24 mai 2018

Les mensonges de la gendarmerie sur les circonstances du tir de grenade qui a mutilé Maxime


Communiqué du groupe presse de la zad

Alors que l'opération de gendarmerie en cours sur la zad venait de commettre une faute aussi dramatique que prévisible, le premier réflexe du parquet comme du ministère de l'intérieur a été de dégainer au plus vite dans les médias le récit adéquat dans le but de couvrir les faits,se justifier de la mutilation de maxime et tenter de neutraliser les réactions. M. Collomb ou le procureur général s'y sont employés immédiatement de la manière la plus affirmative possible, sans la moindre décence ni le moindre regret. C'est l'usage. Au-delà des considérations générales sur la brutalité de l'opération policière en cours, de la dangerosité avérée des grenades explosives et de leur usage immodéré sur la zad ces dernières semaines, nous avons souhaité pour notre part attendre d'avoir pu croiser différents témoignages avant d'être aussi affirmatif sur les faits.

Il nous apparaît aujourd'hui que la version gouvernementale selon laquelle les gendarmes auraient lancé des grenades pour se dégager en urgence d'un groupe d'une cinquantaine de manifestant.e.s les attaquants avec des cocktails molotovs est une fiction. Les communiquant.e.s de la gendarmerie pouvaient aisément le vérifier : chacune des interventions des gendarmes sur la zone a été filmée par leurs services. D'après les témoignages que nous avons recueilli, le drame est au contraire intervenu dans un moment décrit comme calme ou quelques dizaines de personnes faisaient face de manière statique depuis environs 45 minutes aux gendarmes mobiles. Ceci alors que le déblaiement d'habitat de la chateigne était en cours derrière la ligne policière. Les gendarmes étaient alors très nombreux face à un groupe réduit de manifestant.e.s. Un effectif de gendarmes mobiles, en embuscade est alors sorti à l'improviste de la forêt. Ils ont chargé les manifestant.e.s pour les dégager du champs et susciter un mouvement de panique. Cette charge subite a effectivement causé une fuite immédiate des personnes présentes, en direction de l’unique et étroit passage de sortie au bout du champs. C'est à ce moment là qu'une série de grenades a été lancée sur quelques personnes à la queue du groupe tentant d'échapper à la charge. Après l'explosion, plusieurs personnes se sont retournées et ont vu la victime, debout, dos aux gendarme, se tenant le poignet droit avec la main gauche. Celle-ci a ensuite été plaquée au sol et tirée plusieurs mètres plus loin. Les témoins disent avoir vu les gendarmes "nettoyer" autour de la victime, enlever les morceaux de chair et mettre de la terre sur les traces de sang.

Ce qui ressort de l'ensemble des témoignages est clair : contrairement à ce qu'ils affirment, les gendarmes ne sont pas intervenus avec des grenades explosives pour se dégager d'un groupe d'assaillant.e.s et se sortir d'une situation de danger grave, mais bien pour disperser des manifestant.e.s alors statiques et en sous-nombre d'un champs. Ceci n'a d'ailleurs malheureusement rien d'inhabituel dans cette opération policière. Au cours des dernières semaines, chacun peut témoigner que les grenades explosives GLI-F4, entre autres armes mutilantes, ont été utilisées à de multiples reprises comme simple outil de dispersion et de terreur et non pour faire face à des attaques réelles d'opposants.

Soulignons en passant que du côté même des gendarmes, les seules blessures graves dans leur rangs - à l'automne 2012 comme lors de cette nouvelle vague d'expulsion - ont été causées par un mauvais usage et l'explosion de leurs propres grenades.

 --- Nous appelons à réagir partout pour dénoncer les mutilations causées par les armes de la police et la brutalité de l'opération toujours en cours sur la zad.

