Des analyses ont démontré que les fruits et légumes issus du catalogue officiel du GNIS (les hybrides F1) peuvent contenir de 5 à 12 fois moins de nutriments que les fruits et légumes procédant de graines anciennes.
La quasi-totalité des graines que vous trouvez en supermarché, coop agricoles, etc, sont des hybrides F1
Les graines anciennes étaient interdites à la vente en France, elles ne le sont plus depuis quelques mois
Comparaison nutritive entre des tomates issues de semences paysannes et de semences hybrides F1 from manu on Vimeo.
27 septembre 2016
Comparaison nutritive entre des tomates issues de semences paysannes et de semences hybrides-F1
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Thèmes : agriculture bio , alimentation , biodiversité , santé , semences
Envoyer par e-mail BlogThis! Partager sur X Partager sur Facebook Partager sur Pinterest18 juillet 2016
Les communs, une nouvelle voie révolutionnaire ?
Qui a dit qu’il n’y avait « pas
d’alternative » ? Que nous étions condamnés à subir les effets
destructeurs du capitalisme ? Partout dans le monde, des millions de
personnes, dans des communautés auto-organisées, se sont affranchies de
la loi du marché pour gérer, partager, échanger des ressources, de l’eau
au logiciel. C’est ce qu’on appelle les communs.
Suite sur Siné mensuel
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Thèmes : alternative , autogestion , bien commun , internet , linux , logiciels libres , révolution , semences , solidarité
Envoyer par e-mail BlogThis! Partager sur X Partager sur Facebook Partager sur Pinterest4 octobre 2015
« Graines de rebelles » : reportage sur ces semeurs résistants
Le constat est sans appel, les trois quarts des fruits, légumes et céréales ont disparu en un siècle sans même que l’information fasse la une des journaux. Course à la productivité oblige, les normes de la monoculture se sont généralisées et la plupart des espèces furent reléguées aux pages de l’histoire pour laisser place à une poignée de grands noms vendeurs, plus rouges, plus lourds, plus ronds, plus propres dans les étales des magasins.
Non ! pas totalement. Au cœur de l’Europe, des irréductibles résistent à l’envahisseur industriel, risquant une amende de 45 000 euros pour braver les règles imposées par un lobbying forcené. Ceux-ci préservent, reproduisent et vendent des graines oubliées, parfois incroyablement résistantes dans des situations extrêmes, comme l’a démontré Pascal Poot qui fait pousser ses plantes sans arrosage depuis 15 ans. Leurs combats se médiatisent peu à peu alors que nombre d’agriculteurs, partout dans le monde, sont contraints d’utiliser des graines industrielles non reproductibles, les obligeant à en racheter chaque année, avec l’endettement que cela engendre.
En France, la résistance s’organise autour du réseau Semences paysannes, un collectif de 70 associations qui partagent toutes le même combat : réintroduire des variétés anciennes à travers une agriculture alternative. Le magazine « 13h15 le samedi » diffusé sur France 2 s’est penché sur ce combat méconnu, pourtant vital, aux yeux de beaucoup. Un reportage d’Emmanuelle Chartoire, Julien Voigt, David Geoffrion et Eric Chevalier à (re)découvrir sur youtube ci-dessous ou en rediffusion temporaire sur Francetvinfo.fr.
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Thèmes : agriculture bio , agro-business , alimentation , alternative , biodiversité , brevet sur le vivant , santé , semences
Envoyer par e-mail BlogThis! Partager sur X Partager sur Facebook Partager sur Pinterest18 novembre 2013
Un projet de loi met en péril les droits des agriculteurs
Semons la Biodiversité | Cyberacteurs | 18 novembre 2013
La lutte contre la contrefaçon va t-elle nier les droits des agriculteurs ?
Plus d'infos
Sous prétexte de lutter contre les contrefaçons, cette proposition de loi ouvre la porte d'une appropriation généralisée du vivant à un secteur industriel qui n'en est pas à ses premières actions de bio-piratage. Ainsi, cette appropriation ne relèverait pas seulement d'un hold-up légalisé sur des ressources et savoir-faire communs, mais mettrait aussi en péril toutes les formes de biodiversité que seuls de multiples acteurs qui ne s'enferment pas dans des stratégies d'économie d'échelle et de standardisation, sont à même de préserver et de renouveler.
Il est donc urgent de se mobiliser et de mettre le législateur devant sa responsabilité d'interdire formellement ce dévoiement de la loi en encadrant avec suffisamment de clarté cette nouvelle proposition législative.
Collectif Semons La Biodiversité – Novembre 2013 - http://www.semonslabiodiversite.com/
Les implications concrètes de cette proposition de loi sont développées dans la suite de l'argumentaire.
Proposition d'amendement à l'attention des sénateurs français :
- « La production à la ferme par un agriculteur de ses semences, de ses plants ou de ses animaux pour les besoins de son exploitation agricole, ne constitue pas une contrefaçon, et ce quelle que soit l'origine de ces semences, de ces plants ou de ces animaux.
- La production à la ferme par un agriculteur de ses ferments, levains, levures et autres préparations naturelles à base de micro-organismes ou d'autres éléments naturels issus de sa ferme ou de l'environnement naturel et destinés à ses productions fermières ou aux soins de ses cultures ou de ses animaux, ne constitue pas une contrefaçon.
- La rémunération de la sélection des végétaux et des animaux destinée à l'alimentation et à l'agriculture fait l'objet de dispositifs particuliers qui ne rentrent pas dans le champ d'application des lois générales de lutte contre les contrefaçons ».
Il faut agir maintenant pour informer les sénateurs avant le vote du 20 novembre ! Chacun doit porter ce combat à la connaissance de son sénateur et de son député.
