8 octobre 2011

Présidentielles: les Français sont-ils cons?

par benevole (son site)| AgoraVox | vendredi 7 octobre 2011

Les Français sont-ils cons ?


Le titre, je l’admets, est un peu provocateur…

Surtout que c’est un Belge qui pose la question.

N’y voyez cependant aucune revanche sur les blagues popularisées par Coluche ayant pour cible les citoyens de mon pays et encore moins un jugement comparatif sur l’intelligence du Français moyen par rapport à d’autres citoyens européens dont j’aurais pu mettre aussi la faculté de jugement en question si le sujet de l’article ne portait sur les primaires socialistes françaises.

C’est que celles-ci me fascinent et me font envie parce qu’enfin les Français se trouvent devant un choix politique réel et crucial auquel les populations d’autres pays, dont le mien, n’ont pas droit.

Toutefois, si l’on en croit les sondages et les grands medias, les Français s’apprêtent à voter comme des cons, incapables de comprendre une situation et de décoder les désinformations de medias contrôlés par les financiers et les appareils de partis.

Une période historique cruciale

L’enjeu de ces primaires est plus important que ne l’ont été toutes les élections présidentielles à ce jour, à l’exception de celle de Barak Obama. Dans le contexte actuel de crise financière, économique et sociale, ce n’est pas entre 2 candidats à la Présidence que les Français devront voter en 2012 mais entre deux futurs : celui d’une austérité drastique de plus en plus éprouvante et douloureuse qui n’aura pas plus de fin que l’avidité des financiers au bénéfice desquels des gouvernements félons la réclament et celui d’une courte période de chaos suivie d’une reconstruction de l’Europe sur des bases économiquement saines conçues pour assurer le bonheur des citoyens.

Aujourd’hui la Grèce, demain le Portugal, l’Espagne, l’Irlande et l’Italie, après demain la France et d’autres pays européens vont devoir imposer à leurs électeurs de lourds sacrifices pour rassurer les marchés sur leur volonté de et leur capacité à rembourser leurs dettes majoritairement et presqu’exclusivement constituée d’intérêts bancaires cumulés.

Qui se cache derrière cette expression anonyme « les marchés » ? Ce sont les investisseurs, autrement dit les actionnaires des banques, ceux-là même que votre gouvernement a décidé de renflouer en 2008, avec votre argent, quand ils ont perdu en bourse où ils jouaient pourtant avec votre argent, contre leurs propres clients, donc contre vous si vous y jouiez aussi, et à armes inégales puisque les banques jouent avec l’appui de logiciels sophistiqués et de traders professionnels.

Logiquement, selon le plan établi, vous deviez perdre en bourse et, si à la suite de cela, vous n’étiez plus à même de payer vos emprunts, vous deviez être saisis. Mais, pour une fois, ce sont les banques qui ont perdu et, loin de les saisir, votre gouvernement a décidé de vous faire payer quand même.

Après cela, si un seul citoyen français ose encore affirmer son envie de rassurer les marchés, qu’il se promène tout nu près de la Tour Eiffel, avec un entonnoir renversé sur la tête, maintenu par deux oreilles d’âne, et le mot « CON » peint en bleu-blanc-rouge sur le dos. Cela fera le même effet.

Rassurer les riches ? Voilà le projet de nos gouvernements ! Que dis-je : de nos partis politiques ! Pire encore, c’est aussi le projet des grands medias. Devinez qui les possède et qui les influence ?

Ne serait-il pas plus opportun de rassurer la population sur son droit à vivre sans la pression continuelle des marchés et sur la volonté des gouvernements de cesser de privilégier les actionnaires au détriment de leurs électeurs ?

Car ne vous y trompez pas. Cela fait déjà quelques décennies qu’on vous parle de chômage, de conjonctures économiques, de rigueur et d’austérité. Et ce n’est pas près de se terminer. Parce que l’avidité des « marchés » est insatiable et parce que, quoi qu’elle fasse, l’Europe ne peut s’en sortir sans remettre en cause le système qu’elle a elle-même installé.

