25 avril 2024

La face cachée des forêts françaises - Sur le front avec Hugo Clément 26 février 2024

 

Capture d'écran

 

29 septembre 2020

Quand les services de renseignement diabolisent une action de préservation de la forêt (Bastamag)

 

 

En Corrèze, une association a tenté d’acquérir tout à fait légalement un bout de forêt, pour en préserver l’écosystème et la protéger des coupes rases. Mais c’était sans compter sur les services des renseignements et la gendarmerie qui ont fait capoter le projet, en agitant l’opportune et fantasmatique figure du « zadiste anarchiste écologiste ». La forêt n’y a pas survécu..

Suite sur Basta 

  

11 janvier 2019

Corrèze - Achat collectif d’une forêt


L’association Faîte et Racines lance sa campagne de financement participatif pour acquérir collectivement une magnifique forêt de 8 ha située sur la commune de Saint Paul (menacée de coupe rase). Faîte et Racines est un organisme d’intérêt général, les dons peuvent être déduits des impôts sur le revenu ou sur les sociétés...



22 février 2018

Un projet industriel monstrueux menace la forêt corrézienne


Lettre ouverte contre une usine à pellets dans la Montagne limousine 

Invitation depuis la Montagne limousine à tous les complices potentiels pour une défense active contre l’offensive industrielle en cours sous le masque de la « transition écologique »...

À nos cher·e·s ami·e·s en lutte, à Khimki, à Bure, en Islande, à Notre-Dame-des-Landes, à Białowieża, à Durham, dans les Cévennes, dans le territoire Mi’kmaq, en Amazonie, dans la forêt de Charnie, à Cambo, à Salau, dans le Val di Susa, à Dompierre, dans la Roşia Montană, à Standing Rock, à Guéret, à Atenco, dans l’isthme de Tehuantepec, dans la Chalcidique, à Saint-Victor, sur le lac Baïkal, dans le Wallmapu (territoire mapuche), en Guyane, à Saint-Yrieix-la-Perche, à Pyhäjoki, dans les dunes du Trégor, à Istanbul, à Landivisiau, dans la Hambacher Forst, dans la forêt de Chambaran, au Makwa Camp (Ojibwe Territories), à Loc Envel, dans le territoire K’iche, dans le delta du Niger, au Wendland, dans le Gran Chaco, à Merléac, dans le Norra Kärr Vättern, aux jardins des Lentillères, dans la Treburer Wald, à Jabiluka (Mirrar Territory), dans la Sierra Sur de Oaxaca... et dans tous les territoires où on ne laisse plus passer l’hydre de l’industrialisation du monde,

Bonjour,

Nous vous écrivons depuis la Montagne limousine, quelque part au centre de la France. Nous sommes aux prises avec un projet industriel d’usine à pellets torréfiés (biomasse) qui cherche à s’implanter sur les petites communes rurales de Bugeat et Viam, dans le département de la Corrèze, aux confins vallonnés de landes, de tourbières et de forêts...

Suite sur La Voie du Jaguar

26 janvier 2017

Quand la boucherie, le monde pleure #DATAGUEULE 55


Quand elle arrive dans notre assiette nous ne voyons qu'un steack, un gigot ou une saucisse, mais la viande c'est bien plus que ça. Face à la démultiplication de notre appétit carnivore, l'industrialisation massive de sa production de viande a désormais des impacts environnementaux et sanitaires considérables. De quoi inviter à repenser nos menus.

 

13 novembre 2015

L’Indonésie brûle et nous regardons ailleurs


Des feux font rage tout au long des 5000 kilomètres de l’archipel indonésien. Il s’agit indéniablement, selon toute évaluation objective, de l’événement le plus important dans le monde aujourd’hui. Et ce ne devrait pas être seulement un simple chroniqueur, rédigeant un article en pages intérieures d’un journal, qui en parle. Il devrait à la Une de tous les journaux.


Je me suis souvent demandé comment les médias réagiraient face à une catastrophe écologique apocalyptique. J’ai imaginé les journaux télévisés présenter de brèves nouvelles, sensationnalistes, sans pour autant expliquer pourquoi une telle catastrophe avait eu lieu ni comment y remédier. Le présentateur demanderait ensuite au commentateur financier comment les cours de la Bourse étaient affectés par ce désastre, avant de passer aux informations sportives. Comme vous pouvez le constater, je n’ai que peu de foi en l’industrie pour laquelle je travaille.

Ce que je ne pouvais pas imaginer, c’est que les médias l’ignoreraient.

Une immense étendue de la Terre est en feu. Les images évoquent l’idée qu’on peut se faire de l’enfer. L’air ambiant est devenu ocre : dans certaines villes, la visibilité a été réduite à 30 mètres. Des navires de guerre se préparent à évacuer les enfants ; certains d’entre eux sont déjà morts asphyxiés. Les espèces partent en fumée à un rythme sans précédent. Il ne fait aucun doute qu’il s’agit du plus grave désastre environnemental du XXIe siècle – jusqu’à présent.

