30 avril 2020

Covid-19 : Les peupes amérindiens risquent l'anéantissement




Les amérindiens d'Amazonie craignent un génocide, ébranlés par la pandémie de Covid-19 et l'accélération soudaine de la déforestation en temps de confinement. Alors que le Brésil, le Suriname mais aussi la France mettent en place des politiques de soutien aux miniers et aux bûcherons, les peuples autochtones sont de plus en plus en contacts avec les "garimpeiros", porteurs des virus. 

En soutien aux peuples autochtones confinés, une ONG, Planète Amazone a lancé une campagne pour approvisionner les villages confinés. 

L'organisation humanitaire appelle à faire un don sur son site : http://planeteamazone.org/
 

2 juillet 2017

Le Brésil risque de subir l’une des plus grandes régressions écologiques et sociales de son histoire



Les grands propriétaires terriens ont toujours été très influents au Brésil. Mais leurs tentatives de détruire la forêt amazonienne au profit de l’agro-business et de rétablir une forme de travail forcé pour les plus pauvres avaient été jugulées pendant dix années de gouvernement de gauche. La destitution, il y a un an, de la présidente Dilma Roussef a libéré leurs ardeurs. Les députés « ruralistes » sont en train de démanteler toutes les lois et institutions préservant l’environnement et défendant les droits des plus pauvres, avec la complicité du président conservateur Michel Temer. En parallèle, les assassinats de militants sans-terre se multiplient dans les campagnes, en toute impunité. Une quasi « situation de guerre civile » larvée, analysée par Laurent Delcourt, chercheur au Cetri...

Suite sur Bastamag
  

23 juillet 2016

L’appel du grand chef Raoni pour sauver la planète. L’union fait la force !


Le chef Raoni du peuple d’Amazone Kayapo a lancé un grand appel pour sauver la planète. Son ambition ? Réunir avant le début de la COP22 l’« Alliance des Gardiens de Mère Nature », une délégation de chefs autochtones traditionnels venus de tous les coins de la planète, afin d’établir une stratégie commune et de sauver l’écosystème.

Devant l’urgence de la situation planétaire, le Cacique Raoni, chef de la communauté Kayapo d’Amazonie, désire prendre les choses en main. Il s’était déjà rendu à Paris, lors de la COP21, plein d’espoir pour changer les choses. Malheureusement, la plupart de ses attentes ont été déçues. Pourtant, le chef de cette petite tribu ne se démonte pas, et a décidé de prendre les choses bien en main pour préparer la prochaine COP. ...
 
 

6 décembre 2015

Brésil : le désastre sans précédent sur lequel tout le monde ferme les yeux...


Ça y est. Il y a quelques jours, la vague de la mort a atteint l'océan Atlantique, terminant de tuer tout sur son passage et achevant, inéluctablement, la mort du Rio Doce, cinquième plus grand fleuve du Brésil.

Assassiné dans son lit, le "fleuve doux" — c'est son nom, en français — abritait une multitude d'espèces animales, de poissons, d'insectes, de reptiles et d'amphibiens en tous genres. Il apportait aussi la vie à un bon nombre de foyers situés tout le long de ses berges, pêcheurs, agriculteurs entre autres.


Le 5 novembre, un barrage de déchets de minerais de fer, appartenant à la compagnie minière Samarco, cède dans l'État Brésilien du Minas Gerais. La rupture du barrage entraîne une gigantesque coulée de boues toxiques qui a littéralement submergé le village de Bento Rodrigues situé en aval, faisant au moins 13 morts.

Puis, la coulée a continué à se répandre, sans que l'on puisse l'arrêter, descendant le long du fleuve jusqu'à l'océan (650 kilomètres) , répandant la mort sur son passage.
Suite (reportage photo) sur Demotivateur ...  

Voir aussi (pétition) :
(...) les lobbies industriels continuent de faire pression sur le Congrès national du Brésil pour faire voter l’amendement constitutionnel PEC 215. Leur but : s’accaparer les territoires ancestraux des indigènes et des zones forestières protégées pour y installer monocultures de soja, mines, bétail et barrages hydroélectriques.(...)


 

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