14 octobre 2008

Immanuel Wallerstein : « Le capitalisme touche à sa fin »

« Ce moment du cycle conjoncturel coïncide avec, et par conséquent aggrave, une période de transition entre deux systèmes de longue durée. Je pense en effet que nous sommes entrés depuis trente ans dans la phase terminale du système capitaliste. Ce qui différencie fondamentalement cette phase de la succession ininterrompue des cycles conjoncturels antérieurs, c’est que le capitalisme ne parvient plus à “faire système”. » Immanuel Wallerstein propose une interprètation de la période actuelle à la lumière de l’hypothèse des cycles de Kondratieff.

Immanuel Wallerstein s’entretient avec Antoine Reverchon, 11 octobre 2008


a lire ici: Contre Info

12 octobre 2008

Loi Grenelle - Amendement Ollier : le piège nucléaire s'est refermé

Réseau "Sortir du nucléaire" - Fédération de 830 associations
Communiqué du vendredi 10 octobre 2008

- L'adoption de l'amendement Ollier, même modifié, qui favorise le chauffage
électrique et donc le nucléaire, était prévisible dès le lancement du Grenelle

- Le chauffage électrique, comme les voitures électriques, va démultiplier
la production de déchets radioactifs mais aussi les émissions de CO2


Tout exprimant sa colère, le Réseau "Sortir du nucléaire" fait savoir qu'il n'est ni surpris ni "déçu" par l'adoption de l'amendement Ollier, lequel va favoriser le nucléaire au détriment de l'environnement. En effet, connaissant les positions ultra-pronucléaires de M. Sarkozy, il était totalement illusoire de croire que le Grenelle pouvait aboutir à autre chose qu'à des décisions favorisant l'atome.

C'est d'ailleurs pour cela que M. Sarkozy avait exclu du Grenelle toute discussion sur le nucléaire, décision unilatérale qui n'aurait jamais dû être acceptée par Nicolas Hulot et les autres participants. Le Réseau "Sortir du nucléaire " avait, lui, dénoncé ce coup de force et refusé de participer à des "débats" ainsi biaisés.

Aujourd'hui, le "piège nucléaire" que constitue le Grenelle se referme. L'amendement Ollier va démultiplier le chauffage électrique sous prétexte de lutter contre les émissions de co2, "grâce" au nucléaire. Or, il faut savoir que le chauffage électrique n'est pas seulement responsable de la production de déchets radioactifs (et des autres risques dus au nucléaire), mais il démultiplie aussi les émissions de CO2.
Certes la première version de l'amendement Ollier était plus explicite ("réhaussé à raison inverse des émissions") mais, dans la nouvelle version, le terme "modulé" va permettre une très forte "adaptation" du seuil de 50 kWh/m²/an, permettant de valoriser l'utilisation du chauffage électrique, et donc de légitimer le nucléaire.

Or, comme l'ont dernièrement révélé un document de RTE (le Réseau de Transport de l’Electricité) et une étude de l'Ademe (Agence de l'Environnement et de la Maîtrise de l'Energie), l'électricité produite par EDF n'est pas seulement responsable des tares de l'atome (risques, déchets, etc), elle est aussi est fortement productrice de CO2, et ce, justement, en particulier à cause du chauffage électrique.

L'explication est simple : dès qu'il fait froid, des millions de chauffages électriques démarrent en même temps et la consommation d'électricité est alors telle que les réacteurs nucléaires français, qui sont pourtant au nombre record de 58, sont très insuffisants. Du coup, ce sont des centrales thermiques (gaz, fuel, charbon), en France et surtout en Allemagne, qui fonctionnent et dégagent d'immenses quantités de CO2… pour approvisionner les chauffages électriques français.

Ce phénomène se reproduirait inévitablement si les batteries d'un parc de voitures électriques étaient rechargées en se branchant sur le secteur : des millions d'automobilistes rechargeraient simultanément leurs batteries le soir, en rentrant du travail, générant de fortes pointes de consommation et, selon le phénomène décrit ci-dessus, démultipliant les émissions de CO2.