Et de quoi parlent les médias ? De la robe que portait la duchesse de Cambridge à la première du dernier James Bond, de l’ineptie du jour de Donald Trump et de la célébrité éliminée lors de la dernière émission de Danse avec les stars. Le grand débat du moment, qui domine l’actualité dans une grande partie du monde ? Les saucisses grillées sont-elles vraiment cancérigènes! (...)

Suite sur Mongabay ...

3 juillet 2015

Bienvenue dans l'enfer de l'anthropocène





Il n'a fallu que 70 ans pour que les humains changent radicalement la planète ...


L'idée que nous sommes maintenant dans l'anthropocène, époque géologique dans lequel l'humanité a commencé à avoir un impact sérieux sur la planète a été évoquée à partir de 2000. Cependant le moment où cette nouvelle ère a commencé fait débat. Certains disent que celle-ci aurait débuté avec la colonisation des Amériques dans le (...)

suite sur Quartz ... (en anglais)



17 novembre 2014

Cahors, appel à la Mobilisation contre les violences policières



RASSEMBLEMENT SAMEDI 22 NOVEMBRE
CAHORS PLACE CHAPOU 10H30

Dans le Lot et à Cahors un collectif s'est créé pour apporter un soutien aux opposants mobilisés à Sivens pour l'arrêt définitif des travaux.

Le 22 novembre à 10H30, devant la Préfecture place Chapou nous manifesterons:
- pour l'abandon du projet de barrage 
- pour que la vérité soit faite sur la mort de Rémi Fraisse et la justice rendue
- contre les violences policières et pour l'interdiction des armes qui tuent ou mutilent

A cette occasion une collecte aura lieu, destinée aux occupants de la ZAD du Testet.

Le lendemain 23 novembre nous irons replanter arbres et végétation afin que la nature reprenne ses droits au Testet!



SOUTENIR LES ZADISTES

Pour continuer l'occupation, les besoins sont importants (liste non-exhaustive) :

Construction : palettes, planches, poutres,cartons, tôles, bâches, outils, clous, vis, fil de fer...

Alimentation : fruits, légumes, riz, pâtes, poêles, casseroles, ustensiles, bidons d'eau...

Divers: vêtements chauds et de pluie, couvertures, matelas, tentes, bottes, fournitures médicales...

Jardinage: outils, plants, semences, matériaux pour serres

Si vous avez des objets encombrants, contact 06.32.44.10.66 - 06.20.38.24.79 - 06.30.36.48.11. Sinon possibilité d'apporter vos contributions le samedi 22 novembre au rassemblement

Un convoi partira dimanche 23 novembre (10h00 parking covoiturage Cahors, près de Carrefour)

Collectif 46 de soutien à la lutte contre le barrage du Testet 46  testet46@lists.riseup.net

 

12 décembre 2013

Terres volées : des villageois nigérians veulent reprendre leurs terres à Wilmar


GRAIN | 07 décembre 2013


Des membres des communautés affectées par ces plantations en monoculture et des organisations de la société civile venues d’Afrique, d’Europe, d’Amérique du Nord et du Sud et d’Asie, se sont rencontrés à Calabar, au Nigeria, du 2 au 5 novembre 2013. Ils ont partagé leurs témoignages et leur analyse des conséquences de la rapidité et de la brutalité de cette expansion des plantations d’huile de palme en monoculture imposée par les multinationales dans divers pays et communautés.

Deuxième partie d’une série d'entretiens illustrant la résistance à l’expansion des plantations de palmiers à huile en Afrique de l’Ouest et en Afrique centrale.

A lire aussi : l’activiste Nasako Besingi raconte comment il a été battu, arrêté et assigné en justice pour avoir soutenu des villageois camerounais qui défendaient leurs terres contre le fonds de couverture américain Herakles Capital.


Les gens du village d’Ekong Anaku se sont trouvés devant une décision difficile. Leur village, situé dans le sud-est du Nigeria, se trouve dans l’une des rares forêts tropicales restantes du pays. Les associations de conservation et le gouvernement fédéral voulaient conserver cette forêt en tant que réserve naturelle. Les villageois étaient intéressés par cette possibilité de protection supplémentaire contre l’abattage illégal des arbres, mais s ‘inquiétaient aussi à l’idée de perdre leur droit de chasser, de profiter de la nourriture et des plantes médicinales fournies par la forêt, et d’accéder aux terres dont auraient besoin les futures générations pour y faire des cultures.

En 1992, ils ont donc conclu un accord avec le gouvernement. Ils ont ainsi accepté que 10 000 hectares de leur forêt traditionnelle soient convertis en réserve. En échange, le gouvernement a promis des programmes d’agroforesterie et de développement rural et des crédits pour les petites exploitations et les petites entreprises.

« Les promesses du gouvernement sont restées sur le papier, » regrette Linus Orok, un des chefs de village d’Ekong Anaku. « Et ce n’est qu’une petite partie de la trahison dont nous avons été victimes. »

Dix ans après avoir convaincu le village d’Etonk Anaku de consacrer sa forêt à des fins de conservation, le gouverneur de l’État de Cross River a fait cadeau de ces mêmes terres à une entreprise qui appartenait au président du Nigeria à l’époque, Olusegun Obasanjo.

