18 octobre 2017
« Génocide silencieux » et « fraude scientifique » : l'accablant documentaire sur le glyphosate
Publié par paco 0 commentaires
Thèmes : agrochimie , environnement , Monsanto , round-up , santé
Envoyer par e-mail BlogThis! Partager sur X Partager sur Facebook Partager sur Pinterest2 novembre 2016
Halloween en images
Publié par paco 0 commentaires
Thèmes : atlantisme , dessin , humour , impérialisme , islamophobie , Monsanto
Envoyer par e-mail BlogThis! Partager sur X Partager sur Facebook Partager sur Pinterest17 octobre 2016
A La Haye, des victimes du monde entier ont accusé Monsanto
Samedi 15 octobre et dimanche, à La Haye, un tribunal citoyen a examiné les crimes de Monsanto. Enfants malformés, agriculteurs malades ou ruinés, eaux polluées et sols détruits... Vingt-quatre témoins se sont confiés sur le calvaire né de leur rencontre avec le géant des OGM et des pesticides.
Lire sur Reporterre
Publié par paco 0 commentaires
Thèmes : agriculture , agro-business , agrochimie , environnement , Monsanto , planète , pollution chimique , santé
Envoyer par e-mail BlogThis! Partager sur X Partager sur Facebook Partager sur Pinterest10 juillet 2016
La Stratégie de Bill Gates,pour mettre fin aux fruits et céréales naturelles en Afrique.
Comment un requin de l’industrie considéré comme le chantre du capitalisme brutal s’est déguisé en agneau sous couvert d’actions philanthropiques en Afrique. Le reportage “Le Monde selon Gate” de Jérémie Drieu et Jean-François Monier à ce sujet est particulièrement instructif ...
Suite sur Panafricain TV
Publié par paco 0 commentaires
Thèmes : Afrique , capitalisme , colonialisme , finance , Kenya , Microsoft , Monsanto , Nigeria , OGM
Envoyer par e-mail BlogThis! Partager sur X Partager sur Facebook Partager sur Pinterest23 février 2016
Séralini, et son étude sur les dangers des OGM, gagne son procès en diffamation
Un scientifique attaqué pour avoir prouvé les dangers des OGM gagne son procès en diffamation devant un tribunal français
Suite sur le blog de R M Jennar..
Publié par paco 0 commentaires
Thèmes : agro-business , médias , Monsanto , OGM , round-up , santé
Envoyer par e-mail BlogThis! Partager sur X Partager sur Facebook Partager sur Pinterest8 octobre 2015
Pour quelques grains d'or... (vidéo)
Pour quelques grains d'or... from Mathias Demain on Vimeo.
Dans cette région, les agriculteurs produisent du maïs, un système gourmand en eau. En été, l'irrigation des cultures consomme jusqu'à 80% des réserves d'eau.
Sous forme poétique, le film explore la bataille qui fait rage en "l'or bleu" et le "grain d'or". Mais, n'y a-t-il pas d'alternative à cette culture et à cette agriculture intensive ?
Un regard sans concession qui questionne la préservation de l'environnement et notre rapport à la nature.
Un film de David Briffaud et Fabien Mazzocco. Lilith Production 75009 Paris
Je diffuse ce film jusqu'à présent introuvable sur internet avec l'aimable autorisation de David Briffaud.
Publié par paco 0 commentaires
Thèmes : agriculture bio , agro-business , écologie , Monsanto
Envoyer par e-mail BlogThis! Partager sur X Partager sur Facebook Partager sur Pinterest28 mai 2015
Tout savoir sur la société Monsanto
Non contente de siéger simplement sur son trône de mort au sommet d’une montagne de cadavres, elle continue de mettre au point de nouveaux moyens scientifiquement innovateurs pour nuire à la planète et à ses habitants.
Comme pour les vrais champions du mal, elles ne s’arrêteront pas avant…eh bien, qu’on les arrête ! Mais qu’est Monsanto et comment est-elle devenue si incroyablement maléfique ? Je pense que la meilleure manière de démarrer ce périple est de retourner vers les profonds et glauques égouts de son sinistre passé, alors munissez-vous d’un en-cas et de boissons sans OGM et allons-y.
