14 novembre 2016

Les surveillants des collèges et lycées formés à l’islamophobie


Témoignage critique de la seule formation organisée par l’académie de Paris à destination des surveillant.e.s de collèges et lycées et consacrée aux thèmes de la laïcité et des "signes avant-coureurs de radicalisation djihadistes"


Ce texte est le témoignage critique d’une formation organisée par l’académie de Paris à laquelle j’ai assisté en qualité de surveillant de collège (ou AED pour « assistant d’éducation »). (...)

 Suite sur Paris-Luttes Info
  

3 juillet 2015

Police… Renseignement… Police du renseignement… Loi sur le renseignement… Entretien choc…



Résistance 71 | 3 Juillet 2015

Excellent entretien réalisé par le média indépendant Thinkerview qui s’entretient avec le Gardien de la Paix Alexandre Langlois, secrétaire général du syndicat CGT de la Police Nationale sur les conditions de travail de la PN, les services spécialisés, le renseignement, la dérive liberticide et totalitaire de la loi sur le renseignement et l’avènement futur d’une NSA sauce française.

Un entretien à voir et à diffuser sans modération. Merci à ce fonctionnaire (DEUG de droit et licence en science politique) visiblement soncère, de renseigner le peuple sur le renseignement puisqu’il ne fait surtout pas compter sur le « gouvernement » pour le faire bien évidemment. Ceci nous montre également que lorsque « le ventilateur touchera la merde ambiante », bien des policiers se rangeront du côté de l’intérêt général, c’est à dire du peuple…

Vidéo de l’entretien:



 

3 février 2015

Dérive autoritaire Les signes qui doivent alerter

Cliquer sur l'image pour agrandir
  www.laquadrature.net

28 janvier 2015

La France confirme à l'ONU l'extension de la censure sans juge

 
Numerama | par Guillaume Champeau, le 23 janvier 2015

La France confirme à l'ONU l'extension de la censure sans juge


Alors que Manuel Valls n'en avait pas dit un mot mercredi lors de la présentation du nouveau plan de lutte contre le terrorisme, Harlem Désir a confirmé jeudi à l'ONU que la France mettrait en place "à brève échéance" le blocage de sites racistes et antisémites sur simple ordonnance de l'Etat, sans contradictoire ni vérification judiciaire de l'illégalité des sites bloqués. Une exception qui devient la norme.


Jeudi matin, l'Assemblée générale de l'ONU tenait à New York une réunion plénière informelle exceptionnelle, à l'initiative de Bernard-Henri Lévy, sur la question de la montée des violences antisémites dans le monde. La réunion avait été programmée avant les attentats commis en France, mais a nécessairement gagné en importance par l'assassinat de quatre otages juifs détenus dans l'épicerie de Vincennes par Amedy Coulibaly.

A cette occasion, le secrétaire d'état aux affaires européennes, Harlem Désir, a prononcé un discours dans lequel il a confirmé les pistes avancées la semaine dernière par la ministre de la Justice Christiane Taubira, qui n'ont pourtant pas été évoquées mercredi lors de la conférence de presse de Manuel Valls. En particulier, Harlem Désir a confirmé qu'à "brève échéance", la France mettrait en oeuvre "la possibilité d’un blocage administratif des sites internet et des messages à caractère raciste et antisémite".

Ce blocage administratif, qui se matérialise par un ordre du ministère de l'intérieur non soumis au contrôle d'un juge, fut d'abord prévu pour les seuls contenus pédopornographiques. Dès 2008, il y a sept ans, Numerama avait mis en garde contre l'ouverture de la boîte de Pandore, en prévenant que la lutte nécessaire contre la pédophilie, que le blocage n'aide en rien, ne serait qu'un moyen de légitimer un processus qui serait ensuite étendu à d'autres types de contenus. L'histoire du fichier des empreintes génétiques (FNAEG) qui compte aujourd'hui plus de 2,5 millions d'enregistrements l'avait déjà démontré.

METTRE DES BARRIÈRES SUR INTERNET

Dessin, Carlos Latuff
Nos craintes se sont vérifiées l'an dernier avec l'adoption d'une loi contre le terrorisme qui adopte le mécanisme du blocage extrajudiciaire à l'encontre des sites de propagande terroriste, dont la liste à bloquer sera établie par le gouvernement, sans contrôle d'un juge. Et donc, selon Harlem Désir et Christiane Taubira, il sera très bientôt étendu à des sites racistes et antisémites, avec la forte tentation de bloquer également des sites très critiques contre le sionisme et Israël, sans qu'un juge ne puisse s'y opposer (sauf recours ultérieur une fois la mesure déjà appliquée).

