6 mai 2012

Kadhafi-Sarkozy : la justice tunisienne savait dès octobre 2011


dimanche 6 mai 2012| Par Mathieu Magnaudeix, Fabrice Arfi et Karl Laske


« Oui, en tant que premier ministre, j’ai moi-même supervisé le dossier du financement de la campagne de Sarkozy depuis Tripoli », a déclaré, il y a sept mois, Baghdadi Ali al-Mahmoudi.
Dès le 25 octobre 2011, l’ancien chef du gouvernement libyen, actuellement détenu en Tunisie, avait détaillé le financement par le régime Kadhafi de la campagne de Nicolas Sarkozy en 2007, lors d’une audience devant la cour d’appel de Tunis, qui examinait la demande d’extradition déposée par la Libye à son encontre.

Dans un témoignage accordé à Mediapart, deux avocats ont révélé, vendredi, avoir pris note, le 25 octobre 2011, des explications de l’ancien premier ministre sur l’existence d’un circuit occulte de financement de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy. Selon eux, l’ancien chef du gouvernement libyen a précisé devant la cour avoir « supervisé » lui-même ces transferts de fonds, passés selon lui par la Suisse.

Leurs témoignages viennent confirmer les déclarations de deux autres avocats de l’ancien premier ministre...

(photo : Baghdadi Ali al-Mahmoudi)
 
La suite de l’article sur mediapart.fr

30 avril 2012

Quand Sarkozy liquidait un cinquième du stock d'or de la France (rappel)

Bertrand du Gai Déclin | dimanche 29 avril

La prochaine fois qu'un sarkozyste vous bassine avec le merveilleux gestionnaire qui a sauvé le monde de l'apocalypse financière, rappelez-lui ce mémorable exploit du génie de Neuilly :

 

La Cour des comptes pointe, dans son rapport annuel publié aujourd'hui, des erreurs d'appréciations sur la question de la vente d'une partie du stock d'or de la Banque de France survenue entre 2004 et 2009.
En mai 2004, Nicolas Sarkozy, alors ministre de l'Economie, annonce la vente de 500 à 600 tonnes d'or de la Banque de France sur 5 ans. La France pourra placer l'argent ainsi dégagé sur des devises et des placements obligataires, dont les intérêts serviront à réduire la dette. Une erreur d'appréciation que met en avant la Cour des comptes dans son rapport annuel.

Mauvaise idée

Mauvaise idée : entre 2004 et 2011, le prix moyen de l'once d'or explose: il est passé de 409,72 dollars à 1 384,21 dollars. D'ailleurs au même moment, les banques centrales européenne et les banques centrales des Etats de la Zone euro, ainsi que la banque suisse et la suédoise Sveriges Riksbank décident de limiter leurs ventes d'or.

20% des réserves d'or bradées

Le stock d'or de la Banque de France passe de 3 000 tonnes en 2004 à 2 445 tonnes fin juillet 2009. Si la France avait vendu ces 572 tonnes aujourd'hui, elle aurait touché deux fois plus d'argent, soit un montant supérieur à 18 milliards d'euros.

26 avril 2012

la sarko-lepenisation des esprits gagne la campagne

Par SuperNo

Interlude : la sarko-lepenisation des esprits gagne la campagne

 

Clic sur l'image pour agrandir

 

24 avril 2012

Le « vrai » travail ?

Le blog de Gérard Filoche | 24 avril 2012

Le “vrai” travail ? celui des 650 accidents mortels, des 4500 mutilés du travail ? Celui des droits violés et des heures supp’ impayées ?

Le « vrai travail » ?  Celui des maladies professionnelles, amiante, TMS, surdité, cancers, qui augmentent, sont sous-déclarées, sous réparées.

Le “vrai” travail ? 150 000 accidents cardiaques et 100 000 accidents vasculaires par an dont entre 1/3 et 50 % liés au travail…

Le “vrai” travail ? Ce jeune ascensoriste de 26 ans écrasé par l’engin qu’il réparait, à cause de la compétition sauvage entre OTIS et KONE

Le “vrai” travail ? Et les milliers d’ouvriers désamianteurs que Sarkozy laisse en ce moment mourir sans protection par refus d’un moratoire ?

Le “vrai” travail ? Celui des mini-jobs, des stages, des emplois saisonniers atypiques, des 3 X 8, des 4 X 8, des intérims et CDD répétés ?

Le « vrai » travail ? Celui des millions de travailleurs pauvres qui n’arrivent pas à vivre avec leurs salaires ?

Le « vrai » travail ? Celui du milliard d’heures supplémentaires non déclarées, non majorées, non payées attribuées à ceux qui ont un boulot au détriment de ceux qui n’en ont pas ?

Le « vrai » travail ? Celui des femmes qui gagnent 27 % de moins que les hommes ?

Le « vrai » travail ? Celui des jeunes à 25 % au chômage et à 80 % en CDD ?

Le « vrai » travail ? Celui des immigrés, forcés à bosser sans droits et sans papiers par des esclavagistes et marchands de sommeil franchouillards ?

Le « vrai » travail  ? Celui des seniors licenciés, 2 sur 3 a partir de 55 ans et qui ne peuvent cotiser que 35 annuités alors que 42 sont exigés dorénavant pour une retraite décente ?

Le « vrai travail » ? Celui des restaurateurs dont 1 sur 4 utilisent des clandestins, non déclarés dans le fond de leur cuisine ?

Le “vrai” travail ?  Celui des exploitants agricoles qui tuent des inspecteurs du travail pour pouvoir abuser d’immigrés clandestins ?

Le “vrai” travail ? Celui des beaufs de la CG-PME, des cadres casques oranges de chez Bouygues, des marchands de manœuvre appelés « viande » ?

Le “vrai” travail ? « La vie, la santé, l’amour sont précaires pourquoi le travail ne le serait-il pas? » (Parisot/Sarkozy)

Le “vrai” travail contre le droit du travail ?  Le pauvre exploité qui sue et se tait, la dinde qui vote pour Noël !

Le “vrai” travail « sans statut » ? « La liberté de penser s’arrête là où commence le Code du travail » selon Mme Parisot et… M Sarkozy
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Le “vrai” travail sans syndicat ? Sans syndicat pas de Smic, pas de durée légale, pas de congés payés, pas de sécurité sociale, pas de droit

Le “vrai” travail ? Celui qui ne fait jamais grève, qu’on ne voit jamais manifester, qui n’est pas syndiqué, qui piétine son collègue ?

Le « vrai » travail ? Celui sans délégué du personnel, sans comité d’entreprise, sans CHSCT, sans institution représentative du personnel ?

Le “vrai” travail ? à France Télécoms, des dizaines de suicides, faute inexcusable du patron de combat qui licencie, stresse, vole, tue

Le “vrai” travail ? Parlons en ! Stress, risques psychosociaux, harcèlement, suicides, chantage à l’emploi, heures supp’ impayées ?

Le “vrai” travail ? Les travaux les plus durs sont les plus mal payés, bâtiment, restauration, nettoyage, transports, entretien, industries

Le “vrai” travail ? Qu’est ce qu’il y connaît ? Dans le bâtiment, 1,1 million bossent surexploités, maltraités, mal payés, accidentés, meurent sans retraite

Le « vrai » travail ? Celui des 900 000 foutus dehors par « rupture conventionnelle » de gré à gré sans motif et sans mesure sociale ?