Publié par paco 0 commentaires
Thèmes : agro-business , crimes contre l'humanité , Monsanto , pesticides , pollution chimique
Envoyer par e-mail BlogThis! Partager sur X Partager sur Facebook Partager sur Pinterest1 septembre 2014
Monsanto débarque en Ukraine
Investig'Action | 30 août 2014 | par Joyce Nelson | Traduction Jean-Jacques Hector
Monsanto en Ukraine, la nourriture génétiquement modifiée et le retour de H+K
Joyce Nelson
Traduit par Jean-Jacques pour vineyardsaker.fr
(CounterPunch 22-24 août 2014
Joyce Nelson est un free-lance écrivain/chercheur canadien et l’auteur de cinq livres, dont Sultans of Sleaze: PR & The Media (lien vers amazon.fr).
[1] Press Release: The World Bank and the IMF Open up Ukraine to Western Interests (oaklandinstitute.org, english, 28-07-2014)
[2] Ibid.
[3] Monsanto plans $140 mln Ukraine non-GM corn seed plant (reuters, anglais, 24-05-2013)
[4] Agrarian associations initiate legalization of GM seeds in Ukraine (en.interfax.com.ua, anglais, 05-11-2013)
[5] Sustainable Pulse Slams Ukraine Agri Associations over GM Seeds Draft Law (sustainablepulse.com, english, 05-11-2013)
[6] Monsanto’s Commitment to Ukraine (monsantoblog.com, english, 19-12-2013)
[7] Monsanto Ukraine Launching Social Development Program (monsantoblog.com, english, 13-12-2013)
[8] Ukraine: Secretive Neo-Nazi Military Organization Involved in Euromaidan Sniper Shootings (globalresearch.ca, english, 03-03-2014)
[9] ‘Westerners Know Very Little About Ukraine…’: Q&A With U.S.-Ukraine Business Council President (ibtimes.com, english, 13-03-2014)
[10] U.S. Version – Biotech Ambassadors: How the U.S. State Department Promotes the Seed Industry’s Global Agenda (foodandwaterwatch.org, english, 14-03-2014)
[11] Corporate Interests Behind Ukraine Putsch (consortiumnews.com, anglais, 16-03-2014)
[12] USUBC EXECUTIVE COMMITTEE & OFFICERS, 2014 (usubc.org, english, 2014)
[13] In the battle of hearts and minds, Kiev is losing eastern Ukraine (theglobeandmail.com, english, 15-04-2014)
[14] Press Release: The World Bank and the IMF Open up Ukraine to Western Interests (oaklandinstitute.org, anglais, 28-07-2014)
[15] Russia postpones planting of GMOs by 3 years (Russia Today, anglais, 22-04-2014)
Source : Monsanto and Ukraine, GM Food, Ukraine and the Return of Hill + Knowlton (counterpunch.org, anglais, 22-24-08-2014)
A LIRE ABSOLUMENT POUR COMPLÉTER CET ARTICLE
- Empoisonnement des consciences et des corps, Monsanto en Ukraine, et autre considérations… (les moutonsenrages.fr, français, 31-08-2014)
Publié par paco 0 commentaires
Thèmes : banque mondiale , FMI , Monsanto , nécro-agriculture , OGM , Russie , Ukraine , urgence-Terre
Envoyer par e-mail BlogThis! Partager sur X Partager sur Facebook Partager sur Pinterest7 octobre 2013
Villes françaises contre Monsanto, samedi 12 octobre
Programme, les villes françaises marchent contre Monsanto le 12 octobre
Le 12 octobre 2013, pour la seconde fois de l’année, des citoyens du monde entier marcheront contre Monsanto (&co) - la multinationale de l’agrobusiness, des organismes génétiquement modifiés et de leurs pesticides associés. Déjà le 25 mai dernier dans 52 pays, plus de 2 millions de personnes manifestaient leur volonté d’une agriculture plus saine, respectueuse des paysans, garantissant notre santé et celle de nos enfants. Une manifestation est organisée à Paris par collectif citoyen les Engraineurs et Combat Monsanto, mais d’autres initiatives sont également organisées à Marseille, Strasbourg, Montpellier, la Réunion, Lyon, Toulouse, Tour, Lille, Clermont Ferrand...
Alors que partout dans le monde les peuples indignés font trembler les gouvernements, mobilisons-nous pour refuser le diktat de quelques multinationales qui marchandisent nos vies et la nature. Nous, citoyens, réclamons la fin des monopoles sur nos aliments, refusons les OGM et la pollution de nos sols, et plus encore désirons apporter notre soutien aux porteurs d’alternatives, à la fois solidaires, responsables et écologiques.