Il est donc avéré que le nucléaire ne protège la France ni sur le plan environnemental, ni sur le plan économique. Au contraire, le nucléaire apporte ses problèmes (illustrés par les affaires du Tricastin) et ses coût qui vont s'avérer gigantesques avec les déchets radioactifs et le démantèlement des installations. Le Grenelle est un piège qui va enfermer la France dans les problèmes insolubles du nucléaire.

Le mythe de la croissance


On ne peut pas de nos jours lire un article politique ou économique, assister à un débat politique, regarder les informations, sans entendre parler de croissance. « Le retour de la croissance », « stimuler la croissance », « faire repartir la croissance » etc. autant de lieux communs dans la bouche de nos hommes politiques, journalistes, économistes. Notre ex-premier ministre va même jusqu’à parler de « croissance négative » pour éviter d’employer le mot décroissance, sans doute de peur que le ciel ne lui tombe sur la tête.

La croissance serait donc la panacée, le remède universel, à tous nos maux en particulier. Pas un journaliste pour remettre en cause le concept, et cela bien que de nombreux groupes, issus du mouvement altermondialiste, militent pour une décroissance de l’activité des pays occidentaux.

Je ne suis pas économiste, et par conséquent ce qui va suivre ne doit pas être compris comme une analyse économique, ce dont je suis bien incapable, mais plutôt comme une prise de recul face au dogme de la croissance.

Par contre je suis scientifique, et ce qui est clair, c’est qu’en science, un système en croissance permanente, c’est un système qui explose ou qui évolue vers une explosion. L’idée que l’on puisse concevoir une croissance permanente me révolte au plus haut point.

Encore une remarque naïve : comment soutenir que la croissance permet de lutter contre le chômage, quand entre 1970 et 1995, le PIB a été multiplié par dix, et que, dans le même temps, on vivait une croissance jamais vue du chômage ?

On pouvait encore, il y a quelques siècles, imaginer le monde comme infiniment grand, et il était alors difficile d’imaginer que les ressources que la Nature met à notre disposition étaient comptées.

Cependant, depuis les années soixante, nous avons réussi à aller dans l’espace, et de nos expériences extra-terrestres deux constats peuvent être faits :

-La terre est effectivement ronde, et elle n’est pas infinie.

-Les autres mondes qui pourraient nous accueillir sont inaccessibles (pour le moins dans le cadre de nos technologies et théories physiques actuelles)

Nous sommes donc coincés sur notre boule qui finalement n’est pas si grande, nous sommes entrés dans le temps du Monde fini[1]

Et malgré tout, nos dirigeants continuent à militer pour une croissance soutenue ; seule politique applicable selon eux. La plupart des économistes abondent en ce sens, nos intellectuels ne trouvent rien à redire, et les journalistes servent la soupe. Pas une fois je n’ai entendu sur un grand média un journaliste remettre en cause la croissance. Il faut dire que le pauvre ignorant qui se risquerait à remettre en cause la sacro-sainte économie libérale risquerait le bannissement, le bûcher étant passé de mode. Il y a une quinzaine d’années, si je me souviens bien, lors d’une émission « La marche du siècle », Jean-Marie Cavada, au cours d’une discussion sur l’économie, avait dit à Albert Jacquard quelque chose du genre « Mais on ne peut pas faire ce que vous suggérez, cela va à l’encontre des lois économiques ». Albert Jacquard avait répondu le plus simplement du monde, à un Cavada halluciné, (je cite approximativement) « Mais qui a fait ces lois économiques ? Nous. Hé bien, si nous les avons faites, nous pouvons les changer. »

Malheureusement, si, à l’époque on pouvait encore entendre épisodiquement ce genre de discours, depuis, l’image de l’économie vue comme une science s’est encore renforcée. Le travail de fond réalisé par les mouvements ultra-libéraux, visant à faire accepter leurs théories économiques comme des lois scientifiques contre lesquelles on ne peut aller, a porté ses fruits. Ils sont allés jusqu’à usurper le titre de prix Nobel d’économie, alors que cette discipline n’a jamais fait partie de la liste des prix Nobel[2]. En conséquence, personne, en tout cas dans les médias institutionnels, n’ose remettre en cause l’économie de marché.