 
 

12 mai 2018

Le plan de Macron et de l’UE pour détruire l’hôpital public


Le plan Macron s’inscrit dans les politiques régressives des trente dernières années. Mais si le président de la République est bien l’exécutant zélé et enthousiaste de la libéralisation en cours, il n’en reste pas moins que la main de fer est celle de l’Union européenne qui n’a cessé de bombarder des directives « santé » depuis plusieurs années et a même ouvert une brèche contre le monopole de la Sécurité sociale. Le marché de la santé est juteux ! Il fait saliver les capitalistes depuis plusieurs décennies qui n’ont de cesse d’agir pour casser le service public de la santé. Leurs avancées sont considérables. La régression pour les patients et les personnels est catastrophique.

Suite sur le blog du PARDEM ...
 

4 mai 2018

Notre Dame Des Landes : Le retour des bâtons !



Quelques ressentis de Rémy après une semaine passée avec les habitants de la Zad de « Notre Rêve des Landes » :

Les 10 dernières années de luttes contre l'absurde et corrompu aéroport ont vu éclore de multiples lieux de vies interconnectés, de partages, de solidarités sur la Zad de NDDL. L'individualisme, la concurrence, l'enrichissement, la loi destructrice du « mérite » capitaliste y sont bannis. C'est au contraire l'entraide, le respect, l'acceptation des différences même les plus grandes, la Liberté, la Fraternité qui se sont installés en un bouillonnement permanent, l'expérience de l'autogestion, l'Anarchie la bien nommée qui va de pair ici avec la conscience écologique, n'en déplaise aux richissimes gaspilleurs qui eux avancent masqué ! Suivez mon regard...
Les services et les échanges y sont à prix libres. Ces « Gens » inventent un monde de demain, s'il en est encore temps, quand le système actuel fonce vers le néant. Tout y semble horizontal, mais l'Homme reste un petit homme et de temps en temps quelques uns se risquent à vouloir diriger du haut de leur éloquence ; Ils sont vite débusqués et l'écoute reprend le dessus. Ainsi se construit la Vie sur la Zad avec de hauts et des bas depuis des années...

Mais l’État ne veut pas tolérer une telle expérience d'un « Chiapas à la française » qui pourrait ensemencer ailleurs et prouver à quel point notre civilisation est malade à en mourir !
Cette fois encore c'est l’État qui organise la division et ça marche, du moins provisoirement, car les Gens du bocage respirent détermination, foie en l'Amour, force, courage, quelque soit leurs divergences.

1er acte : Quel ignoble calcul, si bien orchestré, d'exiger le déblaiement des chicanes tout en annonçant simultanément le retrait du projet d'aéroport ! Quel rapport ? Si ce n'est de la politique politicienne, le nombre d'électeurs crédules à comptabiliser. Rien de tel pour semer la zizanie, trier le bon grain de l'ivraie et ça marche. La piste est ouverte pour l'arrivée des blindés que ceux qui avaient accepté ne voyaient pas venir. Aujourd'hui ce sont les gens d'armes qui bloquent les 2 routes principales Nord-Sud qui traversent le site et donc gênent tous les habitants des alentours !!! Cherchez l'erreur. Les médias dominants et complices relaient nombre de mensonges éhontés...

2ème acte : 30 lieux de vie sont détruits en quelques jours avec toute la violence d'un État aux abois. 2500 militaires accompagnés de blindés, drones, hélicoptères, chiens se relayent pour créer souffrances et peurs. Un beau dimanche de printemps 15000 personnes affluent sur la Zad en soutien à ses habitants et à ce projet hors norme. Alors que des familles discutent tranquillement dans un pré les blindés et les fantassins tirent aveuglement des grenades de « désencerclement » au milieu du public ! L'objectif étant de décourager les soutiens, mais cela ne marche pas. C'est beaucoup de chance de ne pas dénombrer de mort ou pas encore ? 3 semaines plus tard, on dénombre plus de 300 blessés dont plusieurs gravement touchés, mutilés à jamais. Les Gens, à la base non-violents, résistent comme ils peuvent avec des bouts de ficelles, créent des barricades et des tranchées pour se protéger du pire qui est peut-être à venir. Les Gens se protègent avec des masques à gaz, des casques, renvoient les grenades comme d'autres des balles de tennis. Un atelier fabrique des boucliers hétéroclites ! Comme en Palestine, Peuple meurtri, on reconstruit à peine que les casseurs ont fait leur sale boulot de vandalisme et tant pis si demain ce jeu de dupe recommence...

