques jours des prochaines élections fédérales canadiennes, le gouvernement Harper et toute la classe politique canadienne ont ainsi été vivement interpellés sur le rôle extrêmement nocif que joue le Canada en ces domaines et la nécessité de poser ces questions dans le débat électoral.S’appuyant sur « l’esprit de Cochabamba », Pablo Solon, Maude Barlow et bien d’autres ont appelé à rejeter les fausses solutions, notamment les marchés carbone, l’évaluation monétaire des services fournis par la nature ou la géo-ingéniérie. Mais également à renforcer les alliances entre la justice sociale et la justice environnementale, dans la perspective des prochaines échéances de Durban (28 novembre – 9 décembre 2011) et Rio+20 (14 – 16 mai 2012). Comme l’a exprimé Maude Barlow, « impossible de défendre les droits humains sans une planète en bonne santé, et impossible de protéger la planète si les besoins élémentaires des populations ne sont pas satisfaits ».
Avec une forte présence de syndicats, notamment québécois, cette rencontre a permis de préciser ce que serait une « transition vers une économie sans carbone » par de véritables « conversions industrielles », notamment par le développement de « transports écologiques et d’énergies vertes ». Dans une ville qui abrite le siège de Bombardier, fabricant de transports en commun, mais qui ne met aucun tramway à disposition, ou qui prévoit de revoir plusieurs infrastructures routières comme le désastreux échangeur Turcot, voilà des discussions à travaux pratiques immédiats.
Contre un capitalisme vert
Néanmoins, plusieurs intervenants ont précisé que repeindre en vert le capitalisme, à l’aide de technologies vertes ou d’emplois verts, n’était ni suffisant ni pertinent. Selon Maud Barlow, « vous pouvez remplacer les mauvaises technologies par de meilleures technologies, rien ne sera réglé sans relever le défi du tout-marché et de la croissance infinie ». Ainsi, Pat Mooney du groupe ETC a rappelé que les industriels de la planète n’ont pas abdiqué dans leurs velléités de transformer en marchandise tout ce qui peut l’être. Selon lui, « sur toute la biomasse produite sur la planète, aujourd’hui seulement 25 % est transformée en marchandise, signifiant que les 3/4 restants sont une nouvelle frontière d’expansion pour le système capitaliste », donnant pour exemple l’extension des plantations pour produire des agrocarburants ou l’extension de la compensation carbone en valorisant les forêts et les sols. 40 % du mais produit aux Etats-Unis l’est aujourd’hui pour fabriquer de l’éthanol.Maude Barlow a précisé que cette marchandisation de la planète était notamment véhiculée par les très nombreux accords de libre-échange actuellement en cours de négociation. Elle a notamment ciblé l’accord économique et commercial global (AECG) actuellement négocié entre l’UE et le Canada, « le plus dangereux des accords de libre-échange auquel le Canada n’a jamais participé ». Ouvrant à la concurrence des secteurs clefs comme celui de l’énergie ou des exploitations minières, notamment dans la perspective d’accroître les exploitations de ressources dans le grand nord canadien, cet accord pourrait avoir des effets désastreux sur le plan social, par de nombreuses pertes d’emploi, mais aussi sur le plan environnemental en encourageant la prédation des ressources naturelles. Les multinationales pétrolières comme BP, Statoil, Shell ou Total seraient ainsi fortement incités à accroître leur participation dans l’exploitation des sables bitumineux aux conséquences environnementales non commensurables, tout en facilitant l’importation du pétrole qui en est issue en Europe.
Fuite en avant
Tony Clarke, du Polaris Institute, a également précisé que « l’économie canadienne était en train de changer de fond en comble ». La production d’énergie primaire, pétrole et gaz, serait en train de remplacer la production industrielle, construisant une économie de la rente approvisionnant les Etats-Unis en ressources naturelles. « A travers les sables bitumineux, on comprend que la plus-value économique réalisée sur le territoire canadien est fonction de notre capacité à détruire l’environnement ». Amir Khadir, député de Québec Solidaire au niveau provincial, a ainsi dénoncé que le Canada soit « devenu un minéralo-Etat en raison de la dépendance toxique et criminelle du pays à l’industrie minière, du pétrole et du gaz ». Dépeinte avec précision par le livre Noir Canada, cette relation incestueuse entre le Canada et les entreprises minières pourrait être renforcée par de nouveaux plans d’exploitation des ressources naturelles dans le nord du pays.Fortement imprégnés par le succès des mobilisations récentes contre l’exploitation des gaz de schiste au Québec, les ateliers portant sur l’exploitation sans fin des énergies fossiles ont permis de mettre en évidence les logiques communes qui président à l’exploitation des sables bitumineux en Alberta et celles des gaz de schiste, actuelles ou à venir, aux Etats-Unis, au Canada ou en Europe. Fuite en avant perpétuelle à la recherche de nouvelles ressources fossiles pour alimenter un modèle de production et de consommation énergivore quelles qu’en soient les conséquences environnementales et les effets sur les populations, l’extraction de gaz et de pétrole non conventionnel élude la finitude de notre planète, les défis climatiques et la nécessaire transition énergétique dans laquelle nous devrions nous engager pour préserver les conditions d’existence humaine sur la planète.
Ben Powless, de l’Indigenous Environmental Network (IEN), a bien montré comment la cupidité des multinationales pétrolières était en train de sacrifier plusieurs populations autochtones en Alberta sans que le gouvernement canadien n’y trouve rien à redire, pas plus que les Etats-Unis trop heureux de s’approvisionner en pétrole. Tout au long du week-end, il a été rappelé que nos modèles économiques basés sur l’exploitation intensive et massive des énergies fossiles ne sont pas durables. Les principaux animateurs de la mobilisation contre les gaz de schiste au Québec ont pour leur part dénoncé un gouvernement provincial prêt à brader aux entreprises américaines les ressources du sous-sol québécois sans avoir-même pris connaissance des conséquences environnementales désastreuses issues des techniques d’exploitation des gaz de schiste.
Reconstruire notre imaginaire
Les exemples des mobilisations contre les gaz de schistes ou les sables bitumineux montrent qu’il s’agit de déconstruire tout un imaginaire extractiviste qui pose comme inéluctable l’exploitation d’une ressource naturelle. Puisant au fondement même de notre conception occidentale du rapport entre l’homme et la nature, cet imaginaire se heurte frontalement aux exigences environnementales de ce 21ème siècle. Pour déconstruire cet imaginaire, plusieurs intervenants ont signalé l’apport et la nécessité de s’appuyer sur les revendications des peuples autochtones ou indigènes, comme le « vivre bien » qui permettraient de véritablement repenser notre rapport avec la nature et préserver les conditions d’une véritable justice environnementale et climatique.Permettant de confronter des mouvements et intellectuels francophones et anglophones, comme cela n’avait sans doute pas eu lieu depuis 10 ans et les mobilisations de Québec contre l’accord de libre-échange des Amériques en 2001, ce week-end aura permis de travailler à la convergence des luttes sociales et environnementales dans la perspective d’un mouvement pour la justice climatique prenant appui sur l’accord de Cochabamba.
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Thèmes : altermondialisme , Canada , Copenhague , crise écologique , gaz de schistes , urgence-Terre
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