30 janvier 2015

La Zad urbaine de Marseille évacuée


Ce vendredi matin, la police a délogé les riverains, militants écolos et « zadistes » qui occupaient depuis une semaine le parc Michel-Lévy dans le VIe arrondissement de Marseille.

Ils étaient aux aguets ou renseignés en temps réel. Lorsque David Escalier, militant de Greenpeace, est descendu de son perchoir installé sur la fourche d’un micocoulier pour s’entretenir avec une journaliste de la Provence, une vingtaine de policiers en civil et plusieurs dizaines de CRS ont débarqué. « Ils sont arrivés par surprise, vite, et nous ont aussitôt sorti du parc. On a essayé d’escalader pour y revenir mais il y avait des flics en civil à l’intérieur et des CRS dehors qui ont chargé. C’était la sur-armada », témoigne Gérald, un militant du collectif Laisse béton « choqué de voir autant de moyens publics pour protéger un programme immobilier privé dans un ancien parc public. » Selon les personnes y ayant assisté, l’assaut a été brutal mais n’a donné lieu à aucune violence caractérisée et personne n’a été arrêté.
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La loi Macron démolie par Gérard Filoche (vidéo)



Tout le monde parle de la loi MACRON mais personne n’en parle comme Gérard FILOCHE. Depuis des semaines, il est en guerre contre « cette loi régressiste, la pire loi que la gauche ait proposée ». Selon des sondages, une majorité de Français y serait pourtant favorables. Militant socialiste et ancien inspecteur du travail, Gérard Filoche était dans LÀ-BAS HEBDO le 21 janvier. Emmanuel MACRON était dans tous les autres médias.

Voir en ligne:  http://la-bas.org/filoche-demolit-macron

Juncker dit « non » à la Grèce et menace la France


ColibrInfo | jeudi 29 janvier 2015

Le président de la commission européenne adresse une fin de non recevoir au gouvernement grec conduit par Alexis Tsipras. Sur l’annulation de la dette, Jean-Claude Juncker, oppose à la Grèce un « non » catégorique :

Les déclarations qui suivent sont éclairantes.

« Athènes a accepté deux plans d’ajustement, elle doit s’y sentir tenue. Il n’est pas question de supprimer la dette grecque. Les autres pays européens ne l’accepteront pas. »

« Dire qu’un monde nouveau a vu le jour après le scrutin de dimanche n’est pas vrai. Nous respectons le suffrage universel en Grèce, mais la Grèce doit aussi respecter les autres, les opinions publiques et les parlementaires du reste de l’Europe. Des arrangements sont possibles, mais ils n’altèreront pas fondamentalement ce qui est en place. »

Puis plus précis : « Dire que tout va changer parce qu’il y a un nouveau gouvernement à Athènes, c’est prendre ses désirs pour des réalités »

Et de conclure : « Il ne peut y avoir de choix démocratique contre les traités européens. ». Ça a le mérite d’être clair. Peu importe le choix des peuples donc, l’UE s’en moque. Citoyens européens, la démocratie est définitivement enterrée.

Sur la France, ses déclarations ne sont pas mal non plus :

« Nous voudrions voir la France renforcer ses réformes, en nombre comme en intensité. » Selon lui, « la France souffre d’un manque de réformes dites structurelles, de réformes qui portent sur l’essentiel (…). Elle doit soigneusement examiner les faiblesses de son droit du travail ». Menaçant lorsqu’il réaffirme qu’« il n’y a pas d’autre remèdes que de la consolidation budgétaire » et n’exclut pas de sanctionner la France si son déficit n’est pas réduit : « Un pays ne peut pas échapper aux sanctions s’il ne respecte pas les règles. »

Cette attitude intransigeante surprend de la part de l’ex Premier ministre du Luxembourg, qui autorisait des dizaines de multinationales à s’affranchir des législations fiscales des pays membres de l’UE quand il était aux affaires.

D’après un article de Politis.

Voir en ligne,  http://colibrinfo.blog4ever.com/juncker-dit-non-a-la-grece-et-menace-la-france

29 janvier 2015

Liberté de la presse : le LEA censuré à Cahors par le maire


Insupportable d'entendre tous les barons de la politique parler de liberté de la presse, la larme à l’œil, la main sur le cœur... Jusque chez nous, à l'image du maire de Cahors, Jean-Marc Vayssouze, qui a pris la parole en public pour parler de la liberté de la presse lors du rassemblement à Cahors, au lendemain de l'attentat. Ce même Vayssouze qui est intervenu personnellement pour que le Lot en Action sorte des rayons de la médiathèque de Cahors… Nous publions ci-dessous le "coup de gueule" publié dans le numéro qui sort en kiosque demain (30 janvier), ainsi que la copie d'un des courriers envoyés par nos lecteurs à la médiathèque de Cahors.
 