A l'ONU, Harlem Désir a déclaré que l'antisémitisme "est toujours là, présent, avec son cortège de préjugés, de haine et de violence, parfois comme la résurgence d’un vieil antisémitisme qui remonte du fond des siècles, mais aussi, désormais, sous des formes nouvelles, se répandant sans barrière sur internet et les réseaux sociaux, à l’abri de l’anonymat ou non, prenant parfois prétexte du conflit israélo-palestinien ou s’appuyant sur le dévoiement fanatique de l’islam ancien ou nouveau."
 
RENDRE RESPONSABLES LES INTERMÉDIAIRES

Selon Les Echos, le secrétaire d'état a expliqué en marge de son discours qu'il fallait étendre la responsabilité pénale des intermédiaires tels que les réseaux sociaux. "Nous devons limiter la dissémination de ces messages. Nous devons établir un cadre légal afin que ces plate-formes sur internet, les grandes compagnies qui gèrent les réseaux sociaux, soient appelées à agir de manière responsable", a-t-il demandé. Il sollicite la convocation d'une conférence internationale dédiée à ce sujet.

Déjà en novembre dernier, le Conseil de Sécurité de l'ONU avait demandé un renforcement de la lutte contre la propagande terroriste sur Internet, en laissant entendre que les plateformes qui seraient trop ouvertes à la liberté d'expression pourraient être accusées de terrorisme par complicité. Le Conseil avait par ailleurs demandé à l'ensemble des 192 membres de l'ONU "d'agir de façon coopérative pour empêcher les terroristes de recruter, pour contrer leur propagande et leur incitation extrémistes violentes sur Internet et les médias sociaux, y compris en développant des contre-récits efficaces".

Voir en ligne :  http://www.numerama.com/magazine/31980-la-france-confirme-a-l-onu-l-extension-de-la-censure-sans-juge.html

 

24 janvier 2015

Répression post attentat de Charlie hebdo, le syndicat de la magistrature s'insurge



 Apologie du terrorisme : Résister à l’injonction de la répression immédiate !

Communiqué de presse du Syndicat de la magistrature | 20 janvier 2015
 
C’est plus que jamais lorsque l’effroi nous saisit et bouscule tous les repères que la justice doit faire preuve de sérénité et résister à la vague de l’émotion.

Las, la ministre de la Justice a fait le choix d’entonner le discours de l’intransigeance de principe et d’enfermer les tribunaux dans la justice de l’urgence. Des consignes diffusées le 12 janvier soumettent les magistrats du parquet à des injonctions contradictoires de « systématisme » et « d’individualisation », de « pédagogie » et « d’application ferme de la loi », dont seul l’appel à la répression paraît être entendu, comme il fallait naturellement le craindre.

C’est ainsi que depuis quelques jours s’enchaînent les procédures expédiées, où l’on a examiné et jugé le contexte, à peine les circonstances des faits, si peu l’homme, poursuivi pour avoir fait l’apologie du terrorisme. Non pas pour avoir organisé une manifestation de soutien aux auteurs des attentats, élaboré et diffusé à grande échelle des argumentaires, pris part à des réseaux, mais pour des vociférations, lancées sous le coup de l’ivresse ou de l’emportement : en fait, des formes tristement actualisées de l’outrage. Les lourdes condamnations pleuvent, assorties d’incarcérations à l’audience.

Telle est la désastreuse justice produite par le recours à la comparution immédiate dont la loi du 13 novembre 2014 a fait une nouvelle arme de lutte contre le terrorisme.

Comme si la justice pénale, devenue l’exutoire de la condamnation morale, pouvait faire l’économie d’un discernement plus que jamais nécessaire en ces temps troublés.
Comme si certains de ses acteurs avaient brutalement oublié qu’elle doit être rendue avec recul, sur la base d’enquêtes approfondies, en se gardant des amalgames - entretenus jusque dans cette circulaire, qui englobe violences urbaines et apologie du terrorisme - et, surtout, des réactions hystérisées qui la délégitiment et la société avec elle.

Pourtant, loin de tirer les conséquences de ces condamnations aveugles et démesurées, d’interroger leur effet sur ceux qui, ainsi labellisés « terroristes », en retirent surtout la certitude légitime de l’injustice, la ministre surenchérit. Elle annonce sa volonté de modifier le régime juridique des insultes et de la diffamation, qui pourront également être poursuivies en comparution immédiate dès lors qu’elles comportent un caractère raciste, antisémite ou homophobe.

S’il est légitime que la République condamne clairement le racisme, l’antisémitisme et l’homophobie, la répression la plus dure de leurs manifestations les moins construites est un aveu de faiblesse inutile et dangereux. Et une société qui, par millions, descend dans la rue proclamer son attachement à la liberté d’expression ne peut, sans se contredire, emprisonner sur l’heure celui qui profère des mots hostiles à la loi qui affirme ses valeurs.