Rassurer les marchés, encore et encore, par des mesures plus douloureuses les unes que les autres, et cela sans fin ! C’est la voie que vous proposent non seulement Sarkozy et d’autres élus potentiels de droite mais aussi la plupart des candidats socialistes comme Hollande, Aubry et Valls dont le carriérisme semble être la seule préoccupation à défaut d’intelligence.

L’alternative, c’est de leur dire non, tout de suite et définitivement. C’est de refuser d’imposer aux Grecs, aux Espagnols, aux Italiens, …, et aux Français des sacrifices, des souffrances qui provoqueront de plus en plus d’insécurité et qui, au final, s’avéreront inutiles car perpétuellement insuffisantes.

On sait, et les pays du Tiers Monde en ont assez témoigné, que ces sacrifices conduisent à l’extrême pauvreté et à des millions de morts avant qu’enfin on ne soulève la question de l’annulation de la dette.

La solution, c’est d’être solidaires des Grecs avant que nous ne trouvions plus personne pour être solidaires de nous. C’est de déclarer haut et fort qu’on ne remboursera que le capital et pas un centime d’intérêt. Et que ce n’est pas à la population de payer mais bien aux banques et aux multinationales.

En assistant aux débats télévisés des primaires socialistes, je ne vois qu’un seul homme capable d’une analyse politico-économique, un seul homme qui affirme haut et clair sa volonté de mettre la finance au service de la population et non cette dernière au service de la finance. Il s’agit d’Arnaud Montebourg qu’on voit très peu dans les journaux télévisés alors qu’il est le seul à apporter un véritable message à la population. Le seul mais pas la seule car Ségolène Royal lui emboîte le pas. Cette conversion tardive lui vaut d’ailleurs d’être dégradée par les faiseurs d’opinion que sont TF1, France 24 et France Télévision. Les sondages ont bon dos ! S’ils sont commandés par un grand media, ils ne valent strictement rien car ils répondront toujours à l’attente de ces medias. Et les journalistes, en bonnes carpettes de leur direction, vous annonceront toujours que les favoris des primaires sont Hollande et Aubry, promus à ce rang parce qu’ils n’ont pas le charisme nécessaire pour faire face à Sarkozy.

Après tant d’années de fausses promesses, de dégradation de la vie sociale, y a-t-il encore un Français assez stupide pour faire confiance aux candidats que leur vendent les medias ? Dans l’affirmative, il faut lui répéter que les medias sont détenus par le grand capital ou par un Etat entièrement aliéné à celui-ci.

Sortir d’un système monétaire inique !

Le système monétaire mondial porte en lui les germes de son autodestruction. Il est structurellement vicié depuis que les Etats ont renoncé à leur droit de battre monnaie, sans payer d’intérêts, au gré de leurs besoins et de ceux de leur population. Sans demander l’avis de leurs électeurs, les gouvernements des pays dits démocratiques, ont confié ce droit aux financiers et actionnaires de banques qui imposent aux Etats, aux entreprises et aux ménages, le paiement d’intérêts bancaires pour tout crédit accordé, en ce compris – et c’est un comble – pour les crédits destinés à renflouer les banques après leur déconvenue de 2008.

Vous croyez peut-être qu’il est normal de payer des intérêts bancaires parce que si vous prêtez de l’argent à votre banque ou à un particulier, vous renoncez à votre droit d’utiliser la somme prêtée pour la durée du crédit. Il est en effet logique que vous obteniez une compensation.

Mais l’argent du crédit ne provient pas de la poche des épargnants et encore moins de celle de la banque ou de ses actionnaires. C’est de l’argent emprunté par la banque à la Banque centrale qui le crée à partir du néant. C’est de l’argent qui n’appartient donc à personne et dont la raison d’être est de faire fonctionner l’économie. La banque centrale pourrait d’ailleurs le prêter aux banques privées sans intérêts comme la FED (banque centrale américaine) l’a fait suite à la crise de 2008 dans le but de relancer l’économie !