Le « vrai » travail ? Celui des auto-entrepreneurs, un million en théorie, la moitié en réalité, qui se font exploiter comme faux salariés, à bas prix et sans protection sociale ?

Le “vrai” travail ? celui qui bosse dur pour survivre misérablement ou celui qui exploite dur les autres pour vivre dans des palais dorés ?

Le “vrai” travail ? celui des actionnaires, des rentiers, des riches, des banksters du Fouquet’s qui gagnent 600 SMIC par an en dormant ?

Le « vrai » travail, celui de Maurice Levy patron qui se ramasse 16 millions d’euros d’argent de stocks option de poche pillés sur les richesses produites par les salariés.

Le « vrai » travail ? celui de Molex, de Sea France, de Gandrange et Florange, de Continental, de Lejaby, de Pétroplus, des Fonderies du Poitou, de toutes celles et ceux qui ont du se battre pour le garder ?

Le “vrai” travail ? Qu’est ce qu’il y connaît ce cul doré de Sarkozy ? N’a jamais passé la serpillière dans une cantine ni poussé un chariot.

voir en ligne..

12 avril 2012

Le grand retour de la spéculation et de la crise

Sarkofrance | 10 avril 2012

Sarkozy mise-t-il sur une nouvelle crise internationale pour relancer sa campagne ?

 

Le candidat sortant cherche un nouveau souffle. Il pense le trouver dans l'actualité internationale, et notamment européenne. Un regain de tension sur les marchés ou contre l'euro, pas trop fort ni trop faible, serait à même de revaloriser - croit-il - sa stature d'homme d'Etat.

Hasard ou coïncidence, lundi 16 avril, six jours avant le premier tour de l'élection présidentielle, la spéculation contre la dette française devrait être facilitée.

Faciliter la spéculation
L'opération a été rendue possible par la conjonction de deux décisions.

Mi-février, l'Autorité des Marchés Financiers avait à nouveau autorisé les ventes à découvert sur les titres émis par dix grandes banques et sociétés d'assurance cotés à Paris (April Group - Axa - BNP Paribas - CIC - CNP Assurances - Crédit Agricole - Euler Hermès - Natixis - Scor - Société Générale). Elle les avait interdites en août dernier, au plus fort d'une tourmente boursière estivale, puis à nouveau début novembre, quand les bourses européennes étaient encore sous tension. Le 13 février dernier, elle avait considéré que la menace de spéculation contre nos institutions financières était suffisamment éloignée pour que cette interdiction puisse être levée: « Le dispositif visant à interdire toute prise de position courte nette ou tout accroissement d’une telle position sur des titres de capital d'une liste définie de valeurs financières françaises a pris fin le samedi 11 février 2012 » avait-elle communiqué.

Quelques semaines plus tard, on apprenait que l'Eurex, le leader des marchés de produits financiers dits dérivés, allait ouvrir un contrat à terme sur les emprunts d'Etat français ce lundi 16 avril. Même l'économiste libéral Marc Fiorentino s'en était ému, le 23 mars dernier: « Quel hasard! Quelle coïncidence. 13 ans après la disparition du MATIF, le marché à terme des instruments financiers, une semaine avant les élections françaises, tous les spéculateurs du monde entier pourront facilement vendre à découvert de la dette Française. Facilement. A coûts bas. »

Ce nouveau titre financier permettra d'améliorer la liquidité sur les obligations d'Etats françaises, mais surtout de spéculer plus facilement sur les emprunts français.

Il est fort probable, dans le contexte actuel, que cette libéralisation favorisera un regain d'instabilité boursière en France.

A 6 jours du premier tour de scrutin.

Rien que ça.

Agiter les tensions ?
Ces derniers jours, l'Espagne inquiète à nouveau les investisseurs. Ses taux d'emprunts s'envolent. Il y a une semaine, le pays avait raté une émission d'emprunts. Son spread de taux à 10 ans dépasse les 400 points de base.

Mardi, les bourses européennes ont largement chuté: -3% pour Paris et Madrid, -4% pour Milan. Interrogé par les Echos, un gestionnaire de fond confiait la fébrilité retrouvée des investisseurs: « Les investisseurs fonctionnent de plus en plus dans une optique de court terme, prenant leurs bénéfices très vite ».

Nicolas Sarkozy, pour ses besoins de campagne locale, avait jeté de l'huile sur le feu, qualifiant l'Espagne de « grand pays emporté dans une crise de confiance ». Etait-ce de l'inconscience ou une manipulation volontaire ? A l'Elysée, on a longtemps cru qu'un minimum de désordre international était bon pour la cause électorale de Nicolas Sarkozy. Faute de projet, ce dernier souhaite aussi utiliser l'argument qu'il aurait l'étoffe du chef d'Etat pour l'emporter contre François Hollande.

On évoque même une nouvelle conférence de presse, cette fois-ci « sur la politique étrangère et la crise ». Quelques proches essayent d'intéresser les médias à l'argument. « Vous avez vu les Bourses européennes? Ça ne s’arrange pas» a récemment confié un ministre à la journaliste du Parisien qui suit la campagne de Sarkozy.

8 avril 2012

Urgence sanitaire

Blogs de Politis | 8 avril 2012, par Bernard Langlois


… surtout, ne pas ouvrir !
 


Sans commentaire, sauf les vôtres, éventuellement …
Et faites tourner !

P.-S. On me fait remarquer (à juste titre) que le candidat Sarko ne peut utiliser l’en tête de l’Elysée … Donc, l’urgence est bidon ; mais faites tourner quand même, c’est rigolo ! (Et n’oubliez pas de signer vos commentaires …)
 

3 avril 2012

Lettre d’un Malien à monsieur Sarkozy, président de la-France-dite-Forte

Blog de Médiapart | via Le Grand Soir | 03 avril 2012


illustration : Arnaud Calistri
Mamadou Dramane Traoré

« Les Touaregs qui formaient une partie importante de l’armée de Kadhafi ont déferlé sur le Mali et, n’espérant plus retrouver l’Eldorado perdu, ont choisi de retourner leurs armes contre ceux qui les ont toujours considérés comme leurs frères. »




Monsieur,

En cette triste période pour vous comme pour moi (pour des raisons apparemment bien différentes), je me vois contraint par les événements de prendre ma plume pour vous exprimer les préoccupations que suscite en moi une situation créée et entretenue par votre imprévoyance, si ce n’est par un esprit machiavélique.

En 2011, sous le mandat 1979 de l’ONU dévoyé par vos soins, vous avez, avec l’aide de certains de vos alliés et sur les conseils de Monsieur Lévy, fait attaquer la Libye par des forces coalisées. Cependant, par reconnaissance pour Kadhafi, vous lui aviez, quelque temps auparavant, déroulé le tapis rouge pour le recevoir en grandes pompes à Paris. Chez nous, on appelle cela « mordre le dos de celui qui t’a porté ».

Le prétexte évoqué pour justifier votre implication personnelle dans cette campagne anti-Kadhafi était votre engagement à protéger les braves populations de Benghazi et de Misrata, menacées, par le Guide libyen, d’extermination ; ceci a abouti à son assassinat et à la dislocation totale des structures de l’État libyen.