23 janvier 2015

Un jeune de 16 ans déféré au palais de justice de Nantes pour un dessin



C’est ce que nous apprenait le journal en ligne Gizmodo il y a 48 heures :

Le gouvernement avait annoncé surveiller tout dérapage. Un jeune nantais de 16 ans vient d’en faire les frais.

Le jeune homme avait posté un dessin sur sa page Facebook, l’on y voit Charb tenant un journal Charlie Hebdo touché par des balles, le tout avec un message explicite « Charlie Hebdo c’est de la merde, ça n’arrête pas les balles. » Si vous êtes un habitué de l’hebdomadaire, vous aurez d’ailleurs remarqué la référence à la caricature de Riss publiée en couverture du numéro du 10 Juillet 2013 : un musulman tenait entre ses mains le Coran, bien incapable d’arrêter les balles de la tuerie qui avait eu lieu à l’époque en Égypte. 

Coup de gueule d'un blogueur à lire sur News360x ...
  

10 janvier 2015

Message Important (vidéo): Vous êtes l'évolution

Voici un message important, peut-être même le plus important d'aujourd'hui
Celui de de Charlie ... Chaplin en 1940, plus moderne que jamais !

Prenez le temps de le regarder, notre liberté est en danger !






Norvège 2011:


USA 2001- France 2015:

 

6 mai 2012

Adlène Hicheur terroriste idéal condamné avec ses pères

OWNI |Le 5 mai 2012, par Pierre Alonso

Vendredi après-midi, Adlène Hicheur, physicien au Cern, en détention provisoire depuis octobre 2009 pour activités terroristes, a été condamné à cinq ans de prison, dont quatre ans ferme. Ses défenseurs et soutiens dénoncent une dangereuse dérive de l'antiterrorisme. Le sursis d'un an lui a été accordé au titre de ses origines algériennes, une circonstance atténuante aux yeux du tribunal. Décryptage d'une issue révélatrice des dérives de l'antiterrorisme à la française.





Cinq ans de prison, dont quatre fermes. Le verdict prononcé contre Adlène Hicheur n’a pas surpris, mais a choqué ses soutiens. Physicien de haut niveau au Cern, il est condamné pour association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste. En cause : des échanges de mails avec un correspondant identifié par les services antiterroristes comme étant Moustapha Debchi, présenté comme un cadre d’Al-Qaida au Maghreb islamique (AQMI) en Algérie, ce que la commission rogatoire en Algérie n’a pas permis de prouver.

La présidente de la 14e Chambre du tribunal de grande instance (TGI) a murmuré le verdict. Hors micro, à voix basse, Jacqueline Rebeyrotte l’a rapidement énoncé, avant de lever la séance (la copie de son jugement est publiée au bas de cet article).

Confiscation

À la prison ferme, le tribunal ajoute la confiscation des scellés, soit plus de 15 000 euros trouvés en cash lors des perquisitions et du matériel informatique. Sur les 15 000 euros, 13 000 étaient destinés à financer le début de travaux en Algérie, où Adlène Hicheur venait d’acquérir un terrain. Loin d’un détail, cette confiscation s’apparente à “une humiliation” dénonce Me Baudouin qui n’a pas mâché ses critiques à l’issue du verdict :
Le fruit de ses recherches, son travail intellectuel est confisqué. Il a beau être soutenu par plus de 400 physiciens du monde entier, dont un prix Nobel [Jack Steinberger, NDLR], il lui sera difficile de reprendre une vie professionnelle à sa sortie. On a la sensation que l’intention est de le briser, de l’humilier.
Hicheur bon terroriste confirmé

Hicheur bon terroriste confirmé

Le physicien du Cern accusé d'activités terroristes, Adlène Hicheur, a comparu jeudi et vendredi devant le tribunal ...


Avant l’audience, l’avocat se disait inquiet, bien qu’une “surprise soit toujours possible”. Ses critiques visaient en premier lieu la tenue du procès les 30 et 31 mars derniers, présidé par une magistrate du siège qui “n’assurait pas l’équilibre entre l’accusation et la défense”, mais semblait s’être rangée du côté du Parquet.

Halim Hicheur, le frère du physicien, aussi était inquiet, notamment en raison de la tenue du procès, “complètement à charge”. Un déroulement qui avait surpris Adlène Hicheur, surtout le premier jour : la Présidente procédait à de longues lectures et lui demandait ensuite de réagir, la plupart du temps sans poser de questions plus précises. La deuxième journée avait permis davantage d’échanges. Sans convaincre Me Baudouin d’un déroulement correct : “C’est un scandale judiciaire et l’aboutissement de la logique du rouleau compresseur” a-t-il dénoncé à l’issue du prononcé du verdict.

