14 mai 2020

"Loin de « relocaliser », Bruxelles veut approfondir une mondialisation insoutenable"

Nouvel accord de commerce UE-Mexique : Loin de « relocaliser », Bruxelles veut approfondir une mondialisation insoutenable

Ce mardi 28 avril, la Commission européenne a annoncé avoir finalisé des négociations en matière de commerce et d’investissement avec le Mexique. Alors que la pandémie de coronavirus révèle au grand jour les fragilités économiques, sociales et sanitaires engendrées par la mondialisation, et que chaque jour des voix s’élèvent pour appeler à « produire davantage en Europe », la Commission poursuit, comme si de rien n’était, son agenda agressif d’approfondissement de la mondialisation néolibérale en négociant des accords à tour de bras. Attac France, avec ses partenaires, appelle à cesser immédiatement ces négociations et à procéder à une « relocalisation écologique et solidaire des activités économiques »...

 Suite sur ATTAC-France

  

17 novembre 2016

"Démondialiser, décroître et coopérer"

© Pawel Kuczynski via Le Comptoir

Aurélien Bernier : « Il est possible et nécessaire de démondialiser, décroître et coopérer »
 
Aurélien Bernier collabore régulièrement au Monde Diplomatique. Se revendiquant de la démondialisation, il est auteur de nombreux ouvrages et spécialiste des questions politiques gravitant autour de l’écologie. À l’occasion bernierde la sortie de son essai La démondialisation ou le chaos aux éditions Utopia, il nous a accordé un entretien lors duquel on a pu discuter du programme qu’une gauche radicale digne de ce nom pourrait défendre. Au menu : démondialisation, sortie de l’Union européenne, écologie politique – l’autre nom de la décroissance – relocalisation et dénonciation des faux-semblants.
Le Comptoir : Selon vous, une alternative anticapitaliste doit reposer sur trois piliers : la démondialisation, la décroissance et la coopération internationale. En quoi ces trois composantes sont-elles essentielles ?


Suite de l'interview sur Le Comptoir 
  

6 novembre 2015

Ni protectionnisme, ni néolibéralisme mais une « relocalisation ouverte », base d’une nouvelle internationale


Revenir au protectionnisme ? Tenter d’encadrer les marchés ? Lutter contre le chômage en favorisant la croissance à tout prix ? La gauche semble en panne de projet économique et social cohérent, émancipateur, et écologiquement soutenable. Face à cette absence d’imaginaire, le thème de la relocalisation de l’économie commence à séduire. Mais une relocalisation ouverte et altruiste, à l’opposé de l’anxiogène et dangereux repli sur soi, et en capacité de « retrouver de justes équilibres entre l’efficacité, la puissance et le bien-être, l’autonomie et la convivialité ». Voici une tribune pour lancer le débat.

A chaque crise, le protectionnisme renaît de ses cendres, tel un sauveur. Bien avant, dans le dernier quart du XIXème siècle, les Etats-Nations s’en étaient déjà servi pour se protéger. Ils ne tardèrent pas à s’affronter ... sur le terrain militaire.

Aujourd’hui, nos sociétés traversent une période de doutes et de peurs, et surtout de perte de repères et de sens. Les choses s’accélèrent. Nous faisons face à l’effondrement de notre modèle civilisationnel construit autour du toujours plus. La mégamachine économique s’emballe, avec elle la crise écologique, les inégalités, les souffrances, les violences... Cette société du spectacle et de la communication ne nous laisse plus le temps de comprendre et dialoguer afin d’apporter des solutions politiques cohérentes et efficaces face aux enjeux de ce début de XXIème siècles. On nous dit que la « politique ne peut pas tout ». On a perdu prise sur nos institutions devenues des outils hétéronomes au service d’une oligarchie financière toujours plus forte. (...)

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3 février 2012

Des plans détaillés en accès libre pour la civilisation


Marcin Jakubowski: des plans détaillés en accès libre pour la civilisation

A l'aide d'une plateforme internet, le  Wiki Open Source Ecologie et d'outils de fabrication digitale, Marcin Jakubowski met à disposition sous licence libre, les plans détaillés de 50 machines de ferme, permettant ainsi à n'importe qui de construire son propre tracteur ou moissonneuse en partant de zéro. Et ce n'est que la première étape d'un projet consistant à écrire un ensemble d'instructions pour un village autogéré entier (coût de départ: $10 000)










Trouvé sur Le Plan ESSE 
Voir cette vidéo en ligne... 
Accéder à la page du Wiki Open Source Ecologie

 

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