Participer à la cyberaction en ligne
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Thèmes : agro-business , droits des agriculteurs , pétition , semences
Envoyer par e-mail BlogThis! Partager sur X Partager sur Facebook Partager sur Pinterest6 octobre 2013
Le domaine public des semences : un trésor menacé
:: S.I.Lex :: | 5 octobre 2013
Il existe une dimension du domaine public dont je n’avais pas encore clairement pris conscience avant de lire cet excellent article de Shabnam Anvar, consacré à la question des "semences libres". J’avais déjà écrit un billet, il y a quelques temps, à propos d’un projet visant à créer une licence Open Source sous laquelle placer des graines, afin de les rendre réutilisables à la manière des logiciels libres.
Or comme c’est le cas pour tous les titres de propriété intellectuelle, le COV est limité dans le temps, ce qui fait que les variétés végétales passent dans le domaine public, une fois le délai de protection écoulé. C’est ce qu’explique très bien l’article auquel je faisais référence plus haut :
Il existe un système de droit d’obtention végétal sur les variétés végétales en France depuis 1970. Un droit de propriété intellectuelle est toujours limité dans le temps (aujourd’hui de 25 et 30 ans pour une variété végétale). Il existe donc automatiquement le domaine public. Une fois le délai écoulé les variétés « tombent » dans le domaine public. Elles ne tombent pas dans l’oubli ; elles deviennent libres d’utilisation… en principe.
A la différence des livres et des logiciels, les semences sont un marché soumis à autorisation de mise sur le marché (AMM), comme les médicaments. Les variétés doivent satisfaire des critères pour être commercialisables et être « inscrites au Catalogue officiel » ; mêmes les variétés du domaine public (nb : avant 1960, ce n’était pas le cas ; seules les variétés nouvelles devaient obtenir une AMM).L’enjeu : une variété ne peut être commercialisée « à titre gratuit ou onéreux » que si elle est inscrite dans un Catalogue officiel. C’est une barrière importante à l’utilisation du domaine public : sachant qu’il y a un coût d’inscription et de maintien au Catalogue, aucune personne privée n’a un intérêt financier à obtenir l’AMM pour une variété qui peut être commercialisée par tous.
Seeds are a common good. They are a gift of nature and the result of centuries of hard work of farmers around the planet who have selected, conserved and bred seeds. They are the source of life and the first link in our food chain.
This common good is in danger. European legislation has been increasingly restricting access to seeds in the past decades, with industrial agriculture becoming the dominant model of farming. Only seed varieties which fit this model may be marketed in the EU.
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Thèmes : agriculture , agro-business , licence libre , semences
Envoyer par e-mail BlogThis! Partager sur X Partager sur Facebook Partager sur Pinterest7 novembre 2012
Des maisons de semences paysannes pour se libérer de l’agrobusiness
Par Sophie Chapelle (7 novembre 2012)
Lire la suite sur Bastamag....
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Thèmes : agro-business , semences
Envoyer par e-mail BlogThis! Partager sur X Partager sur Facebook Partager sur Pinterest26 mars 2012
Printemps des semences paysannes et fermières
Alors que l’utilisation libre des semences est remise en cause par l’adoption de la loi sur les certificats d’obtention végétale, le collectif Semons la biodiversité lance une campagne pour que la souveraineté alimentaire ne soit pas laissée aux mains de quelques multinationales. L’enjeu : obtenir l’abrogation de cette loi, et la remplacer par une loi de reconnaissance des droits des paysans et des jardiniers sur leurs semences. Basta ! relaie leur appel.
Avec le printemps viennent les semis... Le collectif Semons la biodiversité réclame l’abrogation de la loi sur les Certificats d’Obtention Végétale [1] du 8 décembre dernier, l’interdiction des cultures et de la commercialisation de plantes OGM, le rejet du brevet européen unitaire sur les gènes et les procédés d’obtention des semences dont le Parlement Européen doit débattre en mai prochain, ainsi que de l’accord ACTA [2] qui oblige les États à lutter eux-mêmes contre l’utilisation libre des semences de ferme tout autant que d’internet. Il est urgent en effet de reconnaître le rôle des paysans dans le renouvellement et la gestion dynamique de la biodiversité cultivée et de leur rendre leurs droits sur leurs semences !
Cet appel s’adresse à tous : organisations, citoyen(ne)s, paysan(ne)s, jardinier(e)s, élu(e)s... pour que notre souveraineté alimentaire et notre agriculture ne soient pas délaissées aux mains de quelques firmes semencières et chimiques. Les politiques écoutent les citoyens avant tout lorsqu’ils sollicitent leurs suffrages. L’objectif est de nous mobiliser pour obtenir avant les élections (présidentielles et législatives) l’engagement de chaque candidat à tout faire pour abroger cette loi inique et la remplacer par une loi de reconnaissance des droits des paysans, des jardiniers et des artisans semenciers sur leurs semences. Un autre objectif consiste à organiser aussi des événements destinés au grand public.
Mode d’emploi
Vous pouvez :
Suivant l’évolution du feuilleton de l’interdiction de culture du MON 810 [3], d’autres initiatives seront éventuellement organisées.
Plus d’informations sur les actions programmées et les outils de la campagne : http://www.semonslabiodiversite.com/
Télécharger l’appel en cliquant ici.
Notes
[1] Lire notre article : Le droit de planter et cultiver librement bientôt interdit ?
[2] Lire à ce sujet : Liberté de s’exprimer, liberté de semer, même combat ?
[3] Lire nos différents articles sur le Mon810
Publié par paco 0 commentaires
Thèmes : biodiversité , écologie , semences , urgence-Terre
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