Je ne suis ni un politologue, ni un expert en géostratégie. Je ne suis qu’un simple citoyen d’un pays qui aspire à seulement un peu de vie tranquille sur cette terre dominée par l’injustice, la cupidité, l’exploitation, et la domination des peuples érigées en modes de gouvernance. La-France-Forte le veut ainsi.

Loin de moi la prétention d’entreprendre une étude objective de votre politique étrangère, car je n’en ai ni les compétences, ni les données nécessaires. Votre dessein dans cette affaire était-il louable ?

Le problème est qu’en tant que président de « la France forte », soit vous avez agi sans grand discernement en n’ayant pas suffisamment apprécié toute l’étendue des immenses dommages collatéraux auxquels votre intervention allait aboutir ; soit vous aviez tout prévu grâce à vos géo-stratèges. Dans l’un ou l’autre des cas, incommensurable est votre responsabilité morale, car les conséquences en sont dramatiques.

A travers quelques constats, je me contenterai ici d’en citer quelques-unes, dont certaines affectent particulièrement mon peuple dans ses droits les plus fondamentaux, droits stipulés dans la Déclaration universelle des droits de l’homme dont vous devriez pourtant être le garant de par vos fonctions, et dont à chaque occasion, vous exhibez la paternité pour la France.

Oui, les populations de Benghazi et de Misrata ont été préservées du massacre, oui, Kadhafi a été sauvagement assassiné, grâce à quoi, maintenant, le pétrole et les marchés tant convoités de Libye sont à vos pieds.

Mais en revanche :

De nouvelles milices armées terrorisent, rackettent, torturent et massacrent chaque jour les populations en question.

La Libye redeviendra difficilement une entité géographique, politique et économique stable puisqu’elle est en voie de dislocation et de morcellement. La Cyrénaïque a ouvert le bal.

Des groupuscules infiniment plus dangereux que Kadhafi se positionnent çà et là et menaceront désormais la quiétude et la stabilité du monde entier dont celle de la France Forte, à la longue, malgré son éloignement géographique.

Des armes en tous genres de l’armée libyenne se sont disséminées dans toute la sous-région, et se retrouvent entre les mains de groupes à desseins multiples.

Les Touaregs qui formaient une partie importante de l’armée de Kadhafi ont déferlé sur le Mali et, n’espérant plus retrouver l’Eldorado perdu, ont choisi de retourner leurs armes contre ceux qui les ont toujours considérés comme leurs frères. Ce faisant, ils sèment chaque jour la désolation et la souffrance auprès de milliers de vieillards, de femmes et d’enfants réduits à l’état de réfugiés dans leur propre patrie ou jetés sur les routes de l’exil dans des pays voisins.

Ces rebelles et les soldats de l’armée malienne s’entretuent dans des combats fratricides, causant mort, deuils, larmes et douleur dans des familles ainsi éprouvées et déstabilisées.

Les trafics en tous genres prolifèrent et sèmeront progressivement la désolation dans les rangs de la jeunesse du monde entier.

Comme vous devez vous en douter, Monsieur, l’énumération n’est pas exhaustive. Voici entre autres, quelques-uns des exploits de « la France forte », comme vous la concevez ! L’agitation sociale et la déstabilisation des pays pauvres viennent compléter ce tableau reluisant !

Et pendant ce temps, Monsieur, chaque soir à la télé, pour convaincre les Français que vous êtes le meilleur, je vous vois remuer la tête à gauche et à droite ; arquer et froncer les sourcils lors des shows médiatiques, pendant que des milliers d’enfants, victimes innocentes de votre imprévoyance, dorment dehors à la merci des serpents, des fauves, de la faim, de la soif, de la maladie dans des camps de fortune, et ne vont plus à l’école. Des milliers de femmes et de vieillards croupissent par votre faute dans des camps de réfugiés ; sans eau, sans nourriture, sans soins de santé. Que faire, Monsieur ? Est-ce cela aussi, le rôle de La-France-Forte ?

En vous regardant le dimanche soir, 11 mars, à Villepinte, hausser les épaules, tourner la tête à gauche et à droite, une image que je recherchais depuis près de cinq ans a fait tilt dans ma tête et aussitôt, un nom a jailli sur mes lèvres : « Babacommandant ». Oui ! Je parie que vous ne savez pas ce que c’est ! Est-ce que je me trompe ? Non ? Monté sur un magnifique alezan taillé dans du bois, c’est tout simplement une superbe marionnette Somono qu’un artiste particulièrement doué a dû, sur un coup de génie, confectionner le jour même de l’arrivée de Faidherbe au Mali. Ce guignol représente à la perfection un administrateur colonial rigide et hautain.

Venez un jour la contempler à Koulikoro, Monsieur Zorrokozy. Vous serez j’en suis sûr sidéré par la ressemblance. La seule et grande différence est que cette relique culturelle est faite, non pas pour semer la mort ou foutre la merde dans le monde entier, ou encore pour provoquer des drames dans des familles et pays étrangers, mais plutôt pour distraire les gens paisibles ; mettre périodiquement un peu de baume dans le cœur des enfants au lieu de les jeter sur les chemins de l’exil forcé.

Êtes-vous croyant, Monsieur Zorrokozy ?

Si oui, serez-vous prêt à justifier devant Dieu, tous ces malheurs que vous avez apportés à ceux qui, de près ou de loin, ne vous ont absolument causé aucun tort, aucun mal ?

Si non, vous devez quand même avoir une certaine dose de conscience. Dans ce cas, je vous suggère de vous poser, seul et dans le secret de votre chambre, une question toute simple : « Combien de vies, combien de foyers ai-je bouleversés, détruits de par mes actions en tant que Président de la-France-Forte » ?

Pour ma part, quelques autres questions me taraudent l’esprit : si vous êtes réellement le justicier du monde que vous prétendez être, où, mais où donc se trouve Zorrokozy dans l’immensité du désert malien jonché des cadavres d’innombrables enfants victimes innocentes collatérales de l’imprévoyance si ce n’est de l’inconscience du Président de La-France-Forte ?

Donner de grands coups de pied dans toutes les termitières d’Afrique pour qu’à l’issue de l’opération, la France puisse récolter pour nourrir ses enfants, les ressources tirées du pétrole et des marchés libyens sans se soucier du fait que dans des pays voisins déstabilisés par cette action, des enfants (parce qu’ils sont noirs de peau et issus de nations pas fortes pour un sou) meurent de faim, de soif et de maladies sur les routes de l’exil forcé ou dans des camps de réfugiés, est-ce là votre conception du rôle de La-France-Forte  ? Il est vrai que vous avez des exemples de référence dans ce domaine. J’en ai d’ailleurs suffisamment parlé dans mon ouvrage intitulé Les Soupirs du baobab édité aux Éditions L’Harmattan en 2009.

Financer des campagnes politiques avec le prix du pain et des médicaments arrachés d’entre les dents des enfants affamés et malades d’Afrique par des dirigeants véreux et sans aucune moralité, il paraît que cela aussi a été une des pratiques en vogue ? Est-ce vrai ? Est-ce faux ? Je n’en sais fichtrement rien. Je n’ai fait que l’écouter sur certains médias.

Je ne vous salue pas Monsieur Zorrokozy. Je vous laisse à votre campagne.