Au centre de ses critiques : un chef d’accusation (l’association de malfaiteur en relation avec une entreprise terroriste) qui n’a jamais reposé sur des faits, “le moindre commencement de cadre pré-opérationnel”. Une procédure abusive qui inaugure l’ère du “pré-terrorisme” et ne manquera pas d’alimenter la propagande d’esprits radicaux, a poursuivi l’avocat :
Ces injustices font le choux gras des terroristes. C’est très regrettable.

Dans des termes très durs, Me Baudouin a dénoncé les risques pour les libertés individuelles et la démocratie d’une justice qui ne reposerait que sur des propos tenus pour qualifier de terroristes des individus. Halim Hicheur a concentré ses critiques contre une “justice qui n’a plus rien d’indépendante”, désignant “une culpabilité déterminée dès le premier jour” :
Le scénario a été écrit dans les bureaux de la DCRI [Direction centrale du gouvernement intérieur, le "FBI à la française" créé par Nicolas Sarkozy en 2008, NDLR]. Il a ensuite été entretenu par son directeur Bernard Squarcini et Frédéric Péchenard [le directeur central de la police judiciaire, NDLR] qui a évoqué dans les médias une bombe qu’Adlène aurait été prêt à poser. A aucun moment cette accusation n’est ressortie pendant le procès.

Story telling


Mathieu Burnel lui a emboité le pas, visant le “story telling” jamais contrarié de l’accusation. Mis en examen dans l’affaire Tarnac, il a apporté son soutien à Adlène Hicheur lors d’une conférence de presse mi-mars et a signé en début de semaine une tribune dans Le Monde avec Halim Hicheur, Jean-Pierre Lees, directeur de recherche au CNRS, et Rabah Bouguerrouma, porte-parole d’un collectif viennois créé pour l’occasion.
À la sortie de l’audience, devant les dizaines de caméras et de micros, Mathieu Burnel a vivement déploré la distorsion entre cette issue qui paraissait “aberrante à tout le monde, y compris les journalistes” et l’absence de remise en question du “story telling” par les médias alors que l’arrestation s’était déroulée presque un an jour pour jour après Tarnac :
Dans l’affaire Tarnac, les journalistes ont fait leur métier. Dans l’affaire Hicheur, ils sont là pour compter les années de prison.
Lors du procès, Adlène Hicheur avait contesté le chapeau qu’on essayait de lui faire porter, “plus une plate-forme qu’un sombrero”. Outre les 35 mails échangés, l’accusation s’appuyait sur les documents trouvés chez lui, dont les traductions étaient très approximatives avait-il dénoncé. Dans son jugement, le tribunal note que ces documents “démontrai[en]t l’intérêt, voire la fascination, d’Adlène Hicheur pour l’islamisme radical et le jihad guerrier” (voir p. 17 du jugement reproduit en intégralité au bas de l’article). Et réfute d’un point d’interrogation la défense du prévenu (page 14) :
Interrogé sur la teneur de ces documents, Adlène Hicheur a déclaré qu’ils étaient “relatifs à l’histoire de l’Islam” (?).
L’affaire est à la croisée du cyberjihad et de l’association de malfaiteurs. Le premier, la “fréquentation assidue [par Adlène Hicheur] de sites pro-djihadistes, ainsi que par son action pour l’animer et traduire, afin de les mettre en ligne, des documents émanant notamment d’AQMI” confirme son intérêt pour le jihad selon le tribunal.
Le second, l’association de malfaiteurs, était le plus contesté par sa défense qui soulignait des propos parfois inquiétants mais limités à l’échange d’opinions. Pour le tribunal, Adlène Hicheur a désigné “une cible potentielle à un individu appartenant à une organisation terroriste, en l’occurrence AQMi, sans savoir quelle suite serait donnée à sa suggestion”.
Il a ensuite détaillé les modalités dans un texte (page 40). Ce texte avait fait l’objet de vives protestations de la part de la défense d’Adlène Hicheur : il n’a jamais été envoyé et ne peut être qualifié de message. Le tribunal l’a considéré comme tel, s’appuyant sur sa forme : “Il s’agissait donc d’une missive complète et manifestement envoyée” (sic).
Le jugement se clôt donc sur une peine de cinq ans, dont quatre fermes, que les deux ans et demi de détention provisoire effectués par Adlène Hicheur couvriront en partie. La circonstance atténuante, un an avec sursis, est accordée au titre de son origine algérienne (page 45) :
Adlène Hicheur a employé plusieurs fois le terme “humiliation” et l’on sent, à travers les messages de cet homme intelligent et fier, la douleur d’appartenir à un peuple qui a effectivement été colonisé pendant deux siècles par des représentants de son pays d’accueil et d’adoption ainsi que la difficulté à surmonter cette antinomie. Le Tribunal ne peut de même ignorer qu’Adlène Hicheur est né à Sétif, ville de triste mémoire, ce qui n’a pu que renforcer son sentiment d’injustice, d’humiliation devant le sort réservé à ses pères (sic).
 voir en ligne

 

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