3ème acte : L’État impose l'ignoble chantage aux Gens de signer des « déclaration d'intention de projet individuel » alors qu'ici le collectif prime avant tout ! Comment enfoncer les clous de la discorde entre ceux qui effrayés par les carnages des jours précédents et voulant sauver leurs peaux s'empressent de signer en espérant revenir plus tard aux projets collectifs et entre ceux, les plus « purs » ou les plus « radicaux » qui maintiennent leur conviction Politique en refusant de signer. Et ça marche, du moins provisoirement... Pour ceux qui signent rien n'est gagné puisque l’État rebondi d'ultimatum en ultimatum, change les échéances et les dates de rendez-vous comme bon lui semble. Tout est instrumenté pour désorienter. Dernière en date une réunion interministérielle pose la date du 6 juin, mais dès le lendemain le premier ministre la ramène au 14 mai !!! La préfète dit que les 40 dossiers déposés sont recevables ; quelques jours plus tard le premier ministre dit que 28 « pourraient » être retenus !!! 4 paysans « historiques » sont régularisés provisoirement pour un an et se partageraient environ 300 hectares. Le département saisi la justice contre l’État pour « récupérer » 900 hectares (auparavant cédés à Vinci) ; les juristes y perdent leur latin ! Si le département arrive à ses fins, ce sera alors la FNSEA qui entrera dans un jeu impitoyable et le bocage sera empoisonné pour longtemps ! Quant aux 40 dossiers qui représentent environ 280 hectares, ils pourront être mis en concurrence avec d'autres agriculteurs dès l'automne ! Un vrai jeu de dupe, une vengeance savamment étudiée par les « autorités » pour à moyen terme éradiquer tous les habitants de la Zad qui tous ensemble et avec de très nombreux soutiens ont obtenu l'abandon de l'aéroport...

4ème acte fiction : Il est à craindre qu'à partir du 15 mai une nouvelle vague de terreur et de destructions soit dans les cartons du gouvernement. (Les signataires, eux, attendront l'automne pour être expulsés ?) Si cela se confirme, les Gens appellent d'ors et déjà celles et ceux qui le pourront à venir les soutenir le dimanche suivant la rafle. Appel national, voir international... Cette fois, comme pour la marche des bâtons en 2016, soyons 30000 ou plus en chantant notre non-violence et notre attachement à ce qui se Vit ici et sans Vinci ! Et pour celles-ceux qui ne pourront venir : organiser moult rassemblements et autres partout, partout...

Entre temps, des postiers en grève depuis janvier ont installé un bureau de poste sur la Zad à prix libres !...
Entre temps des jardins saccagés par « l’État de droit » sont déjà nettoyés et à nouveau ensemencés...

Source: Par e-mail avec l'accord de l'auteur.
 



Un appel pour s’opposer à la dictature rampante qui gangrène notre pays

mercredi 2 mai 2018

Le lendemain du cirque médiatique de Génération identitaire au col de l’Échelle, un groupe d’habitants des vallées frontalières, engagés dans la solidarité concrète avec les migrants transitant dans cette région, a traversé symboliquement la frontière sans aucun problème de Clavière jusqu’à Briançon, où la gendarmerie française a effectué 6 interpellations.

Pour 3 d’entre eux, la garde à vue s’est transformée en prison préventive jusqu’au début du procès qui aura lieu le 31 mai à Gap. Ils risquent jusqu’à 10 ans de prison et 750 000 € d’amende.