Mamadou Dramane Traoré Ancien directeur d’école à Koulikoro, au Mali.

Source Blog de médiapart

http://www.legrandsoir.info/lettre-d-un-malien-a-monsieur-sarkozy-president-de-la-france-dite-forte.html

6 décembre 2011

Nouveau traité Merkel-Sarkozy : vers un krach démocratique

Amitié entre les peuples | 6 décembre 2011



ATTAC France / Nouveau traité Merkel-Sarkozy : vers un krach démocratique

Nicolas Sarkozy et Angela Merkel viennent d’annoncer leur volonté de faire adopter un nouveau traité européen dès le mois de mars, qui imposerait des sanctions « immédiates » et « automatiques » aux États dont le déficit dépasserait 3 % du PIB. Cette règle des 3% figure déjà dans le Traité de Maastricht, repris dans celui de Lisbonne, mais le nouveau traité la durcirait considérablement.

Ce nouveau traité exclurait explicitement de nouvelles restructurations des dettes publiques, et ce malgré qu’une renégociation de la dette ne se soit déjà avérée nécessaire pour la Grèce : il ne sera plus jamais question de faire contribuer le secteur financier et les banques, qui ont pourtant pris des risques inconsidérés pour elles-mêmes et surtout pour la société.

Ce traité entrainerait tous les signataires dans une nouvelle surenchère de nouvelles politiques d’austérité, de plus en plus injustes et inefficaces. Injustes parce qu’elles font payer aux citoyens une dette provoquée par la crise financière et les cadeaux fiscaux aux privilégiés. Inefficaces parce qu’elles approfondissent la récession et donc les déficits, et empêchent toute relance des investissements écologiques et sociaux.

Un traité Merkel-Sarkozy, décidé en quelques semaines sous la pression des agences de notation, ratifié par des parlements aux ordres et sans consultation des peuples, serait un véritable krach démocratique. Loin de permettre la refondation d’une Europe solidaire, il organiserait la concurrence par l’austérité, et, en dernier lieu, la faillite de la zone Euro. Nous exigeons un référendum en France pour que le peuple puisse se prononcer.

Bien sûr, le traité de Lisbonne a conduit l’Union européenne dans l’impasse et il faut un nouveau traité. Mais pas pour rassurer les marchés : pour sortir l’Europe de leurs griffes ! Il faut permettre à la BCE de prêter directement aux États-membres à des taux raisonnables, voire nuls ; réaliser une profonde réforme fiscale en rétablissant une forte progressivité des prélèvements ; initier une harmonisation sociale et fiscale vers le haut ; construire un vrai budget européen en taxant les transactions financières, les bénéfices des multinationales et les émissions de carbone. Pour engager l’Europe dans la voie de la réduction des inégalités et de la transition écologique.

Un nouveau traité européen ne peut pas se préparer entre quelques chefs d’État mais dans le respect de la volonté des peuples européens. Ce qui est nécessaire aujourd’hui, c’est un vaste processus démocratique européen d’élaboration d’un nouveau traité, qui reflète non pas les exigences des marchés mais celles des peuples désireux de construire leurs solidarités.

Attac France, Paris, le 6 décembre 2011

24 juillet 2011

Lois sécuritaires: 42, v’la les flics!

OWNI | par Jean Marc Manach

La LOPPSI 2 est la 42e loi sécuritaire adoptée par le parlement depuis 2002. Occasion de rappeler dans une application que l'obsession sécuritaire de Nicolas Sarkozy avait été initiée par Charles Pasqua, et... validée par Lionel Jospin.

Evolution des lois sécuritaires depuis 2002


Il y a quelques mois, le Canard Enchaîné évoquait 33 lois sécuritaires. Ce mercredi 19 janvier 2011, alors que le Sénat venait d’entamer la discussion sur la loi d’orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure, le Canard qualifie cette LOPPSI 2 de “37e loi sécuritaire en sept ans“.
François Zocchetto, sénateur centriste, avait évoqué, de son côté, “près de trente lois en matière de sécurité et durcissant les peines depuis 2002“. Nicole Borvo Cohen-Seat, sénatrice communiste, en avait dénombré 23. Melcalex, blogueur politique, en avait, lui, répertorié 17. Dans la petite anthologie des lois sécuritaires que j’avais compilée pour les Big Brother Awards en 2008, j’en avais décortiqué 12.
En se plongeant dans les archives de l’Assemblée, du Sénat, ainsi que dans les dossiers, très complets, de vie-publique.fr, l’équipe d’OWNI en a pour sa part recensé 41 depuis la Loi d’orientation et de programmation pour la sécurité intérieure (dite “loi LOPSI 1“), première mesure phare de la législature élue en juin 2002, et donc de la décennie sécuritaire incarnée par Nicolas Sarkozy.
Le Parlement ayant adopté 402 lois depuis juin 2002, la politique sécuritaire a donc monopolisé 10% de la production législative française, le Parlement votant, en moyenne une nouvelle loi sécuritaire tous les deux mois et demi. Et encore, cette estimation ne mesure que le nombre de lois, pas leur importance en terme de poids politique, symbolique, de temps d’antenne, ni le nombre des articles qu’elles ont créé, ou modifié.
Nous avons volontairement écarté les lois qui, s’inscrivant dans ce paysage sécuritaire ambiant, prenait ouvertement le parti de la liberté sur celui de la sécurité, telle que la loi instituant un contrôleur général des lieux de privation de liberté (qui sera, cela dit, dissous par la loi sur le Défenseur des droits en cours de débat), celles sur les juges de proximité et le renforcement de l’équilibre de la procédure pénale, ou encore la loi portant création d’une délégation parlementaire au renseignement.
Nous avons également mis de côté une bonne partie des lois visant à valider des accords passés avec des pays étrangers, telles que la toute récente loi relative à la lutte contre la piraterie maritime, ainsi que les lois autorisant l’approbation d’accords sécuritaires entre la France et des pays comme la Belgique, Andorre ou encore le Suriname (mais nous avons gardé ceux passés avec la Chine, la Russie, l’Algérie et le Tadjikistan, dont les bilans, en matière de droits de l’homme, ne sont guère reluisants).
Si nous avions compté large, le chiffre serait monté à 67 lois sécuritaires. Et puis 41, c’est bien, et cela fait de la LOPPSI 2, fourre-tout législatif visant à lutter tout autant contre les nomades (Rroms ou non), les vendeurs à la sauvette, filtrant le Net et consacrant la “vidéoprotection” la 42e loi sécuritaire de Nicolas Sarkozy. 42, comme la réponse ultime à “la grande question sur la vie, l’univers et le reste“…
        suite..

17 juillet 2011

Réélu à sang pour sang

Un article d'Olivier Cabanel, où tout s'enchaine comme un puzzle auquel il ne manquerait plus que quelques pièces.

Réélu à sang pour sang



A 9 mois des présidentielles, la cote au plus bas du candidat présidentiel fait débat dans son camp, et l’on s’interroge sur la pertinence du choix du candidat, certains étant tentés de prendre le relais pour sauver une situation plus qu’incertaine, et pourtant…

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8 juillet 2011

La nouvelle jeunesse de la Françafrique

par Survie,  4 juillet 2011


Si certains avaient pu croire à une Françafrique moribonde, Nicolas Sarkozy vient de lui donner un coup de jeune dans un discours prononcé en Côte d’Ivoire à l’occasion de l’investiture d’Alassane Ouattara.