Le crépuscule des idiots

Bal tragique à Cahors : un mort !

Par l'Atra Bil R

La liberté de la presse est une et non négociable, sauf à Cahors… Oui-Oui (1), l'EDPT (élu du premier tour) nous a bavé un beau discours le 9 janvier dernier. L'émotion peut servir à faire remonter une popularité largement écornée par des prises de position impopulaires. L'exemple venant d'en haut. Voir les poses martiales de Flamby, le fromage mou de la république, que tous les politicards se sont empressés d'imiter : vive la presse, l'éducation, l'intégration et tout et tout… bref tout ce sur quoi ils se sont essuyés les pieds depuis quarante ans. Pour la liberté de la presse à Cahors c'est déjà gagné. On a le choix entre la « Détresse du Midi » et la « Maîtresse du Papy », mais le LEA n'est toujours pas mis à la disposition des lecteurs de la médiathèque de Cahors, malgré une mise à disposition gracieuse. Cherchez l'erreur. Bon, il est vrai que Charlie leur crachait à la gueule depuis quarante ans, mais malgré ça on pouvait le trouver dans les rayons. Il a fallu un attentat monstrueux pour que tout le monde, et surtout ceux qui ne pouvaient pas les blairer, deviennent d'un seul coup Charlie.

Au LEA nous nous demandons sérieusement s'il ne faudrait pas que nous nous fassions tous descendre pour être enfin reconnus ! Nous passons donc un appel à un éventuel commando fasciste quelconque, pour qu'en nous exterminant ils légitiment enfin notre existence. Monsieur le maire, qui a peut-être des amis, pourrait nous aider à trouver des volontaires. Et après, à sa grande joie, il pourra enfin nous lire à la médiathèque (pour lui permettre d'étayer son futur discours, nous nous proposons de lui envoyer dès aujourd'hui nos notices nécrologiques).
 
 

Démocratie, internet et libertés: le monde d'Orwell c'est maintenant (vidéo)


Cette conférence s'adresse plutôt à un public d'initiés, professionnels de la communication et du web, hackers, informaticiens, journalistes ... , toutefois le spectateur lambda (dont je suis) y découvrira à quel point le peu de liberté et de démocratie qu'il nous reste est menacé de disparition à brève échéance. Le web en effet, demeure aujourd'hui l'un des derniers espaces d'information qui n'est pas sous contrôle des pouvoirs financiers, politiques et des médias à la botte.

Cependant la technologie est désormais suffisamment évoluée pour permettre en France ce filtrage d'internet tant désiré par l'oligarchie, tandis qu'en parallèle nos gouvernements successifs mettent en place un arsenal législatif de plus en plus contraignant, visant à faire taire la liberté d'expression.

Ce n'est plus qu'une question de temps. L'heure de la surveillance et de la manipulation arrive. Accrochez-vous, c'est du lourd!



Fabrice Epelboin :
Après une enfance passée entre la France et les États-Unis, il commence comme éditeur au début des années 1990 et participe à la réalisation de l'un des premiers cédéroms français, pour le compte de la Réunion des musées nationaux (Milia d'Or en 94).
Planneur stratégique il a notamment travaillé sur des sites d'eCommerce, d'eTrading et d'eBanking ainsi que sur les sites web de différents ministères et a été notamment distingué parmi les meilleurs bloggeurs de l'année par le magazine Challenges.
Fabrice est également fondateur de plusieurs entreprise dont le site Prizzo.com, le cabinet Yades, le média Tunisien Fhimt.com ainsi que l'Association Tunisienne des Libertés Numériques (ONG), OWNI. Parallèlement, il exerce une activité de conseil stratégique auprès d'investisseurs, de business angels et de grands annonceurs.
Fabrice est aujourd'hui journaliste chez Reflets.info.
http://Reflets.info

Voir aussi: 
La France confirme à l'ONU l'extension de la censure sans juge
  

28 janvier 2015

Auschwitz : L'ignoble affront fait à la mémoire

Photo Judith Gueyfier

Le blog de Djordje Kuzmanovic, 26 janvier 2015

Mardi 27 janvier sera commémoré le 70ème anniversaire de la libération du camp d'Auschwitz.