Texte lu le 2 mai par Erri de Luca à 14 H à la gare de Bardonecchia en Italie.

Ce 21 avril les militants d’un groupuscule néo-fasciste et suprématiste, ont mis en scène une opération de "blocage des frontières" entre la France et l’Italie largement médiatisée.

Le lendemain, un groupe d’habitants des vallées frontalières, engagés dans la solidarité concrète avec les migrants transitant dans cette région, traversent symboliquement la frontière sans aucun problème de Clavière jusqu’à Briançon, où la gendarmerie française effectue 6 interpellations complètement arbitraires.

L’accusation du procureur est aussi simple que brutale dans sa clarté : aide à l’immigration illégale avec l’aggravante d’avoir commis les faits de manière collective ("en bande organisée"). Pour 3 des personnes, la garde-à-vue se transforme en prison préventive jusqu’au début du procès qui aura lieu le 31 mai à Gap. Ils risquent jusqu’à 10 ans de prison et 750 000 € d’amende.

Nous sommes et nous nous sentons tous des montagnards, nous accompagnons depuis des siècles ceux qui doivent traverser la frontière pour se mettre à l’abri. Les montagnes et leurs innombrables sentiers nous aident.

Nous continuerons à le faire. Nous revendiquons notre aide comme légitime. Nous déclarons illégitime la loi qui nous incrimine, parce que contraire à la fraternité. En mer comme sur terre : nous déclarons que nous continuerons à secourir ceux qui ont besoin de nos sentiers.

Personne n’est clandestin. Dans nos montagnes, il n’y a que des hôtes de passage.

Erri De Luca (écrivain)
Maso Notorianni (journaliste)
Moni Ovadia (acteur et écrivain)
Loris De Fillippi (Medici Senza Frontiere)
Cecilia Strada (Emergency)
Andrea Segre (metteur en scene)
Alessandro Gilioli (journaliste)

Pour adhérer : firmaperitre(at)gmail.com

Source :  http://www.ujfp.org/spip.php?article6362

2 mai 2018

Mai 18 : dégager Macron, l’usurpateur de l’Élysée


Un président légitime contesté, tu peux discuter avec. Un usurpateur faisant fonction, tu le vires sans discuter. Le plus tôt est le mieux.

Macron est incontestablement de la seconde catégorie, celle des usurpateurs illégitimes. Je n’avais même pas attendu son élection, pour dire que je ne le reconnaîtrai jamais comme président de ma République. Pour quelques raisons très simples ...


Lire sur le blog du Yéti

Alsace, 42 000 tonnes de déchets hautement toxiques menacent la nappe phréatique



42 000 tonnes de déchets toxiques sont stockés à 500 mètres sous Terre sous la plus grande nappe phréatique d'Europe.

Stocamine : va-t-il falloir exhumer 42 000 tonnes de déchets hautement toxiques enfouis à 500 mètres sous terre en Alsace ?


A 200 kilomètres de Bure, un autre centre de stockage souterrain de déchets toxiques fait polémique. Il s’agit de Stocamine, en Alsace. 42 000 tonnes de déchets contenant de l’arsenic, de l’amiante ou encore du cyanure sont enfouis à 500 mètres sous Terre dans une mine de sel. Voués à un confinement définitif, le gouvernement vient d’ouvrir une brèche qui pourrait aboutir à leur déstockage complet. En ligne de mire, la préservation de la plus grande nappe phréatique d’Europe....


Suite sur Novethic 
 

29 avril 2018

La Syrie, les missiles et la guerre - Le média TV


DANS LA GUEULE DU LOUP #3 : LA SYRIE, LES MISSILES ET LA GUERRE

le 27 avr. 2018
Au programme de ce nouveau numéro de l'émission "Dans La Gueule du Loup" : un débat sur la situation en Syrie animé par Jacques Cotta.