Continuer à prôner la croissance alors que les ressources pétrolières s’épuisent, que la pollution de la planète continue à un rythme effréné, que les forêts primaires régressent, est criminel.

Il faudra bien un jour mettre à bas le mythe de la croissance, et commencer à repenser notre manière de gérer notre Terre, il serait temps que des intellectuels dignes de ce nom émergent et remettent en cause notre modèle économique, sinon l’explosion est inéluctable car ça, en revanche, c’est une loi scientifique.

P.S. Si cet article suscite des commentaires, essayons de dépasser le sempiternel argument du style « Si ce n’est pas l’économie de marché alors c’est le communisme, et on sait ce que cela a donné. ». Le communisme a échoué, l’économie de marché est en train d’échouer, c’est pourquoi il faut penser autrement, et tout est à inventer.

source de l'article: www.agoravox

[1] Cf. Albert Jacquard « Le temps du monde fini » - Seuil

[2] Cf. Serge Halimi « Le grand bond en arrière » - Fayard - P.25

11 octobre 2008

Le holdp-up du siècle, par Michael Moore

« Ce renflouement a pour mission de protéger la masse obscène de richesses qui ont été accumulées au cours des huit dernières années.... Laissez les riches souffrir, pour une fois. Laissez-les payer pour ce sauvetage. » Le cinéaste Michael Moore appelle ses concitoyens à agir contre le plan Paulson qu’il juge inacceptable.

Par Michael Moore, Common Dreams, 29 septembre 2008 (extrait)

Contre Info

Données venant des Assedic sur une "remontée brutale du chômage"

Le vice-président de la CGPME, Jean-François Veysset, a fait état vendredi de données "préoccupantes" venant des Assedic sur une remontée "brutale" du chômage, sans donner de précisions chiffrées.

"Les chiffrages qui remontent des Assedic nous préoccupent, c'est brutal. Nombre de gens viennent indiquer qu'ils ont perdu ou vont perdre leur emploi. Tout confirme que nous allons faire face à un retournement de l'emploi avec une fin d'année 2008 problématique et une année 2009 où nous allons devoir maîtriser les destructions d'emploi", a-t-il déclaré à la presse. (....).

Boursorama.com


4 octobre 2008

RSA : Pourquoi diable suis-je allé travailler ?

Pour 11 euros et pas la moindre reconnaissance de mon boulot...

samedi 4 octobre 2008 par Email diamant qui a perdu son joli sourire


Le RSA est une mesure présentée uniquement sous l’aspect du complément de revenu et qui cache pourtant bon nombre de nouvelles obligations pour les précaires :

- Inscription obligatoires à l’ANPE et suppression du volet social présent dans le RMI (que vous n’ayez pas de logement , des problèmes de santé ou autres, vous devez dorénavant être employable sous peine de suspension ou de radiation).

- Engagement formel de faire en sorte, une fois en emploi, de mettre tous les efforts en œuvre pour travailler plus d’heures avec pour juge de vos efforts vos référents sociaux ET votre employeur. Donc un contrôle social même lorsque vous vous trouvez en emploi avec son lot de punitions si vous n’avez pas été un employé modèle (baisse du complément ou suppression pour une période d’un droit connexe comme par exemple la gratuité des transports).

Sans compter les disparités de droits et d’accès à ces droits d’un département à l’autre et les contrôles CAF qui continueront à vous tomber dessus.

Tout ceci devrait s’effacer devant ce fameux complément de revenu qui rehausserait de façon notoire le niveau de vie des RSAstes en emploi. Au-delà du (faux ?) débat sur le financement du RSA, qu’en est il vraiment des premier résultats de ce complément ?

