La France, qui vit un cauchemar depuis des mois, se réveille.
Dans beaucoup de villes de notre beau pays, le peuple est en marche
pour retrouver sa liberté, pour exiger le retour de la démocratie. En
tant que médecin, spécialiste des maladies infectieuses et ayant été
président de nombreuses instances ou conseils de santé publique, y
compris sur les vaccins, je mesure chaque jour les incertitudes générant
la peur et le désarroi croissant de nos concitoyens. Je prends le
risque d’être à nouveau qualifié de « complotiste » ou mieux de «
rassuriste », termes désignant ceux qui critiquent ou challengent la
pensée unique...
« Cet espace clos découpé, surveillé en tous ses points, où les
individus sont insérés en une place fixe, où les moindres mouvements
sont contrôlés, où tous les événements sont enregistrés, ou un travail
ininterrompu d’écriture relie le centre et la périphérie, où le pouvoir
s’exerce sans partage, selon une figure hiérarchique continue, où chaque
individu est constamment repéré, examiné et distribués entre les
vivants, les malades et les morts – tout cela constitue un modèle
compact du dispositif disciplinaire. A la peste répond l’ordre ; il a
pour fonction de débrouiller... "
Au cours des deux dernières décennies, les publications médicales n’utilisaient pas la notion de pandémie. Dans le cas du Covid-19, ce terme a été introduit par l’OMS, en date du 11 mars 2020. L’organisation sanitaire avait alors déclaré que « la Covid-19 pouvait être qualifiée de pandémie », ajoutant « qu’il s’agit de la première pandémie causée par un coronavirus [1] . » Ce choix permet de lui donner un caractère de démesure, d’exceptionnalité.
Dans le cas du coronavirus, l’existence immédiatement mondiale de la maladie, a permis de créer une confusion entre sa sévérité et son ampleur..
Suite à notre recours, l'ordonnance du
Conseil d'État est une victoire historique contre la surveillance par
drone. La décision reconnaît l'illégalité de tout drone qui, volant
suffisamment bas et étant équipé de caméra, permet à la police de ...
Alors que le pouvoir politico-financier incite les gens à se rendre en masse dans les gares et les grandes surfaces et qu'il a réouvert les écoles, ailleurs il envoie ses robocops pour disperser le moindre rassemblement citoyen pacifique.
Millau : une assemblée de lutte place de la Capelle évacuée par la police | Vidéo
Vendredi 15 mai une vingtaine de gilets jaunes, intermittents du
spectacle, et syndicalistes de la ville de Millau se retrouvaient place
de la Capelle. L’objectif : tenir une assemblée de lutte pour discuter
de la nécessaire réaction populaire à la situation sociale et aux
mesures gouvernementales. Vingt personnes, c’est dix de trop pour la Préfecture : cinq voitures
de police déboulent, vingt hommes prêts à mettre leurs casques en
sortent ! Stupéfaites, les personnes rassemblées se verront dans
l’obligation d’évacuer les lieux. Pas sans que quelques uns d’entre eux
n’écopent d’une amende ! Ils se sont promis de revenir toutes les semaines, et de ne pas abandonner leur droit de rassemblement et de manifestation !
« On nous demande contre quelques euros de vous fliquer » (Karim Khelfaoui, médecin généraliste et régulateur au Samu 13)
55€ pour un patient covid19 avec les données de sa famille. 2€ en plus pour obtenir les contacts au delà de la cellule familiale et 4€ si les informations permettent de joindre ces contacts supplémentaires. Bienvenue dans le fichage à la tâche qui sera demandé aux médecins après le confinement !
Mais cela n’est que la 1ère étape. Après, place aux brigades sanitaires : des salariés de l’Assurance Maladie qui auront accès à vos données médicales. Bye bye le secret médical ! Ces petits soldats seront chargés de faire la traque aux potentiels malades et d’enquêter en procédant par exemple à des interrogatoires téléphoniques.
3e étape : les Big Data ! Deux fichiers nationaux sont prévus. Le « Sidep » recensera les données biologiques des personnes positives au covid. Tandis que le « contact tracing » listera les personnes ayant côtoyées le malade. Toutes les personnes figurant dans ces fichiers seront « invitées » par les brigades sanitaires à se confiner.
Ces données sont prévues pour être gardées 1 an et seront disponibles à tout un tas de personnes en dehors du médecin. Une aubaine pour les GAFAM qui attendaient impatiemment de parfaire leur business du traçage grâce à la santé ! Ainsi, en France, Microsoft compte bien s’emparer d’une part du gâteau.
La firme propose ainsi son Health Data Hub au gouvernement. Une interface entre producteurs de données : nous, et utilisateurs de données : par exemple des chercheurs. Et demain qui sait… des entreprises privées, des assurances ou des mutuelles ! Une bonne raison de penser qu’après un an, il y aura une suite à ce qui sera sans aucun doute devenu un marché.
Nous voilà bien. Nous sommes la société qui aura inventé des applications de tracing dans la poche, qui aura transformé les médecins et l’assurance maladie en agent de la Stasi mais qui aura envoyé au front des soignants avec des masques périmés et laissé crever ses vieux loin des leurs dans des salles de réanimation ou dans des Ehpad moroses gérés par des fonds de pension cotés en bourse.
Credits: Karim Khelfaoui (médecin généraliste et régulateur au Samu 13)