Voici des informations et de liens utiles concernant l’ensemble des manifestations françaises annoncées à ce jour
Et pour nos amis Belge : A Bruxelles, La Bourse ou Place St Catherine selon autorisation https://www.facebook.com/events/1411093459104208/ ?fref=ts
Retrouvez tous les évènements prévus dans le monde sur ce lien
Le 12 octobre 2013, venez manifester, venez participer, venez partager !
Publié par paco 0 commentaires
Thèmes : Agenda , agriculture , agro-business , Monsanto , OGM
Envoyer par e-mail BlogThis! Partager sur X Partager sur Facebook Partager sur Pinterest15 août 2013
Accords de libre échange et OGM : quand Monsanto dicte sa loi
Alors que viennent de s'ouvrir début juillet les négociations entre les Etats-Unis et l'Union européenne pour établir un "grand marché transatlantique" à travers l'accord de libre échange du Partenariat transatlantique de commerce et d’investissement (TTIP ou TAFTA), les américains bouclent au même moment un accord similaire avec leurs voisins du Pacifique. Négociés dans l'ombre, façonnés par les multinationales américaines, imposant de nouveaux droits supranationaux aux entreprises, ces accords sont précurseurs de ce qui attend les européens...
Quelque chose se profile dans l'ombre qui pourrait réduire nos droits fondamentaux et contaminer notre alimentation à jamais. L’ Accord de Partenariat Transpacifique (PTP) pourrait bien devenir le plus grand accord de libre-échange régional de l’histoire, à la fois en termes de taille économique, tout comme dans sa capacité à englober silencieusement toujours plus de pays. Déjà en 2011, au moment de l'élargissement de l'alliance, "les 12 pays signataires du traité représentaient 30 % des exportations agricoles mondiales" indique le journal américain. Ces pays sont les Etats-Unis, l’Australie, le Brunei, le Chili, le Canada, la Malaisie, le Mexique, la Nouvelle-Zélande, le Pérou, Singapour, le Vietnam et le japon. L'objectif de cet accord de libre échange, dont la base existe depuis 2005, est « d'atteindre en 2015 des droits de douane égaux à zéro pour les pays de la zone. Ce traité couvre pratiquement tous les échanges de biens, les règlements de litiges, l'application des mesures phytosanitaires, les échanges de services, la propriété intellectuelle, les contrats gouvernementaux et les politiques liées à la compétition. »
Monsanto en embuscade
Le degré de secret autour de cet accord est sans précédent. Au cours de sa négociation, le projet d'accord n'a fait aux Etats-Unis l'objet d'aucun débat public, ni dans la presse ni parmi les décideurs politiques. En revanche, « six cent conseillers d’entreprises américaines ont contribué à l’élaboration du PTP » affirme le journal Nation of Change. « Tout au long des discussions transnationales, la majorité du Congrès a été tenue dans le flou, tandis que les représentants des entreprises américaines étaient consultés et au courant de chaque détail » selon Barbara Chicherio, du Parti Vert américain.S’il est ratifié, le PTP imposerait des dispositions réglementaires punitives qui donneraient aux multinationales un droit sans précédent. Ces entreprises seraient légalement fondées à exiger du contribuable une compensation financière si leurs représentants décidaient de politiques nationales s'apparentant à des barrières aux profits et à la vente des produits commercialisés par les multinationales. « Cet accord cherche à établir de nouveaux droits supranationaux pour les entreprises visant à contourner les lois nationales et les cours de justice » prévient Chicherio. Surtout il permettra d’intenter directement des procès aux gouvernements pour obtenir des compensations financières, « compensations qui seraient directement puisées dans les poches du contribuable via le Trésor public » poursuit la militante.
D'une façon surprenante, aucun chapitre précis relatif à l’agriculture n’apparaît dans le PTP. C'est parce que les règles affectant les systèmes alimentaires et la sécurité alimentaire ont été intégrées un peu partout dans le texte. Ces négociations ont été menées par Islam Siddiqui, principal négociateur dans le domaine de l’agriculture pour les États-Unis, qui n'est d'autre que l'ancien vice-président de CropLife America, le principal organe de lobbying des entreprises de biotechnologie dont Monsanto est l'un des leaders. Depuis les années Clinton, Islam Siddique s’emploie à défendre les biotechnologies dans le monde, alternant entre postes officiels au sein de la diplomatie américaine et lobbying stratégique pour le secteur privé. Durant toute sa carrière, il s'est ouvertement opposé à toute politique d'étiquetage, reprenant l'argument des producteurs que la transparence sur les OGM reviendrait à « suggérer un risque là où il n'y en a pas ».
