16 janvier 2023

L’océan se meurt

Capture d'écran
 

Mardi 10 janvier 2023 au matin : des milliers de poissons, essentiellement des sardines, sont découverts morts sur une plage du Finistère. Des tonnes de poissons échoués, à perte de vue. Pollution ? Pêche ? Courants marins ? L’association de défense des océans Sea Shepperd réclame une enquête. 

Au même moment, à plusieurs milliers de kilomètres de la Bretagne, des quantités phénoménales de sardines mortes sont retrouvées sur l’île de Kounachir, dans la région de Sakhaline, à l’extrême Est de la Russie. L’agence de la pêche russe estime qu’il n’y a pas de pollution visible dans la zone et qu’il n’y a pas eu de tempête. Ces deux événements se font tristement écho, ce sont des symptômes.

Depuis des semaines, comme chaque hiver, des milliers de dauphins sont retrouvés échoués sur les côtes de l’Atlantique. En Charente, quatre dauphins et un marsouin ont été retrouvés morts sur les plages de l’île de Ré ce mercredi. Tous présentaient des traces de filets de pêche ou avaient les nageoires caudales coupées. En Vendée, des dizaines de cadavres se sont échoués. (…)

Suite et vidéo sur Contre Attaque 

12 mars 2018

Levons l’omerta sur l’extermination des dauphins en France


Avec une estimation basse de 3500 dauphins tués chaque année le long de la façade atlantique française et jusqu’à 10 000 pour les estimations les plus élevées, les eaux françaises sont devenues un charnier pour les dauphins en Europe. Même pour la tranche la plus basse, ces chiffres sont plus importants que les massacres sanglants des iles Féroé et de Taiji (Japon) combinés.
=> Une hécatombe occultée par l’Etat et le Comité des Pêches depuis les années 90.

Si le grand public ignore largement le problè ...  

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21 février 2015

La trahison d’Intermarché (et de S Royale) sur la pêche profonde



Il y a un an, après avoir âprement bataillé et fait échouer le vote du Parlement européen sur l’interdiction du chalutage profond, le groupe Intermarché « tendait la main » aux ONG – et en particulier à BLOOM – qui avaient exposé leurs pratiques de pêche destructrices en grande profondeur, notamment par le biais d’une BD virale réalisée par Pénélope Bagieu[1]. Cette BD avait suscité un engouement hors du commun pour la pétition de BLOOM, avec près de 900 000 signatures récoltées contre le chalutage profond.

De ces échanges avec Intermarché, il était ressorti que la flotte de pêche du groupe (la Scapêche) s’engageait à ne plus traîner ses filets au-delà de 800 mètres de profondeur (janvier 2014). « Bien trop profond encore, en regard de l’extrême vulnérabilité de ces milieux marins privés de lumière et des organismes à la croissance lente et à la longévité extrême qu’ils abritent, mais mieux que rien » selon Claire Nouvian, fondatrice de l’association de protection des océans et des emplois durables dans la pêche. BLOOM avait donc salué l’effort consenti par le groupe Intermarché, en contrepartie d’un engagement tacite de celui-ci à ne plus faire barrage au règlement européen permettant d’interdire le chalutage profond en Europe et dans l’Atlantique Nord-Est.

Or le double jeu d’Intermarché éclate aujourd’hui au grand jour. Tandis qu’Intermarché neutralisait l’opposition des ONG à sa marque, il armait le lobby de la pêche industrielle « BLUE FISH », créé de toutes pièces par les plus fervents défenseurs de la pêche industrielle lorientaise et boulonnaise.[2] C’est ce lobby, ironiquement surnommé « L’armée du chalut » par le Canard enchaîné (cf. édition du 19 novembre 2014), qui a réussi à casser la volonté de Ségolène Royal de mettre fin au chalutage profond et à remporter l’adhésion de Manuel Valls à leur projet de poursuivre des activités de pêche absurdes économiquement, destructrices de la biodiversité et des fonds publics.
suite sur Bloom ...
 

19 novembre 2013

Chalutage en eau profonde : un désastre planétaire

extrait (copie d'écran)


Prends cinq minutes, et signe, copain.

à lire sur le blog de Pénélope Bagieu ...


 

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