C'est toujours une immense émotion de voir ces quelques vieillards, encore vaillants qui, vaille que vaille, fièrement, parfois les yeux humides, évoquent l'horreur absolue de la mort industrielle et le difficile retour à la vie.

Ce retour s'est fait dans la douleur des êtres chers perdus et aussi des fois avec la "culpabilité" de ceux qui ne comprennent pas pourquoi eux ont survécu et pas les autres.

Ce sera l’occasion de penser au massacre de ces millions de Juifs, de Tziganes, de Slaves, d'homosexuels et de prisonniers politiques, généralement communistes.

Plusieurs chefs d'Etat seront invités dans le cadre des commémorations officielles à Auschwitz, mais... pas Vladimir Poutine. La Russie n'est pas conviée.

Pourtant, le camp d'Auschwitz a été libéré par l'Armée Soviétique.
Mais cet aspect de l'Histoire semble avoir été oublié par certains. C'est une honte qui retombe sur les organisateurs, la Pologne et l'Union Européenne en particulier, et illustre la tragique dérive morale dans laquelle est plongée l'Europe officielle.
L'argument avancé pour ne pas inviter la Russie, mais inviter par contre l'Ukraine (sic!) est que le camp d'Auschwitz n'a pas été libéré par les Russes mais par... "Le Front Ukrainien". Soit ces organisateurs sont d'une bêtise crasse, soit ils sont d'une mauvaise fois sans égal. "Le Front Ukrainien" est le nom porté par une des lignes d'offensive de l'Armée Soviétique (comme il y avait "Le Front Biélorusse", "Le Front de la Baltique", "Le Front Volkov", "Le Front de la Vistule" etc.).
Le "Premier Front Ukrainien" était commandé par le général Ivan Koniev et composé de soldats soviétiques, donc de beaucoup de Russes, mais aussi d'Ukrainiens, de Kazakhs, de Géorgiens, d'Arméniens, etc., peuples composant l'URSS.

L'autre argument avancé par la fondation mémorielle d’Auschwitz est qu'aune invitation formelle n'a été envoyée. On peut en douter compte tenu de la présence annoncée de plusieurs chefs d'Etat - or, on a rarement vu un chef d'Etat, ne parlons pas de plusieurs en même temps, se rendre à une commémoration sans y avoir été conviés ; l'invitation est un élément basique du protocole dans ce genre de situation. L'argument avancé est d'autant plus honteux que le gouvernement russe a financé la fondation à hauteur d'un million de dollars afin de réaliser les investissements nécessaires à la préservation de ce lieu de mémoire.

La décision de ne pas inviter la Russie est politique. Elle s'inscrit dans le travail de révision historique sur la seconde guerre mondiale engagé depuis quelques années en Occident et initié aux Etats-Unis. Il s'agit d'un œuvre de récriture de l'Histoire dont l'objectif est d'atténuer, sinon d’effacer le rôle joué par l'Union Soviétique, par les Russe dans l'anéantissement du régime Troisième Reich. Déjà, bien des jeunes en France n'ont aucune idée du rôle qu'a pu joué l'Armée Soviétique ni les pertes et destructions endurées par les citoyens d'URSS. Or comment pourrait se faire un travail mémoriel sérieux, comment peut-il être transmis aux générations futures si on efface des tables de l'Histoire le pays qui a payé le plus lourd tribu dans la lutte contre les nazis ?

Alors que les Russes ont libéré la plus grandes parti des camps d’extermination et de concentration et aidé à préserver la mémoire de l'Holocauste et du génocide des Tziganes, comment pourraient-ils être jugés indignes d'être invités pour le 70ème anniversaire de la libération d'Auschwitz, symbole s'il en est de l'horreur nazie ?

Cet affront symbolique fort fait à la Russie n'a pour objectif que d'envenimer une situation géopolitique très tendue et dangereuse pour la paix en Europe.
La commémoration officielle sera d'autant plus tragiquement surprenante que l'Union Européenne, avec les Etats-Unis, se sont choisis en Ukraine des alliés se revendiquant ouvertement du nazisme, prônant, entre autres, le massacre des juifs et combattant en ce moment même des populations civiles d'Ukraine de l'est - le tout en arborant toute la panoplie de la symbolique nazie.

L'Union Européenne s'enfonce dans le sordide.

Heureusement, un souffle frais de liberté et de démocratie nous vient de Grèce.
 