Témoignage d’une Rmiste qui a repris une activité en temps partiel

La fin programmée de la démocratie

Nous vivons depuis dix ans un changement radical du type de régime politique dans les pays occidentaux, avec l'avènement d'un nouveau pouvoir, celui des réseaux économiques et financiers.
Voici les raisons pour lesquelles nous ne sommes déjà plus tout à fait en démocratie.

suite sur www.syti.net

Codex alimentarius: gravissime!!

Sous l’égide des Nations Unies, une commission est chargée de mettre en place (dans le plus grand secret), un nouveau Codex Alimentarius.
Au programme, le Codex envisage de limiter l’accès aux nutriments essentiels et vitamines, notamment en imposant leur prescription, en diminuant drastiquement les doses, et en en contrôlant la fabrication et la vente.
Aux USA, l’inquiétude est vive. Dans un pays ou des millions de gens tentent avec succès des médecines parallèles et autres régimes diététiques, la nouvelle a secoué à la fois ceux qui en vivent (fabricants, distributeurs) et ceux qui en guérissent (consommateurs).

source et suite de l'article ici

26 septembre 2008

Monsieur Sarkozy, le coupable, c'est l'ensemble du système néolibéral

Communiqué d'Attac France, 25 septembre 2008

Ce soir à Toulon, Nicolas Sarkozy vient de tenir un discours sur l'économie dont on cherche en vain la cohérence.

Sur la crise internationale, M. Sarkozy a développé une analyse en apparence sévère par rapport aux excès les plus visibles du capitalisme financier. Il a notamment appelé à des régulations pour « moraliser le capitalisme », sans toutefois avoir été très explicite sur les propositions qu'il souhaitait voir la France porter en Europe et dans le monde. Mais, ce qu'il n'a pas dit, c'était que la financiarisation, c'est-à-dire l'enrichissement des riches et la spéculation des institutions financières, était nourrie par toutes les dégradations sociales. Or, M. Sarkozy, confirme sa volonté d'accélérer le rythme de la casse sociale entamée par son gouvernement.

Monsieur Sarkozy cherche en effet à appliquer une stratégie de choc : profiter de la crise pour aller plus loin et plus vite dans les réformes néolibérales, qu'il s'agisse de la réforme de la santé, de la révision générale des politiques publiques, de la flexibilisation du marché du travail et des nouveaux allègements de taxes pour les entreprises. Ainsi, le coupable qui se cache derrière cette crise, ce ne sont pas quelques spéculateurs irresponsables. Plus profondément, la responsabilité en revient à la logique même du néolibéralisme, c'est-à-dire aux politiques menées depuis trente ans et qui n'ont eu pour résultat que de renforcer l'emprise de la finance sur toutes les sphères de la société, et ses corollaires que sont l'explosion des inégalités et la marchandisation du monde.

Dans ces conditions, une démarche de rupture qui tirerait les leçons de la crise de ce système devrait remettre en cause toutes les politiques de dégradation sociale, appliquées aujourd'hui partout en Europe et dans le monde. Parce que nous avons parfaitement les moyens de financer nos services publics et de garantir les droits fondamentaux et sociaux : pourquoi ce qu'il est possible de dépenser pour sauver des spéculateurs de la faillite, comme aux Etats-Unis, ne le serait-il pas pour financer la satisfaction des besoins sociaux ?

En tant que président de l'Union européenne, Nicolas Sarkozy convoquera un sommet européen le 15 octobre pour déterminer une position commune face à la crise. Les Attac d'Europe, quant à eux, tiendront une conférence de presse ce même jour pour proposer un plan d'alternatives permettant de sortir du système néolibéral en faillite. Nous appelons l'ensemble de nos concitoyens européens à se mobiliser ce jour-là ainsi que les 24 et 25 octobre, date anniversaire du Jeudi noir de 1929. Parce qu'aujourd'hui un autre monde n'est pas seulement possible, il est aujourd'hui indispensable. Le temps est venu de désarmer le capitalisme financier.

Contacts presse :
- Jean-Marie Harribey : 06 85 71 25 82
- Dominique Plihon : 06 82 22 27 11
- Jacques Cossart : 06 07 96 52 87

Communiqué en ligne : http://france.attac.org/spip.php?article8925

Déchets radioactifs: Ni dans le Lot ni ailleurs

Enfouissement de déchets radioactifs, votre département est menacé.
Samedi 27 septembre 2008, participez près de chez vous à la journée nationale d'opposition au projet !