Tiens donc ! Le crédit à taux 0 relance l’économie ? C’est donc que le paiement d’intérêts nuit à l’économie ! Bien entendu ! Et vous allez comprendre non seulement pourquoi mais aussi à quel point les intérêts constituent un handicap :

D’abord, un petit rappel historique : jadis, la création monétaire était basée sur les réserves d’or d’un pays. On pouvait émettre autant de monnaie que les coffres de la République ou du Royaume contenaient d’or. Par la suite, on a étendu la notion de couverture de la monnaie, non seulement à l’or mais à l’ensemble du patrimoine d’un pays. Après Bretton Woods, et la décision de Nixon de ne plus assurer en or l’émission du dollar, l’émission d’une monnaie ne repose plus que sur le crédit.

Il n’existe pas un dollar, pas un euro, pas un franc suisse qui n’ait été créé par le crédit, assorti d’intérêts bancaires. Le principe du crédit est sain : si vous empruntez 300.000 € pour construire votre maison, cette somme servira à payer l’architecte, l’entrepreneur, les maçons, plombiers, électriciens, plafonneurs, décorateurs et autres créateurs de cette nouvelle richesse que constitue votre maison. Quand vous avez remboursé ces 300.000 €, ils sont détruits. L’opération est donc très saine : il existe dans votre pays une nouvelle richesse d’une valeur de 300.000 € et une somme d’argent correspondante dans les mains de leurs créateurs.

Mais ce n’est pas 300.000 € que vous payerez dans le système actuel. C’est plutôt 750.000 € avec les intérêts. Et les 450.000 € de différence sont des intérêts bancaires qui ne correspondent à aucune nouvelle richesse. Et à l’inverse du principal, quand vous les avez remboursés, ils ne sont pas détruits. Ils restent la propriété de la banque. Il ya donc une distorsion croissante entre la masse monétaire et la richesse réelle. Les intérêts bancaires créent donc l’inflation. C’est pourquoi vous avez besoin de toujours plus d’argent pour remplir votre caddy.

Mais il y a beaucoup plus grave. Le montant nécessaire au paiement des intérêts n’existe pas au moment de l’ouverture de votre crédit. Il n’existe nulle part dans le monde parce les seules sommes en circulation appartiennent aux banques ou proviennent du crédit. Pour payer les intérêts, vous devrez donc créer des richesses pour beaucoup plus que la valeur de votre maison. Autrement dit, vous travaillerez beaucoup plus pour les actionnaires des banques que pour vous-même.

Mais pour générer une masse monétaire future plus importante que celle existant au moment du crédit, il faut de la croissance et celle-ci est limitée, non seulement dans les faits, mais aussi en théorie tout simplement parce que les journées ne dureront jamais plus de 24 h et parce que les matières premières ne sont pas inépuisables alors que la dette, elle, croît de manière exponentielle.

En 2008, la dette mondiale dépassait 32.928 milliards de dollars. En 2009, 37.418 milliards. En 2010, 40.372 milliards. En 2011, 43.348 milliards et on prévoit pour 2012 une dette de plus de 46.534 milliards. Pour la France, elle passera entre 2011 et 2012 de 2.089 milliards à 2.261 milliards. Cette courbe de la dette est prévisible, non pas en fonction des crédits que demanderont les Etats dans cet intervalle, mais bien des intérêts cumulés car les intérêts non remboursés en créent d’autres.

Dans le même temps, la croissance fluctue avec des hauts et des bas, surtout des bas dans les pays occidentaux. Il est donc mathématiquement impossible que tous les crédits obtenus par les Etats, les entreprises et les ménages soient remboursés ! Mais ne soyez pas étonnés : c’est prévu depuis l’instauration du système. C’est même la finalité du système que d’organiser le transfert des richesses des mains de leurs producteurs vers celles de financiers incapables d’en produire.

La crise n’est pas conjoncturelle comme les TV essaient de vous le faire croire, elle est structurelle, c'est-à-dire liée à la nature du système. Les crises ne sont pas dues aux mauvais payeurs mais à la volonté des financiers de les mettre dans l’incapacité de payer pour pouvoir ensuite saisir les biens ou privatiser les biens publics comme on veut l’obtenir à présent du gouvernement grec.