La France confirme à l'ONU l'extension de la censure sans juge

 
Numerama | par Guillaume Champeau, le 23 janvier 2015

La France confirme à l'ONU l'extension de la censure sans juge


Alors que Manuel Valls n'en avait pas dit un mot mercredi lors de la présentation du nouveau plan de lutte contre le terrorisme, Harlem Désir a confirmé jeudi à l'ONU que la France mettrait en place "à brève échéance" le blocage de sites racistes et antisémites sur simple ordonnance de l'Etat, sans contradictoire ni vérification judiciaire de l'illégalité des sites bloqués. Une exception qui devient la norme.


Jeudi matin, l'Assemblée générale de l'ONU tenait à New York une réunion plénière informelle exceptionnelle, à l'initiative de Bernard-Henri Lévy, sur la question de la montée des violences antisémites dans le monde. La réunion avait été programmée avant les attentats commis en France, mais a nécessairement gagné en importance par l'assassinat de quatre otages juifs détenus dans l'épicerie de Vincennes par Amedy Coulibaly.

A cette occasion, le secrétaire d'état aux affaires européennes, Harlem Désir, a prononcé un discours dans lequel il a confirmé les pistes avancées la semaine dernière par la ministre de la Justice Christiane Taubira, qui n'ont pourtant pas été évoquées mercredi lors de la conférence de presse de Manuel Valls. En particulier, Harlem Désir a confirmé qu'à "brève échéance", la France mettrait en oeuvre "la possibilité d’un blocage administratif des sites internet et des messages à caractère raciste et antisémite".

Ce blocage administratif, qui se matérialise par un ordre du ministère de l'intérieur non soumis au contrôle d'un juge, fut d'abord prévu pour les seuls contenus pédopornographiques. Dès 2008, il y a sept ans, Numerama avait mis en garde contre l'ouverture de la boîte de Pandore, en prévenant que la lutte nécessaire contre la pédophilie, que le blocage n'aide en rien, ne serait qu'un moyen de légitimer un processus qui serait ensuite étendu à d'autres types de contenus. L'histoire du fichier des empreintes génétiques (FNAEG) qui compte aujourd'hui plus de 2,5 millions d'enregistrements l'avait déjà démontré.

METTRE DES BARRIÈRES SUR INTERNET

Dessin, Carlos Latuff
Nos craintes se sont vérifiées l'an dernier avec l'adoption d'une loi contre le terrorisme qui adopte le mécanisme du blocage extrajudiciaire à l'encontre des sites de propagande terroriste, dont la liste à bloquer sera établie par le gouvernement, sans contrôle d'un juge. Et donc, selon Harlem Désir et Christiane Taubira, il sera très bientôt étendu à des sites racistes et antisémites, avec la forte tentation de bloquer également des sites très critiques contre le sionisme et Israël, sans qu'un juge ne puisse s'y opposer (sauf recours ultérieur une fois la mesure déjà appliquée).

A l'ONU, Harlem Désir a déclaré que l'antisémitisme "est toujours là, présent, avec son cortège de préjugés, de haine et de violence, parfois comme la résurgence d’un vieil antisémitisme qui remonte du fond des siècles, mais aussi, désormais, sous des formes nouvelles, se répandant sans barrière sur internet et les réseaux sociaux, à l’abri de l’anonymat ou non, prenant parfois prétexte du conflit israélo-palestinien ou s’appuyant sur le dévoiement fanatique de l’islam ancien ou nouveau."
 
RENDRE RESPONSABLES LES INTERMÉDIAIRES

Selon Les Echos, le secrétaire d'état a expliqué en marge de son discours qu'il fallait étendre la responsabilité pénale des intermédiaires tels que les réseaux sociaux. "Nous devons limiter la dissémination de ces messages. Nous devons établir un cadre légal afin que ces plate-formes sur internet, les grandes compagnies qui gèrent les réseaux sociaux, soient appelées à agir de manière responsable", a-t-il demandé. Il sollicite la convocation d'une conférence internationale dédiée à ce sujet.

Déjà en novembre dernier, le Conseil de Sécurité de l'ONU avait demandé un renforcement de la lutte contre la propagande terroriste sur Internet, en laissant entendre que les plateformes qui seraient trop ouvertes à la liberté d'expression pourraient être accusées de terrorisme par complicité. Le Conseil avait par ailleurs demandé à l'ensemble des 192 membres de l'ONU "d'agir de façon coopérative pour empêcher les terroristes de recruter, pour contrer leur propagande et leur incitation extrémistes violentes sur Internet et les médias sociaux, y compris en développant des contre-récits efficaces".