« Ils ne nous ont jamais consultés ; même pas les chefs locaux, » rappelle Orok.

L’entreprise d’Obasanjo, Obasanjo Farms, avait l’intention de convertir les 10 000 ha de forêt en une plantation de palmiers à huile à grande échelle. Mais elle n’en avait pas les moyens et elle s’est rapidement tournée vers des investisseurs externes.

En 2011, après avoir acquis les terres gratuitement et y avoir investi une infime partie de sa fortune personnelle, Obasanjo a changé d’avis et il a vendu les terres à Wilmar International, qui contrôle plus de 45 pour cent de la production mondiale d’huile de palme. Selon les populations locales, cette transaction a rapporté des millions de dollars à l’entreprise d’Obasanjo.

Avec le soutien du Rainforest Resource Development Centre (RRDC), les habitants d’Ekong Anaku se battent pour retrouver leurs terres depuis l’instant où Obajanso a mis la main dessus.

« Obajanso n’avait absolument le droit de vendre ces terres, » explique Orok. « Si vous achetez un bien volé, vous ne pouvez pas dire qu’il vous appartient. »
Mais Wilmar a déjà établi une grande pépinière de palmiers à huile et défriché des terres pour y planter les arbres.

Patrick Chi, un autre habitant d’Ekong Anaku, explique que les villageois sont prêts à mettre en place une forme de partenariat avec Wilmar sur les terres de la plantation existante, mais à condition que les terres appartiennent à la communauté.

« Nous tenons à ce que ce soit notre plantation, » insiste Chi.

Orok explique les trois exigences fondamentales des villageois : la plantation existante doit être gérée en partenariat ; il ne peut pas y avoir d’expansion au-delà des zones qui ont été défrichées pour la culture ; troisièmement, le gouvernement doit identifier, pour la mettre à disposition du village, une zone alternative de même taille sur laquelle les habitants pourront établir des cultures.

« Nous avons besoin de terres, » déclare Chi. « Notre village meurt de faim »
Jusqu’à présent, Wilmar a gardé le silence sur la controverse. Le RRDC a déposé plainte auprès de la Table ronde pour l’huile de palme durable (RSPO) dont Wilmar est membre, mais ni la société ni la RSPO n’ont réagi pour répondre aux griefs spécifiques concernant l’acquisition illégale des terres traditionnelles de la communauté d’Ekong Anaku.

Même si les communautés parviennent à organiser une forme de partenariat avec Wilmar, il n’y a aucune garantie qu’elles pourront en tirer des avantages. Un documentaire, sorti récemment, enquête sur les activités de Wilmar en Ouganda où la société gère une plantation et un programme de sous-traitance en partenariat avec les communautés locales de l’île de Kalangala. Dans le film, des membres de ces communautés décrivent comment le peu de bénéfices qu’ils ont retiré de l’arrangement est très loin de compenser la perte de leurs cultures vivrières et de leurs forêts et la destruction environnementale causées par les activités de Wilmar.

Début décembre, Wilmar a annoncé une nouvelle politique d’entreprise, promettant, entre autres, « de respecter et de reconnaître les droits coutumiers et les droits individuels à long terme des communautés autochtones et locales, et de s’assurer que soient respectées la conformité juridique et les bonnes pratiques internationales en termes de consentement libre, préalable et éclairé. » La déclaration No Deforestation, No Peat, No Exploitation Policy” [Pas de déforestation, pas de tourbe, pas d’exploitation] stipule également qu’aucun nouveau développement foncier ne pourra avoir lieu avant que la recherche et la consultation sur la conversion des « forêts permettant un stockage important de carbone »ne soient terminées.

L’entreprise s’engage à « donner suite à toutes les plaintes et résoudre tous les conflits par un processus de consultation ouvert et transparent. » Cette région du sud-est du Nigeria serait l’occasion idéale de voir si la déclaration de Wilmar va au-delà du simple exercice de relations publiques.

Toutefois les habitants d’Ekong Anaku savent que leurs revendications concernant les terres ont un fondement juridique solide et s’ils ne parviennent pas à faire avancer les choses par le dialogue avec Wilmar, ils affirment qu’ils n’hésiteront pas à attaquer en justice.

Cette année, une autre société appartenant au Dangote Group [un conglomérat nigérian] est apparue dans la région, à la recherche de terres pour une plantation d’ananas dans un autre coin du territoire des villageois d’Ekong Anaku.

« Des ouvriers sont venus en octobre 2013 pour faire une étude et notre chef les a renvoyés, » raconte Chi. « Nous avons dit à Dangote que nous n’avions pas besoin d’eux. »



Le village d’ Ekong Anaku village a besoin du soutien international pour l’aider dans sa lutte foncière contre Wilmar. Patrick Chi peut être contacté à l’adresse suivante : mukotso@yahoo.com. Linus Orok est joignable par téléphone au +234 703 448 9776

Pour plus de renseignements, contacter Odey Oyama, directeur exécutif du Rainforest Resource and Development Centre (RRDC), par email: odeyoyama@hotmail.com

Pour plus d’informations sur le film documentaire No Food No Land No Life, consulter : http://nolandnofoodnolife.com/




 

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