31 mai 2020

En France on massacre les renards toute l'année


Infiltration chez des déterreurs de renardeaux from One Voice on Vimeo.

Le déterrage, une horreur insoutenable

En France, on peut déterrer et massacrer les renards toute l’année, y compris pendant la période de reproduction. Cette pratique sadique ne laisse aucune chance aux animaux. Nos enquêteurs ont infiltré ce milieu dangereux et opaque, pour témoigner de tueries qui font froid dans le dos.

Trois renardeaux nouveau-nés sont traqués des heures durant jusqu’à finir frappés et mordus à mort, devant des mineurs. À l’étranger, cela ferait l’objet d’un signalement à la protection de l’enfance. Ici, un garçonnet en classe maternelle et un préadolescent vont assister au massacre. Pire, celui de 12 ans est un « apprenti », encouragé..

 
 

22 mai 2017

Comment « Le Monde » invente la « répression » au Venezuela


Mettons-nous dans la peau d’un habitant de la planète qui n’aurait que les médias pour s’informer sur le Venezuela et à qui jour après jour, on parlerait de « manifestants » et de « répression ». Comment ne pas comprendre que cette personne croie que la population est dans la rue et que le gouvernement la réprime ?  
Mais il n’y a pas de révolte populaire au Venezuela. Malgré la guerre économique la grande majorité de la population vaque à ses occupations, travaille, étudie, survit. C’est pourquoi la droite organise ses marches au départ des quartiers riches. C’est pourquoi elle recourt à la violence et au terrorisme, dont les foyers sont localisés dans les municipalités de droite. ll y a 90 pour cent de quartiers populaires au Venezuela. On comprend l’énorme hiatus : les médias transforment les îles sociologiques des couches aisées (quelques % du territoire) en « Venezuela ». Et 2% de la population en « population »..

Suite sur ZIN TV 
 

28 octobre 2016

Arrivée des migrants dans la région: des commentaires insupportables sur Facebook


La publication ce jeudi matin sur notre page facebook d'une vidéo sur l'arrivée à Toulouse de migrants de Calais a déclenché un torrent de commentaires. Certains sont empreints d'humanité mais beaucoup donnent la nausée. Nous avons décidé de réagir. (...)

Suite sur France3 Midi-Pyrénées 
  

30 mars 2015

Le confusionnisme, ou la nouvelle inquisition moderne.