Les multinationales mettent les pays au pas
Bien que dans son ensemble le contenu du PTP reste encore partiellement caché, voici quelques points qui s'imposeront aux pays signataires et porteront irrémédiablement atteinte à leur souveraineté :- Le PTP risque d'ouvrir la porte aux importations sans résoudre les questions relatives à la sécurité alimentaire ou aux impacts environnementaux.
- Les règles de passation des marchés publics interdisent toute discrimination basée sur la qualité de la production. « Ceci signifie que des programmes publics qui favorisent l’utilisation d’une alimentation durable, biologique ou produite localement, pour les cantines scolaires pourraient être interdits » affirme Barbara Chicherio au journal Nation of Change.
- L’étiquetage des aliments contenant des OGM (Organismes génétiquement modifiés) ne sera pas autorisé, ou s'il est maintenu comme c'est le cas actuellement au Japon, cela pourrait donner lieu à des compensations financières pour les entreprises de biotechnologies se jugeant « discriminées ». La Nouvelle-Zélande et en Australie sont dans la même situation. Aux États-Unis, alors qu'une forte mobilisation en faveur d’un étiquetage des produits OGM a été enregistrée, 93% des américains y seraient favorables selon un sondage du NY Times, « en cas d’application du PTP, l’étiquetage des produits OGM pour des aliments américains ne pourrait ne jamais être autorisé » s'inquiète la militante américaine.
En novembre 2012, le Pérou a mis en place un moratoire de 10 ans sur les aliments et les plantes OGM. Il interdit l’importation, la production et l’utilisation des semences OGM dans les aliments afin de protéger la diversité agricole du Pérou. Que deviendra le moratoire mis en place par le Pérou avec le PTP ?
Au Vietnam, également signataire du PTP, une résistance croissante se développe contre les plans d'hégémonie agricole de Monsanto en raison de son lourd passé de producteur de l'Agent orange durant la guerre (1954-1975). Beaucoup estiment que Monsanto n’a aucunement le droit de faire du business dans le pays, alors que selon les estimations de l'ONU l’agent orange a tué 400 000 vietnamiens, provoqué des malformations chez 500 000 autres et contribué à développer des diverses maladies chez 2 millions d’autres.
Tirer les leçons des autres accords commerciaux avec les Etats-Unis
Dix ans après la mise en place de L’ALENA signé (Accord de libre-échange nord-américain) entre les Etats-Unis, le Canada et le Mexique, plus d'un million et demi de fermiers mexicains ont fait faillite parce qu’ils n’étaient pas en mesure de rivaliser avec le maïs subventionné et OGM américain qui entrait sur le marché mexicain. En matière d'agriculture, ces accords commerciaux ont provoqué le déplacement de dizaines de millions de petits fermiers, contraints à l'immigration ou la misère des bidon-villes. La destruction des économies alimentaires locales a entraîné une forte hausse des prix (plus de 100%) jusqu'à provoquer la « crise de la tortilla » et ses émeutes de la faim en 2007. Vingt ans après la signature des accords, le Mexique est passé d’un pays auto-suffisant produisant l’intégralité de son maïs à un pays important maintenant au moins le quart de cet aliment de base, et 40% de son alimentation, depuis les Etats-Unis. En 2013, le Mexique devançait cependant les Etats-Unis sur une chose : le pays compte désormais le plus fort taux d'obésité au monde selon la FAO.« Alors que le Traité trans-pacifique est à de nombreux égards semblable à l’ALENA, il apparaît que les entreprises ont également su tiré les leçons des expériences précédentes. Elles peaufinent le PTP afin de s’assurer que les citoyens des pays impliqués n’aient aucun contrôle sur la sécurité alimentaire, sur ce qu’ils vont manger, sur le lieu où cette nourriture sera cultivée, sur les conditions dans lesquelles la nourriture sera cultivée et sur les restrictions d’utilisation d’herbicides ou de pesticides » analyse Chicheria pour Nation of Change. « Si le PTP est adopté, la porte sera alors encore plus ouverte aux abus envers les droits de l’Homme et de l’environnement » poursuit-elle.