Alain Juppé nommé ministre des Affaires étrangères, c’était l’assurance d’une diplomatie res­taurée dans son lustre disaient les commentateurs après le fiasco Alliot-Marie.

Un Quai d’Orsay libéré de l’influence de Claude Guéant et de la diplomatie parallèle d’un Robert Bourgi. Quelques mois plus tard, il faut bien admettre que rien n’a véritablement changé sur le fond, du moins en ce qui concerne la politique africaine.

De la Libye où la France s’est engagée militairement en contrepoint de sa passivité face aux révolutions tunisienne et égyptien­ne au rapprochement franco-rwandais, Juppé est contraint d’accompagner et de mettre en œuvre la volonté présidentielle en la matière.

Fut-elle suggérée par un philosophe agité, auto-proclamé géopolitologue. Pour être juste, il faut dire qu’Alain Juppé fait le job, manœuvrant avec un certain talent, dans les instances internationales.

Sarko contredit Juppé

Plus récemment, c’est la Côte-d’Ivoire qui a été le révélateur de l’hyper-centralisation de la politique de la France en Afrique. Le 4 mai dernier, la commission des Affaires étrangères de l’Assemblée nationale rece­ vait, en présence de la presse, Alain Juppé qui déclarait : « La situation humanitaire en Côte-d’Ivoire est très difficile. (...) La difficulté réside avant tout dans le retour des centaines de milliers de déplacés (...) qui sera possible une fois la paix consolidée – d’où la nécessité de prolonger la mission de l’ONUCI. En revanche, nous réduirons progressivement le format de la force Licorne jusqu’à nous retirer de Côte- d’Ivoire puisque notre positionnement est désormais axé sur Djibouti et le Gabon ».

Affirmation contredite deux semaines plus tard par Nicolas Sarkozy, sous les vivats, à l’investiture d’Alassane Ouattara : « Nous garderons toujours une présence militaire en Côte d’Ivoire pour protéger nos ressortissants ».

Et, pour enfoncer le clou : « C’est une nouvelle poli­ti­que africaine et mê­me une nouvelle politi­que étrangère ».

Est-ce à dire que la France a vocation à imposer sa loi militaire en Côte d’Ivoire ? Que la « nouvelle » politique étrangère de la France consiste à implanter des soldats partout où des Français seraient en danger ? En dépit des souverainetés nationales ? Quels que soient les gouvernements en place ? Après Dakar, le discours, toujours décomplexé, a décidément un relent colonial.

 
Nicolas Sarkozy à son arrivée à Yamoussoukro aux côtés d’Alassane Ouattara


Le gendarme de l’Afrique en faction

Comme un symbole de ce bon vieux temps, la France prendra en charge le nouveau conseiller spécial au sein de la présidence ivoirienne, chargé des questions militaires, le colonel Marc Paitier. Ancien assistant auprès du général Elrick Irastorza, commandant de la force Licorne en 2004 et 2005, il sera « en faction auprès d’ADO » d’après La Lettre du Continent (17 mai) qui ne s’y trompe pas. La coopération économique n’est, bien sûr, pas en reste. Les patrons français, de Vincent Bolloré à Michel Roussin, étaient à Yamoussoukro dans le sillage de Sarkozy avant le voyage officiel en juillet d’un autre VRP : François Fillon.

Au Niger, Paris travaille au corps le nouveau président, Mahamadou Issoufou, pour installer une base militaire permanente au Niger. Officiellement, cette force de réaction rapide interviendrait dès l’enlèvement d’un Français dans la région. Plus sérieusement, implantée au nord du pays, elle servira surtout à sécuriser les gisements uranifères exploités par Areva.

On sait l’obsession de Sarkozy pour le nucléaire, il s’agit donc, coûte que coûte, de sécuriser la zone soulignant cruellement la forte dépendance énergétique de la France. C’est une constante en Françafrique, la sécurisation des sources énergétiques : hier, le pétrole, aujourd’hui l’uranium.

Visiblement donc, cette « nouvelle » politique qui ressemble étrangement à celle que nous connaissons depuis longtemps n’a pas été élaborée avec Alain Juppé. A moins qu’on s’amuse de députés, tout juste bon à gober les balivernes habituelles, impassibles devant l’absence de débat parlementaire sur ces questions.

Une politique africaine suicidaire

Les dirigeants français seraient bien avisés de prendre en compte l’image extrêmement dégradée de la France en Afrique. Si les jeunes générations n’ont pas connu la colonisation, elles souffrent toujours de l’inaction de potentats, parasites pilleurs, soutenus par l’ancienne puissance coloniale ces cinquante dernières années. Cette Françafrique est vomie, honnie et l’arrestation de Laurent Gbagbo, encerclé par les blindés français, a encore exacerbé la colère envers la France.

C’est même parfois une haine palpable dans la rue africaine, prête à sanctifier Gbagbo, malgré ses crimes, après une opération de police caricaturale conduite par les soldats français sous les yeux desquels, d’après Amnesty International, les partisans de Gbagbo ont été lynchés.

Le discours de Sarkozy devant les militaires et expatriés français de Côte d’Ivoire ne peut qu’alimenter ce fort ressentiment envers la politique de la France en Afrique. Une politique à courte vue, vaniteuse et arrogante à l’excès, privilégiant la force et dont les Africains comme les Français n’ont pas fini de payer le prix.

 4 juillet 2011 par Raphaël de Benito

1 juillet 2011

Tout Internet soumis à la censure gouvernementale ?

LA QUADRATURE DU NET
Paris, 15 juin 2011 - PC INpact vient de révéler l'existence d'un projet de décret qui donnerait au gouvernement un pouvoir de censure arbitraire de tous les contenus et services d'Internet. Le gouvernement poursuit sa politique de contrôle du Net, au mépris des droits et libertés des citoyens.
En application de l'article 18 de la loi pour l'Économie Numérique du 21 juin 20041, le gouvernement propose de donner à plusieurs ministères le pouvoir d'ordonner la censure de contenus « lorsqu'il est porté atteinte ou qu'il existe un risque sérieux et grave d'atteinte au maintien de l'ordre et de la sécurité publics, à la protection des mineurs, à la protection de la santé publique, à la préservation des intérêts de la défense nationale ou à la protection des personnes physiques », définition aux contours extrêmement flous et particulièrement vaste. Les mesures de censure des contenus, qu'il s'agisse de retrait ou de filtrage, seraient directement prises par le gouvernement, sans décision de l'autorité judiciaire et s'appliqueraient en pratique à toute forme de sites ou services d'information en ligne2.
Quelques mois après la mise en place de l'ARJEL3 et le vote de la LOPPSI, cette mesure serait en totale contradiction avec les conclusions du rapporteur spécial de l'ONU4 ou du rapport des députées de La Raudière (UMP) et Erhel (SRC) sur la neutralité du Net5, qui condamnent les mesures de filtrage, tout particulièrement lorsqu'elles sont le fait de l'autorité administrative.
« Le projet de décret vise à donner au gouvernement un pouvoir de censure sur tous les sites et contenus du Net qui serait totalement disproportionné. Il s'agit là d'une violation flagrante du principe de séparation des pouvoirs, portant gravement atteinte à la liberté de communication en ligne6. C'est une dérive extrêmement inquiétante, dans la droite ligne des politiques sécuritaires du gouvernement en matière d'Internet, Ce projet de décret doit à tout prix être rejeté. » conclut Jérémie Zimmermann, porte-parole de l'organisation citoyenne La Quadrature du Net.