22 mars 2012

Meurtres de Toulouse et langage de haine des politiciens français

The Guardian | par Fiachra Gibbons | lundi 19 mars 2012


Photographie: Aksaran / Gamma-Rapho via Getty Images
Les meurtres de Toulouse sont survenus à un moment où les politiciens français utilisaient un langage de haine. Au cours des dernières années de récession et de régression, il est devenu un truisme banal de la politique européenne de considérer que vous ne pouvez pas vous fourvoyer en allant plus à droite. 
Les politiciens à travers le continent ont trouvé une nouvelle formule magique de succès et de survie électorale en jouant sur la peur des étrangers et en particulier de l’islam - le clin d’œil et l’acquiescement qui veulent dire que l’immigration serait à l’origine de notre déclin économique et social. Ce n’est en aucun cas exclusivement un vice de droite. Quiconque a entendu le parti travailliste néerlandais récemment aura des difficultés à se démarquer du démagogue Geert Wilders. Jusqu’à aujourd’hui, ils auraient pu essayer de faire valoir qu’il n’y avait pas de mal à cela, que c’est même sain, un rééquilibrage de la balance après deux décennies à se mordre la langue et à ramper dans le politiquement correct. 
Les ondes françaises ont été remplies d’une telle laideur équivoque ces dernières semaines alors que Nicolas Sarkozy a fait sauvagement vaciller son parti vers la droite dans une tentative de sauver sa peau en affirmant qu’il y avait "trop d’immigrés en France" et en attisant "l’islamophobie" par une affirmation ridicule prétendant que les Français seraient secrètement contraints de manger halal, son premier ministre François Fillon ayant même affirmé que les Juifs et les Musulmans devraient renoncer à leurs lois alimentaires et embrasser la modernité. 
Claude Guéant, le ministre de l’Intérieur qui a pris le contrôle personnel de l’enquête, a été le plus constant des xénophobes, le champion de "la supériorité de la civilisation chrétienne européenne" aux "cultures inférieures" qui forcent leurs femmes à se couvrir - oui, les Juifs et les Musulmans pratiquants, voulait-il dire. 
Le summum est venu la semaine dernière, lorsque le nouveau responsable de l’immigration de Nicolas Sarkozy Arno Klarsfeld - ironiquement le fils aîné du "chasseur de nazis" Serge Klarsfeld - a appelé à construire un mur entre la Grèce et la Turquie pour sauver l’Europe des envahisseurs barbares. 
Aujourd’hui à Toulouse nous a été donnée une illustration horrible du point où un tel cynisme délirant peut nous entraîner. Tous ceux qui ont été flingués ou tués dans et autour de la ville au cours des huit derniers jours ont une chose en commun. Ils sont issus de "minorités visibles". Ils avaient des noms ou des visages qui les balisent comme n’étant pas descendus, comme Jean-Marie Le Pen le dirait, de "nos ancêtres les Gaulois". Leurs origines – tout aussi bien juives que musulmanes - étaient au Maghreb ou dans les Caraïbes. Ils étaient, en somme, un instantané de "la France métissée" - les métis, immigrant en France qui travaillent dur et "se lèvent tôt" pour vider les poubelles et s’occuper de leurs enfants ; les personnes qui meurent de manière disproportionnée pour la France mais qui sont également le plus souvent enfermés dans ses prisons et ses banlieues délabrées. Comme un père l’a dit ce matin, alors qu’il étreignait son fils, en le sortant de l’école, "Ils nous attaquent parce que nous sommes différents." Les policiers sont encore loin sinon de le capturer, tout au moins de comprendre, ce qui se passe dans la tête de quelqu’un qui peut attraper une petite fille par les cheveux afin de ne pas gaspiller une seconde balle pour l’atteindre. Mais certaines choses sont déjà évidentes. Il n’a pas crié de slogans djihadistes ou antisémite, vaquant froidement à ses affaires macabre, de façon militaire curieusement semblable à Anders Behring Breivik, le tireur norvégien qui a massacré 77 personnes dans un camp d’été de Démocrates sociaux l’été dernier. 
Comme pour Breivik, les politiciens seront prompts à arriver à la thèse du fou solitaire. Un autre fou solitaire influencé par rien d’autre que son propre esprit distordu, comme le gang solitaire de néo-nazis qui ont discrètement tué des Turcs et des Grecs en Allemagne depuis des années sans être dérangés par la police, qui préférait mettre les meurtres sur le compte de querelles ou de crimes d’honneur. Quel pourrait être le lien, demandent-ils, entre des enfants juifs et des militaires français ? Le lien est qu’ils sont perçus tous deux - et pas seulement par une frange d’extrême-droite – comme des symboles de tout ce qui a saboté "la France forte", pour emprunter le slogan électoral de Nicolas Sarkozy. Des écoles confessionnelles, qu’elles soient juives ou des madrasas informelles du week-end, sont perçues comme sapant activement la "République laïque" par des groupes d’activistes comme le Bloc Identitaire et le Front national, ainsi que certains membres de l’UMP de Nicolas Sarkozy, et même certains à gauche. 
Un homme noir ou un Musulman, en particulier d’origine algérienne, dans un uniforme de parachutiste touche un nerf sensible chez la vieille garde de l’extrême droite. Ce sont des parachutistes qui ont fait la majeure partie de la sale besogne pour tenter de garder l’Algérie française, et qui ont également tenté d’évincer le Général de Gaulle quand il s’est opposé à eux. 
Aujourd’hui, c’est le 50e anniversaire de la fin de cette guerre qui a laissé plus d’un million de morts et deux pays tordus et contorsionnés par sa douleur de manière à peu près égale et opposée. Pas même Sarkozy, qui a le plus à perdre politiquement consécutivement à ces meurtres, n’essaie de cacher le lien entre la race et la religion. Tout comme il a fait écho au vieux slogan du Front national "Aimez la France ou quittez-la", puis a nié l’avoir jamais dit, il a appelé hier le peuple français à se dresser "contre la haine", après avoir passé les derniers mois à l’attiser de manière maniaque. Nous verrons dans les 34 prochains jours s’il sera balayé par la tempête qu’il a contribué à initier.