Dans un ultime avertissement, la militant prévient que « les choses auxquelles nous devons nous attendre avec certitude sont les suivantes : plus d’exploitations agricoles à grande échelle et plus de monoculture ; la destruction des économies locale ; aucune donnée sur la façon dont notre nourriture sera cultivée ou sur ce que nous mangerons ; plus de déforestation ; une utilisation accrue des herbicides et des pesticides ; plus de pollution industrielle ; un nombre croissant de dépôts de brevets sur le vivant ; plus de plantes et d’aliments OGM ; aucun étiquetage des OGM contenus dans la nourriture. »
Et demain l'Europe ?
Tout ceci représente un pas en arrière pour les droits de l’Homme et un pas de géant vers le contrôle de notre nourriture par Monsanto et toutes les multinationales de l'agroalimentaire américaines. Malgré ces conséquences désastreuses pour les Droits fondamentaux, ainsi qu'une perte de souveraineté alimentaire sans précédent, la plupart des américains comme les citoyens des autres pays signataires ne sont courant ni de cet accord commercial, ni de ses effets plus qu’inquiétants, tous soigneusement maintenus dans l'ignorance la plus crue.Début juillet 2013, les Etats-Unis ouvraient avec l'Union Européenne des négociations similaires pour répliquer l'accord trans-pacifique avec les pays européens sous le nom de Partenariat transatlantique de commerce et d’investissement (TTIP ou TAFTA). De la même manière, l'accord est négocié dans le secret entre les dirigeants européens et les négociateurs américains, de la même manière les multinationales cherchent à imposer des normes moindres pour introduire leur produits en Europe, de la même manière, un système de compensation financière sera érigé en système d'assurance des actionnaires contre la décision des citoyens de se protéger contre des produits indésirables, au premier rang desquels les OGM. Monsanto n'aura alors aucun mal à venir collecter ses « compensations » dans les pays qui maintiendront un moratoire sur ses semences...
Pourtant il existe une différence de taille : les négociations viennent tout juste de s'ouvrir pour aboutir en 2015 et déjà des informations fuites sur ces accords du TTIP. Les citoyens européens se montreront dès lors plus apte à se mobiliser pour éviter cette catastrophe annoncée. De plus, les élections du Parlement européen se tiennent en mai 2014, et « ce seront ces eurodéputés issus du scrutin de 2014 qui auront, in fine, leur mot à dire » comme le rappelait le journal Politis. La mobilisation ne fait donc que commencer !
Article tiré d'une traduction de Trans-pacific Partnership and Monsanto, dans le journal Nation of Change (24 juin 2013), et rédigé par Barbara Chicherio, trésorière du Gateway Green Alliance et membre du comité national du Parti vert des Etats-Unis.
Traduction française : Flore B.K. pour le collectif citoyen les Engraineurs, Réécriture : Benjamin Sourice
Publié par paco 0 commentaires
Thèmes : accords transatlantique de libre échange , agriculture , Monsanto , USA
Envoyer par e-mail BlogThis! Partager sur X Partager sur Facebook Partager sur Pinterest25 mai 2013
Pourquoi la manif mondiale contre Monsanto
Publié par paco 0 commentaires
Thèmes : monde de merde , Monsanto , nécro-agriculture , OGM , pesticides , pollution chimique
Envoyer par e-mail BlogThis! Partager sur X Partager sur Facebook Partager sur Pinterest16 mai 2013
Journée Mondiale contre Monsanto et l'agro-business 25 mai
Le 25 mai 2013 sera une journée marquée d’une pierre blanche dans la mobilisation citoyenne mondiale. A l’initiative du mouvement Occupy américain, dans une démarche citoyenne autonome, le mot d’ordre a été lancé à travers les réseaux sociaux d’organiser la première manifestation internationale simultanée contre Monsanto.
Plusieurs dizaines de manifestations sont organisées aux Etats-Unis, mais aussi en Europe et en Inde. La France et ses citoyens mobilisés de longue date contre les OGM auront aussi leur manifestation citoyenne avec l’organisation d’un rassemblement Place du Palais Royal le samedi 25 mai à partir de 14h (Nb du 13 mai : la manif a été déplacée, initialement prévue à l’Assemblée, ce RDV est annulé). Sans étiquette politique, ce rassemblement citoyen est spontané et ouvert à tous ceux qui se reconnaissent dans le rejet des multinationales de l’agroalimentaire pour réclamer une nourriture dépourvue de poison chimique et la reconnaissance due droit à un environnement sain pour tous !