Invités : - Jean-Jacques Bridey, de La République En Marche - Damien Lempereur, de Debout la France - Roberto Romero, de Génération.s - Rachid Temal, du Parti Socialiste

Experts : - Djordje Kuzmanovic, responsable des questions internationales pour la France Insoumise - L'ancien Colonel Corvez - Michel Raimbaud, ancien ambassadeur

Voir en ligne :
https://www.lemediatv.fr/les-programmes/dans-la-gueule-du-loup/3-la-syrie/
 

28 avril 2018

Pendant ce temps-là, à l’Est de la zad...


Depuis quelques jours, c’est « accalmie » d’un côté, destruction millimétrée de l’autre

Le bal triste des pelleteuses sillonne l’Est et massacre des années de soins minutieux et attentionnés envers cet espace particulièrement préservé de l’impact humaine. La Zone Non Motorisée s’est employée depuis 2014 à donner moins de place à l’humain.e et plus au non-humain.e. Minimiser nos traces, pour laisser plus de place au retentissement du reste vivant qui n’est pas nous. Parce que de manière générale, nous, on prend trop de place.
Les bois, les haies, les champs y sont habité.es d’une diversité d’espèces incroyables, faune/flore/fonge confondues. Ces 33 hectares n’avaient pas connus de moteurs depuis quatre ans...

suite sur ZAD nadir 

Un étrange pressentiment de catastrophe


Si, ouvrant les yeux sur la réalité, on se laisse aller à une réflexion globale, tâchant d’éviter les a priori, les pessimismes ou les utopies du moment – toutes choses loin d’être faciles – apparaissent, venant de différentes directions, les signes d’une prochaine fin de la civilisation occidentale. Rien d’original, en fait, dans ce constat. Un nombre croissant de scientifiques, d’historiens, d’intellectuels le partage.

Le New Scientist vient de consacrer plusieurs papiers à ce sujet. La réponse, pour résumer, est : oui, nous assistons à l’amorce d’une fin, ..

Suite sur revmed.ch
 

27 avril 2018

Le manifeste de la haine islamophobe



Un manifeste « contre le nouvel antisémitisme » écrit par Philippe Val a été signé par 300 personnalités.

Vous avez dit antiracistes ?

Qui sont ces éminents antiracistes qui nous viennent en aide ? Il y a Manuel Valls, qui expliquait en septembre 2013 que « les Roms ont vocation à retourner en Roumanie ou en Bulgarie ». Il y a Nicolas Sarkozy qui a passé son quinquennat à pourchasser les sans-papiers et dont un ministre déclarait à propos des Arabes : « Quand il y en a un, ça va, c’est quand il y en a plusieurs que ça peut poser des problèmes ». Il y a Laurent Wauquiez qui fait du copier-coller de Marine Le Pen sur l’immigration. Il y a Alain Finkielkraut qui déclarait sur l’équipe de France de football : « Elle n’est pas black-blanc-beur, elle est black-black-black, ce qui fait ricaner toute l’Europe ».

On pourrait continuer longtemps cet inventaire à la Prévert. Bien sûr, ces braves gens vont s’étrangler si on parle de racisme d’État ou de racisme structurel encouragé par l’État, par les administrations, par la politique de ségrégation territoriale...

Lire la suite sur le blog de l'UJFP

24 avril 2018

Les « zadistes » respectent l’ultimatum et déposent 40 projets agricoles, artisanaux et culturels


Les occupants de la zad de Notre-dame-des-Landes ont devancé l’ultimatum fixé par le gouvernement en déposant 40 projets d’activités sur les terres disponibles depuis l’abandon du projet d’aéroport. Et ce, malgré les délais extrêmement courts imposés par le Premier ministre : dans une situation « normale », quand un agriculteur souhaite s’installer, il lui faut au moins un an pour monter son projet. Reste à voir si le gouvernement respectera sa parole.

Lire sur Bastamag ...
 

 

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