RdV à 10h devant la Préfecture de Cahors (place du Marché) pour un rassemblement

et/ou à Rocamadour à 14h45 à L’Hospitalet, près de l’Hôtel Bellevue, pour une manifestation.

Organisé par le groupe Sortir du Nucléaire Lot.

Contact :
06 09 71 64 03
sdnlot@free.fr


Voulez-vous d'une poubelle nucléaire sous vos pieds ?

Le samedi 27 septembre, des actions et rassemblements simultanés auront lieu dans les 20 départements qui ont été pré-sélectionnés par l'Andra (Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs), sur mission du gouvernement, pour "accueillir" des déchets nucléaires destinés à être enfouis.

Depuis début juin, 3115 maires ont été contactés par l'Andra qui tente de faire avancer son projet dans le dos des habitants, dans un manque de transparence total. Néanmoins conscients des enjeux, de nombreux élus et de nombreuses communes se sont déjà prononcés contre ce projet.

Départements directement menacés : Ardennes (08), Aube (10), Aveyron (12), Cher (18), Eure (27), Indre (36), Lot (46), Marne (51), Haute-Marne (52), Meurthe-et-Moselle (54), Meuse (55), Moselle (57), Nord (59), Oise (60), Pas-de-Calais (62), Bas-Rhin (67), Seine Maritime (76), Somme (80), Tarn-et-Garonne (82), Vosges (88)

Vous pouvez agir dès à présent !

Contactez les relais locaux les plus proches de chez vous pour participer à une action le 27 septembre ou pour aider à son organisation.
Les coordonnées des contacts locaux sont consultables sur : http://www.sortirdunucleaire.fr/alerte-dechets/contacts-actions.html

•• Diffusez autour de vous les documents d'information (tract, synthèse critique, analyse technique). Informez vos voisins et vos élus !
Téléchargez ces documents sur :
http://www.sortirdunucleaire.fr/alerte-dechets rubrique “Téléchargements”.

••• Réclamez à l'Andra la publication de la liste des 3115 communes concernées en appelant de façon régulière son numéro d'information spécifique 0 800 000 150. C'est un numéro vert, donc gratuit, censément réservé aux élus qui désirent s'informer sur le projet. Soyons des milliers à appeler ce numéro !

•••• Si vous ne pouvez pas participer aux actions de mobilisation, vous pouvez nous soutenir par un don du montant de votre choix.
Si vous êtes imposable, votre don sera déductible à 66% de vos impôts. Ainsi, un don de 20 euros ne vous coûtera alors en réalité que 6,80 euros après déduction fiscale.
Merci de libeller votre chèque à l’ordre de “Sortir du nucléaire” à envoyer au 9, rue Dumenge 69317 Lyon Cedex 04.

Nous vous remercions par avance pour votre mobilisation et votre soutien !

Très cordialement

Philippe Brousse
Directeur du Réseau "Sortir du nucléaire"
Fédération de 833 associations
9, rue Dumenge 69317 Lyon Cedex 04 - France
Tel. 04 78 28 29 22 - Fax : 04 72 07 70 04
http://www.sortirdunucleaire.fr

13 septembre 2008

Le XXème siècle a vu bien des crises financières, mais aucune ne présente le caractère de. .

Par denissto

Le XXème siècle a vu bien des crises financières, mais aucune ne présente le caractère de celle de l’heure présente. Le dernier épisode en date, la nationalisation de faite de Fannie Mae et Freddie Mac en est le meilleur exemple, qui se décida, comme par hasard un week end. La mise en faillite de ces établissements aurait été le déclencheur d’une crise systémique mondiale, de l’aveu même des autorités financières américaines. C’est un détonateur qui vient d’être désamorcé, ce n’est juste qu’un report, une petite encoche de plus dans la solvabilité du système $.(...)

la suite sur Boursorama.com

 

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