19 juin 2011

Soutien à Kadhafi: manif monstre à Tripoli

par Vive la Révolution


Libye - 19 juin 2011 - CNN parle de l’énorme manif de soutien à Kadhafi (Vidéo 54’’)
Une guerre dégeulasse...


6 mai 2011

Indignez-vous contre Stéphane Hessel !

Par Agoravox

Monsieur le Président de la République,
A l’occasion de la sortie du livre - je devrais dire du torchon - de M. Stéphane Hessel, indignez-vous ! je viens de découvrir avec horreur que le Général de Gaulle était vraisemblablement un anti sarkozyste de la pire espèce.
Je soutiens la clairvoyante politique que vous menez pour faire sortir la France de l'ornière de ses rigidités gauchistes en traquant sans merci les immigrés illégaux, les privilégiés, les fonctionnaires et en incitant les forces vives de la nation à abandonner la pensée unique pour reprendre enfin le vertueux chemin du travail, désormais protégées par le bouclier fiscal.
Or, que n'ai-je pas découvert en consultant le programme du Conseil National de la Résistance, lui-même dirigé par le Général de Gaulle ?

Vous ne le croiriez pas, Monsieur le Président : ce livre est un brulôt d'assistanat socialo-communiste ; les "braves" et les "justes" qui se battirent pour libérer la France du joug nazi sont en fait de dangereux bolcheviks fanatiques qui professent une politique honteuse et contraire à celle que vous menez en ce moment même avec votre gouvernement. Vos conseillers ont sans doute oublié de vous en avertir.
Pire encore, en 2004, sous Chirac, à l'occasion du 60ème anniversaire de l'établissement de ce mortifère programme anti réaliste, ces quelques cacochymes trublions survivants - dont le susnommé Hessel - avaient même lancé un appel solennel à l'insurrection ! Et le voici qui recommence !
Leurs idées immorales font frémir, j'ai surligné les plus révoltantes :
"Au moment où nous voyons remis en cause le socle des conquêtes sociales de la Libération (...) nous appelons d’abord les éducateurs, les mouvements sociaux, les collectivités publiques, les créateurs, les citoyens, les exploités, les humiliés, (...) à transmettre l'héritage de la Résistance (...) :
Ces billevesées trotskystes ? Alors là, certainement pas !
(...) Sécurité sociale et retraites généralisées, contrôle des « féodalités économiques (...)

Vous voyez, Monsieur le Président, il ne peuvent pas s'en prendre à vous alors ils s'en prennent à vos amis ! les lâches !
sarkopresident.jpg
(...), la liberté de la presse, son honneur et son indépendance à l’égard de l’État, des puissances d’argent et des influences étrangères (...)
Non, les journalistes, comme vous l'avez déclaré si justement : "il faut les piétiner"... et j'ajoute : avec des chaussures de ski.
(...) Comment peut-il manquer aujourd’hui de l’argent pour maintenir et prolonger ces conquêtes sociales, alors que la production de richesses a considérablement augmenté depuis la Libération, période où l’Europe était ruinée ? (...)

Parce que les caisses sont vides ! On n'arrête pourtant pas de leur répéter mais eux, ils ne pensent qu'à gaspiller.
(...) Les responsables politiques, économiques, intellectuels et l’ensemble de la société ne doivent pas démissionner, ni se laisser impressionner par l’actuelle dictature internationale des marchés financiers qui menace la paix et la démocratie (...)

Qu'est-ce qu'ils ont tous contre les marchés ? (moi, j'y vais tous les dimanche matin).
(...) Nous appelons ensuite les mouvements, partis, associations, institutions et syndicats héritiers de la Résistance à dépasser les enjeux sectoriels, et à se consacrer en priorité aux causes politiques des injustices et des conflits sociaux, et non plus seulement à leurs conséquences (...)

Vous allez voir qu'ils vont recommencer leurs grèves d'otages si ça continue !
(...) Nous appelons enfin les enfants, les jeunes, les parents, les anciens et les grands-parents, les éducateurs, les autorités publiques, à une véritable insurrection pacifique contre les moyens de communication de masse qui ne proposent comme horizon pour notre jeunesse que la consommation marchande, le mépris des plus faibles et de la culture, l’amnésie généralisée et la compétition à outrance de tous contre tous. (...)

Voyez : Ils n'aiment ni la télé ni la compétition entre eux : des bobos communistes, je vous dis !
(...) Nous n’acceptons pas que les principaux médias soient désormais contrôlés par des intérêts privés, contrairement au programme du Conseil national de la Résistance et aux ordonnances sur la presse de 1944." (...)

Qu'est-ce qu'ils veulent qu'on fasse ? il faut bien qu'on la contrôle sinon elle serait contre nous !
Et regardez bien les signataires, M. le Président : que de la racaille ! : Lucie Aubrac [1], Raymond Aubrac [2], Henri Bartoli [3], Daniel Cordier [4], Philippe Dechartre [5], Georges Guingouin [6], Stéphane Hessel [7], Maurice Kriegel-Valrimont [8], Lise London [9], Georges Séguy [10], Germaine Tillion, Jean-Pierre Vernant [11], Maurice Voutey [12]
C'est tout le contraire de la courageuse politique de rupture que vous menez en accord avec les organisations patronales, Monsieur le Président et cela n'est guère étonnant puisque, lors du vote de ce programme en 44, ces organisations n'avaient même pas été consultées, sous le fallacieux prétexte de collaboration avec l'ennemi. Je vous enjoins donc à ne plus célébrer l'appel du 18 juin et à vous méfier de ce sulfureux général de Gaulle et de ces cochons du C.N.R.qui votèrent à l'unanimité la mise en place de l'abomination que vous démantelez aujourd'hui avec tant d'à-propos.
Vous qui avez déclaré vouloir solder l'héritage de mai 68, il serait sans doute temps de solder prioritairement celui de la Résistance.
En attendant, veuillez recevoir mes républicaines salutations.
Vive la France. Vive vous !
Eric la Blanche

 

Programme du CNR (source wikipedia) :

  • En 1944 (dès la libération) : couv_cnr-420.jpg
    • Vote des femmes,
    • Profit illicite (contre les paradis fiscaux),
    • Emprunt de libération.
    • Ordonnance sur la liberté de la presse
  • En 1945 :
    • Création des Comités d'entreprise,
    • Création de la Sécurité sociale
    • Nationalisation des crédits (banques et assurances),
  • En 1946 :
    • Semaine de 40 heures,
    • Nationalisation du gaz et de l’électricité,
    • Augmentation de +18 % des salaires.
  • En 1947 :
    • Création du SMIG,
    • Prélèvement exceptionnel des hauts revenus.

24 avril 2011

LIBYE, LES CHEMINS D’UN ÉCHEC MAJEUR DE L’OCCIDENT, par Cédric Mas

21 avril 2011 par Julien Alexandre

Libye 2011 : entre incompétence politique et illégitimité démocratique, les chemins d’un échec majeur de l’Occident, par Cédric Mas.