Alors rejoignez nous à PARIS le 25 Mai 2013 pour dire ensemble que « Le monde de Monsanto ne sera jamais le notre ! »
Combat Monsanto appelle tous ceux qui nous soutiennent à se joindre au mouvement !
Communiqué
Communiqué des organisateurs citoyens de la « MARCH AGAINST MONSANTO – PARIS » pour un SITTING PACIFISTE Place ROYALE LE 25 MAI 2013 DE 14 À 18H
Face à la voracité de Monsanto faisons entendre nos voix ! Semences OGM, Round-up, hormone de croissance bovine, PCB, aspartame, agent orange... Le point commun entre tous les mots de cette liste toxique ? Monsanto...
Nous, citoyens responsables et vigilants, sommes informés des graves accusations qui pèsent sur la multinationale américaine Monsanto, « accusée de promouvoir des produits nocifs pour la santé et l’écosystème mais aussi de falsifier les résultats d’enquêtes scientifiques, accusations portées entre autres par un ancien directeur de filiale de la firme », rappelle l’encyclopédie citoyenne Wikipédia sur la page consacrée à Monsanto.
Nous appelons au principe de précaution alimentaire !
Le manque de transparence de l’État sur les études qui sont fournies pour les demandes d’autorisation des produits Monsanto, l’absence d’étiquetage obligatoire européen sur les OGM, nous amène à appeler nos concitoyens à la vigilance, en les invitant à s’orienter vers des produits issus de l’agriculture biologique et de marchés locaux, en prenant soin de contrôler le mode de culture des fruits et légumes ainsi que le contenu de l’alimentation des animaux de boucherie.
Ce 25 mai nous interpellons les élus et le gouvernement en participant à une marche mondiale contre Monsanto et au sitting Place du Palais Royale.
Ayant connaissance des conflits d’intérêts chez un grand nombre d’experts des autorités sanitaires françaises et européennes, nous sommes déterminés à utiliser la mobilisation citoyenne pour exiger de nos représentants qu’ils agissent pour le bien-être des populations dont ils sont responsables !
Nous demandons aux représentants du peuple français, ainsi qu’aux responsables européens de :
Nous réclamons une protection des semences !
Conscients de la tentative de main mise de Monsanto sur les semences dans de nombreux pays par le rachat des entreprises locales semencières, nous considérons qu’aucune organisation ne doit détenir les clefs du garde-manger du monde !
Nous savons que l’utilisation de semences hybrides est une plaie pour la biodiversité, qu’elle rend la terre stérile et les agriculteurs dépendants des produits chimiques, que le processus naturel de pollinisation entraîne une contamination des semences là où les OGM sont cultivés (une industrie de 10 milliards d’euros en 2011), que dégradation de l’environnement, misère sociale et agriculture industrielle sont étroitement liées.
Nous demandons à nos dirigeants de faire tout ce qui est en leur pouvoir pour éviter de suivre le triste exemple des Etats-Unis et du « Monsanto Protection Act » : la justice américaine ne pourra plus s’opposer aux mises en culture de plantes génétiquement modifiées, même si leur homologation est contestée devant un tribunal.
Nous refusons d’être mis devant le fait accompli d’une pollution génétique et chimique de notre environnement et de notre santé !
Participez ! Retrouvez toutes les infos sur la page de l’événement FB https://www.facebook.com/events/160596650769757
Des manifestations sont également organisées à Marseille et Strasbourg face au Parlement européen le même jour !
Publié par paco 0 commentaires
Thèmes : Agenda , agro-business , Monsanto , nécro-agriculture , OGM , pesticides
Envoyer par e-mail BlogThis! Partager sur X Partager sur Facebook Partager sur Pinterest21 avril 2013
OGM : suicide " collectif " de 1500 fermiers indiens
Agora | Par Mariethé FERRISI
http://www.wikistrike.com/article-suicide-collectif-de-1500-fermiers-indiens-ruines-a-cause-des-ogm-91316545.html
http://www.lesmotsontunsens.com/inde-coton-bt-ogm-resistance-maladie-7281
http://www.mondialisation.ca/PrintArticle.php?articleId=3852
Publié par paco 0 commentaires
Thèmes : agriculture , agro-business , Inde , Monsanto , OGM
Envoyer par e-mail BlogThis! Partager sur X Partager sur Facebook Partager sur Pinterest25 janvier 2013
Je suis la haine, je sème les OGM, je sème les pesticides ...