Sans les intérêts bancaires, les gouvernements n’auraient quasiment pas de dettes à condition d’afficher une balance commerciale équilibrée entre les importations et les exportations. En qualité de contribuables, vous supportez donc, en lieu et place des dirigeants que vous avez élus, des impôts et des taxes qui restreignent sérieusement votre pouvoir d’achat et ce n’est pas la seule manière dont ce dernier est atteint. En effet, vous payez vous-mêmes des intérêts aux banques pour vos emprunts et chaque producteur, chaque commerçant, chaque prestataire de services inclut dans ses tarifs les intérêts bancaires qu’il devra payer pour ses propres crédits. Sans les intérêts bancaires, tout serait donc moins cher. Il ne se passe donc pas un jour sans que la vie de chaque citoyen ne soit affectée par cette décision des Etats, entérinée dans le traité de Maastricht mais déjà en vigueur dans les différents pays, de confier aux financiers le droit de création monétaire avec intérêts.

Cette décision n’a pas été prise par les gouvernements d’aujourd’hui, mais bien par des partis qui sont encore des partis de pouvoir, de droite comme de gauche. Et aucun de ces partis n’a remis cette décision en question. Or une telle décision est par essence incompatible avec un système démocratique parce que, de toute évidence, nuisible à la majorité des citoyens. Quoi qu’on essaie de vous faire entendre vous ne vivez pas dans un Etat de droit. Vous vivez sous une dictature financière et devriez prendre exemple sur les révolutions des populations arabes un peu moins émasculées.

Assainir la monnaie et refuser l’austérité

Qu’est-ce qui s’opposerait, sinon leurs propres textes, à ce que les Etats reprennent en mains la création de l’Euro selon des règles strictes et sous contrôle européen ?

Les Etats seraient ainsi autorisés à créer de la monnaie à taux 0 en fonction de leurs besoins et de ceux de leur population à la condition expresse que chaque création monétaire corresponde à la valeur exacte de la richesse créée.

Ainsi, pour les Etats, le paiement de fonctionnaires fournissant un service public, la construction d’infrastructures, l’entretien de bâtiments, les importations et les dépenses écologiques et sociales ne coûteraient strictement rien…à condition de considérer ces deux dernières comme des richesses.

Au lieu du PIB actuel, plus que contestable si l’on songe que des actes indiscutablement nuisibles sont de nature à l’augmenter (un accroissement de la criminalité provoque l’engagement de forces de l’ordre et d’un arsenal judiciaire et pénitentiaire supplémentaires) , il serait logique d’envisager un PBB (Produit de Bonheur Brut). Celui-ci prendrait en compte les investissements destinés à réduire la pollution et les dépenses sociales, en ce compris de nombreuses tâches effectuées aujourd’hui par des bénévoles, de nature à réduire la fracture et l’isolement social, de prévenir la délinquance et la criminalité et, à terme, d’entraîner des économies.

La création monétaire ne coûte strictement rien hormis le coût des pièces, du papier et du matériel informatique. Tout projet crédible, qu’il émane d’un Etat, d’une entreprise ou d’un particulier, pourrait être financé sans intérêts. On n’aurait ainsi plus besoin de « marchés » qu’il faut perpétuellement rassurer et qui nous assassinent. Qu’ils aillent jouer au Monopoly avec leurs anciens euros contre les dirigeants de la 5e république et place à la 6e incarnée par Arnaud Montebourg.

A l’heure de voter pour les primaires socialistes, la seule question qui se pose est de savoir si les Français veulent continuer à travailler pour engraisser les financiers ou s’ils préfèrent travailler pour eux-mêmes. Cette élection est bien plus cruciale que la présidentielle car si Montebourg ne passe pas, vous travaillerez encore au moins cinq ans pour les financiers.

Et là, j’aurai la réponse à ma question.