Le terrain : la Libye est constituée de deux provinces côtières : la Tripolitaine et la Cyrénaïque, chacune bordée de deux « marches » frontalières. La zone qui nous intéresse particulièrement est appelée Sirtique, placée au fond du golfe de Sirte entre ces deux provinces. C’est fort logiquement dans cette zone que vont se concentrer les combats entre deux régions relativement homogènes (rappelons que c’est là que combattirent les Italo-Allemands et les Alliés à 3 reprises : février 1941, janvier et décembre 1942). Cette zone est une bande de terre étroite, entre la mer Méditerranée et le Sahara, parsemée de bancs de sables mous impropres aux mouvements et coupée par une route côtière unique (construite par les Italiens à l’époque de la colonisation). Cette zone stratégique majeure, point de passage obligé entre les deux provinces est coupée par une ville importante, Sirte, lieu de naissance du dictateur et sanctuaire de son pouvoir. A l’Est de Sirte, se situe un goulet d’étranglement, Mers el Brega véritable porte d’entrée de la Cyrénaïque, la chute de cette position ouvrant sur une vaste étendue de terrain plat et indéfendable jusqu’à Benghazi, avec au centre le carrefour d’Ajdabiya. Enfin, le tableau ne serait pas complet si l’on ne précise pas que c’est justement dans cette zone que se trouve le débouché principal du pétrole libyen le terminal Ras Lanouf, dont l’importance économique est essentielle pour les deux camps.
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5 avril 2011

une nouvelle loi pour l’utilisation des réserves civiles en cas de crise majeure

Michel Sitbon | Collectif contre la xénophobie | 1er avril 2011
vendredi 1er avril 2011

Bonjour,

vous trouverez ci-dessous deux liens sur la nouvelle loi en discussion au Parlement, déjà passée en première lecture au Sénat, sur l’utilisation des milices en temps de "crise majeure".

Je découvre la chose, et ne suis pas sûr d’avoir tout compris, mais ce qui est clair, c’est qu’aux termes de cette nouvelle loi dont l’intention est de compléter l’article 113 de la Loppsi que nous avons dénoncé, il ne s’agirait plus seulement de volontariat, mais que le premier ministre pourrait, par décret, mobiliser autant de citoyens que nécessaire.

Ceux-ci quitteraient leurs entreprises pour une période de trente jours éventuellement extensible par un nouveau décret, tout en conservant leur emploi, bien sûr.

Le projet de loi prévoit y compris que les réservistes ainsi mobilisés conservent leurs salaires…

Les entreprises contribueraient ainsi à l’effort patriotique – et la mobilisation ainsi opérée ne coûterait rien au budget de l’État.

Était prévu un dispositif comparable au mécénat, permettant aux entreprises de défiscaliser les salaires ainsi versés. Mais une "nouvelle taxe" serait à élaborer dans la loi des finances pour que le budget de l’État ne souffre pas de ce manque à gagner fiscal…

Les sénateurs ont annulés ces dernières dispositions, considérons qu’elles sont trop complexes, et prenant en compte le fait que le Medef objecte. Ils ont renvoyé l’examen de ces questions à la discussion sur la loi des finances et proposent de ne voter pour le moment que le premier volet de la loi qui autorise la mobilisation par décret.

À noter que cette proposition de loi est déposée conjointement par un sénateur socialiste et une sénatrice UMP, et que les discussions ne semblent avoir suscité aucune d’opposition sérieuse pour le moment.

Il est toujours possible que l’Assemblée reprenne le texte dans sa version d’origine, avec ses dispositions financières, mais on peut spéculer qu’au contraire le Parlement choisisse la version "prudente" proposée par le Sénat qui verrait cette disposition adoptée en deux temps, renvoyant à la loi des finances de rendre possible que ce dispositif soit gratuit pour le budget de l’État, et se mette en œuvre par la mobilisation "patriotique" des entreprises. On comprend que le Medef discute les modalités de ce qui serait en fait un nouvel impôt à charge des entreprises, et qu’il veuille négocier éventuellement des compensations. Il est peu vraisemblable par contre que le patronat s’oppose réellement à ce qui semble bien une intention très sérieuse, destinée à faire face à toute éventualité – y compris à des troubles politiques "majeurs".

Mon avis est que la coordination antiloppsi devrait absolument se remobiliser pour dénoncer l’ambition de l’État de se doter de moyens extraordinaires, particulièrement sophistiqués, qui parachèvent le projet d’État milicien que nous avons déjà dénoncé, et qui sont rigoureusement contraires à tout contrat démocratique.

Est-il nécessaire de souligner ici combien ces mesures sont signifiantes à l’heure où l’on voit nombre d’États recourir à des systèmes miliciens pour réprimer la volonté populaire ?

Michel Sitbon
Collectif contre la xénophobie

www.senat.fr/
www.assemblee-nationale.fr/
« Art. L. 2171-1. – En cas de survenance, sur tout ou partie du territoire national, d’une crise majeure dont l’ampleur met en péril la continuité des services de l’État, la sécurité de la population ou la capacité de survie de la Nation, le Premier ministre peut recourir au dispositif de réserve de sécurité nationale par décret.
« Des entreprises employant des réservistes », l’extension aux réservistes des dispositions relatives au mécénat, afin de permettre que les entreprises, qui maintiennent les salaires des réservistes pendant leur activité au titre de la réserve, puissent déclarer ces sommes au titre du mécénat.


source: Truks en vrak

8 mars 2011

Web : la police a désormais accès à toutes vos données personnelles

Un décret oblige désormais les fournisseurs de services sur Internet à conserver pendant un an mots de passe, traces d’achats ou commentaires laissés sur le web par les internautes. La police pourra y avoir accès lors d’enquêtes, ainsi que le fisc ou l’URSSAF. Tollé général sur la Toile.


La publication du décret n° 2011-219 du 25 février au Journal Officiel a immédiatement provoqué une levée de boucliers des défenseurs de la liberté sur le web. Sites de commerce en ligne, fournisseurs d’accès à Internet, gestionnaires de comptes e-mail ou plateformes de vidéo (YouTube, Dailymotion...) doivent désormais conserver pendant un an l’intégralité des informations renseignées par l’internaute sur les sites concernés.



Obligation de communiquer les mots de passe


Les données en question sont notamment : les nom, prénom et raison sociale ; adresses postales ; pseudonymes utilisés et mots de passe ; adresses électroniques et mot de passe associé ; numéros de téléphone ; adresses IP ; heures et dates précises de connexion et de déconnexion. En clair, l’ensemble des informations personnelles des internautes, y compris les plus confidentielles, sont désormais mises à disposition des autorités. Un gestionnaire de boîtes e-mails (Yahoo, Hotmail, Gmail par exemple) est dorénavant dans l’obligation de conserver la totalité des informations données par l’internaute lors de son inscription, y compris son mot de passe, ainsi que « les données permettant de le vérifier ou de le modifier ». Autrement dit la fameuse "question" à laquelle une réponse a été attribuée.



Police, fisc, URSSAF, douanes...