Publié par paco 0 commentaires
Thèmes : agro-business , Monsanto , OGM , pesticides
Envoyer par e-mail BlogThis! Partager sur X Partager sur Facebook Partager sur Pinterest2 octobre 2012
Polémique sur la toxicité des OGM
Polémique sur la toxicité des OGM : ces conflits d'intérêts qui nuisent à la science
28 septembre 2012 Par Benjamin SouriceLa riposte a été prompte, dense et nourrie. Depuis sa publication dans Food and Chemical Toxicology, c'est un incroyable tire de barrage qui s'abat sur le Pr. Séralini et son étude de toxicologie concluant au risque d'action tumorigène, ainsi que de possibles troubles hépatiques et rénaux, associés à la consommation du maïs GM NK603 et de l'herbicide Roundup commercialisés par Monsanto. Rapidement, une poignée de scientifiques, pompeusement présentés comme la « communauté scientifique internationale » (G. Pascal dans le Monde), sont montés aux créneaux pour dénoncer publiquement cette étude bien gênante pour l'industrie des biotechnologies. Une salve de critiques à laquelle s'attendait le Pr. Séralini : « c'est ce même lobby qui a permis l'autorisation de ces produits et qui est activé par les entreprises de biotechnologies, parce que la conséquence, ce serait qu'on les oblige à faire des études à long terme »(AFP).
8 mai 2012
Brésil: Monsanto condamné
Inf'OGM, par Christophe NOISETTE | 7 mai 2012
BRESIL – La justice refuse à Monsanto le droit de prélever des royalties sur le soja OGM |
|
Le 4 avril 2012, le juge Giovanni
Conti, du tribunal de l’Etat du Rio Grande do Sul, a ordonné de
suspendre la collecte des redevances (royalties) sur les semences
génétiquement modifiées de soja pour Monsanto [1].
La décision prévoit également le remboursement des frais de licence
payés depuis la campagne culturale de 2003/2004, en soulignant que les
pratiques commerciales des entreprises transnationales semencières comme
Monsanto ont violé la loi brésilienne sur les variétés [2]. Si Monsanto ne respecte pas ce jugement, une pénalité de 400 000 euros par jour sera alors appliquée.
|
Au niveau de l’Etat fédéral, Monsanto envisage de faire appel de cette décision, mettant en cause notamment la recevabilité de la plainte déposée par des organisations puisqu’elle n’a de relations commerciales qu’avec des individus. Mais surtout, la Cour suprême du Brésil va maintenant déterminer si cette décision a ou non une portée nationale.
L’enjeu n’est pas mince puisque cette décision pourrait impliquer un remboursement par Monsanto de près de 6,2 milliards d’euros pour plus de cinq millions d’agriculteurs au Brésil.
Le recours collectif [3] avait été initié par les associations d’agriculteurs de Passo Fundo, Santiago et Sertão en 2009. Se sont jointes à la plainte l’organisation des travailleurs agricoles du Rio Grande do Sul et les associations des agriculteurs de Giruá et Arvorezinha. Ces organisations se plaignaient de l’obligation faite aux agriculteurs de payer des royalties sur les semences achetées mais également sur les semences conservées des récoltes des années précédentes. Un tel système les empêchaient donc, d’une part de pouvoir ressemer les années suivantes et, d’autre part, de donner ou échanger leurs semences. En clair, ces organisations d’agriculteurs brésiliens refusent de payer quelque redevance que ce soit sur des semences récoltées, triées et ressemées.