6 octobre 2011

Pourquoi je voterai Montebourg à la primaire socialiste

par Le Yéti | 29 septembre 2011

Bon, ils l’ont voulue ouverte, leur primaire. Ils ont eu le mérite de remettre le débat politique en une des médias (trois longues émissions en tête-à-tête en prime time, ça faisait un bail). Très bien, jouons le jeu démocratique. Soutien du Parti de gauche et d’EELV, je voterai Montebourg à la primaire socialiste des 9 et 16 octobre. Vlan !

Trois raisons.


1 - Un projet proche de mes conditions pour aller voter

Je me suis fixé cinq conditions pour aller voter. Le projet d’Arnaud Montebourg en est sans conteste le plus proche. (Allez, disons le moins loin ! )
Pas de revenu minimal décent, ni de limitation de l’échelle des revenus, mais au moins un « capitalisme coopératif » allant dans ce sens :

  • une « mise sous tutelle » des banques privées ;
  • des « protections commerciales » à nos frontières pour parer au « dumping social » ;
  • la revendication d’une « mutation écologique » ;
  • une volonté affirmée de « démondialiser » les centres de décision et de production.

À côté du fumeux et creux « souffle que je ferais souffler » de François Hollande, ou du sempiternel retour de la « confiance » invoquée par une Martine Aubry sans inspiration, avouez que ça vous a tout de même une autre gueule !


2 - La nécessité d’alliances pour redresser le pays

J’avais déjà eu l’occasion de le dire, passé le choc systémique qui mettra à bas l’insupportable totalitarisme financier, la situation dramatique du pays imposera inéluctablement des alliances pour espérer pouvoir le redresser.

Tant qu’à nouer des alliances, autant le faire avec des gens qui soient au plus proche de vos idées. L’occasion nous est donner de gauchir un peu le Parti socialiste ? Profitons-en. Après tout, j’ai suffisamment voté en sa faveur les décennies passées pour me permettre cette petite incursion dans ses affaires du moment.

J’ai bien conscience des limites du projet Montebourg, de la versatilité du personnage (son alliance erratique avec Ségolène Royal en 2007, la façon dont il renia dans les faits son engagement sur le non-cumul des mandats).

Mais la politique n’est pas d’exiger le grand soir fumeux d’un monde parfait. Le réalisme politique, si ce n’est pas non plus se soumettre à la réalité, c’est au moins en tenir compte.


3 - Une question de stratégie politique

La politique, c’est aussi une stratégie. Tant qu’à faire, je pense qu’il sera beaucoup plus facile à un Front de gauche de discuter avec un Montebourg qu’avec un Manuel Valls.

Et puisqu’EELV tient tant à faire alliance avec le PS (on sent que ça les démange, ceux-là ! ), autant voir Eva Joly dans les bras d’un bel Arnaud démondialisant, plutôt que de la condamner à suivre François Hollande sur les traces austères d’un Papandréou soumis aux diktats des puissances financières et de la dette.

Voilà, chers amis, la raison de mon choix résolu pour Montebourg à la primaire socialiste toute proche. Même s’il y a encore peu de chances que j’en fasse mon candidat du premier tour de la présidentielle de 2012, c’est le seul espoir que je me déplace au second tour si son équipe en est.

Oui, je sais qu’outre faire bisquer les caciques solfériniens de passage, ça décoiffe les gauchistes que vous êtes. Pourtant, je serais vous, je lancerais illico presto le buzz sur les réseaux sociaux. Tous à vos Facebook et à vos Twitter ! Le 9 octobre (le 16 au besoin), on devient tous des montebourgeois.

À défaut de changer complètement la politique et le monde, ça vous vaudra au moins le plaisir de voir danser quelques éléphants roses.


Sur le même sujet dans alter du lot: Arnaud Montebourg: démondialisation

17 juillet 2011

Réélu à sang pour sang

Un article d'Olivier Cabanel, où tout s'enchaine comme un puzzle auquel il ne manquerait plus que quelques pièces.

Réélu à sang pour sang



A 9 mois des présidentielles, la cote au plus bas du candidat présidentiel fait débat dans son camp, et l’on s’interroge sur la pertinence du choix du candidat, certains étant tentés de prendre le relais pour sauver une situation plus qu’incertaine, et pourtant…

suite

 

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