Sont également concernés par ce pistage les commentaires postés sur des forums de discussion, les billets publiés sur des blogs ou encore les vidéos ou photos mis en ligne sur les grands sites spécialisés. Cet ensemble de données devra être rendu disponible, pour les besoins d’enquêtes diverses, à tout un ensemble de services. Et officiellement pour des besoins précis. La police et la gendarmerie en tout premier lieu. Mais également les services du fisc, lorsqu’ils mènent des investigations sur les contribuables. Ceux de l’URSSAF, en cas notamment de suspicion de fraude. Ceux de la répression des fraudes également, concernant essentiellement les ventes sur Internet. Ou encore les agents des douanes. Le décret élargit ainsi le champ d’application de la loi du 21 juin 2004 qui ne préconisait l’utilisation de ces données que par la police et la gendarmerie et « afin de prévenir les actes terroristes ».



« C’est Big Brother ! »


Sa publication provoque déjà une levée de boucliers de la part d’associations d’usagers d’Internet, mais aussi des opérateurs concernés par cette obligation. Nombreux soulignent les risques d’atteinte à la vie privée. Pour Jérôme Thorel, président de l’ONG Privacy France, « cela va à l’encontre des principes fondamentaux d’une démocratie. C’est disproportionné, c’est sans commune mesure avec le Big Brother qu’avait pu imaginer George Orwell  ».

Pour sa part, l’Association française des Services Internet Communautaires (ASIC, regroupant notamment les branches françaises de Google, Facebook, PriceMinister, Dailymotion ou encore Ebay) envisage de saisir le Conseil d’État pour faire annuler le décret. Selon l’ASIC, « stocker certains mots de passe ou contenus est interdit par la loi ».

14 février 2011

LOPPSI définitivement adoptée, Internet sous contrôle ?

Paris, 8 février 2011 -- Le Parlement vient d'adopter définitivement1 le projet de loi LOPPSI, dont l'article 4 met en place la censure administrative d'Internet via le cheval de Troie de la protection de l'enfance. Un tel dispositif extra-judiciaire permettra à terme de généraliser la censure des contenus sur Internet. Dans la droite ligne des projets de Nicolas Sarkozy pour un « Internet civilisé », la censure administrative expose à de dangereuses dérives tout en laissant prospérer les pédophiles et la pédopornographie.

Loppsi, non à la censure du netL'Assemblée nationale et le Sénat ont définitivement adopté le projet de loi ultra-sécuritaire LOPPSI, et notamment son article 4 qui met en œuvre le filtrage administratif du Net au prétexte de lutte contre la pédopornographie en ligne. Pourtant, le blocage de sites n'empêchera en rien les criminels qui se livrent à la production et à la distribution de ces contenus de prospérer2. Il s'agit en réalité d'un faux prétexte visant à légitimer le filtrage administratif d'Internet, et à déployer une infrastructure technique de censure. Nul ne pourra contrôler la façon dont ces mesures de filtrage seront mises en place, pas même un juge, et il n'y aura aucun moyen de s'y opposer puisque les sites bloqués seront consignés dans une liste noire secrète.

Les événements tunisiens et égyptiens ont montré le rôle essentiel de la liberté d'expression sur Internet pour la démocratie. Ils ont également démontré l'inefficacité du filtrage ciblé aussi bien en Tunisie qu'en Égypte. Dans ce dernier pays, constatant l'échec du filtrage, le régime a procédé à une coupure totale d'Internet, à laquelle il a dû renoncer lui-même au bout de quelques jours. La Quadrature du Net exprime son indignation de voir le gouvernement et le Parlement, s'engager — pour d'autres motifs — dans ces trajectoires absurdes et dangereuses.

« L'article 4 de la LOPPSI constitue une violation totalement disproportionnée de la liberté d'expression et de communication, notamment dans le cas d'inévitables censures collatérales, et semble de ce fait inconstitutionnel3. Il faut espérer que le Conseil constitutionnel s'opposera à ce dispositif extra-judiciaire de censure de l'information en ligne. », indique Félix Tréguer, chargé des affaires institutionnelles et juridiques à La Quadrature du Net.

« Le contrôle du Net est à l'ordre du jour du G8 et du G20 présidés par Nicolas Sarkozy, au travers de la notion d'un “Internet civilisé”. Dans ce contexte, il est extrêmement inquiétant de voir le Parlement imposer le filtrage administratif d'Internet. Au même titre que l'HADOPI instrumentalise les artistes et élude la question du financement de la création à l'ère numérique, le blocage de l'accès aux sites ne règle absolument rien au problème de la pédopornographie. Le cheval de Troie de la protection de l'enfance ouvre la porte, par ce vote, à la censure généralisée du Net.4. Les citoyens épris d'Internet et de libertés doivent agir et dénoncer cette instrumentalisation », conclut Jérémie Zimmermann, co-fondateur de La Quadrature du Net.

  1. 1. Le texte issu de la Commission mixte paritaire a été adopté par l'Assemblée nationale cet après-midi. Au Sénat, le vote aura lieu dans la soirée.
  2. 2. Plutôt que d'instrumentaliser la protection de l'enfance pour faire accepter le filtrage, le gouvernement aurait pu faire le choix de renforcer ses efforts pour obtenir le retrait des contenus incriminés des serveurs qui les hébergent. Il aurait également pu tenter d'améliorer la coopération internationale dans ce domaine. Ces modes d'action sont d'ailleurs recommandés par l'association d'information et de prévention sur la pédophilie, l'Ange Bleu qui s'oppose à l'article 4: « LOPPSI : la protection de l'enfance, cheval de Troie du filtrage généralisé d'Internet ? »
  3. 3. Voir la note de La Quadrature du Net « Le filtrage d'Internet viole l'État de droit »
  4. 4. Le président Sarkozy a déja promis le filtrage aux industries du divertissement: « Plus on pourra dépolluer automatiquement les réseaux et les serveurs de toutes les sources de piratage, moins il sera nécessaire de recourir à des mesures pesant sur les internautes. […] Il faut donc expérimenter sans délai les dispositifs de filtrage. » – Vœux au monde de la culture du Président de la République, 7 janvier 2010 : http://www.elysee.fr/download/?mode=press&filename=100107-discours-Voeux... Éric Besson a également suggéré que WikiLeaks devrait être interdit en France, sans qu'aucune décision judiciaire n'ait pourtant condamné l'organisation : http://www.laquadrature.net/fr/wikileaks-et-la-censure-politique-dintern...

    source: la Quadrature du Net

16 novembre 2010

Cahors, apéro résistant mardi 16 nov à 20h

Sarkozy a sifflé les patrons de chaînes pour qu'ils lui ouvrent leurs plateaux télé ce soir vers 20 heures.

Nous en profiterons pour nous retrouver devant la mairie, à la même heure, pour un apéro résistant. Trinquons à la santé du mouvement populaire, du comité des luttes et du CAJ et fêtons nos prochaines actions !

12 novembre 2010

Commémorations historiques: Sarkozy, l’imposteur bouffi d’orgueil

Comment "Sarkozy,  l’imposteur",  tente de s'approprier le gaullisme et la résistance d'hier et comment il inaugure une plaque commémorative à 25 mètres d'une autre plaque existant depuis le Président Coty et célébrant le même événement, la manif des étudiants et lycéens de 1940.

A lire sur Plume de presse


De Colombey à l’Arc-de-triomphe, l’affligeant président

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