Sur la situation juridique des brevets au Brésil, Inf’OGM expliquait dans un article publié en 2006 [4] que « au Brésil, les inventions biotechnologiques sont réglées par les articles 10 et 18 de la loi 9.279 (1996). La loi établit, a priori, la brevetabilité de toutes les inventions. L’article 10 exclut de la définition de l’invention [...] “tout ou partie d’êtres vivants naturels et des matériels biologiques trouvés dans la nature, ou encore qui en sont isolés, y compris le génome ou germoplasme de tout être vivant naturel et les processus biologiques naturels”. [...] Les êtres vivants trouvés dans la nature ne sont pas considérés comme une invention dans leur tout ou en parties. L’article 18, lui, définit la matière non-brevetable. Il dit expressément que les êtres vivants et parties d’êtres vivants ne sont pas brevetables, à l’exception des micro-organismes transgéniques. Pour éviter, aussi, des imprécisions par rapport à ce que serait un micro-organisme transgénique, le paragraphe unique, très discuté pendant le processus législatif, a apporté une solution consensuelle, excluant de la brevetabilité tout ou partie de plantes ou d’animaux. Il dit explicitement : “Aux fins de cette Loi, des micro-organismes transgéniques sont des organismes qui, à l’exception de tout ou partie de plantes ou d’animaux, expriment, par l’intervention humaine directe dans leur composition génétique, une caractéristique qui, normalement, n’est pas réalisable par l’espèce dans des conditions naturelles’’".
Mais Monsanto avait réussi à contourner cette loi, notamment en signant des accords avec producteurs et négociants qui, en bout de course, leur imposaient le paiement des royalties. Ce que les organisations contestaient donc en justice.
Brésil, Argentine... et France : même combat ?
Une situation similaire s’était présentée en Argentine où Monsanto avait cherché aussi à « négocier » des royalties, mais après les mises en cultures ! Les négociations ayant échoué, Monsanto avait alors cherché à attaquer les entreprises européennes qui importaient du soja GM. A plusieurs reprises, les tribunaux européens ont dénié à Monsanto ce droit de récupérer ses royalties sur le soja GM importé sous forme de farine ou de tourteaux pour alimentation animale [5].
Au Brésil, Monsanto entendait introduire, pour la campagne 2012/2013, une nouvelle variété de soja GM, « intacta RRpro », autorisée au Brésil en 2010, et souhaitait aussi augmenter les royalties de 48 euros/hectares, passant ainsi à 145 euros/hectares. Monsanto justifiait cette augmentation par l’assurance de meilleurs rendements avec cette variété et des épandages moindres.
Rappelons qu’en France, les brevets ne peuvent être déposés sur les variétés. Le système du Certificat d’Obtention Végétale a été adopté en lieu et place et vient d’ailleurs d’être modifié fin 2011. La nouvelle loi impose maintenant aux agriculteurs de payer des royalties sur leurs semences de ferme (pour 21 plantes), c’est-à-dire lorsqu’ils conservent une partie de leur récolte et qu’ils la ressèment l’année suivante. Ce même dispositif que les organisations agricoles viennent de faire annuler pour le soja transgénique au Brésil...
[2] Cultivars Act n°9.456/97
[3] class action
[4] http://www.infogm.org/spip.php?arti...
[5] http://www.infogm.org/spip.php?arti..
Publié par paco 0 commentaires
Thèmes : Brésil , Monsanto , OGM
Envoyer par e-mail BlogThis! Partager sur X Partager sur Facebook Partager sur Pinterest25 mars 2010
Comment les OGM font monter les prix
Les cultivateurs américains n’ont d’autre choix que de semer des variétés génétiquement modifiées, plus chères et labellisées Monsanto.
Depuis quarante ans, Todd Leake et sa famille luttent contre le froid, les parasites et la brièveté de la période de croissance pour parvenir à cultiver du soja sur leurs terres, dans la partie orientale du Dakota du Nord. La seule chose contre laquelle ils n’avaient jamais eu à se battre jusqu’à présent, c’était leurs semences. Il y a encore dix ans, les représentants de plus d’une cinquantaine de fournisseurs se disputaient leurs dollars, chacun promettant des plantes plus robustes, des rendements plus élevés ou une meilleure ristourne. Mais, aujourd’hui, les Leake n’ont plus vraiment le choix : il n’y a plus que quatre fournisseurs de semences dans leur région, qui vendent tous des variétés présentant des caractéristiques génétiques brevetées par Monsanto, premier semencier mondial. “On ne trouve pratiquement rien d’autre, déplore M. Leake. Nous sommes contraints d’utiliser leurs produits et de payer le prix qu’ils demandent.”
suite: Courrier International
Publié par paco 0 commentaires
Thèmes : agriculture , Etazunis , Monsanto , OGM
Envoyer par e-mail BlogThis! Partager sur X Partager sur Facebook Partager sur Pinterest