m.guardian.co.uk


6 janvier 2012

Les fous de Dieu américains aux portes du pouvoir

Par Le yéti | 5 janvier 2012


Ah, on nous en sort de belles sur les perfidies de l’iranien Ahmadinedjad, sur les menaces pernicieuses de l’islamisme galopant. Pourtant, les primaires républicaines qui viennent de se tenir en Iowa (USA) révèlent un péril tout aussi terrifiant.

Car d’autres fous de Dieu sont aujourd’hui aux portes du pouvoir de la première puissance mondiale.

Et eux disposent déjà de l’arme nucléaire (dont ils sont les seuls à s’être servis). Eux sont en cheville avec un complexe militaro-industriel aux appétits historiquement sans limites. Eux sont déjà engagés, en divers points de la planète (Afghanistan, Irak…), dans d’obscurs combats pour la défense d’un Bien aux relents douteux.

Les “caucus” de l’Iowa permettent à deux hommes de se distinguer :

  • l’un attendu, Mitt Romney ; l’autre comme un diable sorti du chapeau ;
  • Rick Santorum, arrivé quasi ex-æquo à la surprise générale avec seulement huit voix de retard sur son concurrent.
Un sacré client, ce Santorum ! Religieux forcené, forcené opposant à l’avortement et la sodomie, homophobe illuminé, proche de l’ultra conservateur Tea Party .
Au point de faire passer le favori Mitt Romney pour un père peinard modéré, Nos médias microcosmiques ne manquent d’ailleurs pas de le souligner avec un trouble soulagement. Or, n’est-ce pas ce Romney qui déclara sans trembler le 7 octobre dernier :
« Dieu a créé l’Amérique pour dominer le monde. »

Les crises rendent tous les fous de Dieu dangereux

Frissons ! On avait cru échapper aux affres d’un ridicule et pathétique George Bush, nous revoici avec des zèbres auprès desquels nos Sarkozy, Le Pen, Guéant, et autre harpie Morano font presque pâle figure (même si cela ne les rend pas plus sympathiques pour autant).

La crise qui ravage les États-Unis, les atermoiements d’un Obama, sous influence des faucons de Wall Street, et dont le seul exploit fut d’être capable (« yes we can ») de rater et de renier à peu près tout ce qu’il avait promis, ouvre aujourd’hui toutes grandes les portes de l’alternance à la Maison Blanche. Mitt Romney n’est-il pas déjà donné vainqueur par certains sondages ?

C’est précisément la crise dite de “la Grande perdition” qui rend tous les fous de Dieu encore plus dangereux. Traqués, n’existant que par les menaces dont ils se prétendent cernés, on les sait de nature à céder aux fuites en avant les plus dévastatrices.

N’oublions pas que le camp des obscurantistes islamistes d’en face, mais aussi les maffias et les dictatures toute puissantes, qui ont établi leur pouvoir sur les ruines d’un système finissant (Russie, Chine…) ne valent guère mieux.

Pris dans l’étau au beau milieu de cette folie mystico-matérialiste galopante, les humains de bonne volonté ne vont bientôt plus savoir à quel saint “indigné” se vouer.

Plût à… (ah non, je ne vais pas non plus m’y mettre, avec ce Dieu que les hommes brandissent quand ils ne savent plus où ils sont), plût aux humains de bonne volonté, donc, que cette sortie de crise tant attendue ne se révèle pas proprement sanglante.
voir en ligne..

 

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