Voir en ligne :  http://www.numerama.com/magazine/31980-la-france-confirme-a-l-onu-l-extension-de-la-censure-sans-juge.html

 

Boko Haram : le bras armé de l’Occident pour détruire le Nigéria et chasser la Chine du Golfe de Guinée



Les amis du Nigéria ne sont pas ceux qui, par une communication surfaite, proposent leur « aide » pour lutter contre la secte islamiste. Il s’agit plutôt d’embrasser l’ennemi nigérian pour mieux l’étouffer ! Premier pays producteur de pétrole en Afrique et sixième mondial avec 2,5 millions de barils par jour, le Nigéria a commis le « crime » de céder des puits de pétrole à la Chine. Une concurrence jugée insupportable pour les USA, la France et l’Angleterre qui pompent le pétrole nigérian sans inquiétudes depuis 50 ans. De leur côté, les pétromonarchies arabes s’inquiètent d’un Nigéria trop puissant qui pourra ne plus se soumettre au diktat de l’Arabie Saoudite et du Qatar sur le marché du pétrole et du gaz. A l’image de l’Iran (2ème) et du Venezuela (5ème producteur de pétrole mondial) qui gèrent leur pétrole en toute souveraineté. Boko Haram est le cheval de Troie qu’utilisent les puissances impérialistes pour contrer la Chine et détruire la première puissance économique africaine qu’est devenu le Nigéria en le divisant en deux états comme au Soudan.
 
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27 janvier 2015

Propagande et petits arrangements entre ennemis


Hollande est Charlie, il aime la liberté d’expression, il défend les valeurs de la République, il est enfin président. C’est émouvant, et troublant à la fois. La population le lui rend bien puisqu’elle a décidé enfin de répondre un peu plus positivement à la question « est-ce que bon, en fin de compte, il est pas si mal ce président ? » : et là, bingo ! Ils sont 29% de Français échantillonnés à répondre désormais positivement à la question, au lieu de 17% avant les morts du 7,8 et 9 janvier. Tout n’est que question d’apparence et de trouille : des affreux djihadistes détruisent la vie de 17 personnes en hurlant « Allahou Akbar », les flics font leur boulot de flic, buttent les vilains terroristes, et on encense le chef de l’Etat après qu’il a invité les pires bafoueurs de libertés d’expression de la planète. Mais pire : Flanby va aller rendre hommage au roi d’Arabie saoudite décédé il y a quelques jours. (...)

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L’armée canadienne se prépare-t-elle pour la guerre en Ukraine ?

 
Ce n’est plus un secret pour personne que le Canada est bien actif dans cette guerre que l’Occident a provoquée et alimentée en Ukraine. Depuis le coup d’État de février 2014 qui a rendu possible la mise en place, en mars, d’un gouvernement entièrement soumis aux intérêts de l’OTAN et de Washington, les initiatives ne manquent pas pour que la partie prorusse de l’Ukraine soit entièrement soumise aux nouvelles autorités.

Or, cette dernière ne l’entend pas ainsi. Ce fut d’abord les habitants de la Crimée qui firent un référendum pour décider de leur indépendance. Le OUI l’emporta avec une très grande majorité et donna lieu à la déclaration d’indépendance de la Crimée que la Russie reconnut aussitôt. Les autres parties du sud-est de l’Ukraine, Donetsk et Lougansk, réalisèrent également un référendum. Dans les deux cas, le OUI l’emporta pour en faire la République populaire de Donetsk et la République populaire de Lougansk.
 
Suite de l'article sur le blog d'Oscar Fortin ...
 

26 janvier 2015

Réformes structurelles : le retour du 19e siècle


Le patronat, dans tous les pays qui ont connu des luttes et des conquêtes sociales, et avec lui, bien entendu, la droite, mais aussi la social-démocratie, tous invoquent en toutes circonstances la nécessité de « réformes structurelles». Et, avec eux, la plupart des journalistes qui ne sont pas au service du devoir d’informer mais qui sont devenus les acteurs quotidiens de la mise en condition des peuples, les chiens de garde d’un système qui accroît les inégalités, génère de la pauvreté.

Ce qui se cache derrière cette formule, c’est tout simplement la volonté de détruire les acquis démocratiques et sociaux qui furent le résultat de dizaines d’années de luttes quand ceux qui se réclamaient du socialisme se battaient pour cet idéal. (...)

 

 

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